{"id":297440,"date":"2010-04-16T22:00:00","date_gmt":"2010-04-16T20:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.focolare.org\/lheritage-recu\/"},"modified":"2024-05-13T20:59:32","modified_gmt":"2024-05-13T18:59:32","slug":"lheritage-recu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/lheritage-recu\/","title":{"rendered":"L&rsquo;h\u00e9ritage re\u00e7u"},"content":{"rendered":"<p><p><b>Il l&rsquo;attendait pr&egrave;s de l&rsquo;ascenseur <\/b>et, d&egrave;s son arriv&eacute;e, Maria Voce a re&ccedil;u un accueil sympathique et chaleureux de Mgr. Juli&aacute;n Carr&oacute;n, &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; du Sacr&eacute;-C&oelig;ur de Milan, situ&eacute;e dans le quartier du Lambrate. C&rsquo;est dans l&rsquo;&eacute;glise de l&rsquo;universit&eacute; qu&rsquo;avait &eacute;t&eacute; dress&eacute;e une chapelle ardente pour don Luigi Giussani, disparu le 22 f&eacute;vrier 2005.<br \/> Appel&eacute; &agrave; Milan par le fondateur en septembre 2004, le pr&ecirc;tre espagnol, qui venait d&rsquo;avoir 60 ans, a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; pr&eacute;sident de la diaconie centrale du mouvement Communion et Lib&eacute;ration,<br \/> le 19 mars 2005. Le 8 mars 2008, il a &eacute;t&eacute; reconduit pour six ans.<\/p>\n<p> <b><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" hspace=\"5\" alt=\"\" vspace=\"5\" align=\"left\" width=\"200\" height=\"200\" src=\"https:\/\/www.focolare.org\/wp-content\/uploads\/layout\/edit\/foto\/foto2010\/100419-01.jpg\" \/>Ils ne s&rsquo;&eacute;taient plus vus depuis octobre 2008, date &agrave; laquelle ils avaient &eacute;t&eacute; tous deux invit&eacute;s par Beno&icirc;t XVI &agrave; participer au synode des &eacute;v&ecirc;ques sur la Parole de Dieu.<\/b> La pr&eacute;sidente des Focolari se trouvait &agrave; Milan pour assister aux c&eacute;l&eacute;brations organis&eacute;es &agrave; Milan, pour le deuxi&egrave;me anniversaire de la mort de Chiara Lubich et, &agrave; cette occasion, elle a souhait&eacute; rencontrer le pr&eacute;sident de Communion et Lib&eacute;ration. Au terme de cette entrevue, les voil&agrave; pr&ecirc;ts &agrave; r&eacute;pondre tous deux aux m&ecirc;mes questions.<\/p>\n<p><i><b>Une rencontre entre pr&eacute;sidents de mouvements est toujours importante. Quelle<br \/> est la signification de celle-ci ?<br \/> <\/b><\/i><b>JULI&Aacute;N CARR&Oacute;N :<\/b> Il est important de prendre le temps de nous voir et de reconna&icirc;tre que ce qui nous unit c&rsquo;est, plus que toute autre chose, notre gratitude pour la foi, pour le charisme que chacun a re&ccedil;u et qui nous permet de vivre cette foi encore plus intens&eacute;ment, et pour le soutien amical que nous nous apportons mutuellement pour vivre chacun notre charisme, afin d&rsquo;atteindre la pl&eacute;nitude de la vie. Ainsi, en vivant chacun selon l&rsquo;appel par lequel le Seigneur nous a attir&eacute;s, nous apportons notre part au service de l&rsquo;&Eacute;glise.