18 Déc 2015 | Non classifié(e)
“L’unité”, thème central de la spiritualité du Mouvement des Focolari, sera approfondie au cours de ces journées, avec l’éclairage d’expériences vécues dans différentes villes, ayant un impact sur la vie locale. C’est le cas des communautés de Szeged en Hongrie, ou de Loppiano dans le Val d’Arno (Toscane) ; et parmi d’autres, citons aussi celles de l’Angleterre pour l’œcuménisme et du Brésil dans le domaine social. Parmi les questions traitées, on abordera celle de la communication envisagée comme moyen pour arriver à l’unité; celle des dialogues, en particulier œcuménique et interreligieux; et l’engagement du Mouvement des Focolari en faveur de la paix. Se sont déjà annoncées des personnes venant pour la plupart d’Italie, mais aussi de France, de Hongrie, de Grèce et d’Angleterre. Un prochain congrès, sur le même thème, aura lieu du 3 au 5 mars. Renseignements et inscriptions: info@focolare.org
18 Déc 2015 | Non classifié(e)
Une soixantaine d’évêques, en provenance de différentes régions du monde, se retrouveront à Castel Gandolfo pour approfondir la communion entre eux, partager des expériences et réfléchir sur le thème de « L’unité », élément central du charisme des Focolari. Le programme se prolonge, pour qui le désire, jusqu’au 28 février après-midi, avec une visite de la Cité pilote internationale de Loppiano.
18 Déc 2015 | Focolare Worldwide
C’est le moment du bilan dix ans après le Sommet mondial sur la Société de l’information (Tunis, 2005): construire une société de l’information centrée sur la personne, qui soit inclusive et orientée vers le développement, contribuer à atteindre les Objectifs de Développement du Millénaire, trouver des formes de financement adaptées à un développement équitable des infrastructures de communication, identifier des mécanismes partagés et efficaces de gestion d’internet. Quelle évolution sur ces points au cours des dix dernières années ? L’Assemblée générale des Nations Unies a essayé de répondre à cette question au cours du Meeting dédié au “WSIS+10”, sur la société de l’information, au quartier général des Nations Unies à New York, les 15 et 16 décembre derniers. Le travail d’évaluation a été complexe, en raison de l’apport de nombreux analystes et a abouti à la rédaction d’un document final adopté à l’unanimité par les délégations des divers pays. Nous en parlons avec l’ingénieur Cesare Borin, membre de la délégation de New Humanity, (l’ONG en lien avec le Mouvement des Focolari), qui a participé au Forum. “A la suite du WSIS de Genève(2003) et de Tunis (2005), le travail des Nations Unies a adopté une approche ouverte à la collaboration de divers acteurs, incluant la société civile, dont New Humanity fait partie, le secteur privé, les gouvernements et organisations internationales. A Tunis nous avions déjà travaillé dans un beau groupe de NetOne, en collaboration avec les projets expérimentaux de ESA et Alcatel ; en tant que New Humanity nous avons aussi affiné la traduction italienne et portugaise des documents définitifs. Au cours des années suivantes nous avons participé aux divers IGF (Forums sur la Gouvernance d’Internet, créés précisément à l’occasion de WSIS), toujours en qualité de New Humanity, en établissant des contacts avec diverses personnes ».
Et aujourd’hui? Quelle est la contribution de New Humanity aux questions spécifiques en cours? « Notre délégation était composée de six représentants : la brésilienne Maria Luiza Bigati, la mexicaine Maria del Rocio Ortega, toutes deux ingénieures en informatique, Betsy Dugas des USA, elle aussi ingénieure informaticienne, Joe Klock et Anne-Marie Cottone, de la délégation permanente de New Humanity auprès du siège de l’ONU de New York, ainsi que moi-même». New Humanity, au cours de ces derniers mois, a envoyé sa propre contribution à la rédaction du rapport final: ce document est le résultat d’une médiation qui a travaillé sur de grandes questions actuelles comme le terrorisme, la protection des droits humains, la protection des libertés individuelles. Mettre en présence les grandes différences de sensibilité propre à chaque pays et trouver un point partagé par tous constitue un résultat significatif. Le WSIS est devenu un lieu de dialogue qui, même s’il est laborieux, permet d’envisager de nouvelles formes de gouvernance ». L’ONG internationale New Humanity a travaillé pendant plus de dix ans à des projets de développement des capacités des pays les plus pauvres d’Afrique Subsaharienne, d’Asie et d’Amérique Latine… « L’accès à l’information est devenu l’un des droits fondamentaux de l’homme de notre millénaire. Cette prise en compte est tout aussi importante que de répondre à des besoins comme l’instruction et la santé. Dans nos projets nous avons essayé d’avoir toujours comme premier objectif d’associer les communautés locales auxquelles ils sont destinés, pour confirmer que les principes énoncés ne se réduisent pas à un simple espoir ».
