17 Août 2014 | Focolare Worldwide
Le texte de Chiara Lubich vise le chrétien, mais plus encore l’Église. Aujourd’hui plus que jamais on mesure l’Église à l’aune d’une double question. D’une part on se demande : L’Église est-elle totalement imprégnée d’Évangile ? L’Église est-elle le lieu où la proximité de Dieu est témoignée, vécue, expérimentée ? Et d’autre part : L’Église est-elle proche de l’homme ? Cherche-t-elle à le rencontrer ? Est-il vrai que les espérances et les tristesses, les joies et les souffrances des hommes sont le style et le rythme de sa vie ? Communion avec le Christ présent au milieu d’elle et être l’expression concrète de Dieu qui se tourne vers l’humanité : voilà son mandat. Son accomplissement dépend de façon décisive de la mesure où est réalisé le Testament de Jésus, contenu dans la Prière sacerdotale : « que tous soient un » (cf. Jn 17,21sq). En effet, Jésus est présent dans l’Église de telle manière que l’on peut expérimenter sa présence là où les croyants sont « un » en son nom, là où ils s’aiment comme il nous a aimés (cf. Jn 13,34 sq). Le monde pourra croire lorsqu’il verra que l’Église vit l’unité ainsi. Et c’est justement en cela que réside la mission du prêtre : être lien vivant de la communion. Mais ce service de l’unité et pour l’unité ne peut être réalisé s’il vit dans l’isolement. Aujourd’hui comme peut-être jamais auparavant, la crédibilité du service sacerdotal dépend de la façon dont chaque prêtre vit enraciné dans une unité vécue, dans une forme de vie dans laquelle le service sacerdotal arrive à être un témoignage commun, avec Jésus lui-même, unique Prêtre, au milieu de tous. Si le prêtre doit être un spécialiste, il doit l’être seulement dans la communion, dans l’unité. La spiritualité et la forme de vie du prêtre sont celles de l’unité. L’homme d’aujourd’hui, disions-nous, cherche la mystique et l’engagement concret. Eh bien ! vivre ensemble, avec le regard constamment tourné vers le Christ au milieu de nous, dans l’engagement continu de l’avoir au milieu de nous et de le porter ainsi à ceux qui sont proches et à ceux qui sont loin : voilà ce que signifie être prêtre aujourd’hui. Le prêtre aujourd’hui. Mais n’est-ce pas trop peu dire ? Peut-être vaut-il mieux dire : « les » prêtres aujourd’hui, « un » entre eux, avec, au milieu d’eux, Jésus. Klaus Hemmerle – Le prêtre aujourd’hui/1 /2 /3
9 Août 2014 | Focolare Worldwide
«Si on peut comprendre le prêtre, dans sa grandeur et dans sa petitesse, dans son mandat et dans sa fragilité, c’est uniquement en regardant le Christ. Si le prêtre rend présent dans l’histoire le dépouillement que le Christ a réalisé en lui-même, alors rien ne pourra mieux exprimer l’existence sacerdotale que les paroles de saint Paul : “ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi” (Ga 2,20). Il est vrai que cette phrase vaut pour chaque chrétien, de même que le texte de Chiara Lubich concerne tous les chrétiens. En effet, dans le baptême a déjà eu lieu le fait qui a été décisif pour notre personne. Nous ne sommes plus ce moi qui s’affirme lui-même contre Dieu et qui, par conséquent, doit mourir. Nous sommes, au contraire, ce moi qui, mort en Dieu avec Jésus-Christ, laisse au-dedans de lui toute la place à Lui, à Dieu lui-même, à Jésus-Christ lui-même. Mon “moi” appartient à Jésus-Christ. Mourir chaque instant de nouveau en Lui, de façon à ce qu’il puisse vivre en moi : voilà la véritable façon de se trouver soi-même, de se réaliser soi-même. Dire “tu” à Jésus chaque fois que je dis “moi”. Dire “tu” à Jésus chaque fois que je dis “moi” : voilà le chemin de la sanctification qui commence dans le baptême. C’est ainsi que je peux demeurer dans une contemplation continue, dans une com-union continue avec Dieu ; et c’est en même temps à cette condition que Lui, Dieu, l’Amour qui, dans le Christ, se donne à l’humanité, peut se donner à notre époque, peut se