<br \/> <b>MARIA VOCE :<\/b> Cette rencontre nous a fait exp&eacute;rimenter la communion entre les diff&eacute;rents charismes. Cette communion entre Chiara et don Giussani, qui avait d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; lors de de la rencontre m&eacute;morable entre les mouvements r&eacute;unis &agrave; l&rsquo;appel de Jean-Paul II &agrave; Rome, en 1998. Un rendez-vous qui avait fait na&icirc;tre en nous une grande joie, parce qu&rsquo;elle nous avait fait voir deux charismes diff&eacute;rents, mais tous deux s&rsquo;effor&ccedil;ant de faire grandir la communion au sein de l&rsquo;&Eacute;glise, &agrave; tous les niveaux. Reconna&icirc;tre cela de fa&ccedil;on r&eacute;ciproque et se r&eacute;jouir les uns pour les &oelig;uvres des autres est tr&egrave;s important, et plus particuli&egrave;rement aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n<p><i><b>Votre pr&eacute;sidence poss&egrave;de une caract&eacute;ristique unique, historique : vous &ecirc;tes les successeurs des fondateurs. L&rsquo;h&eacute;ritage que vous avez re&ccedil;u est-il un frein pour vous aujourd&rsquo;hui ?<br \/> <\/b><\/i><b>JULI&Aacute;N CARR&Oacute;N <\/b>: Je suis parfaitement conscient que l&rsquo;&oelig;uvre a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e par un autre. Donc, ce que j&rsquo;essaie de faire en toute simplicit&eacute;, c&rsquo;est de servir cette &oelig;uvre de la meilleure fa&ccedil;on possible, avec mes traits de caract&egrave;re, diff&eacute;rents de ceux de don Giussani.<br \/> <b>MARIA VOCE : <\/b>L&rsquo;&oelig;uvre est &agrave; Dieu, et pour construire le mouvement des Focolari, Dieu s&rsquo;est servi d&rsquo;une cr&eacute;ature unique, Chiara. &Aacute; pr&eacute;sent que Chiara a quitt&eacute; cette &oelig;uvre, Dieu la fait avancer &agrave; travers l&rsquo;inspiration qu&rsquo;elle continue de nous donner par sa spiritualit&eacute;, ses &eacute;crits, l&rsquo;exemple de sa vie, et Mgr. Carr&oacute;n peut en dire autant de don Giussani. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;&oelig;uvre de Dieu est entre nos mains mais, comme nous nous le disions r&eacute;cemment, c&rsquo;est Dieu qui nous l&rsquo;a confi&eacute;e, et nous nous effor&ccedil;ons d&rsquo;accomplir notre mission de premiers responsables du mieux que nous pouvons.<\/p>\n<p><i><b>Comment vivez-vous les comparaisons que l&rsquo;on ne manque pas de faire avec le fondateur, m&ecirc;me &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de vos mouvements respectifs ?<br \/> <\/b><\/i>JULI&Aacute;N CARR&Oacute;N : Les comparaisons sont impossibles, parce que la gr&acirc;ce dont don Giussani et Chiara ont &eacute;t&eacute; investis leur est propre. Nous avons &ldquo;des gr&acirc;ces&rdquo;, et nous sommes donc reconnaissants de pouvoir prendre part &agrave; une gr&acirc;ce qui nous a engendr&eacute;s, nous aussi. Ainsi, dans la mesure o&ugrave; nous &eacute;prouvons le d&eacute;sir d&rsquo;&ecirc;tre constamment r&eacute;engendr&eacute;s, nous pouvons contribuer &agrave; assurer la continuit&eacute; de nos charismes respectifs.<br \/> MARIA VOCE : C&rsquo;est un moment d&eacute;licat, car nous savons que nous ne pouvons pas faire de comparaisons. D&rsquo;autres en font peut-&ecirc;tre, mais ce sont des comparaisons qui ne se v&eacute;rifient pas dans la r&eacute;alit&eacute;, parce que l&rsquo;un est le fondateur, celui qui a &eacute;t&eacute; investi d&rsquo;un charisme par Dieu, et les autres sont ses disciples, qui font avancer les choses n&eacute;es de ce charisme, toujours dans la gratitude pour ce don de Dieu, car eux aussi sont ses enfants.<\/p>\n<p><i><b>&Agrave; pr&eacute;sent que le fondateur est parti, &agrave; quel danger votre mouvement doit-il faire face ?