<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mouvement des Focolari &#187; FRA</title>
	<atom:link href="http://www.focolare.org/news/category/FR/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.focolare.org</link>
	<description>International Official Website</description>
	<lastBuildDate>Tue, 22 May 2012 15:21:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Autriche/1 : Le Centre Mariapolis ‘’Am Spiegeln’’ et la Cité-Pilote Giosi</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/18/austria1-il-centro-mariapoli-am-spiegeln-e-la-cittadella-giosi/</link>
		<comments>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/18/austria1-il-centro-mariapoli-am-spiegeln-e-la-cittadella-giosi/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 May 2012 10:03:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gustavo Clariá</dc:creator>
				<category><![CDATA[Austria]]></category>
		<category><![CDATA[Cittadelle]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Focolare Worldwide]]></category>
		<category><![CDATA[FRA]]></category>
		<category><![CDATA[La Presidente]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement des Focolares]]></category>
		<category><![CDATA[Œuvres et activités]]></category>
		<category><![CDATA[Peuples-Pays]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritualité de l’unité]]></category>
		<category><![CDATA[Un peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Centro Mariapoli]]></category>
		<category><![CDATA[Cittadella Giosi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.focolare.org/?p=64121</guid>
		<description><![CDATA[Pour les 50 ans des Focolari en Autriche, la présidente Maria Voce rencontre la communauté locale et visite les centres du Mouvement. Le récit de quelques pionniers. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><strong><img class="alignleft size-full wp-image-64149" style="margin-right: 10px;border: 0pt none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/21020518-04.jpg" alt="" width="293" height="112" /></strong></p>
<p>2012 marque pour le Mouvement des Focolari en<span style="text-decoration: underline"> Autriche</span>  une date importante : voici 50 ans que <span style="text-decoration: underline">l’Idéal de l’unité</span> en commençant à Insbruck, est arrivé dans ce petit pays d’une grande et riche histoire. A cette occasion, la présidente Maria Voce et le co-président Giancarlo Faletti sont venus pour rencontrer la communauté autrichienne et pour fêter ensemble cet anniversaire.</p>
<p>Le programme du 15 mai prévoyait une visite au <span style="text-decoration: underline">Centre Mariapolis Seminarzentrum </span>(Centre de conférences) ‘’<span style="text-decoration: underline">Am Spilgeln’’</span> et la <span style="text-decoration: underline">Cité-Pilote Giosi</span>, tous les deux situés près du château de Schönbrunn, résidence estivale des Habsbourg au sud de Vienne.</p>
<p>Lieu de rencontre pour tous les membres du Mouvement, pour  sa proximité de la capitale, le Centre Mariapolis est aussi un lieu recherché pour les conférences et les congrès, mais également lieu de vacances pour le tourisme. <em>« Cette structure moderne immergée dans la nature, est une voie privilégiée pour la nouvelle évangélisation à laquelle cette année l’Eglise nous</em> <em>appelle </em>» a défini Maria Voce.</p>
<p><strong><img class="wp-image-64144 alignright" style="margin-left: 10px;border: 0pt" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/21020518-03.jpg" alt="" width="400" height="225" /></strong></p>
<p>Dans l’après-midi, visite à la Cité-Pilote dédiée à Giosi Guella, une des premières focolarine : une centaine d’habitants (des familles, une communauté de prêtres, des focolarine et des jeunes) parmi lesquels Gerda et Hans Schwinger ; la septantaine, mais toujours jeunes d’esprit, ils se sont transférés dans la cité-pilote pour participer activement à sa construction, en laissant maison et habitudes pour commencer, en vrais pionniers, une aventure nouvelle. Ils ont raconté leur parcours lors d’une soirée festive dédiée à la présentation de la vie qu’ils mènent et de son rayonnement externe.</p>
<p>« <em>En préparant le déménagement – ont-ils dit entre autre – nous nous sommes rendu compte des nombreuses choses accumulées durant les années. Nous devions choisir lesquelles garder et lesquelles donner, car dans le nouvel appartement il n’y aurait pas de place pour tout. Un détachement réel de tout cela n’est certainement pas facile (spirituellement il nous semblait l’avoir toujours eu présent), et cela a demandé chaque fois une solution commune. Mais l’effet a toujours été d’expérimenter une liberté nouvelle. Maintenant depuis trois ans nous sommes citadins de la Mariapolis Giosi et depuis le premier moment nous nous sommes sentis à la maison. Cette vie en commun qui comprend des activités et des moments divers, est une croissance continuelle. Souvent nous accueillons des personnes de passage. Nous sommes aussi en contact avec quelques couples attirés par notre style de vie. Nous voudrions donner notre temps surtout pour construire des relations personnelles authentiques ».</em></p>
<p><em>Oreste Paliotti</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/18/austria1-il-centro-mariapoli-am-spiegeln-e-la-cittadella-giosi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Gen Verde en Espagne avec ‘’Marie’’</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/15/il-gen-verde-in-spagna-con-maria/</link>
		<comments>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/15/il-gen-verde-in-spagna-con-maria/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 07:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chiara De Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art et spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Focolare Worldwide]]></category>
		<category><![CDATA[FRA]]></category>
		<category><![CDATA[Œuvres et activités]]></category>
		<category><![CDATA[Spagna]]></category>
		<category><![CDATA[Spettacolo]]></category>
		<category><![CDATA[Gen Verde]]></category>
		<category><![CDATA[Maria]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.focolare.org/?p=63893</guid>
		<description><![CDATA[Durant les mois d’avril et mai, le nouveau spectacle du Gen Verde sur le thème de Marie de Nazareth, a touché de nombreuses villes d’Espagne. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignright  wp-image-63904" style="margin-left: 10px;margin-right: 10px;border: 0px none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/maria203_big.jpg" alt="" width="378" height="252" /></strong></p>
<p>Burgos, Jerez de la Frontera, Granada, Jaen, Madrid, Talaveira de la Reina, Vigo et Canarie ! Ce sont les villes qui, de part et d’autre de l’Espagne, ont vu le Gen Verde en scène avec leur nouveau spectacle, centré sur la figure de Marie, de laquelle il prend le titre. « <em>Déjà dès les premiers accords – </em>écrit Javier Rubio dans la revue espagnole Ciudad Nueva – <em>le spectacle annonce le fil qui tisse une séquence de chansons inspirées par Marie. Mais plus que l’expression d’une dévotion, ce que le spectateur perçoit est un continuel passage de la figure de Marie à l’expérience de chaque personne, de façon à ce que l’histoire de la Mère de Jésus touche l’histoire de chacun, et que les épisodes de sa vie jettent une lumière sur les vicissitudes du temps présent ». </em></p>
<p><em> </em>Après une ouverture poétique qui définit  Marie comme l’étoile qui guide dans l’obscurité, le spectacle alterne les étapes de sa vie, et présente la Mère de Jésus avec les caractéristiques et les sentiments des différentes cultures. Rythmes brésiliens, coréens, africains, celtiques, composent une invocation unique, et tendent à souligner que le lien qui unit les personnes est vraiment celui de la fraternité.</p>
