Les « mondes » qui font bouger le monde
Plus de 230 participants, essentiellement des Italiens, même si la Croatie, l’Espagne et le Portugal étaient également bien représentés, ont pris conscience à quel point les « mondes » représentent un instrument privilégié et efficace pour aller à la rencontre de l’humanité.
Interpréter les plaies qui affectent un domaine particulier de la société, tout en reconnaissant qu’elles sont une chance, a été une des missions principales des congressistes. Une communion d’expériences et d’intuitions pour se mettre au service des villes, des communautés, des écoles, des hôpitaux, des conseils communaux, des usines, des bureaux et des quartiers, en trouvant ensemble les meilleures réponses aux défis que la société d’aujourd’hui nous demande de relever, sans perdre de vue l’objectif le plus important : la fraternité universelle.
Outre les moments prévus pour toute la salle, le travail s’est déroulé le plus souvent par groupes, avec détermination, passion et vivacité, dans un esprit de profonde écoute. Ceci a permis aux participants non seulement de se connaître, mais aussi de reprendre courage en écoutant l’expérience d’un collègue ou d’un voisin.
Un travail préalable a ainsi été accompli pour définir les « idées-forces » qu’il est possible de puiser dans les divers témoignages, en dégageant en même temps des priorités d’action dans les différents domaines.
Rosamaria Milisenna, engagée dans le monde de l’éducation et de la culture en Sicile, livre ce commentaire très parlant : « Au cours de ces journées, le plus beau a été de découvrir que, par sa vie, ses compétences professionnelles et ses passions, si on est totalement dans l’humanité et à son service, on peut apporter l’idée, la solution et la réponse que ce bout de monde dans lequel on vit attend. En agissant non pas seul, mais ensemble. »
[:it]Spagna: visita di Maria Voce
Mumbai: Dr Shantilal Somaiya e Chiara Lubich
Mme le Dr. Kala Acharya, directrice de ce centre, a émis le souhait que les différentes facettes de l’homme d’affaires indien soit évoquées, mais qu’on parle de lui avant tout comme d’un homme de dialogue, ouvert à toutes les cultures et religions.
Pour cette raison, Roberto Catalano, l’actuel coresponsable du Centre pour le dialogue interreligieux du mouvement des Focolari, qui a été témoin, tout au long de ses presque trente années de présence en Inde, des rapports uniques entre Somaiya et Chiara, a retracé, dans son intervention qui ouvrait la rencontre, les étapes fondamentales d’une amitié qui, au cours des premières années du nouveau millénaire, a permis d’organiser trois symposiums entre hindous et chrétiens, des rencontres d’une grande richesse culturelle, mais aussi empreintes d’une profonde spiritualité.
Étaient présents son fils, Samir Somaiya, qui a assuré qu’il désirait poursuivre la mission de son père et le faisait, aussi bien dans l’industrie que dans le domaine de la culture et du dialogue, ainsi que sa fille Harinakshi, sa femme et plusieurs de ses sœurs. Les membres du mouvement des Focolari étaient nombreux à témoigner que les liens tissés continuent d’exister.
Spagna: visita di Maria Voce
Une révolutiON positive !

C’est l’un des rendez-vous les plus attendus. Le 29 janvier, à Madrid, les jeunes de toute l’Espagne se retrouveront pour découvrir et construire ensemble… le monde en positif ! Depuis plusieurs mois, deux cents jeunes préparent cette journée en rapport étroit avec Maria Voce, qui ne manquera pas d’y participer.
« Je veux dire aux jeunes combien il est beau et quelle joie on ressent à consacrer sa vie à de grands idéaux ! Leur montrer l’attrait que représente le défi de viser haut, de se faire saint, car c’est ainsi qu’ils réaliseront pleinement chacune de leurs aspirations et en éprouveront du bonheur », a affirmé la présidente des Focolari.
Une journée passée ensemble, avec 17 ateliers, des concerts et beaucoup de moments de dialogue, et qui sera entièrement tournée vers la construction d’un monde plus juste et solidaire.
C’est l’une des étapes vers le prochain grand rendez-vous des jeunes du monde entier à Madrid. www.positiverevolution.es
Comme le rappelait Maria Voce dans une interview accordée aux revues espagnoles Ciudad Nueva et Ciutat Nova en décembre dernier, Chiara Lubich a donné cette consigne à la fin de son dernier voyage en Espagne, en 2002 : s’engager à construire l’unité, une unité capable de contempler et d’embrasser les grandes différences sociales et culturelles existantes. « Une consigne qui vaut encore aujourd’hui, autant sinon plus qu’alors. Récemment, dans son message à l’Espagne, Benoît XVI lui-même a invité chacun à vivre « comme une seule famille », en accueillant “tous les Espagnols, sans aucune exception, et les nombreuses autres personnes qui vivent chez vous sans y être nées”. »
Plusieurs rencontres avec les autorités ecclésiastiques, ainsi que des visites de lieux liés aux grands saints espagnols, comme sainte Thérèse d’Avila et saint Jean de la Croix, sont également prévues.
À Séville, Maria Voce aura aussi l’occasion de connaître de près des entreprises qui adhèrent au projet Économie de communion.
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