Journée mondiale de l’Environnement
Le 5 juin on fêtera la Journée Mondiale de l’Environnement (W.E.D., World Enviroment Day). Cette date a été choisie par l’O.N.U pour rappeler la Conférence de Stockholm sur l’Environnement, en 1972, qui a élaboré le Programme Environnement des Nations Unies. La Journée est devenue une occasion d’encourager, au niveau mondial, l’attention à l’environnement et d’en connaître les problématiques. Une chance de plus pour réfléchir sur l’état de santé de la Terre, notre maison commune, mais aussi pour nous engager activement en faveur d’un « vivre ensemble » bénéfique pour tous ses habitants.
Une tâche chaque jour pour protéger notre planète
Un temps d’alerte pour des ‘’baleines bleues’’ que l’on craint virales, finalement un jeu contagieux…mais positif ! Sur le web, à la façon traditionnelle, avec du papier et des ciseaux, il y a un jeu qui contribue à garder saine et vivable la planète sur laquelle nous vivons. Voyons de quoi il s’agit. Premier lancement de Dé : cliquer ici ( un passage par le web est nécessaire également pour les plus traditionalistes). A ce moment-là, le ‘’Cube ‘’ , protagoniste indiscutable, nous rappellera toutes les fois que nous nous sommes ‘cimentés’ dans la course de probabilités plus connues au monde, faite de six possibilités et d’une pincée de chance. Qu’on le lance on line ou qu’on le découpe et on le construit de ses propres mains, (suggestion pour les plus petits) ce nouveau Dé vaut beaucoup plus. Chaque face est une petite (mais grande) invitation au respect du milieu ambiant, de la terre dans laquelle nous vivons et de ses habitants. Un mini- aperçu d’écologie et de relations sociales valables pour tous les âges, organisé par EcoOne initiative écologique/culturelle diffusée dans plus de 180 pays, qui a mis sur les réseaux sociaux, professeurs, académiciens, chercheurs et professionnels pour introduire les thématiques environnementales au niveau social, politique, économique. Avec la caractéristique : il ne s’agit pas d’un discours théorique mais d’une invitation immédiate à la pratique quotidienne. Un exemple ? « Découvre des choses incroyables ! » propose une face du dé. Le monde est plein de choses incroyables, des sommets majestueux des cimes enneigées aux abysses des océans, de l’immense variété d’espèces végétales à chaque être vivant, même minuscule, qui peuplent la planète : chaque détail de la nature nous remplit d’étonnement et d’émerveillement, il nous inspire respect et gratitude pour le créateur. Que puis-je faire aujourd’hui pour voir le monde avec ces yeux ?
Autre lancement de dé , une autre face. « Souris au monde ! » Rien d’autre que des actions positives ne peut faire du monde, un lieu meilleur à vivre. Que ce soit recycler les déchets ou réutiliser des objets dont on ne se sert plus, ne pas gaspiller l’eau ou éteindre les lampes, partager les trajets en voiture afin de réduire les émissions de gaz, ou cultiver un petit potager commun, il suffit de penser que chacune de nos actions a une conséquence. Le jeu continue et ne s’arrête jamais. « C’est le moment, maintenant ». Combien de fois n’avons -nous pas dit ‘’Je le ferai demain’’ mais ensuite, nous ne l’avons plus fait ? Le monde ne peut plus attendre pendant que nous remettons à plus tard ! Je dois agir maintenant et recommencer à chaque échec avec une nouvelle énergie. « Seulement ce qui est nécessaire ! ». Telle une plante qui n’extrait de la terre que les besoins nutritifs dont elle a besoin pour grandir, nous aussi devrions apprendre à discerner les désirs et les besoins, en réduisant au maximum l’impact négatif de nos actions et amplifiant l’impact positif. Et enfin la dernière face : « Chaque chose est un don ». Comment préserver tout ce qui m’entoure et le protéger pour que les générations futures puissent aussi en jouir ? Des joueurs invétérés, il y en a heureusement beaucoup. « Seulement ce qui est nécessaire ! était la suggestion du Dé de la Terre aujourd’hui. Tout a commencé avec une douche tempérée : « sortir de la douche avant que ne sonne le réveil », puis recyclage et réutilisation du papier au travail, suivi d’un repas plus léger qu’à l’habitude, ce sont, il est vrai, de petits pas, mais au moins j’y étais à 100 % (San Paolo Brésil). « Nous sommes tous reliés ! » ai-je lu sur le Dé aujourd’hui, après l’avoir lancé. Je me suis rendu compte que j’avais oublié d’éteindre les lampes à la maison, ainsi je suis revenu sur mes pas et les ai éteintes avant le soir. J’ai aussi éteint l’ordinateur. Ce que nous faisons a réellement une influence sur les autres. (Nairobi, Kenya) « C’est le moment maintenant ». Commençons à jouer ! Jamais le jeu n’a été aussi sérieux et fascinant en même temps.
