30 Juin 2013 | Focolare Worldwide

« Il y a environ deux ans, en l’espace de trois mois, ma dentition s’est détériorée de façon dramatique. Je vais chez le dentiste et lui demande un devis pour les différentes interventions nécessaires. J’ai un haut le cœur ! Cela va me coûter 10000 francs suisses.
Après avoir échangé avec ma femme sur la décision à prendre, et vu l’urgence, on décide d’accepter le devis du médecin et de procéder aux soins. Le traitement dure quelques mois, et donc, nous avons le temps de nous préparer à cette importante dépense.
A l’avant dernière séance du dentiste je suis informé que certaines difficultés se sont présentées et donc que les dépenses seront augmentées jusqu’à un total de 11280 Francs.
Pour rester dans le devis prévisionnel, il me propose de payer 10000 Fr. au « noir ». Probablement, la proposition du dentiste naît du désir, par le fait que je suis son client depuis tant d’années, de me faire faire des économies. Je l’informe que je lui donnerai la réponse à la prochaine séance parce que je veux encore en parler avec ma femme et décider avec elle.
Le montant initial du devis était déjà élevé pour nous et les 1280 Fr. supplémentaires sont une grosse somme. La tentation de faire des économies est grande ! L’idée qu’une partie de cette somme pourrait servir à aider quelqu’un ou qu’on pourrait la donner à une œuvre de charité et beaucoup d’autres prétextes encore nous viennent à l’esprit.
Mais en définitive, nous décidons que, en tant que chrétiens il est juste de payer la facture intégralement. En donnant la réponse au dentiste, nous avons cherché à l’aimer, en le remerciant pour la prévenance qu’il a eue envers nous afin de ne pas le mettre dans l’embarras et en lui expliquant la raison de notre choix.
La providence ne s’est pas faite attendre ! En avril dernier, en remplissant la déclaration des revenus j’ai inséré la facture du dentiste. Le 8 juin, la réponse à la phrase « donnez et il vous sera donné » arrive à point , avec la réception de l’avis d’impôt pour l’année fiscale 2012.
En regardant le récapitulatif des divers postes : fédéraux, cantonaux et communaux, j’ai constaté que pour l’année fiscale 2012 mes impôts ont diminué de 1611,25 Fr. par rapport à l’année précédente. En calculant la différence 1611,25 – 1280, j’ai épargné 331,25 Fr. ! »
29 Juin 2013 | Focolare Worldwide
Video – Vimeo
Il y a 10 ans, les enfants d’une classe élémentaire ont commencé, avec leur institutrice, à lancer chaque matin le « dé de l’amour ». Aujourd’hui, 10 ans plus tard, ce sont les enfants de toutes les écoles de Trente qui le font. Leurs « actes d’amour » publiés sur le magazine de la mairie arrivent dans les maisons des familles de la ville. Cette année aussi, tous se sont donné rendez-vous sur la place de la cathédrale.
Regardons le reportage de Paolo Holnaider et Donato Chiampi.
27 Juin 2013 | Focolare Worldwide