<p>Enfin, ajoute encore le directeur de la revue espagnole, « <em>On est surpris par l’intense conjoncture entre l’expérience de chaque mère d’aujourd’hui et le moment vécu par Marie aux pieds de la croix, où elle a été capable de dépasser la douleur la plus aigüe et la plus absurde. L’ultime parole est la Résurrection du Fils, qui transforme pour toujours Marie en Mère de tous les hommes ».</em></p>
<p><img class=" wp-image-63906 alignleft" style="margin-right: 10px;border: 0pt none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/20120514-02.jpg" alt="" width="346" height="230" /></p>
<p>Un aspect surprenant est le travail du Gen Verde en dehors du spectacle. Il s’agit d’une série de workshop, selon les différentes formes artistiques, qui figurent une photographie d’un monde uni, à partir de l’intégration entre cultures que le groupe démontre déjà avec sa même internationalité.</p>
<p>Durant le séjour entre chaque ville, le groupe offre en fait un vaste panorama d’activités multidisciplinaires : chants liturgiques, dialogue avec les étudiants, ou dans les prisons, et rencontres pour approfondir les valeurs universelles. L’objectif proposé, à travers la musique et l’art, est la fraternité universelle comme modèle de société. Ainsi en Espagne l’écho de milliers de personnes qui ont pris part au spectacle et celui de centaines d’étudiants dans les workshops, démontrent que cet objectif est proche.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/15/il-gen-verde-in-spagna-con-maria/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Semaine Monde Uni 2.0</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/11/settimana-mondo-unito-2-0/</link>
		<comments>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/11/settimana-mondo-unito-2-0/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 May 2012 06:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chiara De Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[FRA]]></category>
		<category><![CDATA[Giovani per un mondo unito]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement des Focolares]]></category>
		<category><![CDATA[Peuples-Pays]]></category>
		<category><![CDATA[Un peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Settimana Mondo Unito]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.focolare.org/?p=63248</guid>
		<description><![CDATA[De puissants échos de la Semaine Monde Uni résonnent sur le web ! L’invitation à construire des ponts a impliqué des jeunes du monde entier (du 1 au 12 mai) à se mettre en jeu là où ils vivent et à partager leur témoignage sur les réseaux sociaux. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><em></em><em></em><strong></strong><strong><strong></strong></strong><strong><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/20120511-031.jpg"><img class="wp-image-63314 alignleft" style="margin-right: 10px;border: 0pt" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/20120511-031.jpg" alt="" width="384" height="256" /></a></strong></p>
<p>La 15<sup>ème</sup> édition de la Semaine Monde Uni (SMU) ayant pour titre ‘’<em>We are ready to bridge’’ </em>(Nous sommes prêts pour construire des ponts) a <span style="text-decoration: underline">commencé le 1<sup>er</sup> mai à Loppiano</span> avec une liaison téléphonique mondiale. En bref, le web a été envahi de photos, vidéos, nouvelles,  propositions et de messages à vivre durant les jours de la SMU. Cette manifestation se réalise tous les ans depuis 1996 et laisse toujours son empreinte dans la vie de nombreux jeunes impliqués dans des actions de fraternité et de sensibilisation de l’opinion publique, non seulement au niveau communautaire, mais avant tout au niveau personnel. Les échos se sont prolongés de la Syrie au Kenya, de Mexico à Singapour, de l’Argentine à l’Italie, de la cité-pilote de Loppiano à Budapest, la ville des ponts.</p>
<p>Cette semaine Monde Uni a été une étape fondamentale pour la préparation du <span style="text-decoration: underline">Genfest</span> qui se déroulera à Budapest du 31 août au 2 septembre 2012, avec pour titre ‘’ Let’s bridge’’ (construisons des ponts). Le moment central de la SMU a été, le premier jour, une liaison directe et mondiale à travers le site officiel, et aussi à travers les contenus diffusés sur Twitter, Facebook<span style="text-decoration: underline">,</span> Youtube et <span style="text-decoration: underline">Blogs.</span></p>
<p>Chaque jour des milliers de Jeunes pour un Monde Uni (GMU) sont allés sur les réseaux proposés, qui allaient de l’écologie à la spiritualité. L’année du Genfest finira avec la 16<sup>ème</sup> SMU le 1<sup>er</sup> mai 2013.</p>
<p>Effectuons maintenant un tour du monde pour connaître la réponse créative de tous ceux, qui, de différentes cultures, ont adhéré à l’invitation à prendre part à cette manifestation.</p>
<p>Voici quelques flashs :</p>
<p><strong><img class="alignright size-full wp-image-63307" style="margin-left: 10px;border: 0pt" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/20120511-01.jpg" alt="" width="393" height="236" /></strong></p>
<p><strong>PANAMA – </strong>Dans la communauté de <strong><span style="text-decoration: underline">Pacora,</span></strong> le 29 avril, la journée d’ouverture de la SMU réunissait 500 jeunes. Méditations de Chiara Lubich, Mère Thérésa de Calcuta et Gandhi. La vie de Chiara ‘Luce’ Badano a été présentée. Mgr. Yovko Pishtiyski (secrétaire de la Nonciature Apostolique au Panama) a célébré l’Eucharistie.</p>
<p><strong>BRESIL – Les JPMU</strong> de <strong><span style="text-decoration: underline">Manaus</span></strong> ont préparé une minestra (soupe de légumes italienne) pour la porter tôt le matin au centre-ville et l’offrir aux plus démunis. Ils ont ainsi parlé à beaucoup d’entre eux, en accueillant leurs difficultés.</p>
<p><strong>CONGO – à <span style="text-decoration: underline">Kinshasa</span></strong> les JPMU ont visité un centre pour handicapés, et proposé un programme d’une journée pour les jeunes, ayant pour titre : <em>‘’construire des ponts de fraternité‘’.</em></p>
<p><strong>TERRE SAINTE et ITALIE – </strong>les JPMU de Terre Sainte et d’Italie se sont engagés dans le ‘’<span style="text-decoration: underline">Projet – Ways of peace’’</span> (Chemins pour la paix). Un groupe de jeunes de Terre Sainte en visite dans les Marche et en Emilia Romagna y a participé pour construire des ponts entre les religions et les cultures différentes.</p>
<p><strong>ITALIE – à <span style="text-decoration: underline">Turin</span></strong> s’est déroulé ‘’<span style="text-decoration: underline">Enjoy the Fluo’’ Volley-ball,</span> un tournoi de volley-ball nocturne, avec une particularité : ils ont joué éclairés seulement de quelques lampes qui rendaient fluorescents les maillots et les lignes de champ, balle et filet précédemment traités avec du verni spécial. Les équipes inscrites étaient au nombre de 7 avec environ 90 participants, sans compter tous ceux qui sont venus seuls ou en supporteurs.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline">Sant’Anastasia</span></strong><strong> (NA) – </strong>Avec l’association ‘’<em>Lucincitta’’ </em>les JPMU ont organisé<em> </em>la représentation ‘’<span style="text-decoration: underline">Something Bright</span>’’ une comédie musicale, pour raconter la vie de Chiara Luce Badano. La soirée à laquelle ont participé environ 500 personnes, a été sponsorisée par la Commune.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline">Poggio Mirteto</span></strong> <strong>(RI)</strong> – les JPMU ave le ‘’Bloccoverde Greenaction’’ ont porté de l’avant d’intéressantes initiatives pour l’amélioration et la sauvegarde des espaces verts publics.</p>
<p><strong><strong><img class=" wp-image-63310 alignleft" style="margin-right: 10px;border: 0pt" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/20120511-04.jpg" alt="" width="387" height="259" /></strong></strong></p>
