Mets en œuvre l’amour!


Comment cette aventure a-t-elle commencé ?
Bien chers tous, elle a commencé quand, non pas moi, mais un Autre l’a voulu. Je ne sais pas si vous savez que de temps en temps, la terre reçoit des dons : on les appelle des charismes.
Ils nous viennent de Celui qui régit l’histoire, qui la conduit vers un objectif très précis : le bien, en dirigeant même vers lui-même, tout ce que, nous les hommes, nous pouvons inventer de triste dans ce monde.

C’est Dieu, Dieu qui est amour et en qui, beaucoup d’entre nous, croient fortement. Eh bien, un jour, il y a de nombreuses années, un de ces charismes est arrivé là aussi.
Grâce à lui, nous avons compris que, sur nous, jeunes d’alors, il y avait un dessein merveilleux, une responsabilité, presque une mission : travailler dans la vie qui nous était donnée, pour que tous soient une seule chose, en mettant en action, dans notre coeur et celui des autres, l’amour.

Rêve ? Utopie ?
Certainement pas, si Jésus, un jour, a prié son Père du Ciel, justement de la façon suivante : « Que tous soient un ». (Jn 17, 21)
Le Père (Dieu) d’un Fils (Dieu), avec lequel il est un seul Dieu, pouvait-il nous pas écouter sa voix ? Nous sommes partis, sûrs, vers ce but et maintenant dans le monde, avec les enfants, les jeunes et les adultes, nous sommes des millions originaires de presque tous les pays qui existent.
Nous ne pouvons pas compter combien nous sommes : c’est une entreprise impossible.

Naturellement, parmi nous, il y a aussi ceux qui n’ont pas notre foi, qui en ont peut-être une autre ou n’en ont pas du tout. Mais eux aussi possèdent ce qu’on appelle la bienveillance qui ne peut être absente du coeur humain. Et l’on avance avec eux aussi vers l’objectif de la famille universelle, vers l’édification d’un monde uni. Et si Dieu est avec nous, qui sera contre nous ?

[…] Il vous appartient maintenant de prendre en main la bannière de notre idéal : une face dit : unité, s’aimer réciproquement au point d’être prêts à mourir l’un pour l’autre ; l’autre face suggère le moyen : l’effort, la fatigue, le fait d’être prêts même à mourir, pour que le monde s’épanouisse en une seule famille.
Vous êtes jeunes, jeunes. Le courage ne peut vous manquer. Si nous avons pu le faire, pourquoi pas vous ?

Chiara Lubich

 

( De l’archive du Centre Chiara Lubich )

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