<br \/> <\/b><\/i><b>MARIA VOCE :<\/b> &Agrave; un double danger. D&rsquo;abord, celui de rester arrim&eacute;s &agrave; quelque chose qui se rattachait forc&eacute;ment &agrave; la p&eacute;riode de la fondation, en refusant d&rsquo;affronter une situation nouvelle pour l&rsquo;humanit&eacute; ou les nouveaux d&eacute;fis, ou encore de chercher &agrave; relever ces d&eacute;fis avec Chiara, mais en restant en dehors de l&rsquo;histoire. D&rsquo;autre part, le d&eacute;sir de nouveaut&eacute; &ndash; que nous portons tous en nous, parce qu&rsquo;il fait partie de la de vie &ndash; pourrait nous faire envisager le pass&eacute; comme quelque chose &agrave; classer aux archives. En ce sens, la p&eacute;riode de la g&eacute;n&eacute;ration qui vient apr&egrave;s le fondateur est particuli&egrave;rement cruciale, parce qu&rsquo;il faut t&eacute;moigner qu&rsquo;il ne peut y avoir de nouveaut&eacute; sans continuit&eacute;, que la nouveaut&eacute; inclut et exprime tout le pass&eacute;, qui est notre histoire &agrave; tous.<br \/> <b>JULI&Aacute;N CARR&Oacute;N <\/b>: Don Giussani utilisait cette expression : &ldquo;Combien de fois nous attachons-nous au &lsquo;comment&rsquo;, &agrave; la &lsquo;mani&egrave;re&rsquo; et non &agrave; &lsquo;l&rsquo;objet&rsquo;. Il est &eacute;vident que chacun d&rsquo;entre nous a d&eacute;couvert le charisme selon un &ldquo;comment&rdquo;, une &ldquo;mani&egrave;re&rdquo;, &agrave; travers des personnes, des visages, dans des situations donn&eacute;es. Mais la nature historique du christianisme exige que ce &ldquo;comment&rdquo;, cette &ldquo;mani&egrave;re&rdquo; change. C&rsquo;est le &ldquo;comment&rdquo; &ndash; la mani&egrave;re &ndash; qui change, et non l&rsquo; &ldquo;objet&ldquo;, le contenu de ce que nous d&eacute;couvrons.<\/p>\n<p><i><b>En quoi l&rsquo;exp&eacute;rience des Focolari r&eacute;pond-elle particuli&egrave;rement aux attentes de l&rsquo;homme d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ?<br \/> <\/b><\/i><b>MARIA VOCE :<\/b> Dans ce monde si fragment&eacute; et fragmentaire, o&ugrave; d&rsquo;innombrables contacts se nouent, les moyens de communication nous offrent des possibilit&eacute;s insoup&ccedil;onn&eacute;es pour nous mettre en rapport avec l&rsquo;autre. Malgr&eacute; cela, ces contacts ne cessent de perdre de leur sens, deviennent plus incomplets, fugaces. Pourtant, le c&oelig;ur humain a besoin de se sentir proche des autres c&oelig;urs. C&rsquo;est pourquoi je pense que le t&eacute;moignage de l&rsquo;amour r&eacute;ciproque et de la communion, donn&eacute; par les chr&eacute;tiens, est ce qui peut redonner un sens &agrave; la vie des hommes qui nous entourent ; c&rsquo;est ce qui peut faire saisir la beaut&eacute; de ces liens, des liens pouvant s&rsquo;inscrire dans la dur&eacute;e et susciter de vraies relations.<\/p>\n<p><i><b>Mais comment ?<br \/> <\/b><\/i><b>MARIA VOCE : <\/b>Nous avons besoin d&rsquo;un amour surnaturel, qui nous fait accepter l&rsquo;autre tel qu&rsquo;il est, sans rien attendre en retour, et nous fait d&eacute;passer les innombrables diff&eacute;rences que l&rsquo;humanit&eacute; nous pr&eacute;sente. Je crois que les mouvements apportent ce t&eacute;moignage et font rena&icirc;tre l&rsquo;esp&eacute;rance, pr&eacute;cis&eacute;ment parce qu&rsquo;ils se tiennent proches des personnes, &agrave; travers le monde entier. Et l&rsquo;esp&eacute;rance est ce dont l&rsquo;humanit&eacute; d&rsquo;aujourd&rsquo;hui a le plus besoin. Ce n&rsquo;est pas un hasard si le pape a &eacute;crit une encyclique sur l&rsquo;esp&eacute;rance. Il me semble que les mouvements peuvent &ecirc;tre un signe proph&eacute;tique de cette esp&eacute;rance. Chacun avec son propre charisme et en communion avec les autres charismes.