<p><strong>SUISSE – à <span style="text-decoration: underline">Montet</span></strong> a eu lieu pour la troisième fois <em>la Journée Uni’’ </em>à laquelle ont participé 120 jeunes de la Suisse française, avec workshop qui avait comme arguments : la réponse chrétienne à la souffrance ; quel sens donner à la vie ; un regard social, et comment aider un ami en difficulté.</p>
<p>De cette SMU, qui a mis en lumière des initiatives déjà existantes et en a produit de nouvelles, a émergé un projet qui veut ‘’raconter’’ les actions de fraternité qui se réalisent dans le monde. Nous l’avons appelé<strong> ‘United World Project’</strong>. <em>Nous voudrions créer un observatoire permanent, qui mesure à 360° le développement des pratiques de fraternité’’ </em>dit Letizia qui fait partie de l’équipe des organisateurs du Genfest. Le rendez-vous que les JPMU ont eu avec les Nations Unies à New York, le 30 avril, a encouragé à aller de l’avant pour faire en sorte que ce projet soit reconnu comme une pierre fondamentale pour la paix et le développement des peuples.</p>
<table style="width: 317px;height: 197px" border="0">
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://eacea.ec.europa.eu/index_en.php" target="_blank"><img src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/03/eacea_logo_en.gif" alt="" width="84" height="53" /></a></td>
<td><a href="http://eacea.ec.europa.eu/citizenship/index_en.php" target="_blank"><img src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/03/citizenship_4c_en-178x109.gif" alt="" width="85" height="52" /></a></td>
<td><a href="http://eacea.ec.europa.eu/citizenship/index_en.php" target="_blank"><img src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/03/citizenship_en.gif" alt="" width="84" height="63" /></a></td>
</tr>
<tr>
<td style="text-align: center" colspan="3">
<h5>The Genfest 2012 project has been funded with support from the European Commission.</h5>
<h5 style="text-align: center">This communication reflects the views only of the author, and the Commission cannot be held responsible for any use which may be made of the information contained therein.</h5>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/11/settimana-mondo-unito-2-0/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Costa Rica: la « Culture de l&#8217;altérité »</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/08/costa-rica-cultura-dellalterita/</link>
		<comments>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/08/costa-rica-cultura-dellalterita/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 May 2012 09:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chiara De Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[North & Central America]]></category>
		<category><![CDATA[Costa Rica]]></category>
		<category><![CDATA[Culture-Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Focolare Worldwide]]></category>
		<category><![CDATA[FRA]]></category>
		<category><![CDATA[Pédagogie]]></category>
		<category><![CDATA[Sapienza e studio]]></category>
		<category><![CDATA[Vivere il carisma]]></category>
		<category><![CDATA[Costarica]]></category>
		<category><![CDATA[Cultura dell'alterità]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.focolare.org/?p=63053</guid>
		<description><![CDATA[Une professeur costaricienne propose une «culture de l'altérité» en tant que méthodologie éducative, avec des résultats surprenants.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><img class="alignright  wp-image-63122" style="margin-left: 10px;border: 0pt none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/20120508-01.jpg" alt="" width="251" height="188" /></p>
<p>« L&#8217;Institut de Technologie de Costa Rica est l&#8217;unique université spécialisée dans l&#8217;enseignement de la technologie dans notre pays. En 2003, on m’a demandé de préparer un cours pour la formation humaniste des étudiants auquel j’ai donné ce titre: &laquo;&nbsp;La culture de l&#8217;altérité: une espérance pour le monde d’aujourd’hui&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La méthodologie du cours s’appuie sur l&#8217;éducation en tant que processus de transformation dans la société. L&#8217;altérité produit la liberté, avec la possibilité de toujours recommencer. Elle développe le sens de la vie, l&#8217;interdépendance et la solidarité. Il s’agit de la capacité pour l&#8217;être humain de développer &laquo;&nbsp;l&#8217;intelligence de l&#8217;amour&nbsp;&raquo; qui permet de comprendre et de promouvoir des initiatives concrètes en faveur des autres: s’occuper de quelqu’un, manifester de la tendresse, de la sympathie, de la compréhension, rendre service.</p>
<p>Pour atteindre ce but, on utilise des techniques traditionnelles comme le cours magistral, le théâtre, le ciné forum, la lecture guidée en groupes, dans lesquels les jeunes réfléchissent sur l&#8217;actualité et la façon dont ils peuvent réaliser des actions positives pour les autres. Le cours comprend quatre modules hebdomadaires de trois heures. Plus de mille élèves l’ont déjà fréquenté. En dehors de l&#8217;Institut, les élèves mettent en pratique ce qu’ils apprennent et durant la leçon suivante ils racontent aux autres comment cela s’est passé.</p>
<p>En mettant en pratique l&#8217;altérité, une étudiante a commencé à dédier de son temps à sa petite soeur trisomique: elles se sont parlées, sont allées au cinéma, ont dansé, mangé à l’extérieur. Elle a découvert une personne intelligente, avec des goûts semblables aux siens et avec qui il était agréable de rester.</p>
<p><img class="ngg-singlepic ngg-none alignleft" style="margin-right: 10px;border: 0pt none" src="http://www.focolare.org/wp-content/blogs.dir/1/files/viaggio-latino-america-colombia-simposio/img_3041.jpg" alt="img_3041" width="288" height="192" /></p>
<p>Une autre étudiante: &laquo;&nbsp;J’étais assise dans le bus, lorsque est montée une dame chargée de sacs. Au début, je ne voulais pas lui céder ma place, car j’étais fatiguée. Puis je me suis rappelée que j’avais décidé de mettre en pratique ce que j’avais appris en cours, alors je lui ai proposé ma place. Nous sommes descendues au même arrêt. Comme il pleuvait, je l’ai accompagnée avec mon parapluie jusqu’à chez elle, en l’aidant à porter ses sacs. J’étais heureuse et elle aussi, au point qu’elle m’a fait entrer, m’invitant à prendre un café. Depuis, nous sommes devenues amies&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Avec un des groupes, nous allons dans une maison de retraite. La semaine suivant cette expérience, je me souviens qu’un jeune nous a dit: &laquo;&nbsp;Je ne voulais pas y aller car je ne me sens pas bien avec les personnes âgées. Cependant, j’y suis allé pour relever ce défi de vivre l&#8217;altérité là où ça me coûtait le plus. Au début, cela a été difficile, mais en voyant mes camarades, cela m’a encouragé. Cela a été un beau moment. J’ai ressenti une plénitude et un bonheur si grands que, ce jour-là, je n’ai pas eu besoin de me droguer pour me remonter, comme je le fais parfois”<em>.</em></p>
<p>Cette proposition éducative est aussi une réponse à la crise que nos pays traversent actuellement dans toutes ses dimensions: économique, politique, sociale, culturelle et environnementale. Pour cette raison, nous approfondissons aussi le projet de l&#8217;Economie de Communion, l&#8217;expérience du Mouvement politique pour l&#8217;unité, l&#8217;art en communion et  la protection de la nature. »</p>
<p>(Témoignage raconté lors du <span style="text-decoration: underline">Symposium</span> international sur la fraternité le 4 avril 2012, à l’Université Manuela Beltrán de Bogotá, en présence de <span style="text-decoration: underline">Giancarlo Faletti</span>, co-président du Mouvement des focolari).</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/08/costa-rica-cultura-dellalterita/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Charismes : « Paroles » qui évangélisent</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/07/carismi-parole-che-evangelizzano/</link>
