FRA – Mouvement des Focolari http://www.focolare.org/fr Official International Website Sun, 19 Aug 2018 01:10:42 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.4 A l’école du partage http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/26/a-lecole-du-partage-2/ http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/26/a-lecole-du-partage-2/#respond Mon, 26 Mar 2018 01:10:43 +0000 http://www.focolare.org/?p=162686 L’Irlande toute verte et hospitalière pullule d’écoles de haut niveau pour des étudiants en anglais de tous âges et de tous pays. C’est une expérience enthousiasmante. La Language Learning International n’enfreint pas à la règle : séjour d’études avec différents programmes, techniques d’apprentissage d’avant-garde, familles sélectionnées, rencontres culturelles et sportives, mais aussi stage en France et en Espagne pour les étudiants irlandais. Ce qui caractérise le travail de formation de cette École, fondée par Eugène Murphy à Dublin en 1989, est la qualité de la relation entre les étudiants, dans une atmosphère d’accueil et une attention toute particulière à la personnalité de chacun. Mais il existe autre chose. La LLI, avec plus de 2000 étudiants par an, est ambassadrice de l’Économie de Communion dans le secteur de la formation. Les expériences qui suivent, tirées du site de l’EdC, en témoignent.

“ Dans un camp d’été, se présente un garçon affecté du syndrome d’Asperger, son arrivée n’avait pas été prévue. La première solution de logement ne va pas puisque la maison ne réussit pas à gérer les conditions particulières du jeune. Il est transféré dans une autre famille mais les difficultés se présentent de nouveau. Malgré la période intense de l’été, l’entreprise veut garantir un traitement juste et serein à tous les participants. On cherche donc une autre alternative et on finit par trouver une personne âgée qui accepte de l’héberger avec joie et de suivre le garçon, connaissant bien le syndrome vu que son neveu en est affecté. Résultat positif pour tout le monde : l’étudiant profite bien de l’expérience et rentre chez lui content ainsi que le responsable des relations avec les familles qui déclare que la présence de ce garçon dans le programme a donné une tout autre valeur à l’ensemble du séjour ! »

« Cours d’anglais en groupe, très belle atmosphère en classe et rapports excellents entre les apprenants ; un des tests à préparer, cependant, est une présentation orale individuelle. A l’improviste un garçon de 15 ans s’approche d’Eugène Murphy, fondateur de l’école et expert en éducation, qui lui déclare ne pas avoir la possibilité de le faire à cause de son bégaiement. Eugène en parle avec d’autres formateurs et ils décident de tranquilliser le garçon en faisant un test en privé. A la fin, les professeurs l’encouragent à partager quand même l’expérience avec les autres, ce que le jeune accepte et, dans l’émotion et les larmes de tous, le test se conclut par un long applaudissement de la classe. On a découvert par la suite que le garçon n’avait pas parlé jusqu’à l’âge de 7 ans et que son intervention en public était une sorte de miracle qui lui a procuré une grande  joie, ainsi qu’à ses parents ».

Cathy Young, directrice de la LLI, parle d’un nouveau projet qui a fait participer toute l’école à une aventure ouvrant sur une réalité géographique très loin de l’Irlande : « Nous désirions entreprendre un projet d’Économie de Communion qui ait comme but l’éducation. Dans le site web de l’AMU nous avons pris connaissance d’une initiative remarquable en Bolivie, appelée Fondation Unisol, qui travaille pour soutenir quelques familles pauvres du Cochabamba. Nous avons pris contact et ensemble nous avons mis au point un projet qui financerait l’acquisition de nouveaux livres et d’ordinateurs portables, de nouvelles tables et sièges pour les salles, et le salaire de deux enseignants ». Nous suivons régulièrement le projet des deux écoles par leur compte rendu. « Cet échange réciproque – affirme Cathy – est un des aspects les plus beaux de notre collaboration et il nous aide à mieux vivre dans notre milieu de travail quotidien ».

A la Language Learning International les étudiants apprennent la sens de nombreux mots en les vivant. Mais le premier de tous est celui du mot partage.

Chiara Favotti

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Seigneur, en toi j’ai mis mon espoir http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/24/seigneur-en-toi-jai-mis-mon-espoir/ http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/24/seigneur-en-toi-jai-mis-mon-espoir/#respond Sat, 24 Mar 2018 01:10:23 +0000 http://www.focolare.org/?p=162761 « En toi Seigneur j’ai mis mon espoir ; je ne serai pas confondu pour l’éternité (Ps 71,1) ».

C’est par cette phrase que l’évêque Klaus Hemmerle, déjà gravement malade, ouvrait sa dernière homélie à la cathédrale d’Aix-la-Chapelle (Allemagne). C’était à la fin de l’année 1993.

