Mouvement des Focolari
Séance de gymnastique artistique : faire belle figure ?

Séance de gymnastique artistique : faire belle figure ?

C’est la maman qui écrit : « Aux épreuves générales des  séances de gymnastique artistique, Arianna présentait son morceau devant les nombreuses personnes présentes. A un certain moment, une de ses compagnes a laissé échapper son cercle. A. lui a tout de suite donné le sien puis est allée chercher celui de sa compagne, et a repris la chorégraphie.

Les maîtresses sont restées la bouche ouverte. L’une d’elle m’a dit : « Durant toutes ces années, je n’ai jamais vu une chose de ce genre : un athlète qui laisse sa place pour couvrir l’erreur de l’autre. »

J’ai répondu que « c’est l’amour qui te pousse à aller plus loin qu’une belle figure : penser aux autres fait faire ces choses-là. »

Toutes les maîtresses l’ont félicitée. Puis, Ariana me dit : «  Maman, à moi, ça ne m’intéressait pas de faire une belle figure. Il y avait une de mes compagnes en difficulté et je devais l’aider ».

J’ai pensé que petit à petit l’Evangile entrait en elle et la faisait être témoin de son oui à Jésus. Cet épisode est arrivé peu après son retour du congrès gen4 ‘’Un amour qui veut embrasser le monde’’.

(A.F. – Italie)

Séance de gymnastique artistique : faire belle figure ?

Sociologues brésiliens et italiens en dialogue

C’est le premier séminaire organisé par le groupe de chercheurs de Social-One hors de l’Europe, en dialogue avec le groupe latino-américain du Mouvement anti-utilitariste en sciences sociales (M.A.U.S.S.). Nous sommes à Olinda, dans le Nordeste du Brésil, où les 6 et 7 juillet 2012 se sont réunies environ 50 personnes, dont des professeurs, des chercheurs et des étudiants de différentes régions du Brésil, ainsi qu’une représentation italienne. L’action agapique, c’est-à-dire l’action mue par l’amour fraternel et désintéressé, était le thème central du séminaire et est aussi le noyau principal des réflexions – certainement peu communes dans le domaine sociologique – du groupe de chercheurs liés à Social-One. « Don et action agapique : en dialogue vers de nouvelles perspectives pour les sciences sociales » était le titre du séminaire, ouvert par Dr Vera Araújo, Brésilienne, qui a souligné la nécessité de nouvelles idées – comme l’agapè et le don – pour interpréter et inspirer des comportements et des dynamiques collectives. Douze heures de travail intense : quatre conférences et quatre sessions parallèles, enrichies par le dialogue avec tous les participants. Trois contributeurs italiens étaient présents : professeur Michele Colasanto de l’Université catholique de Milan, qui a mis en évidence le rôle des concepts d’agapè et don par rapport à la construction du bien commun ; professeur Gennaro Iorio, membre du Département de Sociologie et Sciences politiques de l’Université de Salerne, qui, après avoir présenté la réflexion sur le thème de l’action agapique développée par Social-One, a parlé du rapport entre agapè et conflit ; Dr Licia Paglione, membre du Département de Sciences sociales et de la Communication de l’Institut universitaire Sophia de Loppiano, qui a proposé une lecture du rapport entre les concepts de don et amour, en commençant par le travail du sociologue russe P. A. Sorokin (1889-1968). Durant les sessions parallèles, cinq travaux élaborés par des groupes de professeurs et d’étudiants brésiliens de différentes universités ont été en outre présentés et plongeaient les thèmes traités dans la réalité académique et sociale brésilienne. Maria Júlia Izidoro, âgée de vingt ans, parle d’un vaste horizon ouvert, c’est-à-dire la possibilité de « parler d’amour aussi dans les salles universitaires ». Alors que pour Maria Eduarda Couto « un mur s’est écroulé entre nous les jeunes et les « dinosaures » des sciences sociales. Des scientifiques accomplis qui nous ont écoutés avec attention », affirme-t-elle. Le très jeune Lucas Francisco da Silva Jr se déclare « impressionné par la proposition, vu que la société a besoin de changements et l’introduction du concept d’action agapique dans les relations sociales rendra le monde meilleur ». Saulo Miranda a été touché par la « présence de jeunes intéressés et capables d’approfondir ces thèmes dans leurs propres études académiques ». Le commentaire de Simone Alves, un des participants, est intéressant : « J’ai acquis un bagage théorique important, mais la chose fondamentale a justement été l’expérience de l’amour, de cette action agapique que j’ai trouvée dans les relations entre les personnes qui sont ici ». « Ce séminaire laisse pour héritage – conclut Lucas Galindo, coordinateur du séminaire – l’ouverture d’esprit, de cœur et d’âme pour un dialogue fécond qui nous fait espérer que l’action agapique (l’amour) a une forte incidence dans la vie sociale. »

