23 Juin 2014 | Focolare Worldwide
Barcelone, capitale de la Catalogne qui palpite d’expérimentations et d’innovations, a été le lieu idéal pour explorer de nouveaux domaines et de nouvelles frontières de l’Architecture dans le workshop international Arquitecturalimite qui s’est déroulé du 15 au 18 juin. Ils y ont participé au nombre de 30 entre jeunes architectes, professeurs, étudiants en architecture, provenant de l’Espagne, de l’Italie, de la Colombie et avec la contribution de professeurs du Polytechnique de Barcelone- EPSEB-UPC, de l’ « Université sans frontières », de l’Université de ‘La Salle’ de Barcelone, de bureaux d’études professionnels et d’écoles techniques de bio-architecture (par exemple la construction de briques avec seulement des matériaux écologiques).
Le programme a permis d’analyser des thématiques et des techniques low cost pour affronter des solutions de projets dans des contextes extrêmes. On a approfondi le concept de limite, les techniques low tech (technologies simples), la gestion des processus participatifs et de coopération. La réponse a été importante à différents niveaux, que ce soit au niveau des professeurs ou des étudiants, qui exprimaient l’exigence de se maintenir en réseau, tout en remettant en cause, en ces temps de grands changements de la société, celles qui sont les certitudes de la discipline. Qu’emportes-tu dans ton sac à dos et où allons-nous maintenant ? Voilà les deux questions auxquelles les participants ont répondu en travaux de groupes : «L’architecture doit être pour les gens et construite avec eux d’une manière partagée : c’est un changement culturel ». « J’emporte avec moi un sens éthique profond : je ne suis pas en train de construire des écoles, mais de l’éducation ; pas un centre de santé seulement physique mais de santé globale de la personne ». Et encore : « Changer la parole : « travailler » pour les pays en voie de développement, avec « allons partager ». Chacun est reparti, chargé d’expériences, de valeurs, de rêves. On a identifié et désigné quelques scenarios possibles d’interventions dans quelques projets de Coopération Internationale à concrétiser en 2015, en collaboration avec l’Ong Action pour un Monde Uni (AMU). On pense à Haïti, Madagascar et aux Philippines. Le prochain rendez-vous des Dialogues en Architecture, promoteur de l’évènement espagnol, est le workshop interdisciplinaire national « I ‘Varchi’ », une semaine pour des musiciens, architectes, cinéastes, écrivains, en Italie, à Montefalcone Appennino, du 27 au 2 août.
21 Juin 2014 | Focolare Worldwide
En direct en streaming, à partir de 15.30: http://live.focolare.org/loppiano
« Merci Eletto ! » : un voyage entre histoire et perspectives dans la vie d’Eletto Folonari, dans les développements de la citadelle de Loppiano qui, à partir d’octobre prochain, fêtera ses 50 premières années d’existence et du Mouvement Gen duquel il a accompagné les premiers pas. Dans une lettre à Chiara Lubich, Eletto écrivait : « J’ai choisi Dieu pour toujours et seulement Lui ! Absolument aucune autre chose ! ». Il lui communique donc vouloir mettre en commun avec le Mouvement des Focolari tous les biens reçus en héritage- parmi lesquels 80 hectares sur lesquels se trouve aujourd’hui la citadelle de Loppiano (Florence)- en ajoutant : « Je n’avais aucun mérite de les posséder car je les avais reçus gratis ». Une des caractéristiques d’Eletto ensuite, était son rapport avec les enfants et les jeunes du Mouvement que Chiara elle-même lui avait confiés au début des années ‘60. « Pourquoi voulons-nous dire merci à Eletto ? »- expliquent les gen qui sont en train d’organiser le rendez-vous du 21 juin prochain à Loppiano- « avant toute chose pour son Oui à Dieu, inconditionnel, qui est à l’origine de ce qu’ensuite le Père Eternel a œuvré à travers lui, c’est-à-dire la naissance de la première des 33 citadelles des Focolari et du Mouvement Gen aujourd’hui répandu dans le monde ». Oui, car ce fut cela son mérite fondamental : Eletto a su se mettre complètement au service de l’action divine comme l’a si bien exprimé Igino Giordani, qui en a été le premier biographe. Dans la conclusion du volume de 1965 qui porte justement le titre « Vincenzo Folonari », il écrit que sa caractéristique la plus connue fut l’humilité et : «qu’il reste le type de cet apostolat des laïcs modernes(…). C’est au fond la sainteté qui est requise dans une société démocratique, de type communautaire, globalement désacralisée: évangélisation de l’intérieur, sans apparat, mue seulement par l’amour (…) ». L’après-midi (avec au début à 15.30 en direct en streaming) offre un voyage entre histoire et perspectives dans la vie d’Eletto. Seront présents des membres de la famille et quelques-uns des «premiers popetti », comme on les appelait dans le dialecte de Trente, qui participaient aux premières Mariapolis de Fiera di Primiero (Dolomites) et qu’Eletto suivait et aimait. De la musique et des danses de différents pays ne manqueront pas à l’appel ainsi que la présence de nombreux gen témoins de l’action et de la diffusion du Mouvement Gen des années ’60 à aujourd’hui, dans les cinq continents.
