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	<title>Mouvement des Focolari &#187; Personne-Sport-Écologie</title>
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		<title>Espace jeunes : Des décisions courageuses</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 05:26:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chiara De Lorenzo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une expérience difficile, la séparation de ses parents, et un choix crucial : témoigner ou pas contre son père. Le récit d’une jeune italienne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/05/20130607-01.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-84915" style="margin-left: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/05/20130607-01.jpg" alt="" width="280" height="210" /></a>Je connais le <a href="http://www.focolare.org/fr/movimento-dei-focolari/un-popolo/famiglie-nuove/">mouvement des Focolari </a>depuis que je suis gamine. Cependant la séparation de mes parents a été l’occasion de redécouvrir mon rapport à Dieu durant ces deux dernières années. Moments difficiles s’il en est, durant lesquels j’ai vu toutes mes certitudes mises à mal, et remis en cause à plusieurs reprises ma foi en Dieu et son amour à mon égard.</p>
<p>Étant l’ainée, j’ai été celle sur qui le poids de la situation pesait le plus. Mes parents ne faisaient que me retenir des heures au téléphone, à écouter les griefs qu’ils avaient l’un contre l’autre. Je me suis donc sentie très seule à cette période, sans points de référence et Dieu loin de moi: Je n’entendais que Son silence.</p>
<p>Mais un jour, alors que je croyais que pire situation ne pouvait exister, j’ai reçu un appel de ma mère me faisant part des suggestions de son avocat: nous faire témoigner, ma sœur et moi, contre mon père à la barre du tribunal. D’après elle c’était le seul moyen de faire aboutir la procédure de divorce rapidement.</p>
<p>Le ciel m’est tombé sur la tête! J’étais très tiraillée: en effet mon père s’était très mal comporté à notre égard, et malheureusement je n’avais jamais pu établir une relation forte avec lui. De plus quelques jours avant il avait vraiment dépassé les bornes : c’était mon anniversaire et il m’avait appelée, non pas pour me le souhaiter (ça lui était sorti de l’esprit), mais pour se défouler et se plaindre de ma mère, comme d’habitude.</p>
<p>J’étais au sommet du désespoir, pourtant, après des mois de “silence” j’ai ressenti la voix de Dieu claire et forte en moi, qui me disait de ne pas me laisser envahir par la colère et de ne penser qu’à aimer, toujours et contre vents et marées, sans rien attendre en retour.</p>
<p>J’ai pris mon courage à deux mains, et dit à ma mère que je ne témoignerai pas contre mon père. Elle n’a vraiment pas apprécié et s’est emportée contre moi, m’accusant de ne pas vouloir l’aider. Nous ne nous sommes pas téléphoné plusieurs jours durant, pendant lesquels j’ai beaucoup souffert, malgré ma conviction que ce «non» que je lui avais dit était un «oui» à Dieu.</p>
<p>Contre toute attente, à partir de ce moment-là, les choses ont commencé à s’améliorer. Progressivement les nœuds se sont desserrés les uns après les autres, mais surtout mes parents ont compris qu’ils ne devaient pas impliquer leurs filles dans leurs problèmes. Une fois la crise passée, ma mère a compris et partagé le sens de mon refus, nos relations en sont sorties renforcées. Mon père ayant eu connaissance de ma décision, a été «frappé par mon courage», du coup nous avons fait des pas l’un vers l’autre.</p>
<p>Je sens maintenant en moi une force, une sérénité et une foi toutes neuves, issues de la certitude que je ne suis pas seule, y compris dans les moments ou je n’entends pas Sa voix, Il est toujours à mes côtés. C’est vrai que Dieu demande de tout lâcher pour Le suivre, mais au bout du compte ce qu’Il donne en échange a plus de valeur que toute autre chose abandonnée. C’est véritablement le centuple promis !</p>
<p>T- Italie</p>
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		<title>Oreste Basso. Focolarino, avec humour</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 17:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chiara De Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chiara Lubich]]></category>
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		<description><![CDATA[A Rocca di Papa, en présence de plusieurs centaines de personnes et en direct par Internet, se sont déroulées les funérailles d’Oreste Basso, focolarino et prêtre. De nombreux témoignages, des messages et remerciements arrivent du monde entier, même de la Secrétairerie d’Etat du Vatican. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/04/20130415-051.jpg"><img class="alignright  wp-image-83514" style="margin-left: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/04/20130415-051.jpg" alt="" width="358" height="235" /></a></p>
<p>«<em>Le Saint Père désire faire parvenir à tout le Mouvement des Focolari l’expression de ses profondes condoléances</em>» : c’est ainsi que commence l’hommage à Oreste Basso, lors de la célébration de ses funérailles, le 15 avril 2013. C’est le message signé par le secrétaire d’Etat, le cardinal Bertone, lu par Maria Voce, dans lequel il rappelle également «<em>le généreux service ecclésial de prêtre zélé, qui a su se prodiguer dans l’annonce joyeuse de l’Evangile et dans le diligent témoignage de la charité</em>».</p>
