16 Mai 2018 | Focolare Worldwide
Maria Voce, Présidente du Mouvement des Focolari, a conclu ces journées, riches en événements dédiés à la culture de l’unité et de la fraternité, par une rencontre de famille avec la communauté des Focolari de la capitale régionale de la Sicile, en lançant un défi : « Que Palerme devienne capitale de la culture de la Résurrection, capitale au sens de « leader », celle d’où part cette culture de la Résurrection pour envahir le monde entier ». Il y a vingt ans Chiara Lubich recevait la citoyenneté d’honneur de la ville de Palerme. Depuis la communauté a continué sur cette voie en cherchant à actualiser les paroles prononcées par Chiara à cette occasion : « Nous promettons que Palerme restera toujours présente dans nos cœurs, afin que, grâce à l’audace et au courage de ses habitants, elle parvienne à être pour de nombreuses autres villes d’Italie, mais pas seulement, le modèle d’une authentique “ville sur la montagne”». Les initiatives, au sein du programme de « Palerme Capitale de la Culture 2018 », événement promu par la Mairie, ont investi plusieurs domaines: le droit et légalité, le dialogue œcuménique, le monde de la musique et du spectacle avec le Gen Verde, les Workshops, le flash mob et les tables rondes à l’initiative des jeunes. Au Palais des Normands, siège du Parlement Régional, le samedi 11 mai, plus de 120 personnes ont participé au Congrès «Le relationnel et le droit. Le bien relationnel et les biens communs ». Après les interventions de quelques personnalités du monde de la justice (magistrats, avocats, étudiants, enseignants), Maria Voce a conclu les travaux en affirmant que le monde du Droit et de la Justice a « un très grand besoin de personnes qui aient à cœur le grand idéal de l’unité de la famille humaine et qui pour cela s’engagent personnellement à travailler concrètement à l’assainissement des relations, sans peur et sans compromis ».
Au cours de l’après-midi, plus de 300 jeunes ont participé au programme « Identité digitale », une initiative de l’Institut Universitaire Sophia et à « Nous sommes nos choix. Le courage de partir, le courage de rester », en présence de Jesús Morán, coprésident des Focolari, et du maire de la ville, Leoluca Orlando. Les jeunes ont témoigné à propos du choix qui les met souvent en crise : rester en Sicile ou aller tenter sa chance dans d’autres villes ou d’autres Pays? Jesús Morán a encouragé les jeunes, très attentifs, à trouver leur voie en sachant « se donner ». Le choix dépend du lieu où « je peux me donner le plus et où je peux développer le plus mes talents. […] Si je pars ce n’est pas pour fuir, et si je reste je ne peux rester par peur”. Le Maire, M. Orlando, a souligné la difficulté de changer une ville marquée par des années de soumission à des règles de comportements mafieux, mais qui cherche à se racheter à travers un changement culturel. Le dimanche matin 13 mai, moment de famille avec la célébration de la messe, suivie d’une rencontre avec les familles du quartier du centre historique Alberghiera/ Ballarò, agrémentée d’intermèdes artistiques réalisés par les enfants. L’après-midi, 500 personnes, représentant environ 20 Églises chrétiennes, ont participé, au Théâtre Golden, au rassemblement « Ensemble dans la charité, du dialogue à la coopération ». Interventions de l’Archevêque de Palerme, de M. Corrado Lorefice, de Maria Voce, et du Directeur du Bureau régional pour l’œcuménisme, Erina Ferlito. Les témoignages ont mis en valeur l’engagement fermement tenu dans diverses villes de Sicile : qu’il s’agisse de visiter les prisonniers ou bien d’aider les pauvres, les sans-abris, les immigrés. Ensuite, “On the other side”, le concert du Gen Verde avec plus de 800 spectateurs. La veille les jeunes qui avaient participé aux workshops animés par le groupe musical étaient sur scène, puis avaient réalisé un flash mob dans l’une des principales rues de la ville : une expérience bouleversante, qui a enthousiasmé jeunes et adultes, dans l’esprit du message de fraternité que le groupe musical international diffuse dans le monde entier.
15 Mai 2018 | Non classifié(e)
Le 15 mai, le mois du Ramadan a commencé et se terminera le 14 juin. Période de 29 ou 30 jours pendant laquelle les fidèles musulmans rappellent « le mois où fut révélé le Coran comme guide pour les hommes et preuve lumineuse de direction droite et de salut » (Coran, Sourate II, vs 185). Durant cette période, au cours de laquelle on intensifie la prière et les œuvres de miséricorde, le jeûne depuis l’aube jusqu’au coucher du soleil, pour tous les fidèles qui peuvent le supporter, est le quatrième des cinq piliers de l’Islam. La signification spirituelle du jeûne, uni à la prière et à la méditation, de l’abstinence sexuelle et du renoncement en général, selon de nombreux théologiens, se réfère à la capacité de l’homme à s’autocontrôler, à exercer la patience et l’humilité et à se souvenir d’aider les plus nécessiteux et les moins nantis. Le Ramadan est donc une façon de s’exercer à la pureté contre toutes les passions mondaines, dont les bénéfices retombent sur le fidèle toute l’année.