“ Dieu, tu me soutiens fortement tel que je suis maintenant.

Dieu, tu soutiens le monde tel qu’il est.

Dieu, tu soutiens fortement ce prochain tel qu’il est.

Être soutenus par Lui qui est descendu dans la « kenosi », qui s’est débarrassé de tout et a pris la forme d’esclave : voilà l’unique voie par laquelle peut se rouvrir pour nous la porte de l’espérance.

L’accueillir, Lui qui nous a accueillis en premier.

Se laisser porter par Lui.

Croire que nous sommes soutenus par Lui,

Voilà le trou de l’aiguille par lequel passe le fil de l’espérance que nous recevons.

Ce Dieu peut vraiment nous donner l’espérance.

Et là notre Église avec toutes ses erreurs et ses faiblesses, toutes ses requêtes et les défis trop grands et trop petits, peut devenir une réalité extraordinaire : une communauté d’hommes qui croient au fait qu’ils ont été accueillis et soutenus, une communauté d’hommes qui se soutiennent mutuellement, où chacun soutient l’autre ».

 

Extrait de « Klaus Hemmerle, amoureux de la Parole de Dieu » – Città Nuova Ed.  p. 290-291

 

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L’écoute enthousiaste du pape http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/23/lecoute-enthousiaste-du-pape/ http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/23/lecoute-enthousiaste-du-pape/#respond Fri, 23 Mar 2018 09:38:53 +0000 http://www.focolare.org/?p=162916 “J’ai perçu chez notre pape une écoute l’enthousiaste. Il nous a demandé de parler avec courage, sans filtres, librement et nous le faisons. L’Église est à notre disposition, et nous sommes sûrs que le Synode d’octobre portera beaucoup de fruits ». Stella Nishimwe vient du Burundi, elle est membre du mouvement des Focolari et durant la réunion pré-synodale elle représentait son pays. « J’ai été frappée par ce qu’a dit le pape François hier. C’est un pape génial, qui vit avec le peuple de Dieu, qui connaît vraiment la réalité du monde et veut chercher les solutions avec le peuple en partant de la vie. Je m’attends à un nouveau cheminement de l’Église, à partir du synode, avec les jeunes, où les jeunes se sentent responsables de porter l’Église ensemble ».

Nishimwe parle ensuite de la condition des jeunes de son pays : « Nous vivons dans la pauvreté, dans l’incertitude du futur, le taux de chômage est très haut. Avec ce Synode je vois une Église qui écoute, qui chemine avec nous, qui partage les difficultés que les jeunes vivent dans les différents pays, dans des contextes de guerre, de pauvreté, de chômage. Ce sont des situations qui pourront difficilement changer, mais nous pouvons au moins essayer ensemble et de faire par la suite l’expérience d’être, en tant qu’Église, une unique famille ».

 

Source : SIR

https://www.agensir.it/quotidiano/2018/3/20/pre-sinodo-giovani-nishimwe-burundi-ho-visto-nel-papa-lentusiasmo-dellascolto/

 


 

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Faisons voir le monde uni http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/23/faisons-voir-le-monde-uni/ http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/23/faisons-voir-le-monde-uni/#comments Fri, 23 Mar 2018 02:10:24 +0000 http://www.focolare.org/?p=162525 Genfest, nouvel épisode: nous sommes en 1995, c’est sa huitième édition. Michele Sopala, des USA, se trouvait parmi les 12000 jeunes rassemblés au Palaeur de Rome. Cette année il aura lieu à Manille.]]> MichelleSopala
Michelle Sopala

Quand je repense au Genfest de 1995, ce n’est pas seulement l’événement en soi, les danses, les visages, l’émotion, les expériences fortes et inoubliables des participants qui me reviennent à l’esprit. Avant même les deux jours vécus au Palaeur de Rome, je me souviens de l’intense expérience d’unité construite au cours des mois qui ont précédé, et tout particulièrement les deux dernières semaines. Je ne me rappelle plus les détails, mais la substance, oui ! C’est étrange, je le sais, mais chaque fois que nous nous rencontrions pour nous préparer, nous expérimentions une union avec Dieu plus profonde et plus forte. Avant de commencer, nous essayions de nous rappeler le sens de notre action : nous n’étions pas là uniquement pour nous amuser, même si tout était vraiment divertissant, mais parce que nous croyions pouvoir apporter notre part à l’avènement de ce monde uni auquel nous rêvions tous… Un monde où toutes les relations seraient basées sur l’amour et le respect réciproque, où l’on pourrait dépasser toutes les divisions. Et c’est seulement ensuite que nous nous mettions au travail.

