Mouvement des Focolari
Semaine Monde Uni 2.0

Semaine Monde Uni 2.0

La 15ème édition de la Semaine Monde Uni (SMU) ayant pour titre ‘’We are ready to bridge’’ (Nous sommes prêts pour construire des ponts) a commencé le 1er mai à Loppiano avec une liaison téléphonique mondiale. En bref, le web a été envahi de photos, vidéos, nouvelles,  propositions et de messages à vivre durant les jours de la SMU. Cette manifestation se réalise tous les ans depuis 1996 et laisse toujours son empreinte dans la vie de nombreux jeunes impliqués dans des actions de fraternité et de sensibilisation de l’opinion publique, non seulement au niveau communautaire, mais avant tout au niveau personnel. Les échos se sont prolongés de la Syrie au Kenya, de Mexico à Singapour, de l’Argentine à l’Italie, de la cité-pilote de Loppiano à Budapest, la ville des ponts.

Cette semaine Monde Uni a été une étape fondamentale pour la préparation du Genfest qui se déroulera à Budapest du 31 août au 2 septembre 2012, avec pour titre ‘’ Let’s bridge’’ (construisons des ponts). Le moment central de la SMU a été, le premier jour, une liaison directe et mondiale à travers le site officiel, et aussi à travers les contenus diffusés sur Twitter, Facebook, Youtube et Blogs.

Chaque jour des milliers de Jeunes pour un Monde Uni (GMU) sont allés sur les réseaux proposés, qui allaient de l’écologie à la spiritualité. L’année du Genfest finira avec la 16ème SMU le 1er mai 2013.

Effectuons maintenant un tour du monde pour connaître la réponse créative de tous ceux, qui, de différentes cultures, ont adhéré à l’invitation à prendre part à cette manifestation.

Voici quelques flashs :

PANAMA – Dans la communauté de Pacora, le 29 avril, la journée d’ouverture de la SMU réunissait 500 jeunes. Méditations de Chiara Lubich, Mère Thérésa de Calcuta et Gandhi. La vie de Chiara ‘Luce’ Badano a été présentée. Mgr. Yovko Pishtiyski (secrétaire de la Nonciature Apostolique au Panama) a célébré l’Eucharistie.

BRESIL – Les JPMU de Manaus ont préparé une minestra (soupe de légumes italienne) pour la porter tôt le matin au centre-ville et l’offrir aux plus démunis. Ils ont ainsi parlé à beaucoup d’entre eux, en accueillant leurs difficultés.

CONGO – à Kinshasa les JPMU ont visité un centre pour handicapés, et proposé un programme d’une journée pour les jeunes, ayant pour titre : ‘’construire des ponts de fraternité‘’.

TERRE SAINTE et ITALIE – les JPMU de Terre Sainte et d’Italie se sont engagés dans le ‘’Projet – Ways of peace’’ (Chemins pour la paix). Un groupe de jeunes de Terre Sainte en visite dans les Marche et en Emilia Romagna y a participé pour construire des ponts entre les religions et les cultures différentes.

ITALIE – à Turin s’est déroulé ‘’Enjoy the Fluo’’ Volley-ball, un tournoi de volley-ball nocturne, avec une particularité : ils ont joué éclairés seulement de quelques lampes qui rendaient fluorescents les maillots et les lignes de champ, balle et filet précédemment traités avec du verni spécial. Les équipes inscrites étaient au nombre de 7 avec environ 90 participants, sans compter tous ceux qui sont venus seuls ou en supporteurs.

Sant’Anastasia (NA) – Avec l’association ‘’Lucincitta’’ les JPMU ont organisé la représentation ‘’Something Bright’’ une comédie musicale, pour raconter la vie de Chiara Luce Badano. La soirée à laquelle ont participé environ 500 personnes, a été sponsorisée par la Commune.

Poggio Mirteto (RI) – les JPMU ave le ‘’Bloccoverde Greenaction’’ ont porté de l’avant d’intéressantes initiatives pour l’amélioration et la sauvegarde des espaces verts publics.

SUISSE – à Montet a eu lieu pour la troisième fois la Journée Uni’’ à laquelle ont participé 120 jeunes de la Suisse française, avec workshop qui avait comme arguments : la réponse chrétienne à la souffrance ; quel sens donner à la vie ; un regard social, et comment aider un ami en difficulté.

De cette SMU, qui a mis en lumière des initiatives déjà existantes et en a produit de nouvelles, a émergé un projet qui veut ‘’raconter’’ les actions de fraternité qui se réalisent dans le monde. Nous l’avons appelé ‘United World Project’. Nous voudrions créer un observatoire permanent, qui mesure à 360° le développement des pratiques de fraternité’’ dit Letizia qui fait partie de l’équipe des organisateurs du Genfest. Le rendez-vous que les JPMU ont eu avec les Nations Unies à New York, le 30 avril, a encouragé à aller de l’avant pour faire en sorte que ce projet soit reconnu comme une pierre fondamentale pour la paix et le développement des peuples.

