{"id":332498,"date":"2017-08-05T00:10:39","date_gmt":"2017-08-04T22:10:39","guid":{"rendered":"https:\/\/www.focolare.org\/la-splendeur-de-la-nature-2\/"},"modified":"2024-05-16T15:20:17","modified_gmt":"2024-05-16T13:20:17","slug":"la-splendeur-de-la-nature-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/la-splendeur-de-la-nature-2\/","title":{"rendered":"La splendeur de la nature"},"content":{"rendered":"<p><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-154440\" src=\"https:\/\/www.focolare.org\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/Natura-1.jpg\" alt=\"Natura 1\" width=\"454\" height=\"303\" \/>\u00ab En contemplant l\u2019immensit\u00e9 de l\u2019univers, la beaut\u00e9 extraordinaire de la nature, de sa puissance<\/strong>, je me suis tourn\u00e9e spontan\u00e9ment vers le Cr\u00e9ateur de toutes choses et j\u2019ai compris de fa\u00e7on nouvelle l\u2019immensit\u00e9 de Dieu. L\u2019impression en fut si forte et si nouvelle que je me serais mise aussit\u00f4t \u00e0 genoux pour adorer, louer, glorifier Dieu. J\u2019ai ressenti le besoin d\u2019agir de la sorte comme si c\u2019\u00e9tait ma vocation actuelle.  <strong>Et comme si mes yeux s\u2019ouvraient, j\u2019ai compris comme jamais auparavant qui est Celui que nous avons choisi comme Id\u00e9al<\/strong>, ou plut\u00f4t Celui qui nous a choisis. Je l\u2019ai vu si grand, si grand, si grand qu\u2019il me paraissait impossible qu\u2019il ait pens\u00e9 \u00e0 nous. Cette impression de son immensit\u00e9 est rest\u00e9e profond\u00e9ment en moi pendant plusieurs jours. Et maintenant, lorsque je prie en disant : \u00ab\u00a0Que ton nom soit sanctifi\u00e9\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Gloire au P\u00e8re, au Fils, au Saint-Esprit\u00a0\u00bb, pour moi c\u2019est tout autre chose : c\u2019est une n\u00e9cessit\u00e9 qui vient du c\u0153ur \u00bb. (Rocca di Papa, 22.1.87)  <strong>\u00ab [\u2026] Contempler l\u2019\u00e9tendue sans fin de la mer, une cha\u00eene de hautes montagnes, un glacier imposant ou encore la vo\u00fbte du ciel constell\u00e9e d\u2019\u00e9toiles<\/strong>\u2026 Quelle majest\u00e9 ! Quelle immensit\u00e9 ! Qu\u2019\u00e0 travers la splendeur \u00e9blouissante de la nature, nous remontions \u00e0 celui qui en est l\u2019auteur : Dieu, le roi de l\u2019univers, le ma\u00eetre des galaxies, l\u2019Infini [\u2026]. Il est pr\u00e9sent partout : dans le scintillement d\u2019un ruisseau, l\u2019\u00e9closion d\u2019une fleur, la clart\u00e9 de l\u2019aube, dans le rougeoiement d\u2019un coucher du soleil, l\u2019\u00e9clat des cimes enneig\u00e9es [\u2026]. Dans nos m\u00e9tropoles de b\u00e9ton, construites de la main de l\u2019homme, o\u00f9 r\u00e8gne le vacarme et o\u00f9 bien rarement la nature nous est d\u00e9voil\u00e9e. Pourtant, si nous le d\u00e9sirons, il suffit d\u2019un coin de ciel qui se d\u00e9coupe entre les sommets des immeubles pour nous rappeler Dieu. Il suffit d\u2019un rayon de soleil qui arrive toujours \u00e0 p\u00e9n\u00e9trer \u00e0 travers les barreaux d\u2019une prison. Il suffit d\u2019une fleur, d\u2019une prairie ou du visage d\u2019un enfant\u2026  <strong>[\u2026] Cela nous aidera \u00e0 retourner au milieu des hommes, l\u00e0 o\u00f9 est notre place, fortifi\u00e9s<\/strong> comme sans doute J\u00e9sus l\u2019\u00e9tait apr\u00e8s avoir pri\u00e9 le P\u00e8re toute la nuit sur la montagne, sous le ciel \u00e9toil\u00e9 et qu\u2019ensuite il revenait parmi les hommes pour faire le bien. \u00bb (Mollens, 22.9.88)  &nbsp;  Da <a href=\"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/chiara-lubich\/chi-e-chiara\/\">Chiara Lubich<\/a> \u2013 \u201cCercando le cose di lass\u00f9\u201d \u2013 <a href=\"https:\/\/www.cittanuova.it\/citta-nuova-editrice\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u00c9dition Citt\u00e0 Nuova<\/a>, Rome 1992, pages 5 &#8211; 111,112.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans l\u2019h\u00e9misph\u00e8re nord le temps des vacances a commenc\u00e9. Quelques pens\u00e9es de Chiara Lubich nous aident \u00e0 d\u00e9couvrir l\u2019empreinte de Dieu dans le Cr\u00e9\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"author":34,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"give_campaign_id":0,"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_et_pb_use_builder":"","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":"","footnotes":""},"categories":[47],"tags":[],"class_list":["post-332498","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classifiee"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/332498","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/34"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=332498"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/332498\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=332498"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=332498"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.focolare.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=332498"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}