Mouvement des Focolari

Journée Internationale de l’Enfant

Le 1er juin, dans de nombreux Pays du monde, on fête la Journée Internationale de l’Enfant, instituée en 1925, à Genève (Suisse), au cours de la « Conférence Mondiale sur le Bien-être des Enfants »,  une façon de braquer les projecteurs sur les nombreuses violences que subit quotidiennement le monde des enfants. Une occasion pour réfléchir à la condition des enfants, trop souvent victimes des guerres, des violences, d’abus, d’exploitation, de discrimination en raison de leur foi religieuse, de leur appartenance ethnique ou de leur handicap. Mais aussi pour inviter le monde des adultes – familles, écoles, société et institutions – à s’engager sérieusement à les protéger et à contribuer à l’avènement d’une société plus juste, plus attentive et plus respectueuse de la dignité et des droits de l’Enfant.

Évangile vécu: « Maintenant, je vous envoie »

Évangile vécu: « Maintenant, je vous envoie »

20170601-01Baptême « C’est presque l’heure du déjeuner, lorsqu’un homme frappe à la porte de la paroisse pour fixer la date d’un baptême. Ne s’agissant pas d’un paroissien, je lui demande des précisions. La situation est complexe: il a eu un garçon avec son amie, et sa sœur insiste pour que le bébé soit baptisé. J’essaye de récolter rapidement quelques données et je lui dis au revoir. En sortant, je repense à la manière expéditive dont je l’ai traité. Comme j’ai son adresse, sans y penser deux fois, je vais chez lui: un petit appartement très désordonné. Il est surpris et alarmé: il y a un problème avec le baptême? Je le rassure: c’est seulement pour vérifier que j’ai toutes les données. Son amie et lui s’ouvrent avec confiance et m’invitent à table avec eux pour un déjeuner frugal. Ainsi, j’apprends une situation de marginalisation, mais, surtout, je me rappelle mon unique droit: être au service des autres. » (K.L. – Pologne) Banc d’essai « Je gère une boutique de cadeaux dans un quartier populaire. Pour moi, chaque personne qui entre dans la boutique est plus qu’un client: je considère que la relation avec lui est importante, au-delà du fait que je dois vendre. Parfois, des personnes viennent simplement me confier leurs problèmes. Je les écoute et, si je peux, j’essaye de donner un conseil. Mon père se moque de moi: ‘Au lieu d’une boutique, on dirait un confessionnal.’ Le fait est que, pour moi, le travail est le banc d’essai de ma vie chrétienne. »(Rachele – Italie) Concierge « Je travaille comme concierge dans deux immeubles, où les personnes se connaissaient seulement de nom. En cherchant des occasions pour construire des relations, j’ai commencé à informer un couple sur la vie de la paroisse. Le mari, pourtant éloigné de l’Église, a apprécié mon geste. J’ai aussi sympathisé avec une Thaïlandaise qui, reconnaissante, m’a offert des chocolats. Je les ai tous invités pour une grillade: soirée très réussie, répétée plusieurs fois. De temps en temps, j’offrais une tasse de café à ceux qui rentraient du travail. Des gestes simples, mais, peu à peu, certains se sont sentis libres de me confier aussi des choses plus personnelles. Comme ce locataire qui considérait la prière comme une perte de temps. Lorsque je lui ai promis de prier pour lui, il m’a répondu: ‘Personne ne m’a jamais parlé ainsi jusqu’à maintenant. Je ne l’oublierai pas.’ Un couple d’Italiens, avant de rentrer dans leur pays, a invité tous les voisins à savourer leurs spécialités nationales. » (Maria Rosa – Suisse) Ordures « En sortant de l’école, j’ai aperçu sur le trottoir d’en face un chien qui, à la recherche de nourriture, détruisait et ouvrait des sacs-poubelle. J’ai continué à marcher sans y prêter attention, mais, au fond de moi, quelque chose me poussait à agir pour les autres. Même si j’avais honte, je suis retourné sur mes pas et j’ai remis les sacs en place. Je venais de tourner au coin de la rue, lorsque j’ai vu arriver le camion-poubelle au loin. J’étais content, parce qu’il arrive que, chez nous, s’il y a trop de désordre, les éboueurs ne ramassent pas tout. » (M.B. – Argentine)

