20 Juin 2018 | Focolare Worldwide
Depuis peu s’est terminé, à Bodo-Dioulasso, au Burkina Faso, un séminaire sur le journalisme Dialogique (9-13 juin), avec la présence de journalistes et professionnels de la communication : Michele Zanzucchi (Italie), Guy Roland (Bénin) et Armand Djoualeu (Cameroun) et la participation de professeurs, étudiants et professionnels, chrétiens et musulmans, du Niger, Mali, Côte d’Ivoire, Bénin et Burkina Faso. L’objectif du séminaire a été celui de former les journalistes au dialogue, en mettant au centre de l’attention, la personne, avec respect et sens des responsabilités. A l’ouverture du séminaire, s’est déroulée une table ronde sur le thème ‘’journalisme et migration’’, avec la présence d’autorités du Gouvernement et de l’Église catholique. La proposition qui en est ressortie a été celle de constituer un réseau régional de journalistes pour former et informer correctement la population sur le phénomène de la migration, en particulier vers l’Europe.
20 Juin 2018 | Focolare Worldwide
Lough Key Forest Park, 800 hectares de silence, de parcours dans la nature, de cèdres imposants et un lac, sur la côte méridionale de Lough Key à 40 km au sud-est de Sligo Town, et 3 km à l’est de Boyle, ont servi de cadre pour une journée des familles organisée par le diocèse de Elphin, fin avril dernier. Parmi les organisateurs, en collaboration avec l’évêque Kevin Doran, le mouvement des Focolari. « Dans une atmosphère ludique, de partage et d’amitié, tout le monde est invité – avait dit l’évêque – même les familles d’autres convictions religieuses, les voisins, les amis ». Le but était de se préparer au grand événement avec le pape François qui rassemblera dans la capitale irlandaise, fin aout, des familles du monde entier sur le thème « l’Évangile de la famille : joie pour le monde ». Tous les trois ans, ce rendez-vous international remet la famille chrétienne au centre de l’attention, en tant que pierre angulaire de la société. Après l’ouverture le 21 aout, qui se déroulera simultanément dans tous les diocèses d’Irlande, à Dublin s’ouvrira un Congrès international de trois jours (22-24) incluant des compte-rendus d’experts de différents endroits du monde, témoignages, workshops et activités pour enfants et adolescents. La venue du Saint Père est prévue le samedi 25 aout, et ce sera l’occasion d’un grand festival des familles pour écouter musiques et témoignages des différents continents, en plus, bien sûr, de ses paroles tant attendues. Le 26, en conclusion de l’événement, la célébration eucharistique solennelle, qu’il présidera au Phoenix Park de Dublin. “Nous ne sommes pas nombreux dans cette région d’Irlande, mais nous avons voulu répondre à l’invitation de l’évêque » écrivent les membres de la communauté du Focolare. Cela fait déjà un an que l’Irlande est plus attentive aux dynamiques complexes de chaque famille et à son rôle dans la société et s’y prépare avec toutes les familles du diocèse par une réflexion commune à la lumière de l’exhortation apostolique « Amoris Laetitia ». Évelyne, aidée de la communauté du Focolare, fait partie du comité engagé dans la préparation : « Pour moi, c’est une belle occasion de construire avec tout le monde des rapports d’unité. Toute pensée, toute aide, toute décision ou action à entreprendre est le fruit de ce cheminement entre nous, avec l’évêque. Un climat d’amour réciproque s’est créé entre tous».