Ce sont les idées qui sont sorties en premier. Puis, à partir d’elles, une chanson, une danse, un rap… Chaque petit morceau naissait de nos propositions, chacun étant prêt à perdre sa propre idée : c’était à qui serait le premier à aimer et à être vide de soi pour vraiment comprendre les autres ! Cela demandait de l’énergie, de la fatigue et même de la souffrance, mais pour une raison ou une autre, une joie et un bonheur tout particuliers nous envahissaient. Nous donnions tout de nous-mêmes, sans prétention aucune. C’était notre pacte, et  même si nous travaillions énormément, nous n’étions pas sûrs que notre morceau soit choisi par le comité d’organisation. Et s’il l’était, il pouvait être écarté au dernier moment.

Cela dit, nous avancions… et à toute vitesse.

Genfest1995Et maintenant venons-en au Genfest proprement dit! Même si, dans son ensemble, il compte parmi les événements qui changent une vie, je ne cacherai pas que pour moi, le moment le plus fort a été la rencontre avec Chiara Lubich. Je ne sais pas si les 12000 autres jeunes ont eu la même sensation, mais à ce moment-là j’ai eu le sentiment que Chiara me parlait à moi toute seule. Quand Noël lui a posé la dernière question, « Chiara, du fond du cœur, que voudrais-tu nous dire à nous jeunes ? », sa réponse résonna comme un appel aux armes, et je l’entends encore!

Par une intuition géniale et une profonde compréhension de ce que vivent les jeunes, Chiara répond : « Je vous répète ce qu’a dit une fois Sainte Catherine de Sienne, cette grande sainte, cette femme merveilleuse, qui s’adressait à ses disciples : ‘Ne vous contentez pas des petites choses, parce que lui, Dieu, les veut grandes’. C’est ce que je vous dis : jeunes, ne vous contentez pas de miettes. Vous n’avez qu’une seule vie, visez haut, ne vous contentez pas de petites joies, cherchez les grandes, cherchez la plénitude de la joie ».

Plus ou moins bien vécue, telle fut depuis lors mon expérience.

L’ « unité » ? C’est une parole profonde que je suis encore en train de découvrir, après 23 ans. Quant à la « plénitude de la joie », je l’ai vraiment trouvée!

Oh ! … et à la fin, notre chanson a été choisie. Écoute-la (link). J’espère qu’elle te plaira !

 

Michelle Sopala


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Pré-Synode: l’Église des jeunes http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/22/pre-synode-leglise-des-jeunes/ http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/22/pre-synode-leglise-des-jeunes/#respond Thu, 22 Mar 2018 19:30:29 +0000 http://www.focolare.org/?p=162877
Jonathan Michelon

Jonathan, comment les travaux se déroulent-ils? « Il y a des sessions plénières et de groupe. Une vingtaine de groupes linguistiques : anglais, français, espagnol et italien. Chacun a un rédacteur et un modérateur. Les participants doivent répondre aux 15 questions proposées par le document du Synode. A la fin, un document sera rédigé en vue d’être remis aux Pères Synodaux ».

De quoi traitent les questions? « La première partie est dédiée aux défis et aux chances des jeunes générations dans le monde d’aujourd’hui : le développement de la personnalité, la relation avec les autres peuples, les défis interreligieux, les différences vues comme des chances, les jeunes et l’avenir, leurs rêves, leur rapport à la technologie, la recherche du sens de la vie, le lien entre vie quotidienne et le sacré ».

Et la seconde partie des questions ? « On a parlé de la foi, de la vocation, du sens de la mission spécifique du jeune dans le monde, du discernement et de l’accompagnement vocationnel. Puis  de leur relation avec Jésus : comment la figure de Jésus est-elle perçue par les jeunes en ce troisième millénaire ? Une dernière partie était consacrée à la formation et à la pastorale de l’Église, la relation des jeunes avec l’Eglise et leurs expériences ».

D’où viennent les jeunes de ton groupe? « D’Europe (Slovénie, Allemagne, Grèce, Pologne) mais aussi des continents et même des îles Samoa américaines, dans l’Océan Pacifique. Un jeune Sikh a partagé l’expérience de sa foi et sa relation avec les prêtres de leur temple, qui sont toujours prêts à adresser à tous une parole de paix. Il y a aussi une jeune anglicane du Zimbabwe qui étudie pour devenir prêtre. Il y a beaucoup de sagesse et l’échange est enrichissant ».