<\/p>\n<p><i><b>Qu&rsquo;est-ce qui rend la proposition de Communion et Lib&eacute;ration si attirante aujourd&rsquo;hui ?<br \/> <\/b><\/i><b>JULI&Aacute;N CARR&Oacute;N :<\/b> Nous nous trouvons face &agrave; une situation d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;humain est de plus en plus absent &ndash; on parle, en effet, d&rsquo;urgence &eacute;ducative &ndash;, o&ugrave; la personne rencontre de plus en plus de difficult&eacute;s dans sa cr&eacute;ativit&eacute;, son d&eacute;sir d&rsquo;apprendre et de grandir. Dans ce contexte, don Giussani nous invite &agrave; faire appel &agrave; ce que l&rsquo;homme poss&egrave;de de plus original : son c&oelig;ur, son exp&eacute;rience, qui aura de plus en plus une importance d&eacute;cisive ; car, nous le voyons malheureusement, nous sommes dans un contexte de d&eacute;saffection envers la tradition de l&rsquo;Eglise. C&rsquo;est pourquoi nous devons faire appel &agrave; ce qu&rsquo;aucun pouvoir ne peut enlever &agrave; l&rsquo;homme : son d&eacute;sir de bonheur, son exigence de beaut&eacute; et de justice.<\/p>\n<p><i><b>Sur quoi misez-vous, alors ?<br \/> <\/b><\/i><b>JULI&Aacute;N CARR&Oacute;N :<\/b> Le vrai d&eacute;fi que nous devons relever, c&rsquo;est celui de vivre notre exp&eacute;rience chr&eacute;tienne avec un enthousiasme capable de toucher les c&oelig;urs, de leur faire voir la possibilit&eacute; de vivre leur vie plus intens&eacute;ment et de montrer la foi chr&eacute;tienne comme quelque chose de rationnel.<br \/> Paolo L&ograve;riga<\/p>\n<p> <b>Milan redevient protagoniste des &eacute;v&eacute;nements<\/b><\/p>\n<p>Les id&eacute;es et la spiritualit&eacute; des Focolari, une inspiration pour l&rsquo;avenir de la ville de saint Ambroise<br \/> C&rsquo;est pouss&eacute;s par leur d&eacute;sir de se lib&eacute;rer du joug de l&rsquo;oppression et de participer &agrave; la construction d&rsquo;une nation italienne libre, que les Milanais se soulev&egrave;rent contre le g&eacute;n&eacute;ral Radetzky. La ville &eacute;tait alors la capitale du royaume de Lombardie-V&eacute;n&eacute;tie, et ces &eacute;v&eacute;nements aboutirent &agrave; la fameuse bataille de cinq jours (18-22 mars 1848), f&ecirc;t&eacute;e encore aujourd&rsquo;hui. C&rsquo;est lors de ces comm&eacute;morations que l&rsquo;on a rendu hommage &agrave; Chiara Lubich lors d&rsquo;un congr&egrave;s. La prestigieuse salle Alessi du Palazzo Marino &ndash; l&agrave; o&ugrave;, en 2004, Chiara s&rsquo;&eacute;tait vu remettre le titre de citoyenne d&rsquo;honneur &ndash;, accueillait de tr&egrave;s nombreuses personnalit&eacute;s du monde de la politique, de la finance et de l&rsquo;entreprise. La ville voulait se sentir lib&eacute;r&eacute;e, aujourd&rsquo;hui comme au temps de Radetzky, des nouvelles formes d&rsquo;oppression. Lib&eacute;r&eacute;e des nombreuses blessures qui, chaque jour, l&rsquo;affectent profond&eacute;ment. Elle voulait entendre un message de paix, de partage, de fraternit&eacute;, et elle le cherchait dans le projet de vie propos&eacute; par le charisme des Focolari. Parmi les intervenants, Maria Voce, pr&eacute;sidente