11 Mai 2010 | Focolare Worldwide

Paris, gare de Lyon, le 8 mai 2010, à l’arrivée du TGV de 20h01 en provenance de Lyon,une trentaine de personnes forment un groupe compact en bout de quai. Quand la portière du train s’ouvre, c’est une immense acclamation devant des voyageurs ébahis. Une banderole de bienvenue se déploie, Maria Voce et Giancarlo Faletti arrivent dans la capitale, accueillis par différents membres des Focolari de l’Ile de France mais aussi de jeunes Strasbourgeois et des Nantais.
Le lendemain dimanche 9 mai en début d’après-midi, c’est une foule bien plus importante qui arrive dans un théâtre de Boulogne-Billancourt (banlieue Ouest). Les 600 personnes présentes viennent de toutes les régions du nord de la France, de la Vendée à l’Alsace, des Ch’ti aux châteaux de la Loire, sans oublier les Franciliens avec leurs banlieues plus chocs que chics et les représentants de nombreuses nations, habitants l’Île-de-France dont un groupe significatif de Camerounais.
Le programme de la rencontre de la Présidente des Focolari et de ceux qui se sentent membres du mouvement dans ces régions, débute dans un immense climat de fête où les temps d’explosion de joie et ceux de silence et d’écoute se répondent mutuellement. Il s’agit aussi de présenter à Maria Voce et Giancarlo Faletti, la diversité et la richesse des engagements des Focolari dans ces régions. En Alsace, pour favoriser les rencontres entre hommes politiques de différents partis et favoriser la recherche du bien commun, ils organisent des petitsdéjeuners où sont traitées les questions de société dans une grande liberté. La région Ouest présente son travail avec différentes Eglises et communautés ecclésiales dans le projet Ensemble pour l’Europe avec un rassemblement de 800 personnes. L’Île-de-France avec la présence d’un grand groupe très coloré d’enfants de la banlieue Est montrera une réelle fraternité tandis qu’un professeur de la banlieue Nord dira son travail avec ces élèves pour changer le climat de violence dans son établissement scolaire. Son travail de traduction de “l’Art d’aimer” en termes laïcs commence à circuler dans d’autres établissements, toujours en lien avec les élèves. Enfin tout le travail réalisé autour de la cité-pilote d’Arny dans le cadre de l’Économie de Communion apporte une touche d’espérance dans notre monde économique en déroute.
Maria Voce avait pressenti à Lourdes qu’il fallait s’attendre à voir des miracles, et cette présentation de quelques activités du Mouvement était bien dans cette ligne. Ce qui permit à Maria Voce, dans la seconde partie de répondre à des questions et de préciser sa pensée dans un grand climat de liberté et de joie.
Chants, chorégraphies entraînés par un bouillant groupe de jeunes, des plus petits aux jeunes professionnels ont entraîné la salle mais aussi la présidente dans un pas de danse final.
Éblouissant !
Jean-Michel MERLIN
10 Mai 2010 | Focolare Worldwide
Jeudi 6 mai 2010
Présentation et visite du Centre Mariapolis de Saint Pierre de Chartreuse. Restauré, aménagé, complété au fil des ans grâce à la générosité des membres du mouvement et du monastère voisin de la Grande Chartreuse, ces bâtiments conçus initialement t pour être une pension d’altitude pour fillettes, est devenu un centre de rencontre très apprécié par les différents mouvements de l’église dans la région et tout particulièrement par le mouvement des Focolari.
