Mouvement des Focolari
Focolari en Italie : nouvel engagement pour le pays

Focolari en Italie : nouvel engagement pour le pays

« Le froid, qui a tenaillé toute l’Italie dès la fin de la semaine passée déjà, pourrait être la métaphore du niveau et de la complexité de la crise dans laquelle se trouve l’Italie, écrit Paolo Loriga. En toute conscience, un rendez-vous avec les responsables de chaque niveau du Mouvement des Focolari en Italie avait été fixé depuis longtemps, à Castel Gandolfo, du 3 au 5 février. Un nombre très important de personnes présentes (400), deux jours et demi d’analyse, de dialogue et de discussion, avec un objectif précis : que faire de plus et de mieux pour l’Italie d’aujourd’hui ? Les résultats indiquent avant tout un engagement communautaire renouvelé dans les besoins du pays, qui se manifeste à travers certaines priorités évidentes et partagées. Ainsi, en ce qui concerne la politique, les Focolari italiens ont décidé d’accomplir l’engagement déjà annoncé par le Mouvement politique pour l’unité, celui de relancer la réforme de la loi électorale en vigueur. Concernant l’économie et le travail, le réseau existant entre demande et offre de travail dans toutes les zones du pays sera développé et rendu plus efficace. Au sujet des jeunes et de la nécessité de créer des emplois, l’incubateur de nouvelles entreprises qui fonctionne à l’échelle régionale au Pôle entrepreneurial de Loppiano, aux portes de Florence, acquerra une dimension nationale pour offrir des services partout où des emplois peuvent être créés. En ce qui concerne l’urgence éducative et la légalité, de nouveaux chantiers démarreront et ceux en cours se développeront, de façon à coordonner avec une grande efficacité les initiatives entreprises, afin que les deux thèmes soient le fil conducteur qui unira plusieurs opérations des Focolari exécutées dans les différents territoires du pays. Quant à l’immigration, à l’intégration et au dialogue interreligieux, une carte mise à jour au niveau national sur les différentes activités pour ceux qui arrivent en Italie est devenue nécessaire. Une photographie analogue devra être prise de la présence actuelle des membres du Focolare dans tous les organismes avec la participation de l’Église catholique. Un soutien renouvelé et encore plus convaincu s’est manifesté avec beaucoup de passion sur deux fronts significatifs : le rapport profond avec les communautés islamiques et les écoles de participation pour jeunes du Mouvement politique pour l’unité. Dix ont été ouvertes depuis novembre dernier. Des résultats très concrets pour le futur du pays. » Paolo Lòriga Source : Città Nuova

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Un manteau de neige pour dire au revoir à Marisa

Lundi 6 février, dans la localité de Cugy, 350 personnes ont pris part à la cérémonie funèbre pour saluer une dernière fois Marisa Baù, en terre helvétique. La Messe a été concélébrée par 8 prêtres. Mgr Charles Morerod, évêque du lieu et Mgr Jean-Claude Périsset, nonce apostolique à Berlin, originaire de Estavayer-le-Lac, proche de Montet, ont exprimé dans leur message, leur participation, leur proximité et leur soutien à la famille et aux focolarini de Montet. Marithé Vuigner, coresponsable du Centre de Montet, a reparcouru brièvement les 40 jours vécus depuis la disparition du 20 décembre jusqu’au moment de la découverte du cadavre et elle a fait un rapide portrait de Marisa Baù. À l’issue de la cérémonie, le corps a été transporté en Italie, accompagnée de quelques membres de sa famille qui étaient venus à Montet et d’un groupe de focolarini. Le lendemain, mardi 7 février, une grande foule attendait Marisa à l’église du hameau de Sasso di Asiago, pour lui donner l’ultime salutation, au cours des obsèques célébrées par le curé de la paroisse de Gallio, le père Lauderio Dal Bianco. Au nom de la famille, une nièce a salué Marisa, mettant en lumière son amour pour sa famille et pour la vie. Les rapports de l’autopsie qui devraient établir les causes de la mort devraient arriver dans un mois. « Nous sommes face à une situation tragique, douloureuse, dans laquelle nous voyons combien le Mouvement s’identifie plus que jamais avec les drames de l’humanité d’aujourd’hui », a écrit ces jours-ci Maria Voce aux communautés du Mouvement. Et elle continue : « Il nous reste, pour nous réconforter, le témoignage de la générosité avec laquelle Marisa s’est donnée à Dieu, avec laquelle elle a vécu toutes ces années dans une attitude de donation totale aux autres focolarines, au travail qui lui était confié et qu’elle assumait avec responsabilité et engagement. Croyant plus que jamais dans l’amour de Dieu pour Marisa, continuons à prier pour elle et pour toute sa famille. Lire tout l’article sur Città Nuova (en italien) – http://www.cittanuova.it/contenuto.php?TipoContenuto=web&idContenuto=333590 Pour info : area stampa – https://www.focolare.org/area-press-focus/it/news/2012/02/01/marisa-bau-1963-2011/