The Genfest 2012 project has been funded with support from the European Commission.
This communication reflects the views only of the author, and the Commission cannot be held responsible for any use which may be made of the information contained therein.
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New York. Les Focolari et la Mosquée Malcom X sur un chemin de fraternité

Serenella Silvi aux côtés de Chiara Lubich, à la sortie de la mosquée, le 18 mai 1997

« Un moment lumineux dans la relation entre chrétiens et musulmans. » C’est le titre qu’a donné un journal new-yorkais à l’événement qui se produira précisément à New York, le 20 mai prochain, dans la mosquée de Malcom Shabbaz, intitulé « Our Journey Towards the Excellence of the Human Family ». C’est le souvenir de ce pacte sans précédent conclu entre deux leaders, l’imam W.D. Mohammed et Chiara Lubich, de travailler ensemble pour la réalisation de la fraternité dans la famille humaine. Approfondissons ce qu’il s’est passé alors, grâce au récit de Serenella Silvi, témoin direct de ces événements.

 Ce jour-là, à Harlem, aux côtés de Chiara. « 18 mai 1997. Le souvenir de ce jour restera pour toujours dans mon âme. J’étais à côté de Chiara lorsque nous avons franchi ensemble le seuil de la Mosquée Malcolm Shabazz, toutes deux portant un tchador. La foule était nombreuse. Chiara s’était préparée avec grand soin. Elle sentait que nous allions vivre un moment très important. En entrant, l’atmosphère avait quelque chose d’incroyable. Ensuite, durant son discours, c’était comme si elle parlait à un groupe de personnes qu’elle connaissait depuis des années.

À la fin du programme, nous marchions vers la sortie ensemble, lorsque tout d’un coup elle m’a prise par le bras. « Viens », a-t-elle dit, « j’ai besoin que tu traduises pour moi. » Je l’ai suivie dans le bureau de l’imam Izak-El M. Pasha, où l’imam W.D. Mohammed venait également d’entrer. « Imam Mohammed », a dit Chiara, « faisons un pacte, au nom du Dieu unique, de travailler assidument pour la paix et l’unité. » La réponse de l’imam Mohammed a été immédiate. « Ce pacte est scellé pour toujours, a-t-il déclaré. « Dieu m’est témoin que tu es ma sœur. Je suis ton ami et je t’aiderai toujours.«  C’était un moment très fort. C’étaient deux grands leaders qui répondaient à un appel de Dieu, celui de donner vie à un monde de paix et d’amour. Ils avaient compris qu’en travaillant ensemble ils pourraient contribuer à le rendre réalité.

L’imam Mohammed et Chiara Lubich provenaient de deux cultures et de deux religions très différentes. Ils avaient connaissance l’un de l’autre, mais ce jour-là ils se rencontraient pour la première fois en personne. En invitant Chiara, l’imam avait accompli un grand acte de confiance, sûr qu’elle aurait été en mesure d’aider sa communauté.

« Laisse-moi marcher au milieu de ces personnes », a-t-elle confié. Elle aimait déjà les partisans de l’imam W.D.

Dans la voiture avec elle, certains d’entre nous commentaient cet événement extraordinaire, lorsque Chiara a soudainement demandé du papier et un stylo. Elle voulait écrire au Mouvement des Focolari dans le monde qu’il s’était passé quelque chose d’important ce jour-là. Elle cherchait les bons mots, lorsque lui sont venues à l’esprit quelques expressions des Gen 3, les jeunes du Mouvement, utilisées pour décrire leur récent congrès : « C’était super… c’était méga ! ».

Imam Pasha avait tout préparé avec beaucoup de soin et, par la suite, il a continué à maintenir vivante, dans sa communauté, la réalité vécue.

À partir de ce jour, chaque fois que je me rendais à la mosquée, j’avais l’impression que toute personne que je rencontrais dans la rue connaissait Chiara, savait ce qu’il s’était passé et nous reconnaissait comme ses partisans. Les gens nous demandaient toujours comment elle allait, ce qu’elle faisait, où elle voyageait.

Un moment de Dieu ! Un grand moment de Dieu même ! Cela n’arrive pas tous les jours, et je sens que nous devons tout faire pour que cela continue à travers notre vie, pour poursuivre les fruits d’unité que cette rencontre a produits ».

Par Sharry Silvi

Ancienne éditrice de la revue américaine Living City, Sharry Silvi a été coresponsable du Mouvement des Focolari de la région de la Côte est des États-Unis en 1997.