		<comments>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/07/carismi-parole-che-evangelizzano/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 May 2012 09:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chiara De Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chiesa cattolica]]></category>
		<category><![CDATA[FRA]]></category>
		<category><![CDATA[En Dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogo nella Chiesa cattolica]]></category>
		<category><![CDATA[Movimenti ecclesiali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.focolare.org/?p=62836</guid>
		<description><![CDATA[Dans les Castelli Romani (Rome, Italie), du 20 au 22 avril, des personnes de différents pays européens se sont réunies pour réfléchir sur les charismes de chaque temps : promesses et espérance d'Évangile vécu dans l'histoire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignright  wp-image-63029" style="margin-left: 10px;border: 0px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/20120507-03.jpg" alt="" width="311" height="207" /></strong></p>
<p>« Les Mouvements ecclésiaux et Nouvelle évangélisation » est le titre du quatrième rendez-vous des membres du Mouvement des Focolari engagés dans la communion et la collaboration à différents niveaux avec les réalités charismatiques qui enrichissent l’Église.</p>
<p>Les représentants proviennent en grande partie d’Italie, mais aussi d’autres pays européens : Espagne, Suisse (sa première participation), Allemagne et République tchèque. Le timbre international est aussi donné grâce aux nouvelles parvenues d’Argentine et du Brésil, qui disent tout le ferment et toute l’impulsion qui existent partout de la part des laïcs, à contribuer activement dans l’Église et dans l’humanité. Elles confirmaient en ce sens la valeur des charismes dans leur particularité la plus authentique : signes des temps et réponses aux besoins de chaque époque. Un exemple est ce qu’il s’est passé en Amérique centrale, lorsque les responsables de différents mouvements ecclésiaux se sont réunis dans la ville de Guatemala.</p>
<p>Parmi les arguments centraux, un rendez-vous a été fixé par l’Église catholique, pour octobre prochain, avec l’Assemblée générale du Synode des Évêques sur le thème : « La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne », approfondi aussi à travers l’étude des <em>Lineamenta</em>, le document de travail qui introduit au Synode.</p>
<p>En passant en revue les points des <em>Lineamenta</em>, on a constaté l’implication des Mouvements ecclésiaux, amplement appelés en cause, en tant que promoteurs de l’évangélisation, et donc cités dans certains passages : « … le printemps des mouvements (…) sont des signes visibles d&#8217;un sentiment religieux qui ne s&#8217;est pas éteint » (n°8). « (…) Il faut reconnaître comme un don de l&#8217;Esprit la fraîcheur et les énergies que la présence de groupes et de mouvements ecclésiaux ont pu inspirer dans cette tâche de transmission de la foi » (n°15).</p>
<div id="attachment_62957" class="wp-caption alignleft" style="width: 370px"><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/mg_7176.jpg"><img class="wp-image-62957    " style="margin: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/mg_7176.jpg" alt="" width="360" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Guatemala mars 2012 : Maria Voce rencontre les responsables des mouvements éclésiaux</p></div>
<p>Dans les <em>Lineamenta</em>, on met en évidence, encore, l’importance d’être un peuple qui annonce l’Évangile : jeunes et familles, l’ensemble des fidèles, témoins personnels et globaux, capables de diffuser un style communautaire qui va au-delà des propres limites pour s’ouvrir au dialogue avec tous les hommes, croyants et non-croyants, porteurs d’une vie imprégnée d’Évangile dans les scenarii du monde.</p>
<p>Les scenarii du monde n’ont pas pu mettre de côté celui de la politique et, lors de la conclusion de la première journée, un moment pour regarder l&#8217;Europe, le rendez-vous où des Mouvements catholiques et des différentes Églises chrétiennes en sont les promoteurs : « Ensemble pour l’Europe » (www.together4europe.org). Le programme s’est poursuivi par une réflexion sur Igino Giordani, avec diapositives et vidéos : « Igino Giordani – La politique comme prophétie ». La vision de l’Europe de Giordani, qui, même en vivant durant les années de l’après-guerre lorsque la reconstruction de l’Italie était une priorité, élargissait son regard par-delà les Alpes pour regarder l’Europe dans son unité en arrivant à inclure, en des temps politiquement difficiles, la Russie également.</p>
<p>D’autres suggestions pour continuer la réflexion sur les <em>Mouvements ecclésiaux :</em><em> </em><em>« Paroles » qui évangélisent </em>ont été offertes par les textes de Chiara Lubich, choisis pour aider à comprendre que chaque mouvement dans l’Église est une parole de l’Évangile traduite en vie.</p>
<p>Il en est résulté une compréhension renouvelée de la beauté du « jardin » de l’Église : faire en sorte que les nombreuses « Paroles » et les nombreux charismes vivent en communion entre eux pour ensuite se déverser sur le plan civil, en filtrant toute la fascination de l&#8217;Évangile qui devient vie.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/07/carismi-parole-che-evangelizzano/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Marie, expérience de Paradis</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/07/maria-esperienza-di-paradiso/</link>
		<comments>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/07/maria-esperienza-di-paradiso/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 May 2012 05:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chiara De Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Filo diretto 2]]></category>
		<category><![CDATA[FRA]]></category>
		<category><![CDATA[Igino Giordani]]></category>
		<category><![CDATA[Maria]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.focolare.org/?p=62845</guid>
		<description><![CDATA[En ce mois que l’Eglise catholique dédie à la Mère de Jésus, nous publions une réflexion de Igino Giordani tiré de son livre « Maria modello perfetto » aux éditions Citta Nuova.
<br />
<a href="http://www.iginogiordani.info/it/" target="_blank"><span style="color: #008080">&#62;&#62;Centro Igino Giordani&#62;&#62;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/20120507-05.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-63058" style="margin-right: 10px;border: 0px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/20120507-05.jpg" alt="" width="224" height="281" /></a>“ La grandeur de Marie est le reflet de la grandeur de Dieu :</strong> image et ressemblance, comme on pouvait s’attendre d’une créature qui voulait être seulement la volonté de Dieu en acte. Une grandeur en parfaite unité avec la simplicité. On ne trouve rien de compliqué en elle : tout est droit et limpide et régulier. Paroles recherchées et gestes étudiés sont inutiles pour s’approcher d’elle. Il suffit de dire sa pensée, et qu’elle dise la sienne, en toute vérité et complètement.</p>
<p><strong>C’est pour cela qu’elle est libre.</strong> Déjà libre des innombrables précautions et attentions avec lesquelles l’homme s’approche de son semblable, avec une charge intérieure de peurs et de calculs, de fantasmes et de désirs. Marie aime : elle est libre. Elle aime en Dieu et pour Dieu : c’est pourquoi elle n’a pas peur, elle est libre de la peur. Ne l’épouvantent ni Hérode, ni les gardes du prétoire, ni la foule déchaînée : elle fait la volonté du Père, le reste compte-t-il ? Si Dieu est avec elle, qui sera contre elle ?</p>