communiquer aux hommes d’aujourd’hui. Pour cela il n’existe aucun modèle plus adéquat que Marie. En ne regardant que Dieu et sa volonté, et en L’accueillant complètement en elle, elle Le donne aux autres, Le donne au monde. La “gratia plena” est en même temps la theotokos, la mère de Dieu. Or, si le prêtre est celui qui, par mandat et autorisation, est constitué pour “agere in persona Christi”, alors ce mandat et cette autorisation ne peuvent se limiter à accomplir les actes sacramentaux pour lesquels, dans un sens strict, ils ont été conférés. Ces actes sacramentaux, ces réalisations du pouvoir sacerdotal deviendront témoignage dans la mesure où le prêtre correspondra à ces actes par toute sa vie. Par conséquent, plus le prêtre vivra profondément son christianisme, son baptême – c’est-à-dire plus il sera “marial”, dans le sens expliqué ci-dessus – plus le Christ Prêtre pourra resplendir en lui. Soyons entièrement prêtres en étant totalement chrétiens ! Vivons pleinement le Christ Prêtre en vivant totalement Marie, son don de soi, son service ! Le prêtre devra se donner complètement à Lui. Il ne devra avoir aucune autre chose qui le rassasie, ni aucune exigence, il ne devra rien posséder, ne rien avoir dont il puisse disposer. Ces cellules du Cœur humain qu’il pourrait réserver aux plus belles, nobles et saintes exigences humaines, il doit les maintenir libres pour Jésus-Christ seul. Ses mains devront être tellement vides qu’elles ne pourront tenir rien d’autre que Jésus et pourront donc donner Lui-même aux autres. Être uni à Jésus seul et, par conséquent, avoir une liberté plus grande, afin de pouvoir être proche de tous et rapprocher Jésus de tous». (à suivre) Klaus Hemmerle – Le prêtre aujourd’hui/1 /2
8 Août 2014 | Focolare Worldwide
C’est bien connu, l’été est la saison où les jeunes, et surtout les étudiants, cherchent un petit travail ; mais le Summerjob, (littéralement “travail d’été”) auquel ont participé 130 jeunes de toute la République tchèque, du 29 juin au 6 juillet, ce n’est pas exactement la même chose. Il s’agissait en effet d’une semaine d’activités dans des régions défavorisées – banlieues de plusieurs villes et villages de province – qui existe depuis cinq ans et que les jeunes du Mouvement des Focolari proposent aux jeunes de leur âge. L’action démarre en hiver ; ils commencent par rechercher des lieux et prendre des contacts avec les maires, les évêques, les curés et se renseignent auprès de la population pour voir où leur intervention pourrait être le plus utile.
L’édition 2014 du Summerjob, qui avait pour thème “Quand le travail prend une autre dimension”, s’est déroulée près de Brumov, dans le nord-ouest du pays. Les jeunes ont apporté leur aide dans six villages, auprès d’environ 90 familles. Les travaux étaient très variés : couper et rentrer du bois de chauffage pour l’hiver, repeindre des fenêtres, nettoyer des étables, des granges et des greniers, aider les paysans dans leurs potagers ou dans les champs ; tout cela a permis de renforcer les relations au sein de toute la communauté. Mais Summerjob n’est pas seulement un travail. La salle communale, habituellement aménagée en cantine pour les jeunes, logés tant bien que mal dans l’école, se transformait le soir en lieu de rencontre où s’alternaient des initiatives sportives et culturelles, des spectacles de théâtre, des concerts, une soirée sur le thème des années Soixante, et d’autres encore. La dimension spirituelle n’était pas absente. Les nombreuses églises qui se trouvent dans les lieux du Summerjob, et qui sont souvent abandonnées, se transformaient en “cathédrales” où se sont tenues des messes animées par les jeunes et, en clôture, une nuit d’adoration, avec la participation de la population locale. C’est précisément pour entretenir les contacts entamés que l’activité se répète pendant trois ans dans la même région, et ensuite on change de région.