17 Déc 2015 | Non classifié(e)
Bel tempo si spera” (On espère qu’il fera beau), émission de la télévision catholique TV2000, a dédié sa rubrique du 14 décembre aux thèmes du Jubilé : les téléspectateurs visitent les cathédrales du monde au lendemain de l’ouverture des Portes Saintes. Maria Voce était dans le studio, invitée par la réalisatrice Lucia Ascione. D’une étape à l’autre de ce tour du monde symbolique, s’instaure un dialogue qui aborde les thèmes les plus variés, autour de la signification du Jubilé. « L’année de la Miséricorde – déclare Maria Voce – nous invite au courage de croire que Dieu est amour. Je pense qu’en ce moment où tout semble devenu relatif, il est vraiment nécessaire de revenir à l’essentiel, de croire à l’Amour ». Elle dit aussi : « La culture actuelle parle de colère, de revendications, de droits bafoués, tout cela conduit à la tristesse et nous dégrade. Nous voulons être porteurs de confiance, de pardon, d’amour réciproque. Nous voulons regarder le monde comme une famille, la famille des enfants de Dieu. Et Dieu est miséricorde, Dieu est Amour ». « Je constate avec joie – poursuit-elle – que le Pape n’a pas ouvert « la » Porte Sainte, mais de nombreuses portes saintes. C’est précisément le signe de l’amour miséricordieux du Père qui attend le retour de tous, sans exception aucune ». Lucia Ascione rappelle les propos du pape François à l’Angélus de la veille concernant le dialogue que les Focolari vivent avec les musulmans, ce qui fait dire à Maria Voce : « Cette conciliation entre personnes de diverses convictions religieuses que nous expérimentons n’est pas née hier ; elle se construit jour après jour, au cours du temps et partout, à travers des relations d’amitié ; dans le respect des différences ». « Si cela est si simple pour vous – lui demande L. Ascione – pourquoi est-ce si difficile pour le monde ? ». Et Maria Voce lui répond : « Le pape a dit que, hélas, il y a beaucoup d’amour-propre. Il faut au contraire savoir aller au-delà, être prêts à accueillir l’autre même s’il est différent. C’est un amour qui s’apprend en le mettant en pratique, en allant à la rencontre de l’autre. Certes, la différence fait peur, elle fait peur à tous. Une peur que l’on ne peut vaincre que par l’amour. Prendre les armes ne conduit à aucun résultat ». A l’ONU « Vous avez été à l’ONU – demande la réalisatrice – vous les aviez tous devant vous. Qu’avez-vous fait présidente ? ». « Je leur ai dit qu’il est nécessaire de se convertir, mais pas avec des mots. Qu’il faut considérer le dialogue non pas comme l’une des nombreuses voies, mais comme la seule praticable. C’est difficile d’accepter cette vision de choses parce qu’on n’a pas compris “le scandale de la croix”. La miséricorde nous fait faire la part de l’autre, comme l’a fait Jésus qui est mort pour chacun de nous ». « C’est l’expérience – explique Maria Voce au sujet des réfugiés – que nous faisons quotidiennement avec tous ceux qui frappent à nos portes. Récemment sont arrivés dans notre Cité pilote de Hollande 170 jeunes mineurs non accompagnés et ils ont été accueillis”. Et après avoir rappelé le communiqué de Maria Voce après les événements de Paris, L. Ascione lui demande : « Que vouliez-vous dire en vous demandant si vraiment on avait fait tout ce que l’on devait, pour éviter des réactions aussi violentes ? ». « Très souvent nous sommes affectés par les événements qui nous touchent de près et on oublie ceux qui se déroulent dans les lieux où la guerre sévit au quotidien. Nos communautés s’y trouvent et nous savons qu’il est encore possible de construire quelque chose. Nous avons des médecins qui en présence d’un blessé ne font pas de différence entre un chrétien et un musulman ; si l’eau manque, celui qui a un puits le met à la disposition de tous, sans distinction aucune. Peut-être ne savons-nous pas nous poser les bonnes questions. Aussi nous sommes-nous interrogés nous-mêmes en premier. Peut-être qu’au cours de ces années nous ne nous sommes pas intéressés à fond sur ces situations. Savoir faire un examen de conscience est ce qui peut nous ouvrir à l’espérance. En présence de celui qui souffre, de celui qui est pauvre, il ne faut pas craindre d’ouvrir son cœur. Il ne faut pas avoir peur d’ouvrir poches et portefeuilles et, tout en vivant de manière sobre et dans le respect de la création, voir les autres comme les frères d’une même famille ».