Août 2012

«Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, je me déclarerai moi aussi pour lui devant mon Père qui est aux cieux ; mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est aux cieux.» C’est parce qu’il nous aime que Jésus nous rappelle ce que nous gagnerons ou ce que nous perdrons après cette vie. En effet, il sait – comme le dit un Père de l’Église – que parfois, la crainte d’une punition vaut plus qu’une belle promesse ! C’est pourquoi, Jésus alimente en nous l’espérance du bonheur sans fin et en même temps, pour nous sauver à tout prix, il suscite en nous la crainte de la condamnation. Ce qui l’intéresse c’est que nous arrivions à vivre pour toujours avec Dieu. C’est, du reste, la seule chose qui compte ; c’est le but pour lequel nous avons été appelés à l’existence. Ce n’est qu’avec Dieu, en effet, que nous atteindrons notre réalisation complète, la satisfaction totale de toutes nos aspirations. Voilà pourquoi Jésus nous exhorte à nous «déclarer» pour lui dès cette terre. Si, au contraire, nous ne voulons rien avoir à faire avec lui, si nous le renions maintenant, lorsque nous devrons passer à l’autre vie, nous nous retrouverons pour toujours séparés de lui. Ainsi, au bout de notre chemin sur terre, Jésus ne fera rien d’autre que de confirmer, devant le Père, le choix que chacun aura fait sur terre, avec toutes ses conséquences. En se référant au jugement dernier, Jésus nous montre toute l’importance et le sérieux de la décision que nous prenons ici-bas : ce qui est en jeu, c’est notre éternité. «Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, je me déclarerai moi aussi pour lui devant mon Père qui est aux cieux ; mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai moi aussi devant mon Père qui est aux cieux.» Comment tirer profit de cet avertissement de Jésus ? Comment vivre cette Parole ? Il le dit lui-même : «Quiconque se déclarera pour moi …» Décidons-nous alors à le reconnaître devant les hommes avec simplicité et franchise. Surmontons le respect humain. Sortons de la médiocrité et du compromis, qui vident notre vie de chrétiens de son authenticité. Rappelons-nous que nous sommes appelés à être des témoins du Christ : il veut parvenir à tous les hommes avec son message de paix, de justice, d’amour, justement par notre intermédiaire. Rendons-lui témoignage dans toutes les situations de la vie : famille, travail, amitié, études… Portons ce témoignage en premier lieu par notre comportement : honnêteté de notre vie, pureté morale, détachement de l’argent, participation aux joies et aux souffrances des autres. Portons ce témoignage tout particulièrement par notre amour réciproque, notre unité, de sorte que la paix et la joie pure, promises par Jésus à qui lui est uni, nous inondent dès maintenant et débordent sur les autres. Et à ceux qui nous demanderont pourquoi nous nous comportons ainsi, pourquoi nous sommes si sereins, tout en vivant dans un monde aussi tourmenté, nous répondrons, humblement et sincèrement, avec les mots que l’Esprit Saint nous suggérera. Ainsi, nous rendrons également témoignage au Christ par nos paroles et sur le plan des idées. Alors peut-être que beaucoup de ceux qui le cherchent, pourront le trouver. Nous serons parfois mal compris, contredits, nous deviendrons peut-être objet de dérision, et même de haine, voire de persécution. Jésus nous en a avertis : « S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi» (Jn 15,20). Nous sommes encore sur la bonne voie. Continuons à lui rendre témoignage courageusement même au milieu des épreuves, même au prix de notre vie. Le but qui nous attend en vaut la peine : c’est le Ciel, où Jésus, que nous aimons, se déclarera pour nous devant son Père pour toute l’éternité. CHIARA LUBICH * Parole de Vie publiée en 1984

Séance de gymnastique artistique : faire belle figure ?

Le Genfest chez toi

Le Genfest vient chez toi : une explosion de couleurs, de musique et de vie à contre-courant emportera chaque endroit sur Terre en envahissant le Web avec tweets, posts et photos, amplifiant l’Arena en temps réel ! Participe toi aussi au Genfest en te catapultant dans l’Arena de Budapest avec le direct en streaming !

Voici le programme !

  • Vendredi 31 août :

19h30 accueil de la Hongrie et concert international dans l’Arena (retransmis sur Internet)

  • Samedi 1er septembre :

10h30 – 12h30 programme dans l’Arena (retransmis sur Internet)

15h30 – 17h programme dans l’Arena (retransmis sur Internet)

21h – 22h (environ) flashmob sur le pont aux chaînes (nous communiquerons via téléphones portables, twitter, facebook et peut-être le streaming !!!!)

  • Dimanche 2 septembre :

10h30 :

– Messe sur la place Saint-Étienne

– Célébrations eucharistiques dans les différentes Églises à Budapest

– rencontre avec les jeunes des autres religions

12h conclusion et time out pour la paix

(de 10h à 12h30 retransmission par la TV hongroise via satellite)

Les Genfest dans le monde : organisé avec tes amis, amène le Genfest dans ta ville ! Unis-toi à la flashmob du pont aux chaînes et envoie-nous des photos, images, posts du pont de ta ville ! Ce sera une flashmob mondiale qui criera au monde que la fraternité universelle est déjà en action et commence depuis chez toi !

Pour toute information, écris à communication@genfest.org

www.genfest.org


The Genfest 2012 project has been funded with support from the European Commission.
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