« Merci de travailler pour l’unité des chrétiens »
Le pape a exprimé ses remerciements, suivis d’une constatation et d’un souhait : « Merci pour ce que vous faites, merci de travailler pour l’unité des chrétiens, tous ensemble, comme le Seigneur le veut. Marchons ensemble, aidons les pauvres ensemble ; charité ensemble, éducation ensemble : tous ensemble ». Et d’ajouter : « Que les théologiens travaillent de leur côté et qu’ils nous aident. Mais nous, soyons toujours en chemin, jamais à l’arrêt, jamais à l’arrêt ; et ensemble. C’est ce que je souhaite et je vous remercie, car je sais que vous le faites ». Des mots que Maria Voce, invitée à prendre part à l’audience, commente ainsi : « Cela a été une rencontre très brève, mais personnelle ; le Pape a salué tout le monde, un par un, et il a voulu que nous soyons tous en cercle, dans la salle du Consistoire, justement pour pouvoir nous saluer personnellement. Ensuite, il est resté quelques minutes pour nous exprimer sa reconnaissance pour cette visite. Il l’a ressentie comme un signe d’estime, une marque d’affection envers lui et il en était très heureux. Il a surtout dit que le désir de son cœur est que l’on chemine ensemble. Pour lui, cet œcuménisme est celui du cheminement commun et il a remercié les participants en répétant ‘je sais que vous le faites’. Il faut continuer à marcher ensemble. Les théologiens nous aideront à comprendre les différences, à trouver la façon de les surmonter, mais l’important est que nous marchions ensemble, car la volonté de Dieu est que nous soyons tous un. Voilà son message. Il était très détendu, très content de rencontrer chacun ». L’après-midi, au Cirque Maxime, a eu lieu une veillée œcuménique avec le pape à l’occasion du Jubilé d’Or du Renouveau charismatique catholique. Communiqué de presse
L’Esprit Saint : le Dieu inconnu
« Ce que fait l’Esprit Saint est incroyable ! L’Église avait été fondée par Jésus sur la Croix mais les Apôtres étaient pratiquement incapables de parler, timides, apeurés et ils n’osaient pas sortir. L’Esprit Saint descend sur eux et les voilà qui vont avec un immense courage dans les rues et sur les places, parler avec un tel feu qu’on les croit ivres. Intrépides, ils affrontent toutes les persécutions et se mettent en route vers le monde entier. Ceci n’est qu’un exemple, mais de première importance, de ce qu’opère cet Esprit divin, sans parler de tout ce qui s’est fait sous son impulsion dans l’Église au cours de vingt siècles de vie : miracles de lumière, de grâce, de retournements de situation, de renouveaux. Pensons au Concile, aux différents mouvements spirituels qu’il a toujours si opportunément suscités. […]. Pour nous, quel était l’horizon de notre vie avant que l’Esprit Saint ne se manifeste ? L’horizon de ceux qui ne voient pas au-delà de leur quartier, dont les pensées et l’affection se limitent presque exclusivement au cercle de leur famille […]. Si un renouveau s’est produit dans l’Église, n’est-ce pas par l’action de l’Esprit Saint qui sait renouveler la face de la terre ? Oui, c’est lui. C’est son rôle de mettre en nous force et courage. Et nous ne pouvons pas ne pas lui faire davantage de place dans notre vie spirituelle. […]. Aimons l’Esprit Saint, honorons-le, en aimant, en respectant, et en servant chaque prochain. » (15 septembre 1983) « Devenons des élèves attentifs et assidus de ce grand Maître : L’Esprit Saint, qui est en nous et qui parle à notre cœur. Soyons attentifs à ses impulsions mystérieuses et d’une grande délicatesse. […]. Les idées qui germent dans l’esprit d’une personne décidée à aimer sont souvent inspirations de l’Esprit Saint. En ce cas, toute idée est une responsabilité. Car si l’Esprit nous en donne, c’est pour nous « vivifier », nous et le monde à travers nous, pour que nous fassions avancer Sa révolution d’amour. Soyons attentifs à chaque idée, surtout si nous pensons qu’elle peut être une inspiration ; voyons-la comme une responsabilité à assumer et à mettre en pratique. Ainsi nous aurons trouvé le meilleur moyen d’aimer, d’honorer, de remercier l’Esprit Saint et de n’obéir qu’à un seul Maître. » (1er septembre 1983) Chiara Lubich, da LA VITA UN VIAGGIO – Città Nuova, 1984, pagg. 125-128 Traduction française : LA VIE EST UN VOYAGE – Nouvelle Cité, 1987, p. 127-132