Y-a-t-il des expériences qui t’ont frappé? « Une en particulier : celle d’un jeune médecin polonais, lié au Chemin néo-catéchuménal qui, avec sa femme, a fondé une association qui s’occupe des personnes en fin de vie. Encouragé par la méditation du premier jour, sur le sens profond de la souffrance, à partir de l’expérience de Chiara Luce Badano, il a raconté ce qu’ils vivent. Avec les autres membres de l’association ils vont visiter les malades, ils les assistent et les invitent à offrir leurs souffrances pour tous. Ainsi ces personnes laissent cette terre « pleines de vie » parce que, comme il le dit, « la mort est les plus beau moment de la vie, parce que nous nous approchons de Dieu, de Celui que nous aimons le plus ».

L’animation de la messe et la méditation quotidienne ont été confiées aux jeunes des Focolari… “Effectivement, quelques jeunes de l’École Gen de Lopiano et des Centres Gen de Rome ont formé un chœur, qui est en train de devenir un groupe inclusif: ils invitent ceux qui ont des talents à participer à l’animation de la messe. Hier un violoniste s’est joint à eux. C’est vraiment une belle expérience ».

Les jeunes sont-ils donc contents de cette expérience? « Nous nous rendons compte que nous sommes en train de  vivre un moment historique au sein de l’Église catholique. C’est la première fois, en 2000 ans, qu’a lieu un synode pour les jeunes et avec les jeunes ! Mais pour eux il est naturel de contribuer ainsi à la vie de l’Église. C’est vraiment leur Église. Ils se comportent avec le Cardinal et aussi avec le Pape François comme avec leurs meilleurs amis : ils leur donnent la main, les embrassent… C’est très beau ».

Et pour toi? “Pour moi c’est une expérience unique: ici on prend conscience de l’ampleur de l’Église, de son impact dans le monde. Ici le monde entier est représenté, c’est l’universalité de l’Église ».

Source: Loppiano online

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Donne-moi ceux qui sont seuls http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/10/donne-moi-ceux-qui-sont-seuls/ http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/10/donne-moi-ceux-qui-sont-seuls/#comments Sat, 10 Mar 2018 02:10:13 +0000 http://www.focolare.org/?p=162195 20180309-a

Donne-moi ceux qui sont seuls
Seigneur, donne-moi ceux qui sont seuls…
J’ai éprouvé dans mon cœur la passion qui envahit le tien
pour l’abandon qui submerge le monde entier.

J’aime chaque être malade et solitaire.
Même les plantes qui souffrent me font de la peine…
même les animaux seuls.

Qui console leur peine ?
Qui pleure leur mort lente ?
Et qui presse sur son propre cœur leur cœur désespéré ?

Donne-moi, mon Dieu, d’être dans le monde le sacrement tangible
de ton Amour, de ton être qui est Amour :
être tes bras, qui étreignent et consument en amour
toute la solitude du monde.

 

Chiara Lubich, Pensée et spiritualité, Nouvelle Cité 2003, p.126

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Chefs d’œuvre de vie au féminin http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/08/chefs-doeuvre-de-vie-au-feminin/ http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/08/chefs-doeuvre-de-vie-au-feminin/#respond Thu, 08 Mar 2018 02:10:46 +0000 http://www.focolare.org/?p=162236 María Cecilia PerrínMaría Cecilia Perrin est une jeune argentine rayonnante, née à Punta Alta (Buenos Aires) en 1957. Après deux années de fiançailles, vécues intensément avec le désir de mettre de solides bases chrétiennes à leur famille naissante, elle se marie avec Luis en 1983. Deux ans après, alors qu’elle est enceinte, on lui diagnostique un cancer. Avec le soutien de son mari et de la famille, elle choisit de ne pas suivre le conseil d’un ‘’avortement thérapeutique’’. Elle meurt à l’âge de 28 ans, après la naissance de sa petite fille. A sa demande, elle repose dans le cimetière de la Mariapolis Lia (O’Higgins, Buenos Aires), lieu de joie et d’espérance. Sa réputation de sainteté, son héroïsme dans l’acceptation de la maladie, sa vie chrétienne exemplaire et les nombreuses grâces reçues par son intercession, ont permis l’ouverture, le 30 novembre 2005, de sa cause de  béatification.