À l’entrée du grand parc public, pendues aux branches des arbres, les six facettes du “dé de l’amour”, avec les phrases de Chiara Lubich et de « Amoris Laetitia » sur la famille, ballottées par le vent, saluaient les gens à leur arrivée. Le même dé a été lancé sur scène au début du programme pour se mettre d’accord sur un seul message : « Être le premier à aimer ». Durant la journée se sont succédé musiques et workshops dans un climat de fête : protection de la nature, jeux en famille, divertissements, peintures murales, danses, aides aux nécessiteux. Le moment de la prière commune, conduite par les évêques catholique et anglican, a été particulièrement intense. Ils ont partagé ensuite le gâteau, justement en forme de « cube » ; un moment immortalisé par la presse locale « Roscimmon Hearld » et par d’autres sites et newsletter. En conclusion de la journée Andrew, un des participants, a chanté une chanson de sa composition, basée sur trois mots « S’il-vous-plaît, merci, excuse-moi » suggérés par le pape François pour la vie de famille. « En passant au milieu des gens – commentait Aine, des Focolari – je pensais aux paroles : « Le grand attrait des temps modernes », écrites par Chiara Lubich dans une de ses méditations. Je les sentais d’une grande actualité au milieu d’une foule composée de personnes venant de villages et de bourgs éloignés, non seulement catholiques mais aussi d’autres dénominations religieuses, et encore plus loin, comme les nouveaux arrivés, les réfugiés et les demandeurs d’asile venus d’Afrique ou du Moyen-Orient, en majorité musulmans. Une surprise pour eux de trouver même en Irlande une attention à la famille. »
19 Juin 2018 | Non classifié(e)
Les juniors et les jeunes peuvent devenir la première génération qui réussira à éradiquer la faim dans le monde. C’est ce qui ressort des 17 objectifs de Développement Durable (OSS), approuvés le 25 septembre 2015 par les 193 États Membres des Nations Unies (ONU), avec l’engagement de les atteindre dans les quinze années à venir (2015-2030). Le second objectif, « Faim Zéro », est au cœur de ce programme. Afin de pouvoir le réaliser l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) compte sur les nouvelles générations. Les Juniors du Mouvement des Focolari ont choisi d’en faire le point central de leur Congrès de formation annuelle, du 20 au 24 juin. 630 jeunes filles se retrouveront au Centre Mariapolis international de Castel Gandolfo, tandis que 250 jeunes garçons vivront ce moment de formation dans la Cité pilote internationale de Loppiano (Florence). Ils viennent de divers pays d’Europe et d’Amérique du sud. A Loppiano, les 250 adolescents approfondiront l’objectif “Faim Zéro” en cherchant à comprendre comment le concrétiser dans la vie quotidienne, en redécouvrant des valeurs telles que le courage, le pardon, le service, l’effort, la spiritualité, la patience, la responsabilité, la fidélité, la reconnaissance des capacités de l’autre. Les adolescentes, au contraire, vivront une journée particulière le 22 juin, en allant visiter le siège international de la FAO, au centre de Rome, pour participer à la table ronde autour de l’objectif « Faim Zéro ». En fin de matinée, elles recevront le passeport de « Citoyennes Faim Zéro ». Segui lo streaming le 22 juin 2018, à 11h (Rome). Lorenzo Russo
19 Juin 2018 | Non classifié(e)
Le 20 juin, on célèbre dans le monde entier, la Journée Mondiale du Réfugié, voulue par l’Assemblée Générale des Nations Unies pour sensibiliser l’opinion publique sur les conditions de millions de réfugiés et demandeurs d’asile qui quittent le propre pays, contraints à fuir la guerre et la violence. L’Agence de l’Onu pour les réfugiés a lancé la campagne «#WithRefugees », pour donner visibilité aux gestes de solidarité envers les réfugiés, en donnant la parole à ceux qui accueillent et en renforçant la rencontre entre les communautés locales et les demandeurs d’asile. Mais #WithRefugees est aussi une pétition avec laquelle le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (Unhcr) demande aux gouvernements de garantir que chaque enfant réfugié ait l’instruction, que chaque famille réfugiée ait un endroit sûr pour vivre, que chaque réfugié puisse