Mouvement des Focolari
Paraguay: 50 ans des Focolari

Paraguay: 50 ans des Focolari

2014Paraguay50-1« Vy’aguasu peteĩ ñe’ẽme«  (grande fête en une seule langue), c’est ainsi qu’a été intitulé l’événement, en guarani, langue officielle du pays avec l’espagnol. Et l’unique langue était celle du cœur. « Avec une grande joie, je m’unis à vous pour le 50ème anniversaire de l’arrivée de l’Idéal de l’unité en votre chère terre guarani, que vous fêtez aujourd’hui dans le Centre Mariapolis « Mère de l’Humanité ». Notre pensée s’adresse avec gratitude à ceux qui ont été les premiers instruments de Dieu… », écrit Maria Voce à l’occasion de la fête du 16 novembre dernier.

Certains d’entre eux, artisans des débuts du Mouvement au Paraguay, ont raconté la fascination de la découverte d’une nouveauté et l’aventure de suivre « une lumière qui illuminait chaque coin de l’existence ». L’amour évangélique, inconditionnel, concret et exigeant, remplissait et continue à remplir la vie de ces octogénaires pleins de vie et de sagesse.

2014Paraguay50-2À partir de la spontanée vie évangélique du premier groupe s’est développé, au fil des ans, l’actuel Mouvement, présent dans toutes les principales villes du pays. Comme dans la « parabole de la graine de moutarde », devenue « un grand arbre qui étend ses branches sur le monde entier », comme l’imaginait Chiara Lubich.
Sur le fil rouge des « trois mots » que le pape François a récemment adressés aux membres de l’Assemblée générale des Focolari, la journée a présenté de brèves réflexions sur « contempler, sortir et faire école« , enrichies par des expériences concrètes et incisives d’actions dans le domaine de la bioéthique et de la politique, de l’inclusion sociale.

Aussi au Paraguay, la lumière de l’Évangile se fait chair dans la culture, dans la manière d’être et de vivre du peuple qui l’habite. Et ici, les racines de ses premiers habitants sont fortes: les Guarani, les plus nombreux parmi les vingt peuples originels présents sur ces terres depuis plus de 5000 ans, comme le confirment de récentes découvertes. Un peuple naturellement communautaire, qui vit en harmonie avec la nature et a un sens prononcé du sacré et de la dignité de la personne. La chercheuse en Histoire et professeure Diana Durán a résumé la richesse des valeurs ancestrales des Guarani et s’est faite la porte-parole de la proposition des Focolari: redécouvrir ces valeurs, après des siècles d’abus et de mépris, et les proposer comme antidote aux antivaleurs qui menacent la société. Une forte contribution vient du récent Synode sur la Famille, qui encourage à accompagner les personnes de près, à soulager leurs blessures pour relancer la famille, pilier de la société paraguayenne, encore fort, mais toujours menacé.

2014Paraguay50-3Après un vote online, le prix « L’Art du Dialogue », à sa première édition, a été conféré à Mgr Adalberto Martínez Flores, pour la promotion du bureau Coordinateur multisectoriel de la province de San Pedro. Le Multisectoriel est né de son initiative en 2010, dans un contexte de fortes difficultés qui divisent la société. Grâce à cette initiative encore en cours, qui a réuni des propriétaires terriens, industriels, paysans sans terre et partenaires sociaux, d’importantes améliorations ont été obtenues, tant dans le climat social que dans les couches plus faibles.

Les communautés des Focolari présentes sur le territoire ont exposé ce qu’elles font: une vie où brille la solidarité, spécialement dans les situations de souffrance.
Les jeunes et les très jeunes. Le groupe musical a diverti toutes et tous dans un enthousiasme contagieux. Pendant que les juniors pour un Monde Uni, modèles crédibles de vie à contre-courant du « tout, tout de suite », ont été les metteurs en scène et acteurs des moments partagés avec une centaine de jeunes.
Enfin, les plus petits, les Gen 4, ont conquis les personnes présentes avec la simplicité de leur vie évangélique.
Voir grandir la vie surprend toujours. Les premiers adhérents à l’idéal de l’unité de Chiara Lubich au Paraguay peuvent raconter qu’ils ont vu naître et se développer, durant ces 50 ans, des communautés chrétiennes vivantes, avec les joies et les douleurs typiques d’une famille qui s’agrandit.
Les défis sont et restent nombreux, mais lorsqu’on est unis, rien ne semble impossible.