Les 14 et 15 Juin derniers, un groupe de 48 focolarini de 7 Eglises chrétiennes ont approfondi quelques points importants de la spiritualité de l’unité dans sa dimension œcuménique. A cette occasion, nous avons découvert l’histoire de Hanneke, hollandaise, de l’ Église réformée .
«J’ai grandi dans une famille réformée. Quand j’avais 13 ans, avec la mort de ma mère a commencé pour moi une période difficile. Aucun de ma famille n’allait plus à l’église, mais je ne me sentais pas d’abandonner Dieu, alors j’ai toujours essayé d’avoir des contacts avec la communauté de l’église locale. A l’âge de 21 ans, j’ai fait la «profession de foi», un moment important dans l’Église réformée ; là je me suis engagée à tout donner pour construire le royaume de Dieu dans l’église et dans l’humanité. Ce jour là aussi, comme dans mon enfance, j’ai senti que Dieu voulait de moi quelque chose de plus.
Dans ma recherche, j’ai rencontré la communauté de Taizé, où j’ai vu un christianisme différent de ce que j’avais connu avant, que l’on pouvait vivre ensemble.. Peu de temps après, grâce à une collègue de travail, , j’ai rencontré la spiritualité des Focolari. Elle ne m’en a pas parlé directement, mais en la voyant vivre, j’ai compris qu’elle avait une très forte dimension spirituelle.
J’ai commencé à fréquenter le focolare à Amsterdam. Je me suis trouvée une fois à une fête d’anniversaire, une chose très simple. Mais là, pour la première fois, j’ai expérimenté la présence spirituelle de Jésus, et j’ai mieux compris le sens de l’expression « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux» (Mt 18:20). Je voyais mis en pratique l’amour réciproque et je me suis dit: moi aussi je veux vivre comme ça.
Au début, je ne sentais pas la différence entre moi qui étais réformée, et la majorité des autres qui étaient catholiques. Seulement quelques années aprés, j’ai réalisé que nous étions différents dans la façon de professer notre foi, et me venaient plein de questions ; parfois je ne me sentais pas comprise. La clé pour continuer sur cette route, je l’ai trouvé en Jésus abandonné: reconnaître son visage dans la plaie de la division entre les églises, entre nos différents points de vue, voilà ce qui m’a aidé à aller de l’avant.
J’ai déménagé à Eindhoven, au sud de la Hollande, où la majorité des gens sont catholiques. J’ai expérimenté une grande ouverture , et j’ai appris aussi à exprimer mes perplexités ou mes difficultés, quand quelque chose heurtait ma sensibilité de « réformée ». Cela a servi à construire des relations plus vraies.
Dans le Mouvement des Focolari, nous sommes nombreux, et de différentes vocations, à appartenir à l’Église réformée. Nous avons fait ensemble de belles expériences de connaissance réciproque, par exemple, lors de voyages à Rome, et a grandi la conscience que l’œcuménisme est un chemin commun pour les protestants comme pour les catholiques. Depuis plusieurs années, certains responsables des différentes églises et mouvements se sont demandé comment donner en Hollande un témoignage d’unité plus que de division. C’est ainsi que s’est créé le Comité «nous choisissons l’unité ». A partir de là , une journée de réconciliation a été proposée entre toutes les églises, à laquelle ont participé 4.000 personnes. Ce travail se poursuit aujourd’hui dans le Global Christian Forum hollandais .
Ce que je trouve très important pour l’unité des chrétiens est de savoir écouter l’autre jusqu’au bout. Tu dois être vraiment vide de toi pour écouter ; parfois, tu penses savoir ce que l’autre veut dire, mais d’abord tu dois bien écouter. Vivre l’enseignement de saint Paul, te mettre dans la peau de l’autre, afin d’accélérer l’unité. »
26 Juin 2013 | Non classifié(e)

Qu’arrive-t-il à l’Eglise aujourd’hui? Comment affronter les défis de la transmission de la foi aux nouvelles générations, les scandales qui se sont produits dans différents pays, l’abandon de la foi sur le continent européen? Comment accueillir la vitalité et les dons provenant d’Asie et d’Afrique?
Telles sont les questions de fond qui animent la réflexion du groupe d’experts du monde ecclésial et du monde de la comunication composé de prêtres, de religieux, de laïcs actifs dans divers domaines (missiologie, ecclésiologie, éducation, nouvelle évangélisation, cultures de la jeunesse) et dans différentes parties du monde, qui se sont retrouvés mi-juin à Castelgandolfo. Ce sont des défis observés au niveau universel et qui, selon les grandes aires géographiques, dans des contextes variés, prennent diverses formes mais qui aussi, dans l’ensemble, peuvent contribuer à donner une vision de ce que l’Eglise doit affronter. On a écouté attentivement le point de vue d’un sociologue qui a repris les questions posées aux niveaux microsociologique et macrosociologique, pour lequel non seulement l’Eglise, mais toute la société doivent prendre en compte: la gestion de la complexité dans le panorama globalisé, le nouveau cadre des relations et la création d’une cohésion sociale. On relit l’événement de la Pentecôte 2013 comme une implication des Mouvements dans la perspective indiquée par le Pape: “sortir” pour aller à la rencontre de l’homme.