<p><strong>Ainsi elle est une créature qui a compris la vie et l’a vécue:</strong> elle n’a pas passé les années à cultiver des illusions et attendre les occasions, et à gémir sur les désillusions, s’éveillant chaque matin avec une nouvelle angoisse, pour s’endormir le soir avec une nouvelle défaite. Marie a cueilli de l’existence ce qu’elle peut donner de plus beau : la foi en l’Eternel, la décision de vivre, instant après instant, l’union avec l’Eternel ; et dans cette communion, les personnes et les choses se présentent dans une lumière limpide, et dans l’amour, elles perdent leurs complications spectroscopiques.</p>
<p><strong>Dans son portrait,</strong> il n’y a aucun signe de complaisance personnelle, d’amour de soi, d’orgueil ou d’ennui: elle recevait de la part de Dieu, et de Jésus sur terre, et de Joseph l’amour le plus grand et elle le redistribuait autour d’elle. Pour définir sa conduite, il suffirait de dire qu’elle aimait tous, qu’elle aimait chacun, qu’elle aimait toujours : servante de Dieu en personne, des fils de Dieu.</p>
<p><strong>En dehors de Nazareth, bien peu de gens la connaissaient:</strong> et à Nazareth, bien peu parlaient d’elle. Sa journée était enveloppée de silence. D’ailleurs, habituellement, on ne parle pas de ceux qui vivent de leur travail, dans la chasteté, dans l’obéissance à leurs devoirs : les journaux débordent d’articles sur les truands et les killers, sur ceux qui violent l’intimité, les règles, la liberté. Dans les chroniques, ce sont les stars et les démagogues, anormaux et criminels,- deux ou trois cents noms répétés- qui ont une place immensément plus grande, et non pas les milliers de mères et de travailleurs, de sœurs et de missionnaires, la foule des humbles qui font vivre la société.</p>
<p><strong>Et Marie fut le prototype de cette vie pleine,</strong> réelle: si par la passion de Jésus elle vécut les souffrances les plus atroces, dans la mission de Jésus, à laquelle elle avait lié sa propre existence sur la terre, elle vit les joies les plus sublimes. Son amour pour Dieu et pour les hommes la nourrit d’extases ; pour qui fut proche d’elle sur terre comme pour ceux qui la recherchent au ciel, elle fut source de joie : <em>cause de notre joie</em>. La joie était Dieu en elle : Dieu qui donnait sens et valeur à tout ce qu’elle vivait : aussi à la souffrance.</p>
<p><strong>Et voilà ce qui est beau :</strong> en Marie et avec Marie, elle qui met « sur nos routes » Jésus, et donc Dieu Tout-puissant, notre existence peut devenir un avant-goût de paradis : une expérience de béatitude divine qu’il vaut la peine, et même plus, la joie, de vivre. »</p>
<p align="right">Extrait de : Maria modello perfetto, Città Nuova, 2001<sup>7</sup>, pp.214-219</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/07/maria-esperienza-di-paradiso/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fernando Licheri : « une lumière dans la maladie »</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/04/fernando-licheri-una-luce-nella-malattia/</link>
		<comments>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/04/fernando-licheri-una-luce-nella-malattia/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 May 2012 08:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laura Cerè</dc:creator>
				<category><![CDATA[Esperienza]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Focolare Worldwide]]></category>
		<category><![CDATA[FRA]]></category>
		<category><![CDATA[Gesù Abbandonato]]></category>
		<category><![CDATA[Italia]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement des Focolares]]></category>
		<category><![CDATA[Scelte e impegno]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritualité de l’unité]]></category>
		<category><![CDATA[Vita Dolore]]></category>
		<category><![CDATA[Vita fisica e natura]]></category>
		<category><![CDATA[Vivere il carisma]]></category>
		<category><![CDATA[Volontari]]></category>
		<category><![CDATA[Col 3.1]]></category>
		<category><![CDATA[dolore]]></category>
		<category><![CDATA[Fatti di Vita]]></category>
		<category><![CDATA[Gv 15.3]]></category>
		<category><![CDATA[malattia]]></category>
		<category><![CDATA[Mt 25.13]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.focolare.org/?p=62779</guid>
		<description><![CDATA[C’est une expérience de lumière dans un monde traversé par l’obscurité de la mort celle que vivent Fernando et sa femme Maria à Cagliari (Italie), en surmontant la peur qui naît à la seule prononciation du mot SLA, Sclérose latérale amyotrophique. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/20120504-01.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-62822" style="margin-right: 10px;border: 0pt none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/05/20120504-01.jpg" alt="" width="210" height="128" /></a></strong></p>
<p>« Il y a environ quatre ans, lorsque la Sclérose latérale amyotrophique (SLA) a été diagnostiquée à Fernando, un frisson a parcouru tout mon corps, raconte Maria. J’étais effarée et emplie de peur. Lui, pressentant mon état d’âme, m’a chuchoté : “Je suis prêt. Tu verras, Dieu nous donnera la grâce pour ce moment précieux”. Je me suis sentie renaître : moi aussi je veux adhérer au dessein d’amour que Dieu a préparé pour nous. Ainsi, nous commençons cette aventure.</p>
<p>Quelque temps après, Fernando est hospitalisé en Unité de Soins intensifs pour une crise respiratoire, mais notre façon d’affronter la maladie sereinement et l’attitude d’amour qu’il avait envers les médecins et infirmiers ont fait que l’approche rigidement professionnelle devienne familiale et affectueuse.</p>
<p>Toute la famille du <strong>Mouvement des Focolari </strong>et les personnes rencontrées durant toute notre vie sont à nos côtés. Autour de nous, une authentique compétition d’amour se développe : je n’ai jamais pris les transports publics, un tournus est organisé pour m’accompagner à l’hôpital et pour régler les nombreux papiers nécessaires pour mettre en place les soins à domicile.</p>
<p>Lorsque Fernando est rentré à la maison, j’ai affronté les difficultés de la vie quotidienne pour l’assister jour et nuit, et j’ai appris à utiliser les instruments nécessaires pour garantir sa vie. La nuit, mes oreilles sont toujours vigilantes et mon sommeil, souvent interrompu. Mais, si quelques fois je suis un peu tendue, le regard amoureux de Fernando me soutient toujours.</p>
<p>Durant ces quatre ans, j’ai expérimenté continuellement que Dieu est Père et est présent chaque jour, de la plus inattendue des manières, surtout à travers les frères. Un matin, le docteur venu pour les soins à domicile me trouve au lit, parce que je me sentais mal. Alors, après avoir accompli son travail, elle prépare la soupe, remplit le lave-linge et donne à manger à Fernando.</p>
<p>De petites actions similaires se produisent chaque jour. Un dimanche, la réserve de gants nécessaires pour les services d’assistance était épuisée et, à ce moment-là, arrive la voisine qui, sans rien savoir, m’apporte une boîte de cent gants. Les petites formalités de tous les jours trouvent aussi une solution, parce que quelqu’un sonne à la porte et dit : <em>“</em><em>Tu as des factures à payer ?</em><em>”</em><em>.</em></p>
<p>Fernando n’est pas un malade difficile : avec ses 87 ans, la joie et la bonne humeur envers tous prédominent en lui. Il se tient informé et continue à suivre plus particulièrement la politique et surtout l’école du <strong>Mouvement politique pour l’unité.</strong> Il a été maire de Ghilarza (Oristano) pour trois mandats et directeur du CED (Centre de traitement des données, Région Sardaigne). Il a spécialement dans son cœur les jeunes, auxquels il suggère de s’engager en politique et recommande : <em>“</em><em>Il est nécessaire de faire la purification de la pensée</em><em>”</em><em>.</em><em></em></p>
<p>Pendant ce temps, la maladie évolue et empêche les actions les plus simples et élémentaires, mais il vit cette réalité dans une dimension “céleste”, en cherchant à faire la volonté de Dieu avec simplicité, comme lorsqu’il allait bien. Sa foi soutient nous tous qui l&#8217;entourons. Si quelqu’un vient lui rendre visite et le plaint, il me confie ensuite : <em>“</em><em>Eux parlent de mort, moi je sens la vie qui déborde !</em><em>”</em><em> </em>et il n&#8217;hésite pas à communiquer à des croyants et non-croyants son expérience et philosophie de vie : <em>“</em><em>Je me remets complètement à Dieu, comme Jésus.</em><em> </em><em>Lorsque j’ai peur, je ne crains pas.</em><em> </em><em>La peur détruit la vie”. »</em><em></em></p>