 

[:it]7 dicembre: un “Sì” dal 1943 a oggi[:en]7th December: A “yes” lasting from 1943 till today[:zh]7th December: A “yes” lasting from 1943 till today

Elle t’a demandé (la question est posée en espagnol): «« Peux-tu me raconter ce que tu as compris dans ton cœur quand tu es allée chercher le »

«Ciao, Chiara ! Je m’appelle Daniele et je viens de Turin. « Que t’a dit Jésus quand tu es allée acheter le lait pour ta maman ? »Cette question t’est posée par Pedro du Brésil».

Chiara : Oui. Ils me demandent donc de raconter ce qui s’est passé quand je suis allée chercher le lait. Cela s’est passé ainsi. Nous étions à la maison, avec mes deux petites sœurs et ma maman. C’était l’hiver et il faisait froid.

Alors, maman a dit à mes petites sœurs parce que je devais étudier : « Allez chercher le lait ». Une de mes sœurs a répondu : « Non » car elle était fatiguée et l’autre a dit : « Non » car elle était fatiguée elle aussi.

Alors, même si je devais étudier, j’ai eu envie de faire un acte d’amour et j’ai dit : « Maman, je vais chercher la bouteille de lait ». J’y suis donc allée.

Quand j’étais à mi-chemin, justement près d’un endroit qui s’appelle « la Vierge Blanche » – c’est écrit ici mais je ne sais pas si vous le voyez tous -, j’ai entendu dans mon cœur – pas avec mes oreilles mais dans mon cœur – comme si Jésus me disait : « Donne-toi toute à moi ; sois toute à moi ; donne-toi toute à moi ». Je lui ai répondu : « Oui ». Et j’ai éprouvé une très, très grande joie.

Puis, j’ai compris que lorsque nous faisons des actes d’amour, de belles choses se produisent. Parce que j’ai fait un acte d’amour en allant chercher une bouteille de lait, Jésus m’a appelée. Il m’a appelée à le suivre pour toujours. C’est l’autre réponse.

«Ciao Chiara ! Je m’appelle Stefano. « Comment t’es-tu donnée à Dieu ? » Cette question t’est posée par Mario de la Colombie».

«Chiara: Oui. « Quand tu as épousé Jésus, qu’as-tu éprouvé dans ton cœur ? » C’est Mariela du Paraguay qui te pose cette question »»

Chiara : Je dois donc vous expliquer ce qui s’est passé quand je me suis donnée à Dieu et quand je l’ai épousé. Cela s’est passé ainsi. Ce matin-là aussi, il faisait froid et une tempête que vous ne pouvez imaginer faisait rage ! J’avais ouvert mon parapluie mais je devais marcher contre le vent, contre la tempête, contre tout.

Il semblait que le diable ne voulait pas que je me consacre à Dieu parce qu’il savait que tout ce Mouvement naîtrait. J’avais donc l’impression qu’il m’empêchait de faire l’acte que je voulais faire. Mais j’ai continué à avancer avec courage.

Quand je suis arrivée ensuite à la porte de l’église où je devais me donner toute à Dieu durant la messe, celle-ci s’est ouverte toute grande et j’ai eu comme l’impression que Dieu m’embrassait, que le Seigneur m’ouvrait son cœur pour que j’entre.

Au pied de l’autel, un prie-Dieu avait été préparé pour moi. Je m’y suis agenouillée, j’ai assisté à la messe et, au moment de la communion, j’ai dit à Jésus : « Je suis toute à toi ».