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Gibì et DoppiaW : les bandes dessinées de Walter Kostner sont en ligne

Ils sont apparu à la télévision, dans les kiosques, les librairies et, surtout, dans les agendas et dans les poches de bon nombre d’entre nous, sur les cartes de vœux envoyées et reçues par petits et… grands. Et maintenant ils ont débarqué sur le web. Gibì et DoppiaW ont ouvert un site, où tous peuvent trouver un espace de réflexion sereine grâce à des écrits de l’auteur, des jeux et des chants, des lettres et des expériences d’éducateurs, de jeunes et d’enfants. Mais ce sont les cases de la BD les éléments les plus importants : comme des fenêtres sur leur vie, les brèves histoires de Gibì et DoppiaW nous permettent de les accompagner sur un chemin extraordinaire et à la portée de tous ; avec pour ingrédients de l’humour, de la stupeur et de l’innocence. Gibì et DoppiaW sont en effet nés ainsi, de l’idée d’un éducateur qui cherchait comment aider un adolescent qui vivait un moment difficile. Comment le toucher sans être paternaliste ? Ayant de la facilité en dessin, voici l’idée : mettre sur papier un dialogue et des aventures entre deux clowns comme excuse pour transmettre une espérance qui avait toujours raison d’être. Le reste appartient à l’histoire. Pour la valeur pédagogique et éducative de leurs aventures, Gibì et DoppiaW sont devenus les protagonistes de quelques projets pour les écoles en Italie et ensuite dans de nombreux pays dans le monde. Depuis plus de cinquante ans, Grazia Honegger Fresco est une des auteures les plus influentes d’ouvrages dans le domaine éducatif : en 2006, elle a publié Gibì et DoppiaW dans « il Quaderno Montessori » (une revue éducative trimestrielle) et a déclaré : « Ce sont des personnages très efficaces (…). Il y a la spiritualité et aussi le divertissement, il y a la joie de vivre (…). Ils semblent être une grande richesse pour les personnes ». Comme les meilleurs films, qui en noir et blanc témoignent de leur âge, mais ne le montrent pas du tout, les deux personnages sortis de la vie et de la plume de Walter Kostner ont aussi grandi ces dernières années sans jamais devenir grands. Ils portent très bien le poids des ans et des histoires, grâce à la sagesse dont ils font cadeau, mais aussi grâce aux rires sains que leur compagnie provoque habituellement chez ceux qui les lisent et les rencontrent. Par un savant équilibre entre silence et mots, ces deux clowns peuvent parfois aussi devenir dérangeants : avec leur sincérité effrontée et la légère ironie, Gibì et DoppiaW bouleversent notre vie tranquille et nous poussent à nous rapprocher du prochain de façon concrète et à trouver dans chaque difficulté de la vie le côté positif.