On est frappé par les impressions données par certains jeunes : « C’est la première fois que je viens ici – raconte Pavel -, et je reconnais que j’étais perplexe devant le nombre des participants et devant la nature du travail lui-même. La surprise pour moi a été de découvrir que ce travail peut être plus enrichissant qu’un travail rémunéré, surtout à cause des rapports qui se sont créés entre les jeunes, et entre eux et les habitants. » « Je suis venue ici pour apprendre quelque chose de nouveau – dit Kristina –, et pour faire une sorte d’école dans l’art d’aimer tout le monde. Je voulais essayer d’aider des gens. À la fin, on s’aperçoit qu’on a beaucoup reçu. On apprend à aimer. » Martin, qui a participé aux cinq éditions, va jusqu’à affirmer qu’il est venu « pour me reposer du bureau où je travaille. Ce repos vaut mieux que d’aller à la plage. Je fais connaissance avec beaucoup de jeunes et j’aide les gens. » Summerjob a aussi attiré l’attention des médias : la tv nationale tchèque lui a consacré un bref reportage dans son télé-journal et une galerie de photos sur son site, et des articles sont parus dans les quotidiens.
7 Août 2014 | Focolare Worldwide
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Chorégraphies de hip hop, jazz, danse contemporaine et tissu aérien: c’est le spectacle du 14 juillet intitulé « Les yeux de ceux qui y croient« . Deux cents spectateurs, dans un endroit vraiment spécial: Bethléem. C’était la réalisation d’un rêve: apporter le message de paix du « projet Harmonie » en Palestine, une terre où il semble impossible seulement d’être ensemble et de se connaître. En mars, la Custodie de Terre sainte, en la personne du Père Ibrahim Faltas OFM, avait invité l’Association DanceLab Harmonie à y organiser le Campus 2014. Ainsi, hébergés à la Fondation Jean-Paul II de Bethléem et en collaboration avec l’Association « Children without borders » (Enfants sans frontières), danseurs et professeurs ont vécu un Campus de danse et d’arts figuratifs avec des enfants et adolescents palestiniens, du 1er au 16 juillet. Cet événement avait une telle saveur extraordinaire et intensité émotive, que l’on voudrait qu’il devienne annuel. Le maire de Bethléem, Vera Baboun, satisfaite de l’initiative, a remercié le Père Ibrahim Faltas et la directrice de Dance Lab Harmonie, Antonella Lombardo, pour « cette grande idée qui donne espérance et bonheur aux enfants en ces jours difficiles de guerre ».
Dans les Campus internationaux de formation supérieure de Danse (l’Association DanceLab Harmonie en compte cinq en activité) sont engagés des jeunes de différents pays. Ils découvrent ensemble comment l’art aide à franchir les barrières culturelles et religieuses: les jeunes suent et travaillent ensemble en retrouvant les mêmes rêves et les mêmes besoins, créant ainsi un climat de vraie fraternité. Cette année, le cœur du projet a été le 5ème Campus d’art qui a accueilli cinquante enfants et jeunes palestiniens de 5 à 16 ans, musulmans et chrétiens qui, à travers l’étude de la danse et de la peinture, ont vécu des moments de paix et d’harmonie.
À la fin du spectacle, beaucoup de parents ont remercié: « Un moment de spectacle grand et émouvant, qui restera sûrement gravé dans le cœur de nos enfants – affirme un papa – mais je vous remercie surtout pour ces journées durant lesquelles vous leur avez donné du vrai bonheur. Ils rentrent à la maison satisfaits d’avoir expérimenté quelque chose de grand et beau. Vous avez apporté un souffle nouveau sur cette terre. Vous avez donné l’opportunité à nos enfants d’ouvrir leur esprit et d’avoir de nouveau horizons. » « Malgré la guerre, les Palestiniens ont démontré qu’ils sont libres dans leur force de volonté et dans leur travail », déclare Antonella Lombardo à son retour de Terre sainte. Pour le Campus, est aussi arrivé l’encouragement du Pape François qui, avec une lettre, a envoyé sa bénédiction « comme gage de paix et de prospérité » incitant à « persévérer afin que se réalise le vrai bien des personnes ».