<p><strong></p>
<p></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.focolare.org/fr/news/2012/05/04/fernando-licheri-una-luce-nella-malattia/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>12</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Allemagne – à l’origine de l’Europe</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/04/29/germania-alle-fondamenta-delleuropa/</link>
		<comments>http://www.focolare.org/fr/news/2012/04/29/germania-alle-fondamenta-delleuropa/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 05:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chiara De Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Focolare Worldwide]]></category>
		<category><![CDATA[FRA]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Peuples-Pays]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.focolare.org/?p=62095</guid>
		<description><![CDATA[Dans le pays de la Réforme, le dialogue œcuménique est, pour les Focolari, un but toujours actuel. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/04/20120428-021.jpg"><img class="wp-image-62286   alignleft" style="margin-right: 10px;border: 0pt none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/04/20120428-021.jpg" alt="" width="384" height="258" /></a><strong>Aujourd’hui, après sa réunification en 1990,</strong> l’Allemagne, avec plus de 81 millions d’habitants, est le pays le plus peuplé de l&#8217;Union Européenne et en constitue un des pays fondateurs. Par rapport au produit national brut, l’économie allemande est considérée parmi une des plus importantes du monde. Par ailleurs, elle a développé, après la seconde guerre mondiale, une solide démocratie parlementaire.</p>
<p><strong>Le passé dramatique de la dictature nazie, autant que la division du pays est-ouest</strong> pendant 40 ans, ont marqué fortement le pleuple allemand. Etant un des pays de la Réforme, avec une forte présence d’Eglises protestantes, aux cotés de l’Eglise catholique et des Eglises orthodoxes, il a en plus souffert de la division des Eglises. En même temps, il découvre les richesses inhérentes à ces différentes églises et donne un témoignage plus incisif de la vie chrétienne dans la societé.</p>
<p><strong>Ils sont plus de 30.000 ceux qui se disent amis du <a href="http://www.focolare.org/fr/movimento-dei-focolari/"><span style="color: #800080">Mouvement des focolari</span> </a><a href="http://www.focolare.org/fr/focolare-worldwide/europa/germania/"><span style="color: #800080">en Allemagne</span></a></strong><a href="http://www.focolare.org/fr/focolare-worldwide/europa/germania/"><span style="color: #800080">.</span></a> Parmi eux, environ 5000 – adultes, jeunes et enfants – sont engagés et participent régulièrement à des groupes de familles, de jeunes ou des groupes d’intérêts et arguments spécifiques. Les premiers contacts avec l’Allemagne remontent déjà à 1955. Peu de temps après, l’évêque catholique de Meißen, <strong>Mgr Otto Spülbeck</strong> et le <strong>cardinal Alfred Bengsch</strong> de Berlin, demandent à la fondatrice des Focolari, <a href="http://www.focolare.org/fr/chiara-lubich/"><span style="color: #800080"><strong>Chiara Lubich</strong></span></a>, d’envoyer des focolarini également en Allemagne de l’Est. Le manque de médecins en DDR facilitait l’entrée d’étrangers avec des formations médicales. C’est ainsi que huit focolarini médecins, allemands et italiens, arrivent à Berlin et Lipsia. Avec eux, il y avait aussi<span style="color: #800080"><strong> <span style="text-decoration: underline"><a href="http://www.focolare.org/fr/news/2011/04/01/natalia-dallapiccola-da-trento-al-cielo-sempre-la-prima-a-seguire-chiara/"><span style="color: #800080;text-decoration: underline">Natalia Dallapiccola</span></a></span></strong></span>, une focolarine proche de Chiara Lubich depuis les débuts des Focolari à Trente. De là, la spiritualité du Mouvement des focolari se répand dans les autres pays du bloc de l’Est, surtout en Pologne, en Tchéchoslovaquie et en Hongrie.</p>
<p>Dans le pays de la Réforme,<strong><span style="color: #800080"> <a href="http://www.focolare.org/fr/in-dialogo/chiese-cristiane/"><span style="color: #800080">le dialogue œcuméni<span style="text-decoration: underline"><span style="text-decoration: underline">qu</span>e</span></span></a></span></strong> est d’une importance capitale aussi pour le Mouvement des focolari.</p>
<p>Une des caractéristiques des Focolari en Allemagne depuis le début, sont les rencontres avec des chrétiens évangéliques (les <em>fraternités</em>, la communauté des soeurs évangéliques de Marie à Darmstadt). Durant les années 60 ont lieu de nombreuses rencontres avec des personalités et membres de différentes Eglises. Depuis, et jusqu’à aujourd’hui, des chrétiens de ces Eglises ont trouvé leur place dans les différents groupes du Mouvement des focolari. Ils y puisent l’inspiration pour leur vie, et la motivation pour promouvoir et approfondire l’unité parmi les chrétiens.</p>
<p><strong>A partir de ces rapports personnels parmi des chrétiens de différentes Eglises </strong>se sont développées des initiatives communes et d’intenses parcours communautaires. Parmi eux, le <strong><a href="http://www.ottmaring.org/">Centre de Vie Œcuménique de Ottmaring</a></strong>, près d’Augsburg. Ses fondateurs et promoteurs sont membres de la <em>Fraternité de vie commune</em> et du Mouvement des focolari. Ottmaring devient ainsi une des « cités-pilotes » des Focolari, avec une forte empreinte œcuménique. Construite avec la bénédiction des respectives autorités ecclésiastiques, environ 120 personnes y vivent de manière stable et y sont engagées et reliées de différentes façons.<a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/04/20120428-011.jpg"><img class="wp-image-62281 alignright" style="margin-left: 10px;border: 0pt none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/04/20120428-011.jpg" alt="" width="368" height="258" /></a></p>
<p>Durant les mois d’été, des jeunes, européens, participent pour une période déterminée à la vie de la cité-pilote. C’est en 1999, à partir de l&#8217;expérience œcuménique, qu’a débuté à Ottmaring l&#8217;initiative « Ensemble pour l’Europe », regroupant plus de 300 mouvements et communautés de chrétiens, évangéliques, catholiques, orthodoxes, anglicans et d’églises libres.</p>
<p>En Allemagne, se trouvent d’autres centres de rencontres du Mouvement des Focolari à<strong> Solingen</strong> et à <strong>Zwochau</strong>.</p>
<p>Là où les membres du Mouvement des focolari s’engagent encore est dans le <span style="color: #800080"><a href="http://www.focolare.org/it/in-dialogo/grandi-religioni/"><span style="color: #800080">dialogue avec des fidèles d’autres religion</span></a>s</span> et <a href="http://www.focolare.org/it/in-dialogo/persone-di-convinzioni-non-religiose/">avec des personnes sans convictions religieuses</a>. La réalisation de ce dialogue se fait grâce aux efforts en commun pour la paix, la justice et dans les initiatives sociales.</p>
<p>Dans l’histoire des Focolari d’autres personnes – aux cotés de Chiara Lubich – ont apporté un contribution importante au développement du Mouvement. Une de ces figures est l’<strong><span style="text-decoration: underline">é</span><a href="http://www.focolare.org/it/movimento-dei-focolari/scelte-e-impegno/vescovi/">vêque allemand d’Aix-la-Chapelle, Klaus Hemmerle</a></strong> (1929-1994).</p>