16 Déc 2015 | Focolare Worldwide, Senza categoria
L’éducation est un des plus importants défis de la société nigériane, où, parfois, des comportements agressifs sont constatés chez les jeunes et les traditions religieuses insufflent de la peur et un sentiment d’impuissance face au mal. « Un jour – nous raconte Christiane – une mère n’a plus amené sa fille à l’école parce que nous avions demandé de faire couper les cheveux aux enfants qui commençaient leur première année de maternelle. Une personne dotée, selon les croyances, de connaissance des esprits, lui avait dit que, si elle avait coupé les cheveux de sa fille, celle-ci serait morte. C’est pour cette raison que la fillette n’est plus venue. » Allemande d’origine, Christiane a participé pendant de nombreuses années aux groupes de jeunes des Focolari. Aujourd’hui, elle se consacre encore aux enfants à travers le projet de soutien à distance de l’association Familles Nouvelles, à Igbariam, un village à 40km de la ville d’Onitsha, dans le sud-est du Nigeria, où se trouve l’ »école Fraternité ». Le projet a commencé en 1995, lorsqu’un groupe des Focolari, dès les années 80, a lancé un processus de promotion humaine qui, à travers des rapports profonds avec les personnes du lieu et dans le respect des traditions locales, a offert des opportunités concrètes de développement. « À travers l’amour concret pour quelques enfants, est né un programme extrascolaire, et de là, petit à petit, une école maternelle et, ensuite, une école élémentaire. En commençant par l’école maternelle, on essaye de donner aux enfants une formation globale, les préparant à affronter les nombreux défis de cette grande nation. » L’école, née en 2006, accueille aujourd’hui 223 élèves, 75 à l’école maternelle et 148 à l’école primaire. Avec le temps, s’est développée la participation des parents au projet éducatif et social qui voit une formation basée sur les valeurs humaines, un style pédagogique qui croit et respecte la dignité de l’enfant en tant que personne. On réserve une attention particulière aux plus petits, comme celle qu’exprime l’Évangile, offrant des instruments nouveaux pour une croissance humaine complète des enfants. On utilise par exemple le « dé de l’amour« , avec lequel élèves et enseignants essayent de vivre l’engagement quotidien à la paix et à la solidarité. C’est une nouveauté, parce que, dans beaucoup d’écoles nigérianes, les punitions corporelles sont considérées comme utiles à la correction éducative.
L’idée en vigueur est: « Qui ménage son bâton hait son fils » et n’est pas facile à changer. Toutefois, « les recherches psychologiques actuelles démontrent que les effets négatifs de ces mesures de correction dépassent les positives », affirme Mme Akwobi ella Nwafor Orizu College of Education Nsugbe, interviewée par « New City Nigeria », nouvelle édition nigériane de Città Nuova récemment créée. « Souvent, les enfants deviennent tendus et agressifs avec les punitions corporelles. Ils ne réussissent pas à créer des liens avec l’enseignant et transfèrent ce refus à la matière enseignée. » Mme Akwobi continue: « Il est important, au contraire, qu’ils arrivent à faire mûrir le choix conscient du bien et pas uniquement pour éviter la punition. L’enseignant devrait se comporter comme s’il avait toujours quelque chose à apprendre, parce que l’enseignement est un processus d’aller-retour. L’écoute, la patience, la compréhension favorisent chez les enfants le comportement positif et offrent des avantages à l’apprentissage. En outre, adopter des mesures non violentes dans l’interaction avec les enfants à l’école aide aussi à réduire le pourcentage de violence dans la société. Ces principes éducatifs, nous les voyons tous actuels dans l’école Fraternité au Nigeria. » « Ici, beaucoup de personnes partent – conclut Christiane – pour chercher une vie meilleure en Europe. Notre travail a pour objectif d’aider les personnes à se construire dans leur propre pays une existence convenable. Merci pour chaque petite aide! Elle est plus utile qu’on peut imaginer pour poursuivre les œuvres sociales et aider, avec la diffusion d’une nouvelle culture, basée sur l’Agape, c’est-à-dire l’amour chrétien, au développement de ce pays. » Soutien à distance: http://www.afnonlus.org/