 

 

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Costa Rica: la « Culture de l’altérité »

« L’Institut de Technologie de Costa Rica est l’unique université spécialisée dans l’enseignement de la technologie dans notre pays. En 2003, on m’a demandé de préparer un cours pour la formation humaniste des étudiants auquel j’ai donné ce titre: « La culture de l’altérité: une espérance pour le monde d’aujourd’hui ».

La méthodologie du cours s’appuie sur l’éducation en tant que processus de transformation dans la société. L’altérité produit la liberté, avec la possibilité de toujours recommencer. Elle développe le sens de la vie, l’interdépendance et la solidarité. Il s’agit de la capacité pour l’être humain de développer « l’intelligence de l’amour » qui permet de comprendre et de promouvoir des initiatives concrètes en faveur des autres: s’occuper de quelqu’un, manifester de la tendresse, de la sympathie, de la compréhension, rendre service.

Pour atteindre ce but, on utilise des techniques traditionnelles comme le cours magistral, le théâtre, le ciné forum, la lecture guidée en groupes, dans lesquels les jeunes réfléchissent sur l’actualité et la façon dont ils peuvent réaliser des actions positives pour les autres. Le cours comprend quatre modules hebdomadaires de trois heures. Plus de mille élèves l’ont déjà fréquenté. En dehors de l’Institut, les élèves mettent en pratique ce qu’ils apprennent et durant la leçon suivante ils racontent aux autres comment cela s’est passé.

En mettant en pratique l’altérité, une étudiante a commencé à dédier de son temps à sa petite soeur trisomique: elles se sont parlées, sont allées au cinéma, ont dansé, mangé à l’extérieur. Elle a découvert une personne intelligente, avec des goûts semblables aux siens et avec qui il était agréable de rester.

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Une autre étudiante: « J’étais assise dans le bus, lorsque est montée une dame chargée de sacs. Au début, je ne voulais pas lui céder ma place, car j’étais fatiguée. Puis je me suis rappelée que j’avais décidé de mettre en pratique ce que j’avais appris en cours, alors je lui ai proposé ma place. Nous sommes descendues au même arrêt. Comme il pleuvait, je l’ai accompagnée avec mon parapluie jusqu’à chez elle, en l’aidant à porter ses sacs. J’étais heureuse et elle aussi, au point qu’elle m’a fait entrer, m’invitant à prendre un café. Depuis, nous sommes devenues amies ».

Avec un des groupes, nous allons dans une maison de retraite. La semaine suivant cette expérience, je me souviens qu’un jeune nous a dit: « Je ne voulais pas y aller car je ne me sens pas bien avec les personnes âgées. Cependant, j’y suis allé pour relever ce défi de vivre l’altérité là où ça me coûtait le plus. Au début, cela a été difficile, mais en voyant mes camarades, cela m’a encouragé. Cela a été un beau moment. J’ai ressenti une plénitude et un bonheur si grands que, ce jour-là, je n’ai pas eu besoin de me droguer pour me remonter, comme je le fais parfois”.

Cette proposition éducative est aussi une réponse à la crise que nos pays traversent actuellement dans toutes ses dimensions: économique, politique, sociale, culturelle et environnementale. Pour cette raison, nous approfondissons aussi le projet de l’Economie de Communion, l’expérience du Mouvement politique pour l’unité, l’art en communion et  la protection de la nature. »

(Témoignage raconté lors du Symposium international sur la fraternité le 4 avril 2012, à l’Université Manuela Beltrán de Bogotá, en présence de Giancarlo Faletti, co-président du Mouvement des focolari).


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Charismes : « Paroles » qui évangélisent

« Les Mouvements ecclésiaux et Nouvelle évangélisation » est le titre du quatrième rendez-vous des membres du Mouvement des Focolari engagés dans la communion et la collaboration à différents niveaux avec les réalités charismatiques qui enrichissent l’Église.

Les représentants proviennent en grande partie d’Italie, mais aussi d’autres pays européens : Espagne, Suisse (sa première participation), Allemagne et République tchèque. Le timbre international est aussi donné grâce aux nouvelles parvenues d’Argentine et du Brésil, qui disent tout le ferment et toute l’impulsion qui existent partout de la part des laïcs, à contribuer activement dans l’Église et dans l’humanité. Elles confirmaient en ce sens la valeur des charismes dans leur particularité la plus authentique : signes des temps et réponses aux besoins de chaque époque. Un exemple est ce qu’il s’est passé en Amérique centrale, lorsque les responsables de différents mouvements ecclésiaux se sont réunis dans la ville de Guatemala.