MariaOrsola_bMaria Orsola Bussone, née en 1954 à Vallo Torinese, au nord de l’Italie, est une enfant ouverte, généreuse, sportive. A l’âge de 11 ans, elle participe avec sa famille à une rencontre du Mouvement paroissial à Rocca di Papa. Elle écrit à Chiara Lubich : « Je veux aimer, toujours, en premier lieu, sans rien attendre, je veux me laisser travailler par Dieu comme Lui le veut et je veux faire toute ma part parce que cela est l’unique chose qui vaille dans la vie ». Le 10 juillet 1970, à 15 ans, alors qu’elle participe en tant qu’animatrice à un camp d’été avec la paroisse, elle meurt foudroyée par une décharge électrique en se séchant les cheveux. Sa réputation de sainteté ne tarde pas à se diffuser, beaucoup de gens accourent sur sa tombe pour invoquer son intercession. Son journal intime et ses lettres révèlent sa profonde spiritualité. Le Centre paroissial qu’ elle avait aidé à construire porte maintenant son nom. Le 17 décembre 2000 s’est conclue la phase diocésaine de sa cause de béatification. Le 18 mars 2015, le Pape François a autorisé la promulgation du décret qui l’a déclarée Vénérable.

MargaritaBavosiMargarita Bavosi, née en 1941, est la troisième fille d’une famille aisée de Buenos Aires (Argentine). Elle vit une enfance heureuse mais à l’âge de 10 ans sa maman meurt subitement. Aux prises avec une souffrance aigüe, elle demande à la Vierge Marie de la remplacer auprès d’elle. Sa rencontre avec le charisme de l’unité est la réponse à son désir de sainteté. Elle se consacre à Dieu dans le focolare. Pour tous, elle devient ‘’Luminosa’’. Elle passe quelques années au Brésil, en Argentine et en Uruguay. Elle devient coresponsable du Mouvement des Focolari en Espagne. A 40 ans, elle ressent une inexplicable faiblesse physique, mais c’est seulement au bout de trois ans que le diagnostic se précise. Bien vite, elle ne réussit plus à bouger mais elle continue à construire des rapports, en faisant sien la devise de Saint Luigi Gonzaga ‘’je continue à jouer’’. La nuit du 6 mars 1985, à la stupeur des personnes présentes, elle dit : «  Me voici, Jésus, j’ai toujours essayé, à chaque moment, de tout faire devant Toi ». Le 22 novembre 2008, la phase diocésaine de son procès de canonisation s’est achevée. Le centre du Mouvement des Focolari de Madrid est désormais sous sa protection, ainsi que la Cité pilote internationale proche de New York.

RenataBorloneRenata Borlone naît le 30 mai 1930 à Aurelia (Civitavecchia, près de Rome). Elle grandit au sein d’une famille non pratiquante mais unie et lorsqu’elle a 10 ans, la Seconde guerre mondiale éclate. Assoiffée de vérité, elle la recherche dans les études.Passionnée par les sciences, elle s’inscrit à la Faculté de Chimie. A l’âge de 19 ans, elle est en contact avec la vie évangélique de quelques-unes des premières focolarine, à peine transférées à Rome. Grâce à elles, elle découvre l’évidence de cette certitude : Dieu est Amour ! A l’âge de 20 ans, elle entre au focolare et pendant 40 ans, elle sera au service de l’œuvre de Marie, avec des responsabilités en Italie et à l’étranger. En 1967, elle rejoint l’École de formation de Loppiano où elle vit pendant 23 ans en tendant constamment vers  la sainteté. A 59 ans, on lui annonce une grave maladie et les quelques mois de vie qui lui restent sont tout embrasés par son amour de Dieu. Malgré la souffrance, elle transmet la joie et de sa personne émane une divine ferveur. Elle répètera jusqu’à son dernier souffle :’’Je veux témoigner que la mort est vie’’. Le 27 février 2011 s’est conclue la phase diocésaine de son procès de béatification.

Chiara Favotti

Lire aussi:
Alfredo Zirondoli, “Luminosa ha continuato a giocare. Profilo di Margarita Bavosi”, (Luminosa a continué à jouer. Profil de Margarita Bavosi), Città Nuova, Rome.

Giulio Marchesi, Alfredo Zirondoli, “Un silenzio che si fa vita. La giornata di Renata Borlone”, (Un silence qui se fait vie. La journée de Renata Borlone) Città Nuova, Rome.

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http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/08/chefs-doeuvre-de-vie-au-feminin/feed/ 0
Un rêve qui se renouvelle http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/06/un-reve-qui-se-renouvelle/ http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/06/un-reve-qui-se-renouvelle/#respond Tue, 06 Mar 2018 02:10:54 +0000 http://www.focolare.org/?p=162075 Le 3 mars, au Centre Mariapolis de Castelgandolfo (Rome), devant une salle comble, a eu lieu le premier des nombreux événements qui se dérouleront dans le monde entier à l’occasion du dixième anniversaire de la mort de Chiara Lubich.]]> 1E3A9169
Foto © CSC Audiovisivi

