26 Oct 2015 | Non classifié(e)
Pionnier du dialogue oecuménique et constructeur de paix, Sa Sainteté Bartholomée Ier, Patriarche oecuménique de Constantinople, recevra le premier doctorat h.c. en Culture de l’unité, attribué par l’Institut Universitaire Sophia. Ce jeune centre académique, qui a son siège à Loppiano (Florence, Italie), a été fondé par Chiara Lubich. « Aujourd’hui, le monde a besoin de personnages qui cherchent l’unité de la famille humaine – a expliqué le théologien Piero Coda, doyen de l’Institut Sophia – et le Patriarche mène une action constante et éclairée au service d’une culture visant à rétablir la fraternité au coeur de l’histoire de l’humanité. »[…]. Direct streaming Lire tout: Bartolomeo I à Loppiano
26 Oct 2015 | Focolare Worldwide, Senza categoria
C’est une expérience d’Eglise importante, une occasion unique dans leur vie qu’ils emportent dans le cœur: c’est ainsi que résument leur expérience María Angélica e Luis, de Bogotà. Elle est dentiste, lui Directeur du Département d’Ethique de l’université Gran Colombia. Ils ont deux enfants de 18 et 20 ans. Ils ont participé du 4 au 25 octobre au Synode ordinaire sur la famille intitulé “Vocation et mission de la famille au sein de l’Eglise et du monde contemporain”. Depuis lus de vingt ans ils travaillent au service des familles en lien avec le mouvement des focolari, en les accompagnant dans les parcours de préparation au mariage et au cours des années qui suivent, lorsque les crises, toujours aux aguets, risquent d’altérer le sacrement et l’amour. Vous avez participé activement aux travaux des “circoli minores”: quels moments vous ont semblé importants pour pouvoir offrir une contribution à l’avancée du synode? “L’expérience des “circoli minores” a été très belle parce que nous pouvions y apporter notre vécu et celui d’autres familles, la transmission, que nous voulons vivre en tant que famille, de la dynamique d’amour qui se vit dans la Trinité – où chacune des trois divines Personnes est Amour pour l’Autre – Cela a été l’une de nos contributions. Par ailleurs, tout en affirmant l’importance de l’Eucharistie, nous avons mis en valeur le besoin de la présence de Jésus entre les époux grâce à leur amour réciproque. Nous avons donc partagé les moments où nous nous sommes demandé pardon lorsqu’entre nous cette unité n’était pas pleine. Une autre contribution a porté sur les divorcés remariés. Il était important de ressentir un amour particulier pour chacune de ces familles. Et dans la mesure où mûrit l’expérience de la foi en eux aussi – en les accompagnant afin qu’ils arrivent à expérimenter la présence de Jésus dans l’autre, dans la Parole d’Evangile que l’on vit, dans la communauté qui vit l’amour réciproque – grandit la proximité de vie avec le Christ. Nous avons senti que l’un des points forts à proposer était l’amour envers Jésus abandonné et crucifié, parce qu’Il a assumé toutes les souffrances de l’humanité: en Lui peut se retrouver celui qui est trahi, humilié, qui se sent seul, abandonné, coupable, qui ne trouve pas de réponse à ses questions. En Lui nous sommes tous accueillis parce que Lui a vécu tout cela, et en Lui nous pouvons vivre cette unique communion où nous nous retrouvons tous dans le même OUI. Cela a été notre proposition: qu’il n’y a pas de différence entre une famille qui n’a pas souffert l’échec et celle qui l’a vécu, parce qu’en Lui nous nous sentons tous accueillis. Nous avons raconté les expériences de nombreuses familles, y compris dans notre mouvement, qui ont vécu et dit ce oui, avec la douleur de ne pouvoir recevoir l’Eucharistie, mais conscientes qu’elles sont elles aussi appelées à la sainteté. Et qu’elles ne sont donc pas exclues de cet appel. Comme l’a dit un jour le pape Benoit, l’offrande et le sacrifice qu’elles font mettent en évidence la beauté de l’indissolubilité du mariage, c’est à dire qu’elles construisent aussi cette réalité (l’indissolubilité) et qu’elles apportent donc une forte contribution lorsqu’elles mûrissent dans ce OUI. Parfois il s’agit de comprendre plus profondément la signification du sacrement. Pour nombre de nos contemporains le sacrement du mariage ne signifie pas grand-chose, parce que soit au sein des paroisses, soit au sein des mouvements, les couples n’ont pas été suffisamment formés. Chaque être humain devrait pouvoir se découvrir comme tel et découvrir la transcendance qui l’habite. Il s’agit de faire comprendre comment ce sacrement peut aider à former une famille et pourquoi, à travers la famille, nous sommes responsables des enfants. Nous aimons dire: “Telle famille, telle société”, c’est à dire que la société est le résultat de ce qu’est la famille”.
Un jour vous avez raconté qu’en sortant d’un petit groupe de travail vous avez ressenti le désir que les évêques comprennent votre profond amour pour l’Eglise… “La relation et le dialogue avec les évêques au cours de cette semaine se sont de plus en plus approfondies grâce à une connaissance et une écoute réciproques. Nous avons cherché aussi à leur témoigner une affection toute maternelle lorsque par exemple ils toussaient ou avaient le rhume… nous avions le désir qu’ils sentent qu’en tant que familles nous aussi nous aimons l’Eglise comme ils l’aiment, que comme eux nous souffrons et donnons notre vie pour elle. Nous avançons sur le même chemin. Comme Chiara Lubich le disait, chacun est un petit carreau de la grande mosaïque, mais il a sa propre valeur dans la construction de cet unique édifice qu’est l’Eglise. C’était très important de pouvoir se le dire et aussi d’en faire l’expérience ». Lors d’un des derniers « circoli minores » un de vos textes a été intégré dans le compte rendu final… “Effectivement, lors du dernier groupe de travail le rapporteur nous a demandé notre expérience de famille. Ainsi ce qu’il a finalement proposé était enrichi de tout ce que chacun avait dit. Et on ne remarquait pas de différence entre ce qui avait été proposé par une famille ou par un père du Synode : c’était la proposition de tous, votée à l’unanimité ». Quel souhait formuleriez-vous en cette fin de Synode? “Les souhaits sont très nombreux! Espérer que petit à petit toutes les familles puissent découvrir la richesse que chacune porte en elle, quelle que soit sa situation – « régulière » ou « irrégulière » – , si elle vit vraiment la famille, pour faire grandir la société toute entière : croître en humanité ».