travailler ou acquérir de nouvelles compétences pour donner sa contribution à la communauté. La pétition sera présentée à l’Assemblée des Nations Unies d’ici fin 2018 à l’occasion de l’adoption du Global Compact pour les réfugiés. « Aujourd’hui – dit Carlotta Sami, porte-parole de l’Unhcr pour le sud de l’Europe – être du côté des réfugiés n’est pas seulement un acte d’humanité, malheureusement, c’est aussi un acte de courage. C’est devenu inconfortable d’être du côté de ceux qui n’ont pas choisi de quitter leur propre pays et qui affrontent un très lourd défi, celui de recommencer à zéro dans un nouvel environnement, souvent méfiant, et, dans le pire des cas, hostile ». Nombreux seront les événements prévus d’ici la fin du mois. Regardez :http://www.unhcr.org/withrefugees/fr/
18 Juin 2018 | Non classifié(e)
Après les éruptions du 3 juin, qui, à de très nombreux habitants des villages situés sur les pentes du volcan du Fuego, n’ont pas donné le temps de s’échapper, et qui ont continué même si avec moins d’intensité les jours suivants, maintenant, le danger le plus grand semble représenté par les continuelles avalanches de boue, des roches et cendres incandescentes, appelées ‘’Lahar’’. En descendant à très grande vitesse du cône du Fuego, avec une puissance telle à arracher et couvrir tout ce qu’elles rencontrent sur leur trajectoire provoquant de fortes vibrations semblables aux tremblements de terre. La Coordination Nationale pour la Réduction des Catastrophes a aussi confirmé les jours suivants, l’état d’alerte pour les trois districts en fournissant des informations actualisées sur les personnes disparues, les centres d’accueil et les hôtels qui, avec grande générosité, sont occupés à ouvrir leurs portes. Lourdes Barrientos y travaille aussi. « Une de mes fonctions – explique t-elle – est celle de la formation et de l’organisation des communautés en réponse aux urgences et aux désastres. Maintenant nous sommes en train de vivre cette urgence, qui a apporté des souffrances, des pertes et des morts dans de nombreuses familles qui vivaient dans les environs du volcan, spécialement dans les communautés de Chimaltenango, Escuintila et Sacatepéquez », les districts où l’alerte reste ‘’rouge’’, c’est-à-dire au niveau le plus élevé. Tandis que continue, douloureusement, le compte des personnes retrouvées sans vie, au siège central de l’agence, à Guatemala City, la capitale, on y organise les aides. « J’essaie d’aller au-delà de ma fatigue pour accomplir pleinement les différentes tâches qui m’ont été assignées. Au début ce n’était pas simple, parce qu’il me semblait que je ne faisais rien pour mon peuple et pour les victimes, et que j’étais en train de perdre du temps en restant au siège central. En effet, devant les grands problèmes que les institutions se trouvent à affronter, mon travail consiste à recueillir tous les genres d’ informations sur les communautés touchées. Cette situation m’avilissait, sachant que mes amis se trouvaient au contraire au ‘’point zéro’’, à savoir sur les lieux du désastre du 3 juin, dans la tentative de trouver d’autres corps et secourir les victimes . Je savais qu’ils étaient fatigués, qu’ils étaient engagés dans l’organisation et dans l’accueil dans les auberges, et tout cela pendant que moi, j’étais assise dans un bureau. De plus, je continuais à recevoir des messages d’amis et de connaissances, de mes amies gen et de ma famille, dans lesquels on me demandait si j’allais bien et si je me trouvais dans la région de la catastrophe. Et puis j’ai compris l’importance de m’y mettre à fond, n’importe où je travaille, sans jamais perdre la patience, malgré le fait que tous, nous soyons fatigués et nerveux. Nous sommes tous en première ligne. Je peux surtout offrir ce que je fais pour mes amis qui sont sur place, en particulier pour l’un d’entre eux qui a perdu la vie durant les opérations de secours. De partout arrivent des demandes d’informations sur les victimes, il y a beaucoup de douleur, partout il y a besoin de toutes sortes de choses. Beaucoup de personnes se proposent pour aider, beaucoup d’hôtels ont ouvert leurs portes. On sent l’amour concret de beaucoup de gens. Ceci nous donne la force de continuer ».