14 Mai 2018 | Non classifié(e)
Il y a 20 ans, Chiara Lubich, fondatrice du Mouvement des Focolari, recevait des mains du maire Leoluca Orlando, la citoyenneté honoraire de Palerme. Aujourd’hui, à l’occasion des manifestations lancées à Palerme, nommée en 2018 ‘’capitale italienne de la culture’’, le Mouvement renforce ce lien au nom de l’accueil et de la fraternité universelle, à contre-courant avec les actions négatives qui se vivent quotidiennement dans une ville possédant de forts contrastes. Un programme de congrès, d’événements artistiques, de workshops sous le signe du dialogue entre les générations, entre les cultures, et entre les Églises de Sicile. L’intervention de Maria Voce est consacrée à ce thème, à la Faculté Pontificale de Théologie de Sicile. « En arrivant à Palerme, en ce moment particulièrement heureux dans lequel beaucoup d’événements concentrent l’attention sur la ville, j’ai encore entendu résonner les paroles que Chiara Lubich avait adressées à la ville :’’nous promettons que Palerme sera toujours présente dans nos cœurs, afin que, grâce à l’audace et au courage de ses citoyens, elle arrive à être un modèle pour de nombreuses autres villes d’Italie et de l’étranger, comme une véritable ‘’ville sur la montagne’’ ».
« Chiara Lubich – continue Maria Voce – nous a laissé un signe indélébile de son engagement pour la communion dans l’Église, pour le dialogue œcuménique et pour la fraternité entre tous les peuples. Depuis les années ‘40, Chiara manifestait déjà son désir avec des expressions riches d’élan et d’ardeur. ‘’Regardons autour de nous : nous sommes tous frères, personne n’étant exclu !’’, exhortant ainsi à vivre pour ‘’la fraternité universelle en un seul Père, Dieu, qui est aux Cieux’’. C’est un programme qui peut s’actualiser dans chaque ville, mais qui trouve un terrain particulièrement fertile justement ici, à Palerme, lieu ‘’de rencontre dans les siècles entre les peuples, les cultures et les civilisations différentes’’, qui a dans ses propres racines ‘’les valeurs de l’accueil envers la diversité, la solidarité et la générosité’’ ». Quelle contribution de ce charisme à l’Église universelle, et aux Églises particulières, aussi de la Sicile ? Maria Voce répond : « Avec le charisme de l’unité est née une ‘’voie nouvelle’’ dans l’Église », une spiritualité qui trouve pleine consonance aussi dans le Concile Vatican II. « De cette spiritualité de communion, nous avons vu fleurir la communion au sein de l’Église, entre les différents Mouvements ecclésiaux qui l’enrichissent, entre les différents charismes anciens et nouveaux. Nous avons vu en outre combien celle-ci est utile pour concourir à l’unité des chrétiens et aussi pour ouvrir ce dialogue avec des personnes d’autres religions, dialogue qui représente une des frontières les plus engageantes et urgentes du troisième millénaire. C’est une réalité que nous avons pu expérimenter aussi dans les églises particulières ».
« Malgré les innombrables urgences de ces dernières années, c’est justement à travers ces urgences, l’engagement des membres du Mouvement, en Sicile, est profondément sensible à témoigner et à construire l’unité de la famille humaine là où celle-ci est la plus menacée et précaire. Ceux-ci essaient ainsi de répondre à l’appel lancé par Chiara, quand elle les avait sollicités pour ‘’construire une nouvelle culture qui soit la culture des droits de l’homme, la culture de la légalité, la culture de l’amour, la culture de la vie et non de la mort’’ ». « Il me semble pouvoir dire – affirme Maria Voce – que pour la réalisation de cet objectif certains pas ont été réalisés. Il y a bien sûr encore beaucoup de chemin à parcourir mais cela représente un engagement qu’aujourd’hui aussi, avec tout le Mouvement, nous voulons renouveler : donner notre contribution pour créer cette ‘’civilité nouvelle’’, avec en son sein toutes les valeurs qui malheureusement sont bien souvent bafouées, et grandir toujours davantage ‘’sans oublier – comme le rappelait Chiara – tous les frères chrétiens, sans oublier les autres religions, sans oublier personne’’. De cette manière vraiment, il sera possible de donner vie à une ‘’culture de l’unité’’, définie plusieurs fois par Chiara Lubich ‘’culture de la résurrection’’ ». Et elle conclut en disant : « avec le souhait que cette ville puisse réellement être ‘’capitale italienne de la culture’’, mais d’une ‘’culture de la résurrection’’ ».
14 Mai 2018 | Non classifié(e)
Alors qu’est en cours de préparation la 9ème Rencontre mondiale des familles, qui se déroulera du 21 au 26 août 2018 à Dublin, en Irlande, sur le thème « L’Évangile de la Famille : joie pour le monde », le 15 mai on célèbre dans le monde entier la Journée Internationale de la Famille, lancée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1994. Étant donné les difficultés que traverse la famille aujourd’hui pour se développer en tant que telle, nous souhaitons que la Journée serve à susciter des politiques et des actions qui la soutiennent, en reconnaissant son rôle essentiel comme « première cellule » de la société. « Sauver la famille – écrivait Igino Giordani, homme politique, écrivain et considéré par Chiara Lubich comme cofondateur du mouvement des Focolari – c’est sauver la civilisation. L’État est fait de familles ; si elles tombent, lui aussi vacille ». Et encore : « Les époux deviennent collaborateurs de Dieu en donnant vie et amour à l’humanité ».