Musique, poésie, images, chorégraphies, chants ont soutenu et accompagné les témoignages rendus à l’occasion du dixième anniversaire de la mort de Chiara Lubich, fondatrice des Focolari. Le samedi 3 mars, plus de 2000 personnes, aux couleurs  et tenues traditionnelles du monde entier, se sont rendues au Centre Mariapolis de Castel Gandolfo, près de Rome. Parmi elles des personnalités religieuses – dont, au premier rang, le cardinal  Secrétaire d’État, Pietro Parolin –  des représentants du monde de la culture, de la communication et des institutions. Au dire de beaucoup, ce ne fut  pas une commémoration, mais plutôt une célébration de la vie. De cette vie qui a jailli du charisme de l’unité de Chiara Lubich dans des contextes du monde très nombreux et très divers, souvent sur des territoires hostiles, en guerre ou délabrés, en donnant naissance à des œuvres inspirées par l’Évangile et visant à transformer la société.

Adriana est une artiste brésilienne:” Je ne voulais pas rester enfermée dans un atelier. Chiara m’a dit : choisis Dieu, Lui qui t’a faite artiste ». Après s’être totalement investie, par esprit de fraternité, dans un projet social destiné à offrir un toit à 500 familles extrêmement pauvres de la favela de Pedreira, au sud de Sao Paolo, elle sent renaître en elle la possibilité de faire fructifier son talent de peintre. « Je suis venue ici – dit Adriana – pour rendre hommage à Chiara ». Roberto et Maurizio, en Italie, ont inauguré une poissonnerie à l’enseigne de l’Économie de communion, parce que « à quoi cela sert-il de baser notre vie sur le profit? Personne ne se souviendra de nous pour l’argent que nous avions, mais pour le bien que nous avons fait ». Marie travaille depuis 15 ans dans une école située dans une banlieue  parisienne difficile : les professeurs cherchent habituellement à en partir le plus vite possible. « Ces enfants doivent pouvoir bénéficier des mêmes possibilités que ceux qui fréquentent les écoles des meilleurs quartiers de Paris ». Letizia et son mari, entrepreneurs, ont refusé une importante commande et risquent la faillite, car ils ne veulent pas fabriquer des composants destinés à l’industrie militaire.

PX5A4522-mUn couple syrien offre son propre témoignage à travers un message vidéo : « Nous n’avons pas voulu quitter le pays en guerre pour ne pas devoir fermer notre école fréquentée par des enfants atteints de surdité. Où seraient-ils allés ? » Une actrice prête sa voix pour raconter de façon poignante l’histoire d’une petite philippine: accueillie dans le centre social Bukas Palad (« Les mains ouvertes » en Tagalog), à Manille : « Je suis pleine de reconnaissance, parce que de pauvre que j’étais, je suis devenue une personne privilégiée, aimée. C’est à partir de là que j’ai commencé à revivre ».

Ce ne sont que quelques fruits de “l’intrinsèque socialité” du charisme de Chiara Lubich, comme l’a définie le coprésident des Focolari Jesús Morán : « Chiara n’a pas été une réformatrice, son rêve vise bien plus haut et touche au fondement anthropologique et théologique de toute réforme sociale : la fraternité universelle ». L’option préférentielle pour les pauvres – « sortis de l’anonymat et devenus des protagonistes » – caractérise depuis ses débuts l’histoire des Focolari.

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Foto © CSC Audiovisivi

Quant à Maria Voce, elle rappelle les prémisses d’une expérience aujourd’hui présente dans  182 Pays du monde, avec des expressions tangibles de fraternité, comme les 25 Cités pilotes, « maquettes d’un monde uni », présentes sur tous les continents.Elle raconte: pendant la Seconde Guerre Mondiale, « les premières focolarines ne se ménageaient pas : elles parcouraient d’un bout à l’autre la ville de Trente pour aider quiconque était dans le besoin. Elles invitaient les pauvres à manger chez elles, et, mettant la plus belle nappe qu’elles avaient, elles s’asseyaient ainsi autour de la table : une focolarine, un pauvre, une focolarine, un pauvre ; elles leur offraient à manger comme on le fait pour des frères et non comme des bienfaitrices. L’Évangile, lu ensemble à la lumière des chandelles dans les refuges antiaériens, redécouvert et vécu avec l’intensité de cette Lumière jaillissante, se révélait source de la plus profonde transformation sociale ».

Sur le grand mur de la salle, transformé en écran de cinéma, glissent, parfaitement intégrées au récit, les images d’une longue histoire partie d’un rêve : « Voici le grand attrait du temps présent : s’élever jusqu’à la plus haute contemplation, en restant au milieu du monde, homme parmi les hommes ». Dans tous les Pays du monde où l’on fera mémoire de Chiara Lubich, ce rêve se renouvellera.