Jubilé du Renouveau Charismatique catholique

Jubilé du Renouveau Charismatique catholique

CCRDu 31 mai au 4 juin, en divers lieux de Rome, se déroulent les célébrations du 50ème anniversaire de la naissance du Renouveau Charismatique, mouvement de l’Église catholique né en 1967 aux États-Unis pendant une retraite spirituelle d’une vingtaine d’étudiants de l’Université Duquesne de Pittsburgh en Pennsylvanie.  Depuis lors, le mouvement s’est répandu dans les États-Unis, en Amérique latine, dans les Caraïbes, en Inde et en Afrique. En Europe, il a une présence consistante en France et en Italie et récemment il se répand dans les pays d’Europe orientale. A travers des groupes hebdomadaires, des retraites, des rencontres de prières et des ’’séminaires de vie dans l’Esprit’’ le mouvement diffuse un style de vie de la Pentecôte centré sur les dons de l’Esprit Saint.

Nouvelle Zélande : la chaleur de Rotorua

Nouvelle Zélande : la chaleur de Rotorua

20170428_132808Le lac Rotorua est le deuxième plus grand lac de l’Ile du Nord de la Nouvelle Zélande, dans l’Océan Pacifique méridional. S’étant formé par le cratère d’un grand volcan, actif jusqu’il y a 240 mille ans, aujourd’hui, il est un splendide terrain de sport pour le canoë et le kayak. Là aussi, comme partout dans la région, but du tourisme depuis le début du 19ème siècle, une odeur forte de soufre rappelle l’intense activité thermale qui pousse l’eau bouillante à sortir du sous-sol en formant des mares de boue chaude de couleurs les plus incroyables, du vert pomme au jaune, lacs bleu cobalt et une myriade de fumerolles. Non loin de là, le geyser Lady Knox d’où l’éruption, une fois par jour, jaillit en un jet d’eau et de vapeur d’une hauteur de 20 mètres. 20170427_191033Identique chaleur pétillante parmi les 170 participants à la  ‘’Mariapolis’’ accueillie du 26 au 29 avril dernier dans un ‘’camp’’ situé justement sue les rives du lac. Parmi les participants, il y a aussi des familles originaires des Philippines, de l’Inde et de la Corée, plus de 50 jeunes, juniors et enfants et quelques hôtes italiens, deux couples, Roberta et Stefano, Beatrice et Franco. IMG_8585Ils racontent : « Nous sommes partis de Sydney et, après un vol d’environ 4 heures, nous sommes arrivés à Auckland où nous ont rejoints Yob et Bruno de Melbourne. Avec eux, après 4 heures de voiture, nous sommes arrivés à Rotorua. Trois jours très riches de rapports personnels et avec toutes les familles. Nombreuses expériences d’Évangile vécu et workshop sur l’écologie, thème fort apprécié ici, sur l’art d’aimer, avec quelques réflexions de Chiara Lubich, et puis encore sur la  communication en famille et sur l’éducation des enfants. Et des promenades magnifiques le long du lac et dans la forêt ». Ce n’est pas par hasard si l’Ile du Nord a été choisie comme un des lieux pour tourner différentes scènes de la saga fantasy de Tolkien ‘’Le seigneur des Anneaux’’. Mais le territoire est particulièrement intéressant également d’un point de vue ethnologique. En effet, sur l’Ile habite la plus grande communauté Maoris de la Nouvelle Zélande. Si jusqu’il y a 40 ans, la langue de ce peuple était parlée par un nombre très restreint de personnes, aujourd’hui, grâce à un programme d’intégration voulu par le gouvernement, la culture et la langue des Maoris (environ les 20 % de la population) sont devenues part intégrante du pays. « Pendant la messe – expliquent Roberta et Stefano – nous récitons quelques prières dans la langue des Maoris, peuple dont la civilisation et la culture sont bien intégrées ». Après le repas du soir, le programme de la Mariapolis prévoit une soirée animée par les enfants et les juniors, avec une intéressante réflexion ‘’écologique’’ sur le respect de la création et de l’environnement. IMG_8364Dans la simplicité d’une grande famille, on partage aussi à la Mariapolis les festivités pour un anniversaire, un anniversaire de mariage. « Trois journées très riches en colloques personnels et avec les familles, durant lesquelles nous avons pu partager les joies,  accueillir et embrasser ensemble les souffrances, en affrontant les défis avec le soutien de la communauté, en restant fidèles à l’engagement à vivre l’Évangile avec cohérence et constance ». Le ‘’peuple de la Mariapolis ‘’ repart d’ici, afin de donner ce qui a été vécu, aux pays d’origine, en apportant l’énergie et la chaleur de Rotorua.