<p>Le cardinal Bertone – qui a eu l’occasion de connaître personnellement Oreste Basso à l’époque où étaient à l’étude certains passages des Statuts du Mouvement des Focolari ou Œuvre de Marie – a voulu ajouter sa participation personnelle par une lettre de sa part adressée à la Présidente des Focolari: «<em>J’ai été touché par son écoute sincère des conseils et sa totale disponibilité à la collaboration. Avec lui, j’ai expérimenté une grande fraternité, et avec le temps, même sans nous rencontrer, est resté en moi un sentiment d’amitié. J’ai perçu la délicatesse de son âme de prêtre-frère, dans le mouvement, sans autoritarisme. Il a été un exemple pour moi</em>».</p>
<p>«<em>J’ai apprécié ses idées claires et sa radicalité en tant que témoin de l’Evangile</em>» écrit le cardinal Rylko, président du Conseil Pontifical pour les laïcs, qui le définit «<em>fidèle et infatigable collaborateur de Chiara Lubich</em>»; «<em>en plus de l’amabilité naturelle – </em>poursuit-il<em> – transparaissait son être de prêtre selon le cœur de Jésus et il témoignait de la possibilité qu’a le charisme du mouvement à  faire fleurir la grâce du sacrement de l’Ordre</em>».</p>
<p>Celui qui retrace l’histoire d’Oreste est Marco Tecilla, premier focolarino et son compagnon de route durant de longues années, jusqu’à ses derniers moments.  «<em>Une brève présentation</em> – précise-t-il – <em>parce que sa vie est très vaste</em>».</p>
<p><img class="size-full wp-image-83510 alignleft" style="margin-right: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/04/20130415-01.jpg" alt="" width="314" height="235" /></p>
<p>Oreste Basso, focolarino parmi les plus proches collaborateurs de Chiara Lubich depuis les années 50, qui a sereinement expiré à l’âge de 91 ans dans la nuit de samedi à dimanche 14 avril, peut être défini un “géant” des Focolari. Pendant sa longue vie, il a occupé des postes de grande responsabilité dans la gouvernance du Mouvement, devenant témoin éloquent du charisme de l’unité. Ordonné prêtre en 1981, il considérait le ministère comme un service et un appel à un amour plus grand. Il a été élu co-président du Mouvement en 1996, et a exercé, entre autre, un rôle fondamental au moment de la mort de la fondatrice (14 mars 2008) et durant l’Assemblée générale qui a suivi (juillet 2008) qui aurait élu celle qui devait succéder à Chiara Lubich dans la présidence, un inédit absolu pour les Focolari.</p>
<p>Né à Florence le 1<sup>er</sup> janvier 1922, il avait connu les Focolari en 1949 à Milan, en entendant parler Ginetta Calliari dans un restaurant universitaire, où il se trouvait avec des amis, devenus par la suite tous focolarini : Piero Pasolini, Danilo Zanzucchi, Guglielmo Boselli, Giorgio Battisti. A Milan, il exerçait le métier d’ingénieur et de testeur de moteurs de locomotives dans une grosse industrie. Dans ces dures années de l’après-guerre, la spiritualité et la vie du Mouvement centrée sur l’Evangile ont été pour lui la découverte d’une force qui, avec d’autres forces, aurait redonné au monde paix, progrès, espérance. En 1951, il forme avec d’autres amis le premier focolare masculin du chef-lieu de la Lombardie. Depuis la fin des années 50, Chiara Lubich l’appelle au Centre du Mouvement, dans les Castelli Romani, où il remplit ses rôles dans un esprit de service, en faisant expérimenter à ceux qui le rencontraient le sens profond de la famille.</p>
<p><img class="alignright  wp-image-83507" style="margin-left: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/04/20130415-03.jpg" alt="" width="188" height="251" /></p>
<p>Du monde entier, arrivent au Centre des Focolari des messages de participation et de profonde gratitude pour l’infatigable travail accompli par Oreste Basso au service de l’Eglise, au sein du Mouvement, et pour sa vie limpidement évangélique. Parmi ceux-ci, certains parlent de  “sainteté avec un sens d’humour”, rappelant par là le don particulier qu’il avait.</p>
<p><strong>Les dernières paroles d’Oreste</strong> révèlent son profond rapport avec Marie, qui a caractérisé sa vie: «<em>Beau, merveilleux, magnifique, le Paradis. Il y a Marie… nous devons prier, nous devons aider surtout les pauvres et les plus faibles, ce sont ceux qui ont le plus besoin de miséricorde</em>».</p>
<p>«A Chiara – conclu Marco Tecilla – nous demandions toujours une phrase de l’Evangile, pour nous accompagner dans la vie et Chiara a proposé à Oreste: “<em>Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ</em>” (1 Cor 11, 1). Maintenant que sa vie est accomplie, nous avons l’impression qu’Oreste laisse ces paroles à chacun de nous».</p>
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		<title>Couples en crise: rallumer la lumière</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2013/04/09/coppie-in-crisi-riaccendere-la-luce/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 07:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gustavo Clariá</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un couple raconte la crise de leur relation et le parcours offert par Familles Nouvelles (Focolari) pour donner une nouvelle opportunité de progression aux couples en difficulté.