du mouvement, les professeurs Baggio et Zamagni, Mgr. Zappa, &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;archidioc&egrave;se, et Emanuela Scandolara, de l&rsquo;association Arcobaleno, qui &oelig;uvre en faveur des personnes d&rsquo;autres pays habitant la ville. La r&eacute;flexion &eacute;tait anim&eacute;e par le vice-directeur du Corriere della Sera, Gian Giacomo Schiavi. La pr&eacute;sidente des Focolari offre &agrave; la population l&rsquo;image d&rsquo;une Chiara vivante, prompte &agrave; r&eacute;pondre aux exigences les plus imp&eacute;rieuses, jusqu&rsquo;&agrave; faire dire au maire, Mme Letizia Moratti, que la ville doit parier sur l&rsquo;amour, sur la fraternit&eacute; universelle, sur cette vocation ambroisienne fond&eacute;e sur des valeurs de solidarit&eacute;, d&rsquo;accueil et de dialogue, qui se retrouvent dans la vie de Chiara, citoyenne d&rsquo;honneur de Milan. La messe, c&eacute;l&eacute;br&eacute;e dans la cath&eacute;drale Saint-Ambroise, est l&rsquo;occasion, pour l&rsquo;&Eacute;glise ambroisienne, de souligner, &agrave; travers les paroles de l&rsquo;archev&ecirc;que Tettamanzi, la nouveaut&eacute; et le caract&egrave;re moderne du rapport profond unissant Chiara &agrave; Dieu, qui constitue le fondement d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; cr&eacute;ative et est &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;intuition du focolare en tant que cellule vivante servant &agrave; instaurer des relations sociales nouvelles et sens&eacute;es.<\/p>\n<p> Les deux rencontres ont permis de d&eacute;finir une sorte de programme pour donner un nouveau souffle &agrave; Milan, &agrave; travers une prise de conscience : la recherche constante du dialogue et la spiritualit&eacute; v&eacute;cue, t&eacute;moignent du sens concret que l&rsquo;amour envers le prochain peut donner &agrave; la construction d&rsquo;une citoyennet&eacute; active. Un point fondamental dont la politique devrait toujours s&rsquo;inspirer. D&rsquo;o&ugrave; la responsabilit&eacute; du peuple de Chiara, qui veut propulser une culture qui soit l&rsquo;&acirc;me authentique de Milan, et lui fasse retrouver sa place de protagoniste des &eacute;v&eacute;nements, &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle nationale et internationale.<\/p>\n<p><i>Carlo Genovese<\/i><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Rencontre \u00e0 Milan de Maria Voce et de Monseigneur Carron, premiers successeurs des mouvements des Focolari et de Communion et Lib\u00e9ration<\/p>\n","protected":false},"author":34,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"give_campaign_id":0,"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_et_pb_use_builder":"","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":"","footnotes":""},"categories":[47],"tags":[],"class_list":["post-297440","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classifiee"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/297440","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/34"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=297440"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/297440\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=297440"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=297440"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=297440"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}