Chiara Favotti

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La voix des jeunes http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/05/la-voix-des-jeunes/ http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/05/la-voix-des-jeunes/#comments Mon, 05 Mar 2018 02:10:02 +0000 http://www.focolare.org/?p=161900 2_Stella_Marilene_Nishimwe
Nelson Vanegas et Stella Marylène Nishimwe

Une semaine de travail afin de connaître de près la réalité des juniors et des jeunes du monde entier, leurs ambitions, espérances, peurs, attentes et pour écouter ce qu’ils ont à dire. Il en ressortira un document partagé entre tous, qui s’ajoutera aux autres contributions déjà parvenues, pour l’ ‘’Instrumentum laboris’’ en vue du Synode d’octobre, défini par le Pape François ‘non pas « sur les jeunes », mais « des jeunes’’. « Dans cette Réunion pré-synodale – a expliqué le Secrétaire général du Synode, le Cardinal Lorenzo Baldisseri – on tentera de comprendre davantage ce qu’ils pensent d’eux-mêmes et des adultes, comment ils vivent la foi et quelles difficultés ils rencontrent du fait d’être chrétiens, quels sont les projets qu’ils envisagent pour leur vie et quels sont les problèmes qu’ils rencontrent dans le discernement de leur vocation, comment ils voient l’Église aujourd’hui et comment, au contraire, ils la voudraient ».

Seront présents des jeunes catholiques, des jeunes d’autres confessions chrétiennes et d’autres religions, des représentants d’associations et de mouvements, mais aussi des non-croyants, ou des jeunes ayant vécu des situations de détresse comme la prison ou la toxicomanie. Stella Marylène (24 ans) et Nelson (29 ans) du Mouvement des Focolari, participeront aussi aux travaux, ainsi que  Noémie Sánchez, une jeune du Paraguay. Alors qu’ils attendent avec impatience ce rendez-vous, nous les avons rencontrés au Centre international  Gen, où on est en train de travailler intensément aux rendez-vous mondiaux de 2018 : en plus du Synode d’octobre, il y a aussi le Genfest de Manille en juillet.

Nelson_VanegasQuelle est la situation des jeunes de votre pays ? « Au Salvador – répond Nelson – la situation générale des jeunes diffère selon qu’ils habitent ou non en ville. En-dehors des villes, la vie est plus difficile, les services publics font défaut, l’éducation est garantie seulement jusqu’à l’obligation scolaire. Malgré cela, les jeunes ont de très grandes aspirations, et une plus grande détermination à réaliser les propres rêves ».

« Au Burundi – explique Marylène – nous sommes en train de vivre une grave crise politique. Le taux de chômage est très élevé et l’avenir très incertain. Les jeunes quittent bien souvent le pays pour trouver ailleurs d’autres perspectives d’emploi».

Au cours de la Réunion, disent-ils, ils joueront le rôle de facilitateurs dans les groupes linguistiques pour l’Espagnol et le Français. « Ce sera notre ‘’granito de arena’’, une petite contribution – explique Nelson – mais nous le ferons de tout notre cœur ».  Et Marylène : « Par le biais du site officiel du synode, (www.synod2018.va) et des réseaux sociaux reliés, tous les jeunes pourront faire entendre leur propre voix et envoyer des propositions, y compris ceux qui ne pourront pas participer directement ».

A propos de communication, au delà des craintes des adultes, qui souvent  redoutent que les jeunes se détachent de la ‘’réalité’ et soient plongés dans un mode virtuel, qu’est-ce que communiquer signifie pour vous ? « Les temps ont changé – répond Nelson – nous sommes immergés dans la technologie qui effectivement aide à raccourcir les distances. Mais nous devons essayer de la rendre la plus humaine possible. Téléphones portables et tablettes rapprochent les gens, mais communiquer ‘’face à face’’ avec celui qui est réellement devant nous, c’est tout autre chose. En cela, nous les jeunes, nous pouvons faire le premier pas ». « Pour une communication authentique, nous devons penser à ‘’ce que‘’ nous communiquons », précise Marylène.

Stella_Marilene_Nishimwe_e_Nelson_VanegasDans son message pour la journée de la jeunesse qui conclura la Réunion pré-synodale, le Pape François fait allusion aux ‘’peurs’’ des jeunes. « Souvent les jeunes ont peur d’aller de l’avant, de faire des choix qui ne leur permettent pas de revenir en arrière. Personnellement – explique Marylène – je tente de vivre la volonté de Dieu dans le moment présent. Chacun a sa propre histoire et je m’en remets à Lui avec confiance ». Et Nelson : « Dans un monde si matérialiste, souvent le message que les adultes transmettent aux jeunes est celui d’étudier, de travailler, de gagner de l’argent, d’acheter une belle maison. Le dialogue entre la première et la deuxième génération est important, mais ne doit pas détruire les rêves. Mises ensemble, notre énergie et leur sagesse peuvent faire beaucoup ».