20 Juin 2014 | Focolare Worldwide
« A Ascoli Piceno, ville du Centre de l’Italie, les Focolari sont présents dans de nombreuses paroisses de la ville, dans plusieurs organismes ecclésiaux, en plus de plusieurs milieux de vie professionnelle et civile. Plusieurs de nos concitoyens ont connu l’Idéal de l’unité en effet dans les rencontres proposées par le Mouvement diocésain des Focolari. Nous rêvons notre ville comme une ville fraternelle, nous visons surtout les relations qui l’animent, le bien qui y circule, l’engagement pris par plusieurs personnes dans différents secteurs et nous en sommes émerveillés. Nous essayons de tisser un filet de relations entre les personnes, entre les institutions laïques et religieuses, les associations, les mouvements, en mettant en lumière chacun de leurs aspects spécifiques dans le but de réaliser le bien commun. La ville devient ainsi un laboratoire de fraternité. Nous avons ainsi constitué pour cet objectif, une association qui, déjà dans son intitulé, explicite notre but « J’aimemaville » onlus. Autour de celle-ci se constitue un accord transversal entre associations et mouvements de la société civile qui commencent avec nous à travailler pour la fraternité. Les institutions publiques commencent aussi à collaborer avec nous à travers ce nouvel instrument que nous nous sommes procurés. Nombreuses sont les initiatives qui prennent vie, impliquant les différentes réalités ecclésiales présentes dans la ville, ensemble avec les membres du Mouvement et beaucoup d’autres personnes de la ville. Comme la « Semaine Monde Uni » des jeunes, les « Foires du printemps » des adolescents, les « Fêtes de la fantaisie » durant la période du carnaval, la « Semaine de la famille », « La Ville sur la scène » avec l’implication des écoles des différents arts présents dans la ville, les vacances à la neige « Skier ensemble, c’est mieux », la «Salle des merveilles », dans laquelle la beauté profondément partagée devient « lieu » de connaissance des merveilles du monde. Le projet « Et comme école…la ville », les campagnes contre les jeux de hasard, le « Nouvel An de tous », peut-être une vraie icône de tout le projet « J’aime ma ville ». Au Nouvel An en effet, nous voyons la ville fraternelle telle que nous la voudrions, caractérisée par le sens de la famille qui rend proches les distances, éloignées les peurs et belles les diversités. Un fruit de toute cette vie qui inonde la ville, nous le vivons en 2009 lorsque le prix « Chiara Lubich pour la fraternité » a été octroyé à Ascoli Piceno pour le projet « J’aime ma ville ». Le Conseil communal dans ses interventions, exprime le désir que l’attribution du prix marque une nouvelle manière de travailler pour la ville, un « compromis » des positions personnelles et de parti en vue du bien commun. La ville d’Ascoli est connue aussi pour la précieuse dentelle qui se construit en tressant ensemble, de mains expertes, beaucoup de fils fins qui parfois deviennent de vrais chefs d’œuvres. Nous sentons que liés par l’amour réciproque, nous pouvons tisser beaucoup de liens de fraternité avec tous et contribuer à ouvrir notre ville au monde uni ». (R.C. Ascoli Piceno)
19 Juin 2014 | Non classifié(e)
« Nous voici à Qum, la capitale de l’Islam chiite iranien. Une ville que l’on peut décrire avec quelques chiffres : un peu moins d’un million d’habitants, une centaine d’universités, d’instituts académiques, de séminaires religieux, parmi lesquels ressort celui des filles qui compte presque 12000 étudiantes. Environ 40000 étudient le Coran et d’autres aspects de l’Islam.
« La première matinée dans cette « ville sainte » se conclut par un moment de grande spiritualité et un événement qui nous investit d’une intense émotion justement en ce lieu. Nous nous apprêtons à entrer en ce que tous considèrent comme l’un des lieux les plus visités de la tradition chiite dans le monde : le sanctuaire dédié à Fatima Masumah, une femme morte jeune, n’ayant pas encore atteint la trentaine.