6 Août 2014 | Focolare Worldwide
Dans la presque indifférence des médias, un pas en avant a été fait vers la résolution de la crise politico-militaire en République centrafricaine. Le 24 juillet dernier, avec la signature « in extremis » d’un accord de cessation des hostilités, s’est en effet conclu le Forum pour la réconciliation nationale et le dialogue politique en cours depuis le 21 juillet à Brazzaville, capitale de la République du Congo. L’accord, qui prévoit « la fin immédiate des combats sur tout le territoire de la République centrafricaine », a été paraphé par une quarantaine de participants centrafricains et étrangers. Commencée en décembre 2012, la crise a causé des milliers de victimes et plus de 4,5 millions de déplacés et réfugiés, malgré le déploiement de soldats français de l’opération Sangaris et africains des troupes de la Misca pour stopper les hostilités. Heureusement, durant les derniers mois, la situation s’est améliorée, même si la division entre les zones nord-orientales à majorité musulmane et celles sud-occidentales à majorité chrétienne et animiste demeure. Par conséquent, la population musulmane restée dans les zones sud-occidentales vit souvent dans des camps de réfugiés et est ainsi discriminée tout comme les chrétiens du nord-est, si bien que, début juillet, une église a été attaquée à Bambari, provoquant la mort de nombreux réfugiés chrétiens. Pour cette raison, l’accord de Brazzaville a été accueilli avec espérance, mais sa concrétisation est attendue.
Avec la communauté du Mouvement des Focolari, face aux mille nécessités, on s’est activés avec imagination, et grâce à la communion de beaucoup, des aides ont été distribuées sous diverses formes », explique Monica, de Bangui. En mars, par exemple, avec les Jeunes pour un Monde Uni de Bangui, continue Monica, « on s’est demandé ce qu’on pouvait faire concrètement pour donner une contribution à la paix de notre pays. En pensant à notre idéal de fraternité, nous avons vu que l’art d’aimer vécu à une large échelle pourrait être une réponse et une solution pour beaucoup de situations difficiles. Une autre question que l’on s’est posée était: où trouver en ce moment les personnes? La réponse: dans les camps de réfugiés », une vingtaine rien que dans la capitale. On a commencé par le Séminaire majeur, qui héberge actuellement plus de 4500 personnes. Dimanche 24 mars, entre chansons, musique et témoignages, les jeunes ont laissé un message fort en faveur de la paix, non seulement aux réfugiés présents, mais aussi à beaucoup d’autres qui se sont unis. Malheureusement, la situation s’est précipitamment aggravée avec de nouveaux affrontements dans les quartiers. Durant les derniers mois, une « cellule de crise » composée de membres du Mouvement est née pour répondre aux besoins de beaucoup de personnes à Bangui.
Les activités proposées sont variées: de la distribution de semoule aux enfants d’une école maternelle et élémentaire qui n’avaient pas accès à une alimentation correcte, à celle de matériel scolaire à des enfants qui ont interrompu l’école au début de l’offensive militaire parce que c’était dangereux de s’y rendre, avec la naissance d’une association d’enseignants qui développe des activités d’éducation à la paix. À noter que le matériel scolaire a été distribué en échange de jeux d’armes de guerre remis par les enfants. Ont ensuite été distribuées des aides économiques à de jeunes étudiants en échange de travaux d’intérêt commun, ainsi qu’à des personnes devant couvrir les frais médicaux pour enfants et personnes âgées ou pour le loyer. Des programmes radiophoniques sur Radio Notre Dame pour la sensibilisation à la paix ont en outre été réalisés, qui permettent de faire connaître la Parole de Vie avec des témoignages et d’autres interventions sur la spiritualité de l’unité.