Et puis, changement de décor ; du grand silence, on passe directement aux embouteillages lyonnais ! Et pourtant c’est la même présence agissante de Dieu qui s’exprime le soir dans une rencontre avec Emmaüs et Giancarlo des responsables des différentes activités du mouvement des focolari dans le garnd sud de la France (du sud-est au le sud-ouest). De nombreuses réalisations sont présentées avec brio par les 50 participants. Puis Emmaüs rappelle chacun à l’essentiel : « Partager tout ce que l’on fait pourrait devenir facilement un catalogue ennuyeux de bonnes actions. L’essentiel est de partager ce que l’on vit intérieurement, de vivre cette communion, cet amour réciproque qui permet ensuite à chacun de discerner avec l’Esprit-Saint ce qu’il doit faire ou non, et comment. »
Vendredi 7 mai 2010
Lyon, capitale des Gaules
Trois moments significatifs ont marqué l’après midi et la soirée:
• Une interview d’Emmaüs sur RCF où elle raconte l’histoire de son engagement dans le mouvement des focolari qui l’a conduit jusqu’à accepter de devenir la première présidente du mouvement après Chiara Lubich. Emmaüs précise également quel est le charisme particulier de ce mouvement et son « profil marial » au sein de l’Eglise et de l’humanité…
• Une rencontre de communion profonde avec le Cardinal Barbarin durant laquelle ont été évoqués notamment les questionnements actuels de l’Eglise, la dimension œcuménique du mouvement des focolari et la prochaine béatification de Chiara Luce, décédée à l’âge de 18 ans et modèle de sainteté pour beaucoup de jeunes…
• Enfin la soirée a été marquée par une rencontre avec les jeunes. Moment de famille, de joie partagée et de grande liberté d'expression. Moment intense né de la vie et des exigences des jeunes, puis conclusion festive, photo souvenir et joie profonde visible sur tous les visages.
Samedi 8 mai 2010
Le matin, Emmaüs et Giancarlo rencontrent les membres des divers focolare du sud de la France. Moment privilégié de communion où se partagent les joies et les souffrances, où se resserrent les liens d’unité autour de l’Unique bien pour lequel chacun a tout donné.
Puis l’après midi, rencontre avec les communautés du sud de la France : environ 500 personnes provenant des régions de Lyon, Drôme-Ardèche, PACA, St Etienne, Montpellier, Toulouse, Aurillac, Corse, Ile de la Réunion..
Après une présentation des différents groupes, quatre 4 thématiques ont été évoquées par des expériences et des témoins qui ont fortement marqué la région et qu’on ne peut passer sous silence : André Martinet, Antoine et Suzanne Buisson, Hachemi Bakouche, Claire Chapelle. En tous ces domaines, les membres du mouvement des Focolari apportent par leur vie des réponses concrètes. Et Emmaüs a terminé, en Français, en invitant à regarder les personnes et les événements avec le regard de Dieu, à savoir reconnaitre les miracles qu'il opère dans nos vies et autour de nous.
Plus de renseignements ou photos sur www.focolari.fr
9 Mai 2010 | Focolare Worldwide
6 Mai 2010 | Focolare Worldwide

Avant de quitter Lourdes, Maria Voce a assisté à une messe en l’église de l’Immaculée Conception et un fait dernier petit tour à la grotte. Elle nous partage ses réflexions : « Nous avons voulu commencer ce voyage en France par Lourdes, et il ne pouvait pas en être autrement. Et Marie, siège de la sagesse, nous invite à regarder tous ces miracles qui surviennent autour de nous, non seulement les guérisons physiques, mais tous ces retours vers Dieu, toutes ces petites conversions dans nos vies. Qui sait combien de miracles nous verrons durant ce voyage. Mais, comme Marie à la Visitation, il nous faut encore attendre un peu. Tout est déjà là. Le grain est planté et il va germer. » À Toulouse, elle a rencontré les membres du mouvement des Focolari qui ont pu se libérer un mercredi après midi, environ 120. Accueil chaleureux et festif. Les divers groupes se présentent rapidement. Quelle diversité ! Du rugby au Cantal, de St Thomas d’Aquin aux violettes de Toulouse, du Canal du Midi aux vestiges cathares et l’Aérospatiale ! Peu à peu, par de nombreuses touches historiques, sociologiques, politiques, religieuses se dessine un tableau impressionniste de la région, sans doute le tableau d’une croix occitane, cadeau qui a été remis à Maria Voce et Giancarlo Faletti (co-président du mouvement des Focolari) avec de nombreux produits locaux. Deux heures de rencontre denses et déjà il faut partir pour Lyon. Avec dans le coeur le sentiment profond de faire partie d’une même famille et le désir de se revoir au plus vite.
4 Mai 2010 | Focolare Worldwide
Maria Voce a commencé son voyage en France (4-12 mai 2010) par Lourdes ce mardi 4 mai.
Journée sous la pluie et la neige avec dans le coeur ce qu’avait écrit Chiara dans son journal personnel lors de sa venue à Lourdes en 1958.