La rencontre, à l’initiative de la revue de vie ecclésiale Gen’s, a connu sa troisième édition les 12 et 13 juin. Cette année, la présidente des Focolari, Maria Voce, est intervenue lors de l’ouverture des travaux. Elle a souligné comment «l’impulsion donnée par le nouveau pape à cette vision de plus grande proximité de tous les hommes, plus sobre, plus simple», pour le Mouvement des Focolari «devait impliquer l’engagement toujours renouvelé d’édifier et de présenter cette Eglise de communion que le charisme [de l’unité] nous permet de vivre; la communion avec Dieu comme avec toute l’humanité: c’est le « sortir » auquel le pape François invite continuellement et que nous aussi sentons tout particulièrement. Etre Eglise communion et se présenter comme telle, y compris en dehors des structures ecclésiales». Et Giancarlo Faletti, coprésident des Focolari, rappelle la “passion pour l’Eglise” qui a toujours animé Chiara Lubich, en particulier au cours de la période qui a suivi immédiatement le concile, invitant chacun à continuer à reconnaître l’action de l’Esprit Saint qui guide le Peuple de Dieu.

Le défi posé aux nouvelles générations et, partant à l’éducation, s’avère considérable: on en trouve un exemple dans la récente assemblée plénière du Conseil pontifical de la culture sur les cultures jeunes émergentes, qui a recueilli les éléments permettant de partir du rôle joué par les jeunes, du langage des jeunes, de la connaissance de l’univers des jeunes pour la transmission de la foi.
5 paroles pour mon église: tel est le mot d’ordre très parlant de l’intervention du théologien Piero Coda, dans une téléréunion par skype de l’Institut Universitaire Sophia, qu’il préside, en la citadelle internationale de Loppiano. Les paroles «à la suite du Christ, peuple de Dieu, dialogue, esprit et ethos», il les entend comme des lignes de développement de l’Eglise d’aujourd’hui.
«C’est que l’Esprit Saint est capable de générer de nouvelles énergies pour répondre aux sollicitations les plus urgentes de l’humanité – explique-t-il encore –. Et c’est Lui qui porte l’Eglise en l’amenant à aller de l’avant et, parfois, il le fait par des changements assez brusques. Et nous, qui ne sommes pas si malléables nous avons l’impression de devoir recommencer tout depuis le début, mais nous devons regarder ce chemin de l’Esprit Saint dans l’Eglise».
à suivre…
25 Juin 2013 | Non classifié(e)

Ateliers de danse, percussion, chant, théâtre: dans le nouveau spectacle du groupe musical Gen Verde, les jeunes participent aux ateliers proposés et construisent, avec les artistes, quelques moments de la mise en scène.
Du 13 au 15 juin, la cité-pilote de Loppiano (Italie), siège du groupe musical, et le Pôle Lionello Bonfanti ont accueilli 48 jeunes venant de Toscane et du monde entier, qui ont participé à un « numéro zéro » du spectacle, devenant des protagonistes de la préparation.
« Les disciplines artistiques – affirment les jeunes femmes du Gen Verde – mènent spontanément à un niveau de communication à travers lequel se créent des rapports d’une profondeur inattendue, réussissant à créer des occasions de dialogue dans un climat encourageant et de partage. »
« La joie qui transparaissait dans les yeux de tous – poursuivent-elles – venait aussi de la découverte que l’on peut donner plus que ce que l’on attend de nous-mêmes. Le résultat a été important, puisque produit grâce à la contribution de tous. »
À la fin des journées, les jeunes filles et garçons engagés ont saisi combien il est important que chacun se sente valorisé et personne exclu, en plus de la joie « véritable » de communiquer aux autres un message commun.
« La gratitude réciproque et insaisissable était sans cesse témoignée – conclut le Gen Verde. Difficile de se quitter après avoir réalisé un petit extrait de ce que sera notre nouveau concert. »