25 Oct 2015 | Non classifié(e)
« La famille a été créée par Dieu et il l’a formée de manière telle que l’amour règne entre la femme et l’homme. Quand l’amour manque, il n’y a pas de mariage. Malheureusement, à cause du péché, qui a marqué l’humanité, cet amour a été compromis, des ombres sont apparues. C’est pourquoi Jésus est venu et a réparé cette situation en apportant un amour plus fort et plus grand, cet amour qui vient de Dieu, qui est Dieu lui-même. Pour maintenir l’amour, aussi naturel, nous devons donc tirer parti de cet amour que Jésus a apporté. Par exemple, si tu n’aimais plus spontanément ton mari, tu devrais l’aimer tout de même parce qu’il est Jésus, un autre Jésus ; parce que tu dois aimer en premier, aimer tout le monde et te faire un ; parce que tu dois l’aimer comme toi-même. L’amour surnaturel avec toutes ses exigences doit entrer en action afin de sauvegarder l’amour humain. C’est le système. Et sur ce système se base notre mouvement Familles Nouvelles ».
Source : Centre Chiara Lubich
25 Oct 2015 | Non classifié(e)
« Ce fut le Fils de Dieu, Jésus Christ, à nous faire connaître le vrai visage de Dieu et le vrai visage de l’homme et de la femme. Dieu est Père, est Fils, est Esprit Saint. Il ne s’agit pas cependant de trois dieux, mais d’un Dieu en trois Personnes, dans l’expression longuement élaborée dans la doctrine trinitaire. Cette doctrine, l’Église l’a approfondie et conservée intègre au cours des siècles. En plus de trouver un langage correct dans sa profession de foi, l’Église a toujours adoré les Trois Personnes divines. La Parole de Dieu ne nous présente pas Dieu seulement comme Esprit parfait, créateur du ciel et de la terre, (comme cela apparaît dans le Second Catéchisme de la Doctrine Chrétienne), mais elle affirme : »Dieu est amour » (1 Jn 4,8.16). Saint Augustin a cherché à approfondir la route de l’amour en Dieu et il est arrivé à affirmer que Dieu est l’Amant, l’ Aimé et l’Amour. Cependant lui s’est senti incapable de poursuivre cette route et il nous a laissé l’approfondissement de ce mystère dans l’homme et dans la femme dans les trois qualités : intelligence, mémoire et volonté. Cet approfondissement autour du mystère de Dieu Amour est cependant resté sans développement suffisant. Actuellement, où la culture affirme l’individu au point de tomber dans un individualisme exacerbé, dans lequel nous avons la difficulté de réaliser la synthèse entre unité et diversité dans les rapports humains dans ce monde globalisé, dans lequel encore, les relations humaines sont réévaluées dans toutes les directions, il nous semble opportun de chercher dans la Sainte Trinité, qui est un fondement essentiellement chrétien, le chemin pour la réalisation de l’amour comme identité humaine. Qu’est-ce que l’amour ? Comment comprendre et expérimenter l’amour ? Notre chemin doit être trouvé dans le chemin de Celui qui est venu à nous du sein du Père, c’est-à-dire, le Fils. Pour trouver l’homme, Dieu, qui est amour, s’est fait petit (Nazareth, Marie, Joseph, Bethléem, fuite en Egypte. Croix) (cfr texte de Paul Phil 2,5-11). L’amour passe à travers l’incarnation et le mystère pascal. L’amour s’est fait petit pour pouvoir trouver l’autre. C’est la dimension kénotique de l’amour. Sans cette route, il est difficile pour l’homme et pour la femme de trouver le chemin du rapport avec Dieu, mais aussi du rapport avec l’autre, qu’il soit homme ou qu’il soit femme. Dans ce sens, il me semble que nous pouvons trouver le chemin trinitaire de l’anthropologie, non seulement pensée, mais expérimentée ». Source : Città Nuova online
24 Oct 2015 | Focolare Worldwide
« Nous aussi avons ressenti le désir de faire quelque chose pour toutes les familles nécessiteuses de la ville. Et nous avons découvert qu’ici, à Teramo (Italie), Caritas gère un magasin où ils récoltent des biens de première nécessité pour les personnes dans le besoin. Donc, avec nos parents, nous sommes allés visiter ce magasin. Ayant appris – avec beaucoup de joie – que des boulangers en ville donnent non seulement du pain de la veille, mais aussi frais du jour, nous avons décidé d’apporter des œufs, des confitures, du papier toilette, des serviettes humides (parce que, comme ils nous l’ont suggéré, elles remplacent l’eau). Nous avons rempli trois chariots de dons!!! Nous étions vraiment tous heureux, petits et grands, parce que nous avons découvert une façon d’aider les personnes qui n’ont rien à manger. Maintenant que nous connaissons ce supermarché spécial, nous y retournerons encore et nous essayerons aussi d’inviter nos amis ». (Les gen4 et gen3 filles et garçons de Teramo, Italie)