Pour que nous ayons la lumière

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Il y aurait parfois de quoi mourir si nous ne regardions vers toi,

qui transformes, comme par enchantement, toute amertume en douceur.

Vers toi, cloué sur la croix, dans ton cri, solitude extrême, inactivité totale, mort vivante.

Dans ce froid de la mort, tu as embrasé la terre de ton feu.

Dans cette immobilité infinie, tu nous as ouverts à ta vie infinie,

que nous vivons maintenant jusqu’à l’ébriété.

Que désirer de plus sinon de nous voir semblables à toi, au moins un peu,

et unir notre souffrance à la tienne pour l’offrir au Père ?

 

Pour que nous ayons la lumière, tes yeux se sont éteints,

Pour que nous goûtions l’union, tu as éprouvé la séparation du Père,

Pour que nous possédions la sagesse, tu t’es fait « ignorance »,

Pour que nous nous revêtions d’innocence, tu t’es fait « péché »,

Pour que Dieu vienne en nous, tu l’as éprouvé loin de toi.

 

Chiara Lubich, Pensée et spiritualité, Nouvelle Cité 2003, p. 141-142

 



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