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft  wp-image-83052" style="margin-right: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/04/20130408-01.jpg" alt="" width="349" height="184" />« Nous nous sommes mariés par amour et notre vie conjugale a eu un parcours normal, entre hauts et bas. Avec la connaissance de la <strong><a href="http://www.focolare.org/fr/chiara-lubich/spiritualita-dellunita/" target="_blank">spiritualité de l’unité</a>, </strong>il semblait que notre relation avait atteint le sommet de l’entente. Cependant, il y a quatre ans est arrivée la crise que jamais nous n’aurions imaginée », raconte Silvia, mariée depuis trente ans avec Stefano. Elle est institutrice et lui, entrepreneur. Ils ont deux enfants.</p>
<p>« Nous pensions avoir construit un rapport solide, pourtant, peu à peu, nous n’arrivions plus à nous comprendre, explique-t-elle. Entre nous, il n&rsquo;y avait plus aucune forme de dialogue, les journées se passaient dans la grisaille la plus totale entre travail et engagements divers, écrasés par les nombreux problèmes de famille. Nous étions devenus indifférents l’un envers l’autre, peut-être parce que nous considérions notre amour comme acquis. »</p>
<p>« De mon côté, intervient Stefano, j’étais absorbé par de nombreuses préoccupations au travail, je leur donnais trop d’importance. Silvia essayait de me faire comprendre ses difficultés, mais j’étais comme tenaillé par mon travail astreignant et je calculais tout de manière superficielle. Entre elle et moi s’était élevé un mur tellement haut que nos enfants le ressentaient aussi. C’était précisément à ce moment-là que je me suis rendu compte du mal que je causais à nous deux et aux personnes proches. Durant une rencontre de <strong><a href="http://www.focolare.org/fr/movimento-dei-focolari/un-popolo/famiglie-nuove/">Familles Nouvelles</a></strong>, nous avons ressenti le besoin de communiquer notre problème. Nous avons reçu un accueil total, notre sincérité a été appréciée. »</p>
<p>« Ensuite, nous avons entendu parler du &laquo;&nbsp;Cours pour renforcer l’unité du couple&nbsp;&raquo;, à <a href="http://www.loppiano.it/" target="_blank">Loppiano</a> – la cité-pilote internationale des Focolari, en Italie –, qui s’adresse justement aux couples qui vivent une période de crise. Nous y sommes allés avec le désir de recommencer.</p>
<p>Partager avec d&rsquo;autres couples qui avaient les mêmes problèmes que nous nous a beaucoup aidés: nous n’étions pas les seuls à affronter cette situation, que nous avions même honte de révéler au début.</p>
<p>Cette semaine a été pour nous comme une lumière qui s’est rallumée. Nous nous sommes aperçu que nous devons donner de l&rsquo;espace à l&rsquo;autre, et nous avons retrouvé l’harmonie entre nous. Nos enfants sont les premiers bénéficiaires de la sérénité reconquise. »</p>
<p>Dans le &laquo;&nbsp;Cours pour renforcer l’unité du couple&nbsp;&raquo;, sont abordés les thèmes de la connaissance de soi, de la diversité, du conflit, de l’accueil, avec des moments en tête à tête, d’autres de dialogue, des exercices pratiques, en alternance avec des moments de distraction vécus ensemble et des excursions dans les environs. L’entente entre les participants aide à poursuivre le parcours de rapprochement dans le couple.</p>
<p>Souvent, les deux reprennent le dessus et vont de l’avant seuls, parfois est identifiée la blessure particulière qui requiert d&rsquo;être soignée, aussi avec un éventuel soutien psychologique adéquat.</p>
<p>Si le parcours est truffé de difficultés, la possibilité est donnée aux couples de revenir durant un stage hivernal et un printanier. Durant ces week-ends, souvent les couples des années précédentes veulent revenir pour collaborer, parce que ce sont les premiers à avoir ressenti le bénéfice grâce aux couples qui ont fait le parcours avant eux.</p>
<p>Le prochain cours est prévu du 22 au 29 juin 2013, toujours à Loppiano, Italie.</p>
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		<title>&#171;&#160;Printemps&#160;&#187; est arrivée</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 08:34:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redazioneweb</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une famille raconte l’expérience difficile, mais bien réussie, de l'adoption. L’importance d’un "réseau" de familles qui accompagnent une étape aussi prenante et joyeuse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-82779" style="margin-left: 10px;margin-right: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/04/20130403-01.jpg" alt="" width="235" height="236" /></p>
<p>« Notre histoire a été un chemin long et parfois accidenté, mais notre famille est le plus beau cadeau qui nous a été donné. Le nom de notre fille cadette est déjà une promesse; en vietnamien il signifie &laquo;&nbsp;Printemps&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Lorsque nous étions mariés depuis peu, nous avons rencontré une fillette d’environ un an, confiée à un centre pour enfants gravement handicapés, où ma femme, dans le cadre d’un projet international en Asie, faisait du volontariat. Après une période de garde, nous envisageons l’adoption. Avec elle, nous avons expérimenté combien la maternité et la paternité sont un lien &laquo;&nbsp;d’âmes&nbsp;&raquo; qui va au-delà du lien biologique. Malheureusement, la bureaucratie nous a contraints à renoncer à notre projet. La joie est revenue avec la naissance, toujours en Asie, de notre premier enfant. Cette longue expérience a été la première rencontre avec la culture de l’Orient, où nous avons vécu deux ans.</p>