Être écoutés signifie prendre sur soi des responsabilités. « C’est une grande responsabilité que d’être porte-parole des jeunes. Une occasion offerte par l’Église, qui veut dialoguer avec tous, pas seulement avec les catholiques. A ce propos, en tant que Gen, nous pouvons offrir notre expérience, parce que nous avons déjà commencé à cheminer ensemble: chrétiens, jeunes d’autres confessions et aussi non-croyants. C’est pour cela que je renouvelle un appel à tous les jeunes : participez, même à distance ! Faisons entendre notre voix ».

Chiara Favotti

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Évangile vécu: “Participer à la vie de Dieu” http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/02/evangile-vecu-participer-a-la-vie-de-dieu/ http://www.focolare.org/fr/news/2018/03/02/evangile-vecu-participer-a-la-vie-de-dieu/#respond Fri, 02 Mar 2018 02:10:56 +0000 http://www.focolare.org/?p=161650 20180302-01Repartir de zéro

Quand j’étais encore petit, mon père nous a quittés. Ma mère est tombée dans une forte dépression et a commencé à boire. J’ai été élevé chez ma grand-mère maternelle. Quand ma mère est morte, j’étais adolescent et je couvais en moi un désir de vengeance. Par la suite j’ai connu une fille qui m’a introduit dans une communauté paroissiale. A travers ces personnes, j’ai petit à petit découvert Dieu, la vie intérieure, en retrouvant la paix et l’équilibre. Lorsque nous nous sommes mariés, je pouvais dire que cette communauté était ma famille. Un jour, un homme est arrivé sur mon lieu de travail et s’est présenté comme étant mon père. Il était désolé et avait peur de ma réaction. Malgré la surprise, je l’ai accueilli chaleureusement, je lui ai parlé de la petite qui était née et je l’ai invité chez nous. Après une semaine il est venu avec sa compagne. Ma femme et moi les avons accueillis affectueusement en leur faisant fête. Plus que des grands-parents, ils nous semblaient des enfants adoptifs. Depuis lors la vie de notre famille a changé ainsi que la leur. C’est comme si le passé n’existait plus, seule existe la volonté de repartir de zéro.

P.P. – Serbie

 La caricature

Un copain a fait une caricature de moi, il l’a photographiée ; il l’a ensuite distribuée à toute l’école. J’aurais voulu le frapper ! Mais plus tard j’ai décidé de l’accoster et de lui parler calmement. Et même, je lui ai proposé de venir chez moi, faire nos devoirs ensemble puis d’aller voir un film. Quand il m’a demandé pourquoi j’avais réagi de cette manière, je lui ai répondu que j’avais appris à voir Jésus dans tous les prochains, sachant que tout le monde peut se tromper. Il a été surpris et il a voulu en savoir plus. Maintenant lui aussi essaie de mettre en pratique les paroles de l’Évangile.

Daniel – Brésil

 L’humanité de Jésus

Les premiers symptômes du mal que j’ai, une sclérose multiple, remontent à l’époque où ma femme Susi attendait notre fille Tecla. Moi qui avais l’habitude de travailler, de faire du sport, je me suis retrouvé à devoir tenir compte des difficultés toujours plus grandes à me déplacer, jusqu’à l’immobilité totale. De plus, dès le début de la maladie, j’ai ressenti en moi le réveil et la soif de véritables valeurs. De nombreuses années sont passées depuis lors. Etre malade, voir que les jambes ne répondent plus, dépendre des autres en tout, souffrir, connaître l’humiliation, se sentir différent : j’ai fait l’expérience de tout cela. Mais la souffrance m’a aidé à comprendre plus qu’avant « l’humanité » de Jésus.

Renato – Italie

 La fleuriste

C’était une soirée très froide. Une fleuriste âgée essayait de vendre ses fleurs. Elle avait sur elle une vieille couverture et elle semblait regarder les gens pressés et indifférents avec résignation. J’ai pensé que si j’avais été à sa place j’aurais aimé quelque chose de chaud. Mais aux alentours pas de bar. J’ai trouvé par contre un garçon qui vendait des gâteaux faits maison. J’en ai pris un pour elle. Quand elle l’a reçu elle m’a remercié, sans dire grand-chose, mais les yeux émus. J’ai repris ma route, en sentant encore son regard sur moi.

Szidi – Roumanie

 

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