Maria Voce a rappelé qu’elle était venue elle-même à Lourdes dans les années 50 et qu’elle avait alors prié Marie de lui indiquer sa vocation.
Elle a rencontré le mouvement et Chiara en 1959 et n’était jamais revenue à Lourdes depuis. Maintenant, devenue présidente du mouvement des Focolari, elle voulait commencer son voyage en France par Lourdes,
remercier Marie et lui confier le mouvement qui porte aussi son nom (OEuvre de Marie).
14 Avr 2010 | Focolare Worldwide
Le Palais Borromée, un bijou de l’art romain le plus exquis, est discret vu de l’extérieur, et son intérieur est construit dans un style délicieusement ancien. Il s’agit du siège de l’ambassade d’Italie auprès du Saint Siège. C’est ici que l’ambassadeur Zanardi Landi a invité, outre des prélats et collègues, quelques-uns des plus hauts représentants du mouvement des Focolari pour rendre hommage à sa fondatrice, deux ans après sa mort. Il souhaitait également donner quelques clés de lecture pour faire connaître cette réalité ecclésiale et sociale aux nombreux ambassadeurs et fonctionnaires d’ambassade qui sont intervenus, dont ceux d’Autriche, de Bosnie-Herzégovine, du Burundi, d’Égypte, de France, d’Allemagne, de Macédoine, de Serbie, d’Uruguay, ainsi qu’un représentant de l’ambassade des États-Unis. Plus de cent personnes étaient présentes en tout.
Zanardi Landi a raconté aux personnes présentes ses premiers contacts avec le focolare, qu’il a noués à Belgrade – «certes, ce n’était pas excusable, mais je ne soupçonnais même pas l’existence des Focolari, la plus grande réalité ecclésiale au monde» –, et qui se sont poursuivis dans son Frioul natal où, grâce à sa rencontre avec des entrepreneurs de l’Économie de communion, il a trouvé «un esprit d’ouverture et une grande imagination dans l’invention de nouveaux moyens de communication et de communion».
Le cardinal Stanislaw Rylko, président du Conseil pontifical pour les laïcs, qui avait répondu présent, tout comme son homologue du Conseil pontifical pour la famille, le cardinal Ennio Antonelli, a voulu rappeler «l’admirable parcours de Chiara Lubich, qui savait faire vivre l’Évangile dans toute sa beauté… animée qu’elle était du désir d’apporter des réponses aux grandes questions de l’humanité». Il a évoqué le «génie féminin qui s’est exprimé, chez Chiara Lubich, avec une force et une fascination immenses». Il a conclu en donnant une définition de la fondatrice: «Un exemple lumineux de ce que signifie être charité vécue.»
Piero Coda, président de l’Université Sophia de Loppiano, a initié les personnes présentes à la découverte du dialogue, «une chose ancienne et nouvelle à la fois» et qui, chez Chiara Lubich, s’est fait «conscience historique et ligne de conduite», en montrant combien, aujourd’hui, le dialogue est «indispensable» pour assurer une présence chrétienne dans le monde, «non pas comme une tactique, mais comme un exercice pratique de vraie humanité». Deux aspects caractéristiques du mouvement ont donc été présentés dans ce contexte: le dialogue interreligieux et l’Économie de communion.
La cérémonie s’est conclue par l’intervention de la présidente du mouvement, Maria Voce, qui a rappelé que «le message d’unité de la famille humaine, auquel Chiara a toujours cru fermement en travaillant inlassablement à un monde uni et solidaire, est de plus en plus fort et actuel». Un message pétri de l’amour enseigné par Jésus, mis en pratique à travers l’“art d’aimer” que Chiara Lubich a “inventé”.
Et elle a conclu en ces termes: «Si l’archevêque de Melbourne, Mgr. Denis Hart, qui s’est montré reconnaissant pour ce que fait le mouvement au sein de son diocèse et impressionné par sa dimension planétaire, nous a dit: “Vous êtes les ambassadeurs de l’amour du Christ dans le monde”, nous avons envie de faire irradier ce message de fraternité à leurs côtés, jusqu’à embrasser toute la famille humaine».
Michele Zanzucchi