5 Août 2014 | Focolare Worldwide
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C’est une petite ville à 3 200 mètres d’altitude, dans une zone inaccessible de la Cordillère des Andes, qui ne dispose que d’une seule école publique – d’ailleurs dénuée de moyens – et ne parvient pas à accueillir tous les enfants et les adolescents en âge scolaire qui viennent des villages des montagnes, au prix de plusieurs heures de marche : c’est Bolívar, chef-lieu de l’une des provinces les plus pauvres du Pérou, à l’extrême nord-est de la région de La Libertad. C’est là qu’en 2011 est né l’institut scolaire dédié à Saint François d’Assise, grâce à l’initiative du curé, le Père Emeterio. Cette école n’entend pas faire concurrence à l’école publique mais, au contraire, l’aider. Elle accueille environ 80 enfants des villages les plus reculés et les plus pauvres, et leur offre aussi un repas chaud. L’État lui-même a reconnu l’importance de cette initiative, en garantissant le paiement des salaires des enseignants. L’institut a cependant besoin de se transférer dans un bâtiment plus grand que celui dont elle dispose actuellement, et qu’elle loue, pour permettre à tous les enfants et adolescents de Bolívar de recevoir une instruction. C’est pourquoi l’AMU a lancé le projet « Une école dans les Andes », afin de soutenir la construction du nouveau bâtiment scolaire, qui comportera 11 salles de classe, un atelier d’informatique et le secrétariat. Il sera ainsi possible d’accueillir de nouveaux élèves pour les cycles scolaires complets du primaire et du secondaire, leur fournir du matériel didactique et une assistance nutritionnelle, et offrir une formation permanente aux enseignants. L’école, lorsqu’elle fonctionnera à plein régime, pourra recevoir 220 élèves par an, qui seront accompagnés par 12 enseignants, 2 auxiliaires et le directeur. L’ensemble du projet est mis en œuvre en collaboration avec les partenaires locaux, le diocèse de Huamachuco et la paroisse San Salvador à Bolívar.
Avec les enseignants, on réalisera des parcours de perfectionnement à trois niveaux : matières spécifiques d’enseignement, méthodes pédagogiques et de suivi de l’apprentissage, éducation civique et morale. L’idée est d’offrir des enseignants compétents et motivés et, en plus, une instruction de qualité, des méthodologies plus efficaces, et un plus large accompagnement dans le processus éducatif des enfants et adolescents. En complément à cette offre de formation, l’école proposera une initiation informatique et l’accès à internet, car il n’existe pas d’autre lieu, sur le territoire, où les jeunes puissent apprendre à utiliser les systèmes modernes de communication. Enfin, elle offrira des cours d’alphabétisation pour les adultes qui n’ont pas eu accès à l’instruction. Le calendrier : fin 2014, le nouveau bâtiment scolaire sera prêt ; mars 2015, toutes les activités y seront transférées. Le défi qui se pose actuellement est de réunir près de 630 mille euros, nécessaires à la réalisation du projet et couverts, pour une partie, par les partenaires locaux et par le ministère péruvien de l’Instruction, et, pour l’autre partie, par l’AMU. Les coûts, répartis sur 3 ans, comprennent la somme nécessaire pour la construction du bâtiment, l’achat du matériel didactique, la formation des enseignants et les repas des élèves. Les dons, quel qu’en soit le montant, peuvent être versés sur le compte courant suivant: • c/c bancaire n° 120434 Banca Popolare Etica – Filiale de Rome code IBAN: IT16 G050 1803 2000 0000 0120 434 code SWIFT/BIC: CCRTIT2184D bénéficiaire : Association “Azione per un Mondo Unito – Onlus” Via Frascati, 342 00040 Rocca di Papa (Rome, Italie) Préciser le but du don : “PÉROU – UNE ÉCOLE DANS LES ANDES” Les dons sont déductibles d’impôts.