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Inde : un pays continent

L’Inde, sous-continent de plus d’un milliard 170 millions d’habitants, pourrait bientôt dépasser la Chine en termes de population. Un pays à la croissance rapide, parmi les plus grandes économies mondiales, et en même temps avec un taux élevé d’analphabétisme, de pauvreté et de malnutrition. Une grande diversité religieuse, à majorité hindoue avec 80 % et 2,3 % de minorité chrétienne. On comprend pourquoi, parmi les dialogues les plus développés par les Focolari dans cette nation, il y a justement le dialogue interreligieux, en particulier avec le monde hindou. Le Mouvement des Focolari est présent en Inde depuis 1980. Aujourd’hui, il y a des centres des Focolari à Mumbai, Bangalore, Goa et New Delhi qui promeuvent différentes activités : Mariapolis, rencontres mensuelles pour adultes, familles et jeunes. Dans différentes villes – Vasai, Pune, Panjim, Margao, Vasco, Trichy – il y a des groupes actifs de personnes qui adhèrent à l’esprit des Focolari. Différents microprojets sociaux fleurissent autour des communautés du Focolare pour l’éducation des enfants, pour la promotion humaine de la femme et comme soutien aux familles en difficulté, aussi avec les soutiens à distance : les plus connus sont « Ilanthalir » (jeunes pousses en langue Tamil) dans le sud de l’Inde et à Mumbai « Udisha » – « Le rayon de soleil qui annonce une nouvelle aube ». Nés pour « montrer une réponse concrète à la pauvreté qui nous entoure », ils comprennent aujourd’hui environ 2400 enfants en tout, ainsi que leur famille. Ils se sont particulièrement engagés à diffuser les valeurs de la fraternité universelle dans le monde des adolescents en sensibilisant des jeunes de toutes les religions lors de différentes manifestations, aussi au niveau international. En 2009, le Supercongrès – rendez-vous traditionnel des Jeunes pour un monde uni – s’est tenu précisément à Coimbatore, accueillant en Inde des adolescents du monde entier. Il y a aussi beaucoup de microréalisations, racontées lors de la récente réunion d’Humanité Nouvelle (Mumbai, septembre 2011). Parmi les participants, un médecin de Goa qui a donné vie à une clinique mobile, la Prabhu Prasad Clinic, en mettant ensemble les services de différents médecins, avec un champ d’action et de soin qui va des personnes âgées aux enfants. Chiara Lubich a visité l’Inde plusieurs fois, dans le cadre du dialogue avec les frères hindous, après avoir connu, à travers la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix, Dr Aram, fondateur de Shanti Aram. En 2001, à Coimbatore (Tamil Nadu), elle reçoit le Prix « Défenseur de la Paix » de la part de Shanti Ashram et du Mouvement Sarvodaya. Elle y retourne ensuite en 2003 où, au Centre de culture indienne Bharatiya Vidya Bhavan, comme il lui a été demandé, elle communique sa vocation spécifique à l’unité et à la fraternité universelle. Ont suivi et continuent : tables rondes, conférences, échanges de visites et de nombreux symposiums, dont le dernier en décembre 2011. Des occasions de dialogue, de pas en avant dans la construction de rapports de fraternité vraie avec le monde hindou, comme en témoigne, par exemple, le docteur Vijaya Bhatia, professeur de Yoga, qui est intervenue lors du 4e symposium hindou-chrétien « Lire, interpréter et vivre les Écritures pour réaliser la paix et la fraternité universelle ». Un idéal de vie qui se concrétise au quotidien, comme pour cette jeune de Mumbai qui a préféré donner à une personne dans le besoin son propre argent récolté avec difficulté pour payer une facture médicale très élevée. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque le même soir elle reçoit un appel : c’était l’administration de l’hôpital qui, pour une erreur de calcul, lui devait 300 roupies ! C’est l’expérience de vivre l’Évangile qui se reflète non seulement dans la sphère personnelle et privée, mais aussi dans le social. Les statistiques peuvent effrayer, mais en visant à être « le changement que tu veux voir dans le monde », comme l’enseignait Gandhi, les semences de fraternité continuent à grandir.  