<p>De retour en Italie, notre second enfant naît et, peu après, l’idée de l’adoption rejaillit. Nous décidons de nous adresser à <em>Actions Familles Nouvelles </em>(AFN) du Mouvement des Focolari.<em> </em>Le premier août 2005, ils nous appellent pour nous dire que nous devons nous préparer à partir pour le Vietnam. Nous y restons un mois: une magnifique aventure. Notre aîné de neuf ans nous a dit: &laquo;&nbsp;C’était comme accoucher tous ensemble&nbsp;&raquo;. Le moment le plus émouvant: lorsque ma femme l&rsquo;a prise dans ses bras pour la première fois et, ensuite, nous tous: elle semblait un poussin égaré. Nous visitons Saigon et nous connaissons les origines de notre fille. Après plusieurs jours, elle esquisse quelques sourires; le premier, elle l’a adressé à ses frères, comme si elle avait toujours su quel rôle important ils allaient jouer dans sa vie et pour toute notre famille. Ils ont su &laquo;&nbsp;lui faire de la place&nbsp;&raquo;, comme lorsque le cadet, qui avait six ans et aimait être dans les bras de papa, face aux protestations de la petite sœur, avait offert de lui céder sa place.</p>
<p><strong><img class="size-full wp-image-82782 alignleft" style="margin-right: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/04/20130403-02.jpg" alt="" width="314" height="199" /></strong></p>
<p>Le &laquo;&nbsp;réseau&nbsp;&raquo; de familles que nous fréquentons depuis que nous sommes rentrés en Italie est une part importante de l’expérience que nous vivons. C’est comme une unique grande famille élargie, composée de familles qui ont adopté au Vietnam et dans d’autres pays. Il faut aussi faire de longs voyages pour pouvoir se rencontrer et faire grandir ces enfants dans la conscience que l’adoption est une expérience naturelle que de nombreuses familles vivent. C’est une grande opportunité pour expérimenter que l’amour est possible entre personnes d’origines différentes.</p>
<p>Notre petite fille a désormais neuf ans et est une splendide fillette, bien intégrée, tant à l&rsquo;école que dans la famille élargie. Avec ses frères, elle joue naturellement à des jeux &laquo;&nbsp;de garçon&nbsp;&raquo;, mais elle a gardé une délicatesse et une douceur charmantes. Elle aime beaucoup la musique et la danse. Elle suit avec maman des leçons de harpe celtique.</p>
<p>Les dernières années, si belles mais aussi si intenses, nous ont amenés à nous focaliser sur les besoins et sur l’insertion notre fille et, maintenant, nous devons peut-être récupérer quelques épisodes avec nos deux autres enfants. Mais le coup de vent de &laquo;&nbsp;printemps&nbsp;&raquo; qui nous a été donné, avec sa joie de vivre et sa douceur typique de son pays d’origine, nous aide à surmonter aussi les journées plus difficiles et agitées. »</p>
<p>Par Marzia Rigliani</p>
<p>Source: <em>Espace Famille</em>, Bulletin semestriel (en italien) d’AFNonlus (www.afnonlus.org), mars 2013, pp. 12-13</p>
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		<title>Muneeb a passé le témoin</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 16:17:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redazioneweb</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le jeune pakistanais touché par une balle perdue durant les accrochages de janvier dernier à Karachi. Une vie consacrée à transmettre à pleines mains l’idéal de l’unité. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/03/20130325-01.jpg"><img class="wp-image-82275 alignright" style="margin-left: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/03/20130325-01.jpg" alt="" width="314" height="194" /></a></strong></p>
<p>« Allez de l’avant, décidés plus que jamais à vivre avec radicalité notre grand Idéal, pour offrir au monde qui nous entoure l’amour qui resplendit dans vos cœurs et que Muneeb aurait voulu donner à beaucoup. Lui du ciel continuera à vivre et à travailler avec vous et avec tout le Mouvement pour construire, jour après jour, un peuple nouveau, uni, pacifique, solidaire. »</p>
<p>C’est avec ces paroles que la présidente Maria Voce encourageait <em>les <span style="text-decoration: underline">gen</span></em> (jeunes des Focolari) du Pakistan à poursuivre la course de Muneeb Sohail. Le 17 janvier dernier, pendant qu’il revenait d’une leçon d’anglais avec un autre <em>gen,</em>  Muneeb a été touché à mort par une balle perdue lors des graves et violents accrochages, malheureusement fréquents à Karachi, métropole du sud du pays.</p>
<p>Muneeb, qui aurait eu vingt ans en mai prochain avait commencé en famille depuis tout petit à vivre et à apprécier la <span style="text-decoration: underline">spiritualité de l’unité.</span></p>
<p>Encore petit, il avait perdu son papa, et plus grand il prenait soin de transmettre lui-même aux jeunes, mais aussi aux enfants, le style de vie qu’il avait découvert.</p>
<p>Pour «  l’approfondir et mieux le comprendre (ce style de vie) » &#8211; disait-il, il était allé habiter, au printemps 2012 avec les autres <em>gen</em> chez lesquels il a laissé une trace indélébile. On dit de lui : « il a été pour moi un ange, il m’a enseigné à vivre avec Dieu. C’était un véritable ami pour nous les jeunes » ; « Lorsque je l’ai rencontré pour la première fois il a tout de suite partagé ses expériences et sa vie avec moi et il ne perdait aucune occasion pour aimer concrètement. »</p>
<p>Le 7 octobre précédent – un mois après la grande manifestation internationale de Budapest – malgré les graves tensions qui agitent la ville, le Genfest se déroule aussi à Karachi, et Muneeb participe à la préparation et au programme, diffusant ainsi l’idéal du Monde Uni.</p>
<p>Le 17 janvier, en saluant sa maman, Muneeb lui dit : « Je suis heureux de donner ma vie à Jésus. »</p>
<p>Maintenant il est devenu un témoin pour tous les <em>gen</em> du monde, pour tous ceux qui soutiennent l’United World Project UWP (Projet Monde Uni), et pour tous ceux qui se sentent appelés à construire des ponts de paix et de fraternité partout.</p>
<p><strong></p>
<p></strong></p>
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		<title>Quand la porte de la maison est ouverte</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2013/03/23/quando-la-porta-di-casa-e-aperta/</link>
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		<pubDate>Sat, 23 Mar 2013 06:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>redazioneweb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Esperienza]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Familles Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Focolare Worldwide]]></category>
