Mouvement des Focolari

Économie de Communion au Mexique

Sep 13, 2013

Pour la deuxième année consécutive, le Mouvement des Focolari lance sa proposition économique innovatrice. Face à la logique du marché fondée sur ''l'avoir'', l'ÉdeC propose une ''culture du donner".

Compte tenu du succès de la première édition, le Mouvement des Focolari a de nouveau convoqué un groupe important de personnes intéressées pour présenter et approfondir le projet de l‘Économie de Communion.

L’événement a eu pour cadre la cité pilote mexicaine des Focolari, « El Diamante », à Puebla, et a réuni plus d’une centaine de personnes provenant des États-Unis, d’Argentine, du Costa Rica, du Brésil, de l’Italie et de différentes régions de la République mexicaine. Particulièrement important était le groupe des jeunes, étudiants et entrepreneurs, qui par  leur vitalité ont donné espoir aux personnes présentes, permettant d’entrevoir un avenir prometteur pour le développement de l’ÉdeC au Mexique.

Dans cette deuxième édition, la conférence s’est tenue les 24 et 25 Août et a reçu la contribution de différents spécialistes et entrepreneurs qui ont adhéré, avec leurs sociétés, au projet de l’Économie de Communion.

La rencontre qui avait pour thème « Personne et communion, pour une refondation de l’Économie » a pu compter sur la présence de John Mundell, de la commission internationale pour l’Économie de communion, qui a développé avec succès le modèle de l’ÉdeC dans son entreprise, la Mundell & Associates Inc.

L’entrepreneur de l’Amérique du Nord a mis en évidence que dans le monde il y a environ un millier d’entreprises qui adhèrent au modèle de l’ÉdeC, avec une forte concentration en Europe et une croissance remarquable en Amérique latine et en Afrique. En outre, il a profité de cette occasion pour lancer officiellement pour toute l’Amérique de langue espagnole, le «Dé des entreprises» (The Cube Company), dans sa version en espagnol. C’est un outil sympathique qui aide à mettre concrètement en pratique le style de vie propre à l’Économie de Communion.

D’autres conférences ont été tenues par les entrepreneurs argentins Mònica Salazar (Nogales Maderas), Germàn Jorge (Dimaco SA) et Francisco Cerviño (Sushi Soul). Chacun d’eux a exposé sa propre expérience, en expliquant comment il a adhéré aux règles de ce modèle économique attractif. Avec eux, d’autres entrepreneurs et de jeunes mexicains ont partagé leurs expériences, leurs préoccupations et les défis de l’environnement économique, en montrant comment l’ÉdeC est une clé pour le maintien de relations économiques fraternelles et équitables et pour contribuer à rétablir un ordre économique plus juste au niveau mondial.

L’Économie de communion, en fait, essaie de construire une société plus fraternelle et plus solidaire, où les entreprises -piliers du projet- décident librement de mettre en commun les bénéfices pour soutenir les personnes en situation de pauvreté, pour diffuser la culture du donner et pour développer l’entreprise, en créant des emplois et de la richesse, contribuant ainsi au bien commun.

Christopher Jimènez

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