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Inde, comment je vis la Règle d’Or

Je m’appelle Vijaya Bhatia, je suis hindoue et j’adhère à l’esprit du Mouvement des Focolari depuis 1988. Le contact avec Chiara Lubich m’a aidée à mieux comprendre ma religion. Il m’a rendue plus généreuse dans le partage des pensées, des biens matériels et de tout ce que j’ai, mais, à ma grande surprise, quand je donne quelque chose, je reçois le centuple. J’en ai déjà fait l’expérience plusieurs fois. Comme lorsque j’ai donné à une femme deux de mes nouveaux vêtements et, le jour suivant, j’ai reçu trois habits de ma famille. En 2005, ma maison a été inondée à cause de fortes pluies. En rentrant, je ne savais pas quoi faire : je n’avais pas assez d’argent pour acheter une nouvelle maison ! À quelques pâtés de maison, il y avait la maison de ma cousine, qui a aussi subi des dommages, mais moins graves. J’ai pensé : je ne peux rien faire pour ma maison, mais au moins je peux l’aider. J’ai donc téléphoné à des membres de ma famille en les invitant à contribuer : nous avons récolté 50 000 roupies. Elle n’en croyait pas ses yeux… et moi non plus : quelques jours plus tard, j’ai reçu, d’une source anonyme, le double de l’argent nécessaire pour ma maison ! Une nuit, durant l’hiver, j’étais dans mon lit bien au chaud, quand je me suis rendue compte qu’il y avait de nombreux travailleurs à la journée qui dormaient dehors, au froid. Je n’ai pas réussi à trouver le sommeil. J’ai pensé à la règle d’or : « Fais aux autres ce que tu voudrais qu’on te fasse ». Le jour suivant, je suis allée acheter des couvertures pour ces personnes. J’ai choisi les meilleures et plus moelleuses, au lieu des dures bon marché. Puis j’ai vu qu’il y avait aussi beaucoup d’enfants. Je suis allée au magasin où ils s’approvisionnaient et j’ai demandé au commerçant s’ils avaient acheté du lait. Le propriétaire m’a dit qu’ils l’ont acheté pour les plus petits, mais pas pour les enfants plus âgés. J’ai donné de l’argent au propriétaire du magasin pour qu’il puisse donner du lait à tous. Cela dure depuis plus de trois ans maintenant. Un jour, une patiente est arrivée, une femme hindoue qui souffrait de dépression, de tension élevée, d’insomnie, de ballonnement, etc. En écoutant son histoire, j’ai compris que ses problèmes ont commencé le jour où sa fille a épousé un jeune musulman. Elle l’a rejetée depuis lors. Je peux comprendre la souffrance de cette femme. Lorsque j’étais petite, nous avons tout perdu suite à la partition de l’Inde et du Pakistan. Nous avons dû quitter notre maison au Pakistan et venir en Inde. Mais moi, avec le temps, j’ai compris que nous ne pouvons pas vivre en alimentant dans notre cœur la haine éprouvée par le passé. J’ai donc expliqué à cette femme que lorsqu’elle avait semé la graine de la haine dans son âme, le résultat a été un arbre de haine, cause principale de tous ses problèmes. Si elle voulait vraiment être guérie, elle devait pardonner et semer la graine de l’amour dans son cœur. Je croyais qu’elle avait compris, et je lui ai prescrit un médicament. Lorsqu’elle est revenue, elle avait encore tous ses problèmes et j’ai compris qu’elle n’avait rien fait. Alors j’ai pensé que je pouvais le faire à sa place : j’ai pris le téléphone, je l’ai fait parler avec sa fille pour l’inviter – elle et son mari – à dîner le soir même chez elle. Deux mois plus tard, comme le rapport avec sa fille et son gendre s’était amélioré, son état de santé s’était aussi amélioré. Un jour, j’ai eu la grande joie de les voir tous ensemble dans ma clinique : c’était comme voir un fragment vivant dans la mosaïque de la fraternité « universelle ». Témoignage apporté durant le 4e Symposium hindou-chrétien, Mumbai, 10-14 décembre 2011