<p>Il donne l’impulsion décisive au développement d’une théologie née du charisme de Chiara Lubich et prend régulièrement part aux rencontres du centre d’études interdisciplinaires dénommé “<strong><span style="color: #800080"><a href="http://www.focolare.org/it/all-opera/studio-e-formazione/scuola-abba/"><span style="color: #800080">Ecole Abba</span></a>”</span>.</strong> Il contribue de plus à la naissance d’un parcours spirituel oecuménique avec des évêques, de différentes nationalités et Eglises, qui s’inspirent de la spiritualité de l’unité.</p>
<p>A l’occasion du dixième anniversaire de la mort de Klaus Hemmerle, le Mouvement des focolari en Allemagne a institué un prix attribué, tous les deux ans, à des personnes qui se sont distinguées comme « bâtisseurs de ponts » dans l’esprit de l’évêque d’Aix-la-Chapelle et qui se sont par conséquent engagées dans le dialogue entre les Eglises, les religions et les différentes convictions (parmi les primés, nommons le Patriarche Bartolomé I).</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.focolare.org/fr/news/2012/04/29/germania-alle-fondamenta-delleuropa/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Paraguay : l’Amérique du Sud a un cœur</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/04/22/paraguay-sudamerica-ha-un-cuore/</link>
		<comments>http://www.focolare.org/fr/news/2012/04/22/paraguay-sudamerica-ha-un-cuore/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Apr 2012 03:17:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gustavo Clariá</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Focolare Worldwide]]></category>
		<category><![CDATA[FRA]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement des Focolares]]></category>
		<category><![CDATA[Paraguay]]></category>
		<category><![CDATA[Peuples-Pays]]></category>
		<category><![CDATA[Un peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Movimento dei focolari]]></category>
		<category><![CDATA[paraguay]]></category>
		<category><![CDATA[sudamerica]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.focolare.org/?p=61494</guid>
		<description><![CDATA[Le pays bilingue latino-américain se présente accueillant, religieux et doux.  Présence active des Focolari et diffusion de la spiritualité dans tout le territoire. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-61945 alignleft" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/04/Paraguay_01.jpg" alt="" width="244" height="196" /><strong>Le Paraguay, anciennement appelé ‘’province géante des Indes’’,  </strong>naît de la rencontre pas toujours facile des ‘’conquistadores’’ espagnols et les Guarani natifs. Donc, un pays bilingue. Avec une superficie de 406.752 km2, il est divisé en deux régions : la région Orientale, désertique, et la région Occidentale, riche d’une végétation subtropicale. Sa population est de 6 millions d’habitants. Il ne possède aucune côte maritime, mais il est arrosé par deux grands fleuves : le Panama et le Paraguay. Dans son sous-sol, <em>l’acquifero guarani, </em>la plus grande réserve d’eau douce de la planète. La capitale, <strong>Asuncion,</strong> avec 600.000 habitants, est une ville cosmopolite encore à taille humaine.</p>
<p>Au début du XVIème siècle, le Paraguay  constitue le principal carrefour vers les autres régions du continent. Asuncion est appelé ‘’Mères des villes’’ puisque les caravanes espagnoles partent de là pour fonder de nouvelles villes.</p>
<p><img class="alignright  wp-image-61946" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/04/Paraguay_02.jpg" alt="" width="271" height="225" />Dans la seconde moitié du XVIème siècle, arrivent les<strong> franciscains, </strong> qui fondent des centres habités à l’intérieur du Pays. Leur influence est très grande. Un chapitre très important de l’histoire du Paraguay est la présence de la <strong>Compagnie de Jésus (1609-1768), avec les marques des missions jésuitiques ou ‘’Reducciones’’, (Réductions),</strong> villes organisées sur la base des principes de la réciprocité et de la redistribution. De ce moment historique restent les ruines de Trinidad, de Jésus, San Ignacio Guazu et autres, <strong>aujourd’hui déclarées patrimoine de l’Humanité. </strong>L’art et la musique ont durant cette période un grand développement et laissent comme exemple le <strong>barocco guarani. </strong>En 1811 le Paraguay devient une nation indépendante de l’Espagne.</p>
<p>L’histoire paraguayenne est une alternance continuelle de grands moments tragiques, mais aussi de grands héroïsmes. Le résultat : un peuple simple, qui se réjouit chaque jour des petits actes quotidiens, spécialement fruit de la foi semée un jour dans le plus profond de son cœur.</p>
<p><strong>Le Mouvement </strong>des Focolari se présente comme une grande famille formée de communautés éparpillées sur tout le territoire national, bien intégrées dans la vie civile, religieuse et dans la culture du pays.  La joie, la profonde religiosité, l’accueil typique des paraguayens ont facilité la diffusion de la spiritualité des Focolari.</p>
<p><strong>L’idéal de l’unité</strong> est arrivé au Paraguay en 1964, par deux prêtres qui ont été en contact avec les Focolari alors qu’ils étudiaient à Rome. En rentrant dans leur patrie, ils diffusent cette nouvelle spiritualité spécialement parmi les membres de leurs paroisses respectives. Les premiers adhérents du Mouvement participent à une ‘’Mariapolis’’ sur les montagnes de Cordoba (Argentine), à environ 1200 km. Ils reviennent avec le cœur ‘’incendié’’ par ce qu’ils ont expérimenté durant ces jours. Ils font comme Chiara Lubich et ses premières compagnes : ils choisissent Dieu comme unique idéal de leur vie.</p>
<p>Ils se réunissent avec régularité pour lire la <em>Parole de Vie</em>  et pour se communiquer les expériences, fruits de la Parole vécue et ainsi s’aider réciproquement. En novembre 1964 arrive la première focolarine, Ada Ungaro (Fiore), et ensuite Anna Sorlini, pour visiter la communauté naissante. L’année suivante un beau groupe s’est déjà constitué. Daniel Galenao sera le premier focolarino marié du Paraguay, et le principal animateur de la communauté jusqu’à ce que s’ouvrent les centres focolari.</p>
<p>En 1967 s’organise la première Mariapolis du Paraguay, avec trois cents personnes, à laquelle participent Lia Brunet et Vittorio Sabbione, deux des premiers compagnons et compagnes de Chiara.</p>
<p><img class="size-articolo_1 wp-image-61870    alignleft" style="margin-right: 10px;border: 0pt none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/04/20120422-01-250x166.jpg" alt="" width="250" height="166" />De la vie de l’amour réciproque surgit spontanément le désir d’aider les plus pauvres. Naissent ainsi les premières initiatives en leur faveur, qui ensuite s’étendent dans d’autres villes. Les jeunes aussi se sentent attirés par cet idéal radical. En 1970 quarante jeunes participent aux ‘’vacances <strong>Gen</strong>’’ en Argentine. Deux ans plus tard d’autres jeunes les rejoignent. La consigne de Chiara aux gen ‘’mourir pour son peuple’’ les poussent à mettre en commun leurs biens matériels et spirituels ‘’afin qu’aucun ne manque du nécessaire’’.<strong> En juin 1981 s’ouvre le focolare féminin à Asuncion et en février de 1988 arrivent aussi les focolarini. Naissent alors les différentes vocation </strong>qui constituent les piliers du Mouvement : focolarine et focolarini, consacrés et mariés, volontaires masculins et féminins, prêtres et séminaristes, religieux et religieuses, jeunes et adolescents, adhérents et sympathisants.</p>
<p>A cause des fortes inondations, en 1983 les membres du Mouvement prennent contact avec les habitants d’un des quartiers les plus inondés et pauvres d’Asuncion. Animés par les valeurs de la fraternité et de la solidarité ils acquièrent un terrain à Capiata (24 km. d’Asuncion) où une vingtaine de familles se transfèrent, améliorant notablement leur qualité de vie. Actuellement ces familles sont au nombre de 70 et ‘<strong>’San Miguel de Capiata’’</strong> se présente comme un village serein, avec des activités éducatives, sanitaires, économiques et récréatives.</p>