Fatima était la sœur de l’Imam Ali ibn Musa Rida (le huitième imam, selon la tradition chiite) et la fille du septième imam (Musa al Kdhim). La tradition de cette partie de l’Islam considère souvent saintes les femmes, surtout lorsqu’elles sont parentes d’un de ces imams. Ici nos guides, très gentils, s’exprimant dans un anglais parfait, nous disent que le nombre des pèlerins peut monter jusqu’à 15 million par an. Ce qui frappe le plus dans ce milieu c’est la foi, la spiritualité et la profondeur du sens du sacré. Vivre une journée dans cette atmosphère, veut dire se plonger dans le monde de la mystique et de l’esprit au-delà des paroles et de ce qui se voit, de ce qui se touche : on en fait l’expérience ! ».
“Sérénité et paix! L’Iran, au-delà de toute attente. La vie de Qum qui est austère et bien remplie, est sereine. Chaque personne applique tout son cœur et son esprit à connaître, à étudier, à suivre la vie de la sagesse islamique et de ses lois avec d’évidents effets sociaux. Le nombre de bibliothèques est impressionnant, et celui des librairies de même. Les gens s’y bousculent !
« Je parcours en esprit ce que les médias en Europe nous proposent de ce peuple, les clichés, les regards sinistres de leurs leaders. Tout est possible évidemment, mais faire l’expérience de la vie est bien autre chose. Le contact réduit en miettes ces clichés. Sincèrement, j’ai rarement trouvé cette paix et cette sérénité. Je comprends pourquoi la mystique soufie (ndr : de « soufisme », ou dimension mystique de l’Islam) a trouvé sa racine parmi les ancêtres de ces personnes.
« Au terme de la journée, sous le soleil chaud de Qum qui en été peut faire monter la température jusqu’à 45-50°, reste imprimé dans le cœur la conscience que la mystique et la spiritualité sauvent véritablement l’humanité et représente la possibilité de la rencontre entre les différentes traditions religieuses ».
Source : blog de Roberto Catalano
18 Juin 2014 | Focolare Worldwide
Un autre pas en avant pour Slot Mob (nom qui évoque la flashmob et les machines à sous, slot en anglais), campagne contre les jeux de hasard soutenue par de nombreuses associations et médias, aussi grâce aux jeunes: elle est arrivée à Catane (Italie), où la commune se mobilise contre les machines à sous, approuvant un amendement à l’interne de la délibération sur l’impôt unique communal sur les ordures, qui réduit de 50% la taxe sur les ordures pour les commerçants qui enlèvent les machines à sous de leur établissement. Il s’agit d’une réduction pendant deux ans, avec l’engagement de ne pas installer d’autre machine de jeux de hasard pendant 10 ans. La manifestation pour promouvoir les établissements publics qui n’ont pas de machines à sous et de poker vidéo est arrivée à Catane le 22 février dernier. À cette occasion, les Juniors pour un Monde Uni, dans leur revue Grafoteens – bulletin d’information des Juniors de Sicile, Calabre et Malte – s’étaient interrogés sur « une étique qui manque au monde des jeux de hasard en général, qui touche toujours plus les classes pauvres de la ville » – mineurs compris, malgré les interdictions – et, au contraire, sur « une étique qui émerge forte dans l’utilisation des biens confisqués à la mafia, et que la ‘ndrangheta continue à attaquer en Calabre ». De là, on comprend le sens du chapeau de l’article, « Mais de quel côté est l’État? » Une demande précise donc aux institutions de prendre une décision, pour soutenir cette étique qui, malgré tout, est vivante. Et la réponse est arrivée en juin, avec la délibération de la commune. Compréhensible est la « grande satisfaction » non seulement du comité « Mettiamoci in gioco » (Mettons-nous en jeu) qui avait promu Slot Mob, mais aussi les Juniors pour un Monde Uni mêmes, qui s’étaient à leur tour engagés à poursuivre le mouvement. « C’est un signe d’indifférence des logiques de clientèle et des lobbys très forts des gérants des machines à sous – écrit Giancarlo Morello dans l’éditorial du numéro de juin de Grafoteens. Enfin, nous apprécions l’engagement et le maintien de la promesse que quelques conseillers communaux avaient faite durant la réalisation du Slot Mob, qui se sont engagés dans la logique de récompenser qui enlèverait ces machines. Un premier signe pour réaliser l’objectif du comité « Mettiamoci in Gioco » et aussi celui de Grafoteens, d’une « Ville sans machines à sous ». La ville de Catane travaille, en outre, sur un règlement communal pour empêcher la propagation des jeux de hasard pathologiques. Comme Catane, les communes sont nombreuses où la lutte contre le jeu de hasard, avec la mobilisation civile, a pris des formes différentes à travers la campagne Slot Mob. L’initiative est soutenue, entre autres, par la revue Città Nuova et par Économie de Communion. Pour en savoir plus ou pour organiser un Slot Mob dans ta ville: http://www.nexteconomia.org/le-attivita/slot-mob http://www.edc-online.org/it/home-it/slotmob.html http://vimeo.com/98447448