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Udisha, une aube nouvelle

Mumbai est le centre économique de l’Inde et une des villes les plus grandes et les plus peuplées du Pays. Mais une grande partie de ses vingt millions d’habitants vivent dans les rues ou dans les taudis, les bidonvilles qui constellent le panorama urbain. Dans l’un d’eux situé à quarante minutes de train du centre-ville, au nord-ouest, quatre cent mille personnes habitent dans des conditions d’extrême pauvreté. C’est justement ici qu’en 1997 – à partir du désir d’aider quelques familles du bidonville – est né un projet social en collaboration avec le ‘’Soutient à distance’’d’Actions pour Familles Nouvelles (AFN). En 2001, durant sa première visite en Indes, Chiara Lubich a encouragé à poursuivre et développer cette activité comme ‘’réponse concrète à la pauvreté qui nous entoure’’. Dès lors le projet a grandi : aujourd’hui 115 enfants et jeunes y participent, ils ont de 4 à 22 ans. Les activités visent à soutenir la formation scolaire, soigner la nutrition et la santé, améliorer la qualité de vie des jeunes et des familles. En 2004 le projet a pris le nom de‘’Udisha’’ qui signifie ‘’Le rayon de soleil qui annonce une aube nouvelle’’. Aujourd’hui, Udisha participe aussi au projet Schoolmates (camarades de classe) imaginé pour promouvoir un lien entre les classes et les groupes de garçons et de filles de différents pays, et soutenir de micro-projets de solidarité. Le groupe qui coordonne le projet est formé de quelques focolarini, des enseignants et des collaborateurs. Parmi eux, une psychologue, et un médecin qui met à disposition son hôpital pédiatrique, travaillant gratuitement. Le Cardinal et les évêques de la ville ont plusieurs fois exprimé le fait qu’ils appréciaient le témoignage donné par Udisha où se concrétise la ligne d’action en faveur des plus pauvres apparue au Synode diocésain. De même au niveau paroissial s’est créée une intense collaboration avec les diverses associations présentes. Grâce à quelques Gen2, Udisha est reconnue par l’Université comme centre où  peuvent avoir lieu les heures de ‘’service social’’ demandées par le programme scolaire. Principales activités :

  • Formation scolaire. En Indes, les écoles ont 70 – 80 élèves par classe. Cela rend difficile de suivre individuellement les élèves, et pour passer les examens, ils sont tous obligés de suivre des cours de révisions privés et très chers. Les jeunes les plus pauvres ne peuvent pas se permettre cette dépense, et ils sont contraints à abandonner les études.  Pour cela, à Udisha on offre gratuitement les cours de révision des différentes matières. En outre on essaie de couvrir les frais pour les taxes scolaires, l’acquisition du matériel didactique et les uniformes pour les enfants. Périodiquement on organise des activités extra-scolaires à fin culturelle et récréative.
  • Formation interculturelle. A Udisha, des personnes de diverses religions vivent ensemble ; ce sont des chrétiens, des indous et des musulmans. Parmi les objectifs du projet : contribuer à construire une intégration culturelle, religieuse et linguistique entre les enfants, mais aussi entre les différentes générations. Pour cela on propose des échanges d’expériences et d’activités, en collaborant en particulier avec le Shanti Ashram de Coimbatore.
  • Assistance médicale. De nombreux enfants et jeunes sont victimes de malnutrition. Ils sont aussi des sujets à risque pour les épidémies saisonnières liées aux pluies ou aux inondations. Pour cela, durant l’année on effectue des visites médicales collectives en impliquant les médecins de la zone et en collaborant avec d’autres organisations. On essaie aussi d’intégrer  un régime familial avec des protéines, et des vitamines au moyen d’une distribution de repas adéquat et de compléments alimentaires reconstituants. Depuis quelques temps a commencé une activité de counseling (consultations) pour les enfants et les parents.
  • Formations pour les parents. Des rencontres d’approfondissement et de comparaisons sur des thématiques familiales sont organisées périodiquement pour les parents. Ce sont des occasions pour un échange enrichissant d’expériences, de conseils et de points de vue.
  • Micro-crédit. Depuis un an a commencé à Udisha une petite expérience de micro-crédit qui implique soixante mamans des enfants accueillis. Rassemblées en trois groupes, à travers des rencontres mensuelles elles sont formées sur le micro-crédit dans un climat de confiance réciproque indispensable pour le bon fonctionnement de l’activité. Cette année la distribution des prêts commencera.