<p>En 2003 est inauguré le Centre Mariapolis ‘’Marie, Mère de l’Humanité ‘’ tant attendu (18 km. de la capitale), pour la formation des membres du Mouvement, mais ouvert à tous.</p>
<p>Dans le domaine politique se développe le <strong>Mouvement politique pour l’unité </strong>(MppU) ; dans le domaine économique, le projet de <strong>l’Economie de Communion</strong> se répand. L’Idéal de l’unité pénètre aussi dans le domaine de la Santé, de l’Education, de l’Art, des moyens de Communications, etc.</p>
<p>Aujourd’hui, ils sont environ 9.000 entre les membres, les adhérents et les sympathisants qui vivent la spiritualité de l’unité, appartenant à toutes les classes sociales.</p>
<p><strong></p>
<p></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.focolare.org/fr/news/2012/04/22/paraguay-sudamerica-ha-un-cuore/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Uruguay – un pays à taille humaine</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/04/15/uruguay-paese-a-misura-duomo/</link>
		<comments>http://www.focolare.org/fr/news/2012/04/15/uruguay-paese-a-misura-duomo/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Apr 2012 06:30:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chiara De Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Focolare Worldwide]]></category>
		<category><![CDATA[FRA]]></category>
		<category><![CDATA[Peuples-Pays]]></category>
		<category><![CDATA[Uruguay]]></category>
		<category><![CDATA[uruguay]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.focolare.org/?p=60898</guid>
		<description><![CDATA[Entre l’Argentine et le Brésil, le petit pays sud-américain est une oasis pacifique. L’idéal de l’unité s’établit ici en 1958 déjà et ouvre la voie au dialogue entre foi et culture, personnes et institutions.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/04/uruguay-map.gif"><img class="alignleft  wp-image-61274" style="margin-right: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/04/uruguay-map.gif" alt="" width="259" height="326" /></a><strong>La <em>République Orientale de l’<strong>Uruguay </strong></em><strong>– </strong></strong><strong>son nom officiel – est, avec trois millions et demi d’habitants, un des plus petits pays du continent et se trouve entre deux géants : </strong><strong>Argentine et Brésil.</strong><strong> </strong><strong></strong></p>
<p>Il doit son nom au fleuve <strong>Uruguay – « rivière des oiseaux peints », en guarani – qui constitue sa frontière occidentale.</strong><strong> </strong>C’est une terre légèrement ondulée, avec de grandes prairies, sillonnées par une infinité de cours d’eau et une vaste côte océanique avec de très belles plages.<strong> </strong>Un pays tranquille, avec une population hospitalière, qui a accueilli à bras ouverts, depuis la fin du XIX<sup>e</sup> siècle, de grandes vagues migratoires : de l’Italie, de l’Espagne, mais aussi, à moindre mesure, de l’Allemagne, de la France, de la Suisse et de l’Afrique.<strong> </strong>Chacun s’est senti chez lui, se mélangeant harmonieusement avec les autres habitants.</p>
<p>Les Uruguayens sont affables, respectueux et naturellement solidaires.<strong> </strong>Ils sont dotés d’un grand sens critique : ils aiment le débat, la lecture, l’art, le football – vraie passion nationale – et ils sont très attachés à la famille et aux amis.<strong> </strong>Ils ont une grande tradition démocratique.</p>
<p><img class="alignright  wp-image-61278" style="margin-left: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/04/Montevideo.jpg" alt="" width="300" height="200" />La capitale, <strong>Montevideo</strong>, fondée en <strong>1726, se présente aujourd’hui comme une ville à taille humaine, où vit environ 40% de la population.</strong><strong> </strong>C’est ici que, à la fin des années cinquante, le <strong>Père <strong>Pedro Richards, fondateur du <em>Mouvement Familial Chrétien</em>, invite Chiara Lubich </strong></strong><strong>– qu’il a rencontrée à Rome – à participer à l’assemblée générale de son mouvement.</strong><strong> </strong>Chiara, dans l’impossibilité de s’y rendre, envoie à sa place Marco Tecilla, premier focolarino, qui se trouvait au Brésil. Le 12 janvier 1959, Marco se retrouve devant un groupe de personnes pour raconter l’histoire des débuts des Focolari. Parmi ces personnes se trouve un jeune étudiant en architecture, Guillermo Piñeyro, qui devient le premier membre uruguayen du Mouvement des Focolari.</p>
<p><strong>Marco y retourne en avril de la même année avec Lia Brunet</strong><strong>, focolarine du premier groupe de Trente.</strong> En <strong>1963 se forme le premier focolare, suivi par un deuxième en 1967.</strong></p>
<p>Pendant ce temps, la vie du Mouvement se diffuse aussi dans d’autres villes : San José, Canelones, Durazno, Mercedes, Tacuarembó, Salto, Florida, Paysandú, Treinta y Tres.</p>
<p><strong>Vers la fin des années 60, dans les environs de <strong>Canelones, une expérience constante de formation des jeunes démarre.</strong></strong> On rêve de bâtir une cité-pilote, qui aurait été la première après la cité-pilote internationale de Loppiano. C’est un rêve qui se réalisera plus tard, en Argentine, où ces jeunes se déplacent en masse pour restaurer l’ex-monastère légué par les Pères Capucins, au milieu de la pampa. C’est celle que nous connaissons aujourd’hui comme la « Mariapolis Lia ».</p>
<p><strong>En <strong>1968, la première Mariapolis en territoire uruguayen se réalise.</strong></strong><strong> </strong>Par la vie évangélique de ses membres naissent, dans les années, des contacts et des initiatives avec des membres d’autres religions – surtout des juifs, dont une des plus grandes communautés de l’Amérique du Sud est présente dans la capitale –, avec des chrétiens d’autres Églises – anglicane, luthérienne, méthodiste, arménienne – et avec des personnes de convictions non religieuses. L’Uruguay est, en effet, un pays atypique dans la région : seul 55% de sa population se déclare catholique. Les agnostiques sont nombreux.</p>
<p><strong>Ciudad Nueva, édition locale de la revue Nouvelle Cité, fait ses débuts en </strong><strong>1980.</strong> Dès 1985, la vie du Mouvement se diffuse aussi au Paraguay. En 1994 commence la construction d’un centre de formation ou « Centre Mariapolis », appelé par Chiara Lubich « Le Pélican ». En 2003, trois parlementaires de différents partis, lors de la présentation d’un livre d’Igino Giordani, découvrent qu’ils ont de nombreuses valeurs en commun. C’est ainsi que naît le Mouvement politique pour l’Unité (MppU) dans le pays. En octobre 2008, dans le « temple de la laïcité » qu’est le Palais Législatif, siège du Parlement, dans une salle pleine à craquer, on se souvient avec gratitude de Chiara Lubich, quelques mois après sa mort.</p>
<p>Avant la création de l’association civile « Comunión para el Desarrollo Sociale » (CO.DE.SO., Communion pour le Développement social), des interventions en faveur des personnes moins aisées se réalisaient. Mais c’est depuis 2000, à la demande de l’archevêque de Montevideo, que les Focolari s&#8217;occupent de Nueva Vida (Nouvelle Vie), une œuvre sociale dans un des quartiers les plus malfamés et pauvres de la capitale. Grâce au charisme de l’unité, en plus d’étendre les services et travailler « <em>avec</em> » les habitants du quartier, on favorise le travail en réseau avec les autres associations qui desservent la zone. <strong>Aujourd’hui, il y a environ 9.000 membres et adhérents du Mouvement</strong>, et de nombreux Uruguayens sont venus au contact de la spiritualité de l&#8217;unité.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.focolare.org/fr/news/2012/04/15/uruguay-paese-a-misura-duomo/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

<!-- Performance optimized by W3 Total Cache. Learn more: http://www.w3-edge.com/wordpress-plugins/

Page Caching using disk: enhanced

Served from: www.focolare.org @ 2012-05-22 17:33:22 -->