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		<category><![CDATA[Mouvement des Focolares]]></category>
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		<category><![CDATA[esperienze]]></category>

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		<description><![CDATA[Une des nombreuses histoires d’Évangile vécu au quotidien, tirée du livre "Une Bonne Nouvelle, un peuple qui croit, un peuple qui agit", édité par Città Nuova. Une contribution pour l’Année de la Foi.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-82185 alignright" style="margin-left: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/03/20130323-a.jpg" alt="" width="210" height="128" /></p>
<p><strong>« Sandra, depuis petite,</strong> a toujours montré une grande ouverture vers les autres, que nous, ses parents, lui avions enseigné. Toutefois, lorsqu’un jour elle nous a demandé d’héberger une amie avec des difficultés, nous sommes restés un peu perplexes. Mais Sandra était si déterminée, que nous n&rsquo;avons pas pu dire non. Nous avons donc décidé de laisser tomber tous les préjugés et d’accueillir son amie comme notre fille. Cette jeune fille, se sentant aimée, a petit à petit commencé à nous révéler ses problèmes familiaux. Elle est restée avec nous quelques jours et, lorsqu&rsquo;elle est partie, elle nous a beaucoup remerciés. En réalité, nous étions reconnaissants envers notre fille, qui nous avait donné le moyen d’ouvrir notre cœur et de créer un rapport profond avec son amie. Avec elle, par la suite, notre fille a organisé des aides pour les victimes du séisme de L’Aquila, récoltant une grande quantité de vêtements, jeux et œufs de Pâques.</p>
<p><strong>Notre fils Massimo, enfant,</strong> nous avait surpris, lorsqu’en ouvrant la porte de la maison à un pauvre avec un petit garçon, il avait couru dans sa chambre pour prendre une petite voiture, sa préférée, pour la donner à cet enfant. Devenu grand, il nous a semblé le voir s’éloigner de nous, indifférent à ce que nous lui disions, intolérant à notre disponibilité envers les autres. En tant que parents, nous savions que nous ne devions pas l’assaillir de sermons, certains que Dieu allait continuer à lui indiquer le bon chemin. L’année dernière, au moment d’embarquer dans l’avion qui allait l’emmener à l’étranger pour une période d’étude, il nous a remis une lettre pour ses amis, en nous disant que nous pouvions aussi la lire. C’était un moyen de nous révéler les trésors de son âme que nous n’avions pas su voir. Un don inattendu qui comblait un vide dans nos cœurs.</p>
<p><strong>Nous avions toujours essayé de transmettre</strong> à nos enfants l’ouverture vers tous. C’est ainsi qu’avait commencé l’histoire d’amitié avec Joe, par un tonitruant coup de sonnette. Lorsque nous avions ouvert la porte, nous nous étions retrouvés devant un jeune nigérian qui voulait vendre quelques objets. Comme bon nombre de ses compatriotes, il était vendeur ambulant. Nous avons acheté quelque chose, un torchon pour la cuisine, un petit outil. Mais cela nous a semblé peu. Nous l’avons fait entrer, nous avons échangé nos numéros de téléphone, en lui promettant que nous allions l’inviter à l’une de nos rencontres en paroisse.</p>
<p><strong>Le jour de la rencontre s’approchant</strong>, nous nous souvenons de Joe. Nous hésitions à l’appeler, mais il a répondu avec enthousiasme, en disant: &laquo;&nbsp;Tous semblent gentils au début, mais ensuite ils t’oublient rapidement&nbsp;&raquo;. Dès lors, nous avons noué avec lui un lien fort, partageant les difficultés et cherchant un travail pour lui, chose pas facile à cause de sa situation irrégulière. Nous l’avons aidé à trouver un logement, en le soutenant à de nombreuses occasions. Joe s’est ensuite marié et a eu un fils. Lorsqu’il nous a demandé d&rsquo;être les parrains du petit, nous avons repensé avec émotion à notre longue amitié, une des nombreuses nées en ouvrant la porte de la maison. »</p>
<p align="right">(Maria Luisa et Giovanni, Italie)</p>
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		<title>Argentine: paroisse et vacances</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Mar 2013 13:54:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carlos Alberto Mana</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Argentina]]></category>
		<category><![CDATA[Chiesa cattolica]]></category>
		<category><![CDATA[En Dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement paroissial]]></category>
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		<category><![CDATA[Senza categoria]]></category>
		<category><![CDATA[Testimonianza e diffusione]]></category>
		<category><![CDATA[Vie physique et nature]]></category>
		<category><![CDATA[mariapoli lia]]></category>
		<category><![CDATA[Movimento Parrocchiale]]></category>

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		<description><![CDATA[Treizième édition des vacances à la mer de quelques paroisses de Buenos Aires, dans l’esprit des premières "Mariapolis".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/03/2-1.jpg"><img class="alignleft size-articolo_1 wp-image-81167" style="margin: 5px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/03/2-1-250x182.jpg" alt="" width="250" height="182" /></a>La Lucila est une charmante petite ville de vacance au bord de la mer, à 350 km de <a href="http://www.focolare.org/fr/focolare-worldwide/america-sud/argentina/">Buenos Aires</a>. C’est ici que se déroulent, depuis treize ans, les semaines de &laquo;&nbsp;Vacances écoles&nbsp;&raquo;, comme elles ont été nommées. Omar et Susana Zazzerini, du <a href="http://www.focolare.org/fr/movimento-dei-focolari/un-popolo/movimento-parrocchiale/" target="_blank">Mouvement paroissial </a>de Buenos Aires, organisateurs de cette initiative, racontent: « Nous sommes partis des paroles de Jésus &laquo;&nbsp;Venez à l&rsquo;écart et reposez-vous un peu&nbsp;&raquo; (Mc 6,31), en pensant surtout aux familles qui avaient moins de possibilités de partir en vacances. En plus du repos, nous voulions que ce soit une école de vie générée par l’amour réciproque et vécue avec la présence spirituelle de Jésus parmi nous. Comme aux débuts des <a href="http://www.focolare.org/fr/movimento-dei-focolari/storia/" target="_blank">Focolari</a>, lorsque ils se retrouvaient pour se reposer ensemble dans les Dolomites, et beaucoup de personnes expérimentaient ce style évangélique de vie et découvraient que Dieu est Amour ».</p>