Qu’est-ce que j’ai éprouvé à ce moment-là ? Un très grand bonheur car j’étais consciente que j’avais épousé Dieu et je pensais : « Si j’ai épousé Dieu, que se passera-t-il ? Dieu est tout-puissant, Dieu est grand, Dieu est infini. Que se passera-t-il ? ». Je ne savais pas qu’un Mouvement naîtrait dans le monde entier. Mais Dieu me faisait déjà comprendre que quelque chose de grand se produirait.

Puis, je suis rentrée à la maison. Ma mère ne savait rien, ni mon père ni mes sœurs ni mon frère. En chemin, j’ai rencontré sur une place une personne qui vendait des fleurs. J’avais très peu d’argent, presque rien : quelques pièces de monnaie.

Alors je les ai prses, j’ai acheté trois œillets rouges et de retour à la maison je les ai mis devant le crucifix. Rien de plus. C’est à ce moment-là qu’a commencé le Mouvement car après moi sont venues beaucoup, beaucoup de personnes et vous êtes venus vous aussi.

Chiara Lubich

Texte

Vidéo en italien et en anglais

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Lionello Bonfanti, un droit à la recherche de la justice

20141204-03« Lionello Bonfanti, je ne le connaissais pas. Aujourd’hui je ne suis pas seulement resté frappé par sa vie, mais je suis profondément ému ». C’est une des nombreuses impressions recueillies au terme du congrès « Droit à la recherche de la justice. La méthode de Lionello Bonfanti » : un après-midi riche en interventions qui s’est déroulé le vendredi 28 novembre à Parme au siège de l’Union Parmesane des Industriels. Quant à l’organisation, c’est Communion et Droit, section du mouvement des Focolari, qui voudrait chercher et diffuser, dans le domaine du droit, la centralité de la personne, sa dignité, sa capacité de relation et d’ouverture à la transcendance, en tant que sujet apte à donner au monde un visage plus en accord avec les aspirations des individus et des peuples. 

Un débat sur droit et justice, « centrés – comme l’a expliqué la professeur Adriana Cosseddu – sur une racine commune, où la justice, gardienne des relations, dépasse celle de la pratique légale pour devenir partage et capacité de se fondre en toute situation de malaise et de douleur. Elle possède une valence universelle, parce que c’est une possibilité offerte à tous de reconstruire dans une logique de gratuité des rapports infinis, presqu’à conserver – pour utiliser les mots de la philosophe Arendt – la capacité d’entrer en relation avec les autres et surtout, de se mettre à la place de l’autre ». 

Qui a tracé la méthodologie du rapport correct entre droit et justice ? C’est justement le magistrat Bonfanti : « De fait, à partir de sa vie il ressort – disait Maria Voce, présidente du mouvement des Focolari, dans un message adressé à tous les participants – que cette recherche de justice dépasse toujours la simple application des normes. Sa recherche vise toujours en premier les relations, la reconnaissance de la dignité de toute personne et de se mettre en rapport avec elle, que ce soit le collègue, l’avocat, le chancelier, la partie civile ou l’accusé, même s’il s’agit de cas graves. Son engagement à essayer d’appliquer le droit afin d’arriver non pas d’abord et uniquement à la vérité du procès, mais à la justice, l’a conduit dans et hors du tribunal, à prendre des orientations toujours plus larges ». 

Le respect de tout homme, de ses droits fondamentaux, fut le thème traité par le prof. Mario Ricca : en racontant des fables amusantes, dans une continuelle provocation adressée au public et tout particulièrement aux employés du monde juridique, l’ordinaire du Droit Interculturel de l’Université de Parme a souligné, entre autres, que la Déclaration universelle des droits humains est en réalité encore peu prise en considération et peu appliquée concrètem ent. 

20141204-01Une rencontre à caractère de formation, pour un public de magistrats, d’avocats et de notaires, sous le patronage de la Fondation Nationale du Notariat et du Conseil de l’ordre des Avocats. Les témoignages n’ont pas manqué, afin de démontrer que la méthode utilisée par le magistrat Bonfanti dans sa profession est toujours actuelle et applicable ; l’avocate Maria Giovanna Rigatelli, le préfet Mario Ciclosi et Gino Trombi, ami de Lionello ont apporté leur contribution. 