Parmi les arguments centraux, un rendez-vous a été fixé par l’Église catholique, pour octobre prochain, avec l’Assemblée générale du Synode des Évêques sur le thème : « La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne », approfondi aussi à travers l’étude des Lineamenta, le document de travail qui introduit au Synode.

En passant en revue les points des Lineamenta, on a constaté l’implication des Mouvements ecclésiaux, amplement appelés en cause, en tant que promoteurs de l’évangélisation, et donc cités dans certains passages : « … le printemps des mouvements (…) sont des signes visibles d’un sentiment religieux qui ne s’est pas éteint » (n°8). « (…) Il faut reconnaître comme un don de l’Esprit la fraîcheur et les énergies que la présence de groupes et de mouvements ecclésiaux ont pu inspirer dans cette tâche de transmission de la foi » (n°15).

Guatemala mars 2012 : Maria Voce rencontre les responsables des mouvements éclésiaux

Dans les Lineamenta, on met en évidence, encore, l’importance d’être un peuple qui annonce l’Évangile : jeunes et familles, l’ensemble des fidèles, témoins personnels et globaux, capables de diffuser un style communautaire qui va au-delà des propres limites pour s’ouvrir au dialogue avec tous les hommes, croyants et non-croyants, porteurs d’une vie imprégnée d’Évangile dans les scenarii du monde.

Les scenarii du monde n’ont pas pu mettre de côté celui de la politique et, lors de la conclusion de la première journée, un moment pour regarder l’Europe, le rendez-vous où des Mouvements catholiques et des différentes Églises chrétiennes en sont les promoteurs : « Ensemble pour l’Europe » (www.together4europe.org). Le programme s’est poursuivi par une réflexion sur Igino Giordani, avec diapositives et vidéos : « Igino Giordani – La politique comme prophétie ». La vision de l’Europe de Giordani, qui, même en vivant durant les années de l’après-guerre lorsque la reconstruction de l’Italie était une priorité, élargissait son regard par-delà les Alpes pour regarder l’Europe dans son unité en arrivant à inclure, en des temps politiquement difficiles, la Russie également.

D’autres suggestions pour continuer la réflexion sur les Mouvements ecclésiaux : « Paroles » qui évangélisent ont été offertes par les textes de Chiara Lubich, choisis pour aider à comprendre que chaque mouvement dans l’Église est une parole de l’Évangile traduite en vie.

Il en est résulté une compréhension renouvelée de la beauté du « jardin » de l’Église : faire en sorte que les nombreuses « Paroles » et les nombreux charismes vivent en communion entre eux pour ensuite se déverser sur le plan civil, en filtrant toute la fascination de l’Évangile qui devient vie.

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Institut universitaire Sophia : le nouveau portail est en ligne

Quatre ans après sa naissance, l’Institut universitaire Sophia (Loppiano, Florence – Italie) renouvelle le graphisme et le contenu de son portail.

Avec le récent étoffement de la proposition formative et l’introduction de nouveaux domaines de spécialisation – trois nouveaux cours : Études politiques, Économie et management, Ontologie trinitaire – le site reflète maintenant plus fidèlement les objectifs : fournir à la femme et à l’homme d’aujourd’hui les instruments pour comprendre et contribuer à recomposer la complexité de l’époque moderne.

« Nous avons voulu créer une plateforme qui communique de la façon la plus claire possible ce qu’est et ce que fait Sophia, explique José Luis Bomfim, Brésilien, designer responsable du projet. Les pages se révèlent graphiquement plus épurées, et nous visons à fournir une information plus accessible pour permettre à l’utilisateur une plus grande navigabilité et richesse de contenus, en donnant des instruments supplémentaires pour suivre les principaux événements soutenus par l’Institut. De plus, l’intégration avec les réseaux sociaux, comme Facebook et Twitter, a été optimisée.

 Les nouveautés du portail. Parmi les différentes nouveautés, une « Media Gallery » plus riche en vidéos et images qui décrivent au mieux la vie de l’Institut et la page « News et Événements » qui donnera prochainement la possibilité de s’enregistrer en ligne et de recevoir un courriel qui rappelle le rendez-vous le jour précédent. En outre, il sera possible de télécharger le calendrier des événements au moyen de Google Calendar et de ressources similaires.

Un important espace est dédié à l’offre académique, ainsi qu’aux témoignages d’étudiants et anciens étudiants (enrichies par des contenus multimédia), afin de favoriser une plus grande compréhension de la particularité de Sophia au niveau académique et du vécu.

Une page est en outre dédiée à la synergie éditoriale renouvelée avec la maison d’édition Città Nuova. Il est possible de visionner la version numérique de la Revue Sophia, en plus des collections de livres publiés en collaboration avec Città Nuova, qui peuvent être achetés en ligne sur le site de l’éditeur.