<p>Les participants proviennent de différentes paroisses de la région de Buenos Aires. La première année, ils étaient 23. 140 personnes, dont 115 toute la semaine, ont participé à cette treizième édition. Jusqu’à aujourd&rsquo;hui, environ 1200 personnes ont vécu cette expérience.<a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/03/6-1.jpg"><img class="alignright size-articolo_1 wp-image-81169" style="margin: 5px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/03/6-1-250x190.jpg" alt="" width="250" height="190" /></a></p>
<p>« Le plus important – affirme Omar – c’est d’aimer avec la puissance du moment présent, dans l’attention envers les autres, en se regardant toujours avec &laquo;&nbsp;des yeux nouveaux&nbsp;&raquo;. » En oubliant peut-être les défauts ou les incompréhensions, surtout avec ceux qui se connaissent depuis longtemps. « Autrement – continue-t-il – ce ne serait pas aussi beau de rester ensemble une semaine, pendant laquelle, se répartissant en équipes, un jour il faut cuisiner, un autre faire la vaisselle, un troisième servir à table, en maintenant l&rsquo;harmonie partout. »</p>
<p>« C’est une école – ajoute Susana– où nous pouvons apprendre à nous aider à surmonter les situations douloureuses ou de conflit. Lorsque ce que font les autres nous dérange, dans la cohabitation nous apprenons à accueillir cette gêne. » Et ainsi les relations interpersonnelles s’élèvent à un plus haut niveau.</p>
<p>Approfondissement spirituel, partage de ce que chacun vit: « Aussi les douleurs… », continue encore Susana. « Certaines situations difficiles se résolvent dans la communion. Le moment culminant est la messe. Le reste de la journée on va à la plage, on joue, on se promène, on discute, et beaucoup d&rsquo;autres choses qui nous distraient. »</p>
<p><strong><img class="size-articolo_1 wp-image-81166 alignleft" style="margin-right: 10px;border: 0px none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/03/1-1-250x187.jpg" alt="" width="250" height="187" /></strong><em></em>La croissance spirituelle des participants et l’impact sur les jeunes sont notables: « Ils grandissent en quantité, mais aussi en qualité: cela se voit dans l&rsquo;amour pour les personnes âgées et les enfants, ainsi que dans le rapport entre eux. Certains ont déjà une famille, d’autres ont vécu une expérience à la Mariapolis Lia ou ils ont participé au <a href="http://www.genfest.org/en/" target="_blank">Genfest</a> de Budapest. Avec l’aide de tous, une des jeunes filles a pu participer aux JMJ en Espagne et, maintenant, elle est la référente pour celles de Rio de Janeiro. Nous avons aussi eu parmi nous des personnes consacrées, des membres d’autres Églises, des séminaristes et plusieurs prêtres. »</p>
<p>C’est une expérience de fraternité, comme l’a définie une personne qui y participait pour la première fois, qui ensuite continue durant l’année dans les différentes paroisses de provenance.</p>
<p>Par Carlos Mana</p>
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		<title>Famille : questions ouvertes</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2013/01/23/famiglia-domande-aperte/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 09:21:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chiara De Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Etica]]></category>
		<category><![CDATA[Familles Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[FRA]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement des Focolares]]></category>
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		<category><![CDATA[gender]]></category>
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		<description><![CDATA[Un projet triennal de Familles Nouvelles pour affronter ensemble les défis culturels qui assaillent la famille aujourd’hui. L’étape intermédiaire 2013 s’est conclue ces derniers jours.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Face à une culture individualiste et consumériste, </strong>est-il possible de proposer la valeur de la vie humaine en tant que don à accueillir ? Devant le vide d’un couple stérile, comment montrer que la fécondité ne coïncide pas nécessairement avec la fertilité ? Comment faire découvrir aux jeunes générations la valeur de la corporéité et de la sexualité, qui méritent beaucoup plus que l’immédiateté à laquelle ils sont poussés par les médias ?</p>
<p><strong>Le droit à l&rsquo;enfant existe-t-il ?</strong> Et pour l’élever, est-il vraiment nécessaire que les figures parentales soient une maman et un papa ?</p>
<p><strong><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/01/2013-01-Convegno-FN-2.jpg"><img class="alignleft  wp-image-78596" style="margin-left: 10px;margin-right: 10px" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2013/01/2013-01-Convegno-FN-2.jpg" alt="" width="268" height="212" /></a></strong></p>
<p><strong>130 formateurs </strong>du mouvement Familles Nouvelles de plus de vingt nationalités<strong> ont débattu sur des interrogations identiques</strong>, au cours d’un Séminaire d’études au Centre Mariapolis de Castel Gandolfo (Rome) du 10 au 13 janvier 2013.</p>
<p><strong>Le congrès intègre un projet triennal </strong>commencé l&rsquo;année dernière et il est destiné à offrir, à ceux qui s&rsquo;engagent pour la famille, des instruments adéquats pour affronter les nouveaux défis culturels qui touchent nos vies à tous.</p>
<p>Les inscrits sont principalement des couples mariés, en raison de la crédibilité particulière qu’ils peuvent avoir auprès d’autres familles et de la capacité d’en saisir les besoins grâce à leur expérience.</p>
