Mouvement des Focolari
Chemin néocatéchuménal

Chemin néocatéchuménal

Cammino Neocatecumenale

María Ascensión Romero, Kiko Argüello, Père Mario Pezzi. Foto: Chemin Néocatéchuménal

María Ascensión Romero fait désormais partie de l’équipe responsable au niveau international du Chemin Néocatéchuménal, itinéraire de formation catholique pour adultes en vue de redécouvrir les richesses du Baptême, actuellement présent dans plus de 900 diocèses de 105 Pays, avec plus de 20000 communautés réparties dans 6000 paroisses. «María Ascensión Romero – précise un communiqué des néo-catéchuménaux – ne remplacera pas Carmen Hernández (décédée le 19 juillet 2016, cofondatrice du Chemin néocatéchuménal avec Kiko Argüello), mais fera partie de l’équipe avec l’initiateur du  Chemin et le Père Mario Pezzi ». Née en 1960 à Tudela (Navarre, Espagne), elle fréquente le Collège de la Compañía de María. Alors qu’elle faisait des études de pédagogie à Soria, elle a trouvé dans le Chemin une réponse à ses questions existentielles. « Cette élection m’a complètement décontenancée – a-t-elle dit – car je me sens fragile et pauvre pour une mission aussi grande que celle d’aider Kiko et le Père Mario ».

Reporter du changement

Reporter du changement

Logo_BR + Erasmus_resized‘’Breaking Rays’’ est un jeu de paroles à la manière de ‘’breaking news’’, expression qui signale l’irruption d’une nouvelle de dernière minute. De ‘nouveau’, dans ce cas, il y a un projet de fraternité et un groupe de jeunes communicateurs qui, avec compétence et passion, sont en train de s’ impliquer afin d’en attirer un maximum d’attention. Breaking Rays mise à construire un réseau international où des expériences de vie inspirées par le charisme du Mouvement des Focolari peuvent sortir de l’isolement et ‘’faire irruption’’ aussi au niveau global, en générant ainsi avec un ’’effet domino’’ des changements, aussi à distance, dans d’autres communautés. Cofinancé par la Commission Européenne à travers le programme Erasmus+ et organisé par l’association internationale New Humanity en collaboration avec CSC Audiovisuels (Italie) et d’autres ONG, le projet est finalisé à la formation des jeunes cinéastes, aussi en vue d’une collaboration avec la Téléréunion CH, rendez-vous bimensuel avec des nouvelles et des reportages des communautés des Focolari dans le monde. Deux étapes réalisées jusqu’à présent sur les trois prévues : à Castelgandolfo (Italie), en juillet dernier, et à la citadelle ‘’Ginetta’’ près de San Paolo (Brésil) , du 3 au 10 février. Prochaine et conclusive étape en juillet 2018, à Manille, (Philippines), en concomitance avec le ‘’Genfest’’. foto di gruppo © Davi Teixeira Breaking Rays BrazilA la ‘’Mariapolis Ginetta’’ – lieu accueillant et idéal pour le déroulement du programme – sont arrivés une vingtaine de jeunes de différents pays (Brésil, Italie, Hongrie , Indonésie, Philippines, Inde, Kenya et Burundi) et avec différentes compétences, coordonnés par des professionnels : Marco Aleotti, réalisateur italien de la RAI, Carlo Sgambato, directeur de la photographie, Kim Rowley du CSC Audiovisuels, en plus de Isabela Reis, productrice et éditrice de projets audiovisuels et culturels. Avec eux également Paola Cipollone, du CSC Audiovisuels, coordinatrice du projet. Moments de formations théoriques et pratiques et expérimentation des techniques se sont alternés au travail et à la vie en commun, sur base d’une communion des talents, et d’une grande ouverture à la critique constructive. Le groupe a rendu visite à quelques projets sociaux sur place, en réalisant des vidéos et des interviews. Dans d’autres sessions, quelques experts de la communication (régie, journalisme télévisé et radiophonique) ont raconté leur propre expérience et répondu aux questions des participants. « Une expérience unique pour apprendre et approfondir la profession de journaliste dans une nouvelle perspective » a raconté Lewis du Burundi. « Plus qu’un cours de production de film – a commenté Donald de l’Inde – il s’est agi de communiquer des histoires puissantes pour construire un monde meilleur. L’équipe et les experts m’ont aidé à développer un sens critique pour les détails et à découvrir comment rompre avec les stéréotypes et les clichés culturels par le biais des éléments audiovisuels ». Isabela Reis explique – professeur à temps plein du brésil : « C’est le genre de projet dont, je pense, il y a lieu d’être fiers . Marco Aleotti © Davi Teixeira _Breaking Rays BrazilUne forte expérience qui nous a impliqués pendant huit jours. Utile pour améliorer la capacité de communication des jeunes. Cela a aussi été important de pouvoir discuter des différentes façons d’exploiter au mieux les possibilités techniques et leur utilisation. Pour moi, une occasion de me renouveler au niveau professionnel : j’ai beaucoup appris des expériences et des talents des participants ». Rafael Tronquini, brésilien qui travaille à Manille depuis plusieurs mois à la préparation du prochain Genfest : « Un pas fondamental vers Manille. C’est intéressant de vivre une semaine au contact de professionnels incroyables. Leurs vidéos propagent l’espérance ». Et Kyle Venturillo, des Philippines : « Nous venons de différents coins du monde. Nous avons des langues, des cultures et des personnalités différentes. Malgré tout, nous avons été en grade d’établir une relation ouverte entre nous, qui a fait de nous une seule famille. Nous sommes un groupe de personnes un peu ‘’folles’’ avec des idées et des perspectives différentes mais avec un unique objectif : rendre ce monde plus uni ». Chiara Favotti