Une touche inhabituelle donnée par un morceau artistique sur Lionello Bonfanti, réalisé par le metteur en scène Maffino Maghenzani ; utilisant les paroles-mêmes du magistrat Bonfanti, dans un jeu de musique et d’images, les participants ont pu entrer de manière intime dans sa vie, son métier et son choix de vie pour construire de véritables rapports, profonds et durables avec tout homme. « Lionello – comme sa sœur Maria Grazia Bonfanti a défini le congrès – est vraiment revenu à Parme aujourd’hui. Cette rencontre, dans cette salle aussi prestigieuse, a été à la hauteur de sa vie, de ce qu’il a fait ».

 

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Gen Rosso: les 120 jeunes de Monza

GenRosso02Durant la tournée du Gen Rosso dans le Nord de l’Italie (Monza et Brianza, du 10 au 15 novembre), « il n’y a pas que des litres d’eau qui sont tombés, en raison des incessantes pluies, mais aussi beaucoup de grâces, que ceux qui ont pris part au projet continuent à nous témoigner », écrivent les 18 artistes du groupe à leur retour. Les étudiants engagés dans le projet étaient 120 et provenaient de 11 instituts différents: « C’est la première fois qu’autant d’écoles ont participé ensemble ».

Le projet a été voulu et organisé par la communauté des Focolari en collaboration avec la « Fraternité Capitanio« , une communauté de personnes qui vivent le don de la fraternité selon la caractéristique particulière voulue par Bartolomea Capitanio, une institutrice qui a vécu à Lovere (nord de l’Italie) au début du XIXème siècle. La Fraternité Capitanio existe à Monza depuis 1977 comme communauté d’accueil pour jeunes femmes en difficulté, qui veulent faire un parcours de rééducation et de récupération de leur dignité personnelle et devenir constructrices de vie pour elles et pour les autres. « Avec elles, nous nous sommes immédiatement bien entendus et une amitié, qui assurément durera longtemps, est née », déclarent encore des membres du Gen Rosso. « Au terme du projet, nous avons vu que ces jeunes filles et garçons ont compris et pleinement accueilli les valeurs intrinsèques de la comédie musicale « Streetlight« . Ils parlaient de famille, de force intérieure, de nouvelle confiance en eux-mêmes, et les voir pleurer lors de notre départ nous serrait le cœur… Mais ce n’était qu’un au revoir, avec la certitude que nous allions nous rencontrer de nouveau! »

Certains visages et expériences de ces jeunes sont passés à la télévision, dans un reportage sur Rai 3.

« Je ne pensais pas qu’en une semaine on puisse avoir autant d’affection pour des personnes, mais c’est arrivé », écrit Giada. « Chacun d’eux met son cœur dans ce qu’il fait. Alors un énorme merci, parce que chaque jour, avec leurs devises, ils nous enseignaient toujours quelque chose de nouveau et nous encourageaient à croire en nos rêves ». Giada était dans le groupe hip hop: « Si l’opportunité se présente – continue-t-elle – je conseille à chacun d’essayer parce que, selon moi, c’est une des plus belles expériences qui puissent jamais vous arriver! »

« En deux jours, j’ai appris deux chorégraphies et, en six jours, j’ai rencontré environ 130 personnes absolument géniales, ma seconde famille très élargie », écrit une autre. « Vous, du Gen Rosso, m’avez fait grandir et expérimenter une partie de mon rêve, vous m’avez fait comprendre ce que signifie les mots AMITIÉ et AMOUR. Vos enseignements sont comme l’or: uniques et précieux. »

Nostalgie de l’expérience vécue, mais aussi un grand message de maturité: « les 120 jeunes de Monza » le portent dans leur cœur, rappelant que – comme le disent les paroles d’une chanson de la comédie musicale – désormais « nous aimerons le chemin l’un de l’autre ».