<p>Après la réflexion de l’année dernière sur les <strong>dynamiques de la relation conjugale, </strong>quelques thématiques particulièrement actuelles ont été développées : la procréation responsable, les techniques de procréation médicalement assistée, l’homosexualité, l’idéologie du gender.</p>
<p>Les travaux ont mis en lumière la signification et la valeur de la sexualité humaine, sur la base de la vision anthropologique chrétienne, avec des approfondissements spécifiques à travers des ateliers consacrés au dialogue et à l&rsquo;échange d’idées et d’expériences. Ces espaces de discussion se sont révélés particulièrement efficaces en raison de l’internationalité des contributions et la compétence des participants, tant dans le domaine professionnel que pour leur expérience de parcours de formation, partagés avec d’autres couples et familles des zones géographiques les plus diverses.</p>
<p>Grâce à la traduction simultanée en sept langues, les participants ont pu se séparer en trois groupes de travail multiculturels, dans lesquels s’est réalisée une discussion animée et efficace entre les États-Unis et les Philippines, entre l&rsquo;Europe de l’Est et de l’Ouest, entre le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique, le Brésil et l’Amérique hispanique.</p>
<p><strong></p>
<p></strong></p>
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		<title>Accueillir la maladie en famille</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/12/06/accogliere-la-malattia-in-famiglia/</link>
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		<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 08:10:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laura Cerè</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'amour du prochain]]></category>
		<category><![CDATA[Esperienza]]></category>
		<category><![CDATA[Familles Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[FRA]]></category>
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		<category><![CDATA[Spiritualité de l’unité]]></category>
		<category><![CDATA[Un peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Vita Dolore]]></category>
		<category><![CDATA[Fatti di Vita]]></category>
		<category><![CDATA[Gv 1.12]]></category>

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		<description><![CDATA[Face à la maladie, ou on décide de la regarder en face en sachant saisir les signes d’un parcours que l’on est appelé à faire, ou on l’ignore et on ne veut pas en entendre parler. Marisa et Francesco ont préféré la première option.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="wp-image-75589 alignleft" style="margin-right: 10px;border: 0px none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/12/20121206-01.jpg" alt="" width="358" height="238" /></p>
<p>Leur <strong>témoignage </strong>a été raconté à Brescia le 25 novembre dernier, durant la journée « Parcours communs pour la famille » qui a réuni un millier de familles musulmanes et chrétiennes du nord de l’Italie.</p>
<p><strong>Marisa :</strong> « J’avais l’intention de reprendre le travail dès que les enfants (1 et 3 ans) me l’auraient permis, lorsque ma maman, 60 ans, une femme douce, très active, développe la maladie d’Alzheimer. Et, très vite, elle n’est plus autonome. Avec mon papa, nous décidons de la soigner à la maison, sans savoir où cela nous mènerait. Aussi Francesco, mon mari, accepte. Mais, rapidement, les conséquences de la maladie mettent à dure épreuve notre relation et tout l&rsquo;équilibre familial ».</p>
<p><strong>Francesco :</strong> « Enfant, j’ai dû partager l’affection de ma maman avec son travail et les grands-parents qui vivaient avec nous. Donc, lorsque je me suis marié avec Marisa, il me semblait logique qu’elle aurait été toute pour moi et qu’elle m’aurait couvert d’attentions. En réalité, je me suis retrouvé avec de nombreux problèmes à affronter. Ensuite, lorsqu’elle a commencé à prendre soin aussi de sa famille, notre mariage est entré dans une crise profonde. J’avais envie de fuir et, vu que je devais aller chez des clients éloignés pour le travail, je dormais souvent hors de la maison, laissant à Marisa tout le poids de deux familles ».</p>
<p><img class="wp-image-75628 alignright" style="margin-left: 10px;border: 0px none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/12/20121206-03.jpg" alt="" width="286" height="177" /></p>
<p><strong>Marisa :</strong> « Cela n’a pas été facile d’accepter de voir changer aussi rapidement la personne qui était ton pilier ; voir qu’à certains moments elle ne te reconnaît plus et toi aussi tu as de la peine à la reconnaître. Lorsque mon papa s’est effondré psychologiquement et physiquement, ma relation avec Francesco a aussi semblé vaciller. J’ai trouvé de l’aide dans l’Évangile : &laquo;&nbsp;À ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir fils de Dieu&nbsp;&raquo; (Jn 1,12). Mais je devais continuer à me surpasser. Précisément à cette période, un couple d’amis nous a invités à une journée organisée par les Focolari. Nous sommes conquis par l’amour que nous voyons vécu et nous entreprenons un chemin avec d&rsquo;autres familles engagées à vivre la Spiritualité ».</p>
<p><strong>Francesco :</strong> « Je suis subitement hospitalisé pour une grave maladie. J’en voulais au monde entier ! Ensuite, me sont venues à l&rsquo;esprit ces paroles de Chiara Lubich : <em>« Notre santé, &laquo;&nbsp;être une seule famille&nbsp;&raquo;… Il y en a parmi vous qui souffrent physiquement ?… Souffrez avec eux ».</em><em> </em>J’essaie de les mettre en pratique avec le compagnon de chambre, avec cette femme âgée que tous négligent… Petit à petit, je comprends la façon d’aimer de Marisa qui, malgré nos enfants et sa maman qu’elle devait soigner, trouvait le temps de venir me voir deux fois par jour. Je me réconcilie avec elle et avec ma vie. Et, à partir de ce moment, je partage avec elle chaque choix, surtout ceux qui coûtent le plus. La maladie ne me faisait plus peur, j’étais serein. Après six mois, la maladie disparaît ».</p>