D’une mangeoire à la Croix

D’une mangeoire à la Croix

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Foto: Pixabay

Jésus est ce pauvre dont la vie débute dans une mangeoire et se termine sur une croix – et, comme fils de charpentier, quand il débute sa grande activité publique, il n’a pas de lieu où demeurer, ni d’endroit où reposer sa tête. Ni rien à manger. Il n’agit pas sur la douleur et sur les détresses des hommes en leur restant extérieur: il y entre personnellement, porte nos poids, et cela jusqu’au moment de l’abandon et de la mort. Il n’anéantit pas par un éclair la puissance écrasante de ses propres ennemis, mais il se laisse flageller et bafouer, tout en pardonnant à ceux qui lui font du mal. Il ne transforme pas les pierres en pain pour apaiser sa propre faim, mais il fait naître en nous la soif de la Parole de Dieu, de la vie, de la justice, de la vérité… qui sont beaucoup plus essentielles que tout  ce qui vient satisfaire momentanément  notre  bien-être. Lorsqu’il rencontre les petits, les pauvres et ceux qui souffrent, Jésus ne les évite pas parce qu’il a  des choses plus importantes à faire  que de les aider. L’enfant, le malade, le pécheur, la mère éprouvée bousculent ses programmes, touchent son cœur. Jésus ne poursuit pas de sombres intérêts, il n’a pas d’arrière-pensées secrètes, ni mystérieuses, il est entièrement clair et transparent. Qui le voit voit en lui le Père. En présence du péché du monde, en présence de notre misère, Jésus ne dit pas: «Regardez-moi ça !»; il prend au contraire tout sur  lui ; et il installe ainsi la paix dans et par son propre sang. Jésus n’esquive pas les contradictions, mais il les supporte jusqu’à l’extrême : c’est le premier de l’incommensurable foule des persécutés et des déshérités. Voilà qui est Jésus : les hommes et les femmes qui le suivent expérimentent dès à présent, dans leur propre humanité, une liberté, une joie et une profondeur qu’ils n’ont jamais trouvée ailleurs.  (Extrait d’une homélie du 01 11 1979)  Klaus Hemmerle – La luce dentro le cose (La lumière au-dedans des choses) – Città Nuova 1998 p. 49-50

Nouvel An chinois

Nouvel An chinois

ChineseNewYear_Loppiano_03La fête du printemps (春節, 春节, chūnjié) ou nouvel an lunaire ( 農曆新年, 农历新年, nónglì xīnnián), en Occident connu comme nouvel an chinois, est une des festivités traditionnelles chinoises les plus importantes et les plus senties, au cours de laquelle on célèbre le début de la nouvelle année selon le calendrier chinois. Les célébrations commenceront le 16 février et se poursuivront pour environ deux semaines, jusqu’à la Fête des Lanternes, avec de nombreuses activités, des spectacles et des marchés. La veille du Nouvel An, les familles se réunissent pour le ‘’dîner des retrouvailles’’, le repas le plus important de l’année. A cette occasion, plusieurs générations s’asseyent autour de tables rondes en savourant la nourriture et le temps ensemble. Chaque route, chaque maison ou immeuble est décoré de rouge, la couleur principale des festivités. Prier dans un temple pendant le Nouvel An s’avère être de très bonne augure pour la nouvelle année qui commence. A Shanghai, des milliers de personnes se rendent au Temple Longhua, le plus grand de la ville. A Loppiano, citadelle internationale des Focolari, où plusieurs habitants proviennent de l’Extrême Orient, on fêtera l’entrée dans l’année du Chien avec une fête, le samedi 17 février, pour entrer dans les cultures de l’Asie à travers des jeux, l’art, la musique et les danses.