 

Paraguay: 50 ans des Focolari

[:it]Iniziato l’Anno della Vita Consacrata[:en]The Year of Consecrated Life Has Begun[:es] Inaugurado el Año de la Vida Consagrada[:pt]Iniciado o Ano da Vida Consagrada[:zh]獻身生活年已開啟

ReligiosiCamminoLe chemin de l’Église, malgré des vents contraires, est par nature un chemin d’espérance qui amène à Jésus Christ de manière irréversible. C’est la raison pour laquelle le logo retenu pour l’indiction de cette année spéciale rappelle les mots: Évangile, Prophétie, Espérance.

C’est avec cette conviction que les religieux et religieuses, les consacrés et les consacrées, hommes et femmes touchés par les charismes qui, ont embelli l’Église tout au long des siècles,se sont donné rendez-vous les samedi 29 puis dimanche 30 novembre, pour une Veillée de prière et une Célébration eucharistique pour ouvrir l’Année de la Vie consacrée.

Le samedi soir, à Rome, la basiliqueSainte-Marie-Majeure s’est remplie progressivement d’hommes et de femmes en habits aux couleurs variées pour la Veillée. « Cinquante consacrés hommes et femmes précédaient Mgr J.-L. Carballo dans la procession d’entrée à Sainte-Marie-Majeure,chacun tenant un luminion comme symbole des différents charismes, mais surtout, de l’Esprit qui allume à nouveau les cœurs en une seule âme », racontent les pp. Theo Jansen et Mariano Steffan, du centre international des religieux de l’Œuvre de Marie, présents à l’événement comme représentants des religieux en lien avec à la spiritualité des Focolarià travers le monde.

« En commentant l’extrait d’Évangile sur le miracle de Jésus à Cana de Galilée, de la transformation de l’eau en vin, Mgr Carballo, qui présidait la Veillée de prière, disait entre autres, comment, pour recevoir le « vin nouveau », nous devons aller à Jésus, savoir le rencontrer, savoir l’écouter, savoir le vivre ».

« Nous avons tous été frappés du fait que nous avions voulu commencer par nous mettre sous la protection de Marie la toute sainte. À partir de ce moment, en effet, les lectures de la Bible, lesextraits d’écrits de quelques fondateurs et les prières, me semblaient enveloppées de Son manteau », raconte le p. Mariano. « Même le pape François, dans le message video enregistré pour l’occasion et écouté avant la conclusion de la Veillée, nous a confiés à Marie. Et la prière s’est conclue par une invocation à la Vierge », ajoute le p. Theo Jansen.

Card_braz_de_aviz[1]La Célébration eucharistique du dimanche 30 dans la basilique Saint-Pierre a donné l’aval officiel à l’Année de la Vie consacrée. Le pape François, dans la salutation inaugurale quele cardinal João Braz de Aviz, Préfet de la Congrégation, a lue en début de la célébration qu’il présidait, est revenue sur l’exhortation: »Réveillez le monde! »

Le p. Mariano disait: »Le Préfet de la Congrégation a fait sourire et réfléchir lorsqu’il a dit, dans son homélie à Saint-Pierre: ‘Des visages plutôt tristes chez des religieux et des religieuses, toujours sérieux, qui ne sourient jamais, ce n’est pas jolià voir … La joie s’exprime et se partage…' ».

Et le p. Theo, de conclure: »Ces deux événementsont laissé place à un air nouveau sur la Place Saint-Pierre. On pouvait lire sur le visage de tous la certitude qu’avec un début aussi magnifique, nous pouvions vivre une profonde espérance. Nous sommes rentrés chacun chez soien méditant toutes ces choses dans notre cœur, à l’exemple de Marie, avec la conviction que les prémices sont déjà là pour un changement de rythme de la vie religieuse et, nous le souhaitons, pour qu’elle puisse ‘réveiller le monde’ tel que le souhaite le pape François. »