<p><strong>Marisa :</strong> « Nous sentons que chaque maladie est une occasion qui nous est donnée pour grandir en tant que personne, en grandissant dans l’amour. J’aimais ma mère, mais il m’arrivait de l’aimer d’une façon nouvelle : savoir donner un sens et une dignité à chaque geste, à chaque parole. Faire qu’elle se sente aimée de Dieu. Et l’amour guérit. Aussi, lorsque tous la voyait comme un légume incapable d’interagir, un geste d’amour de grande intensité suscitait en elle des regards de présence, des mots de reconnaissance, des larmes libératrices qui devenaient aussi les miennes. Et cela me donnait une telle force et joie que rien ni personne ne peut effacer. Et cela pendant dix ans ».</p>
<p><strong>Francesco :</strong> « Cet engagement ne nous a pas empêchés de nous ouvrir aux autres, par exemple offrir l&rsquo;hospitalité au parent d’un malade, en partageant les inquiétudes et la douleur. Aussi ouvrir notre maison à des groupes de familles ou de fiancés pour une formation de couple.</p>
<p>Le papa de Marisa, qui fêtera ses 93 ans cette année, habite avec nous depuis trois ans. Parfois, l’idée nous effleure de trouver des solutions différentes pour nous apporter une plus grande autonomie, mais nous savons qu’il en souffrirait beaucoup, et nous sommes convaincus que sa vie et sa dignité sont plus importantes ».</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Pas pour, mais avec les indigents</title>
		<link>http://www.focolare.org/fr/news/2012/11/04/non-per-ma-con-gli-indigenti/</link>
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		<pubDate>Sun, 04 Nov 2012 06:30:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laura Cerè</dc:creator>
				<category><![CDATA[Personne-Sport-Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Svizzera]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans une paroisse de Zurich, la vie de la Parole de Dieu a poussé de nombreuses personnes à s’intéresser aux nécessiteux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-73372" style="margin-right: 10px;border: 0pt none" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/11/20121104-03.jpg" alt="" width="314" height="207" /><strong>Martin Piller, prêtre, raconte</strong> : « J’ai souvent parlé au comité paroissial des pauvres qui frappent à la porte de la cure pour demander de l’argent. Penser que Jésus s’identifie à eux m&rsquo;a aidé à prendre en charge leurs besoins. Avec mes collaborateurs, nous nous sommes demandé ce qu’il fallait faire pour changer leur situation ».</p>
<p>Mark Etter, agent pastoral : « Nous avons lu un écrit de Chiara Lubich : <em>« Si tu veux conquérir une ville à l’Amour de Dieu, fais tes calculs.</em><em> </em><em>Prends avec toi des amis animés des mêmes sentiments.</em><em> </em><em>Établissez entre vous un pacte… Ensuite, occupe-toi des plus pauvres.</em><em> </em><em>Une fois que tu auras réconforté, aidé, rendu heureux ceux qui étaient le rebut de la société, tu auras jeté les fondations pour édifier la cité nouvelle&nbsp;&raquo; ».</em></p>
<p>Piller : « À travers ces mots, Jésus nous a parlé clairement : <strong>les pauvres sont notre trésor.</strong> Ainsi, après avoir identifié quelques personnes sensibles, nous leur avons transmis notre désir de travailler, au moins deux heures par semaine, avec les pauvres ».</p>
<p><img class="alignright  wp-image-73376" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/11/20121104-02.jpg" alt="" width="188" height="251" />Etter : « Le début a été loin d’être professionnel. Les instruments de travail manquaient, mais pas les idées. Quelqu’un a proposé de restaurer avec eux les tables du jardin de la paroisse pour ensuite les rétribuer pour le travail effectué ; un autre de briser quelques bouteilles vides et avec les morceaux gratter le vieux vernis des tables. Cela a été fait et… la fois suivante un autre a amené du papier de verre ».</p>
<p>Piller : « Quatre années ont désormais passé. Aujourd’hui, une quarantaine de personnes de tout âge et provenance travaillent avec nous deux heures par semaine. Ce sont des jeunes, retraités, parents, drogués, personnes sans domicile fixe… Tout a grandi. Une pâtisserie nous offre les petits pains et les gâteaux invendus pour la pause-café. Dans le clocher de l’église, nous avons installé un atelier de bougies et, dans le centre paroissial, un autre pour les confectionner, ainsi que d’autres objets. Une fondation et une entreprise d’Économie de Communion nous soutiennent financièrement. Avec les employés du service social de la ville un rapport constructif est né ; ils viennent souvent nous rendre visite et s’intéressent à notre travail ».</p>
<p>Etter : « Il y a eu des moments où nous savions que notre caisse était vide et nous savions que, le jour suivant, beaucoup de personnes allaient venir pour travailler et qu&rsquo;elles allaient avoir besoin d&rsquo;une petite rétribution. Je me souviens bien de ce soir où nous nous sommes agenouillés à l’église pour demander la lumière pour continuer. Le jour suivant, quelqu’un a laissé à la cure une enveloppe avec une grosse somme : la réponse de Dieu à notre foi dans sa Parole non est apparue : &laquo;&nbsp;Demandez et vous obtiendrez&nbsp;&raquo; ».</p>
<p><a href="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/11/20121104-01.jpg"><img class="wp-image-73373 alignleft" style="margin-right: 10px;border: 0pt" src="http://www.focolare.org/wp-content/uploads/2012/11/20121104-01.jpg" alt="" width="358" height="168" /></a>Piller : « Marco, un collaborateur qui venait régulièrement, est mort subitement d’une overdose. Puisque ses parents voulaient des funérailles privées, nous sommes allées dans la chapelle et, après un chant, nous avons invité les personnes présentes à dire quelque chose sur lui. Nous étions émus par la façon dont chacun s’est spontanément adressé à Dieu ».</p>
<p>« Nous essayons continuellement de nous identifier à la situation des nécessiteux et nous en ressortons toujours enrichis. Il y a quelques semaines, nous avons récolté de l’argent pour la fille d’un des travailleurs, malade en Afrique. Grand a été notre étonnement lorsque nous avons vu leur disponibilité à donner ce qu’ils avaient gagné durant cette journée, pour elle ».</p>
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