4 Nov 2022 | Non classifié(e)
À l’occasion de la Fête Liturgique de la Bienheureuse Chiara ‘Luce’ Badano, le 29 octobre 2022, Sassello, sa ville natale, ouvre ses portes et se réunit pour vivre ensemble un moment de commémoration en mémoire de cette jeune fille qui encore aujourd’hui, continue à inspirer par son témoignage. Elle aurait eu 51 ans en ce 29 octobre 2022, la Bienheureuse Chiara Badano. Une jeune fille amoureuse de Dieu qui, à l’âge de 17 ans, a découvert qu’elle avait un cancer des os et qui, même dans sa maladie, n’a jamais cessé de se nourrir de son amour pour Dieu, plus fort que tout. Dans sa ville natale, Sassello, une commune italienne de la province de Savona (Italie) entourée de forêts et de belles collines, il y avait ce jour-là de nombreux jeunes, enfants et adultes venus la saluer à l’occasion de son anniversaire, qui coïncide avec sa Fête Liturgique. Trente-deux ans après sa mort, son témoignage continue de toucher de nombreuses personnes et les fruits d’une vie vécue dans la lumière inspirent ces nombreuses personnes à surmonter les obstacles, à découvrir une caresse de l’Amour de Dieu même dans les difficultés et la douleur ; à donner leur vie pour les plus démunis. Une journée qui a débuté à midi au cimetière, dans la chapelle de la famille Badano, où beaucoup de gens de différents pays se sont
rassemblés autour de la tombe de Chiara pour le « Time-Out », une minute de recueillement pour demander la paix dans le monde. Ce fut un moment simple mais profond de réflexion et de prière, auquel ont participé la mère de Chiara, Maria Teresa, le maire de Sassello, Daniele Buschiazzo, l’évêque du diocèse d’Acqui, Monseigneur Luigi Testore, et des membres de la Fondation Chiara Badano. « Le 29 octobre est généralement un moment qui enrichit toute la communauté. – a déclaré le maire – Et le fait que ce soit surtout les jeunes qui reconnaissent dans la figure de Chiara une référence importante, nous rend encore plus fiers. Le fait que ce soit un moment de rencontre où des thèmes importants sont abordés chaque année, comme précisément cette année sur la paix, est aussi un élément de vitalité pour notre municipalité et notre communauté ». L’après-midi, à la paroisse de la Sainte Trinité, dans le centre de Sassello, de nombreuses personnes ont assisté à l’Eucharistie, célébrée par Mgr Testore, en présence du curé de Sassello, le Père Enrico Ravera. « Chiara nous montre précisément ce que signifie accueillir l’Amour de Dieu et le découvrir constamment » a déclaré l’évêque. Elle a donc su vivre sa courte vie avant tout dans cette perspective, nous laissant une empreinte très forte que chacun d’entre nous peut reprendre : découvrir l’Amour de Dieu et se laisser guider par cet Amour pour construire sa propre vie ». 5e édition du ‘’Prix Art 2022’’ Immédiatement après l’Eucharistie, la Fondation Chiara Badano a annoncé les noms des lauréats du ‘’Prix Art 2022’’, qui donne aux jeunes l’occasion de témoigner avec leurs talents combien l’histoire de Chiara Badano, son idéal et son mode de vie les ont fascinés, impliqués et inspirés.
Les lauréats de cette année sont Manuel Arduini de Cattolica (Italie), dans la catégorie ‘’juniors’’ (10-16 ans), avec un dessin inspiré par Chiara, intitulé : ’’Le chemin vers la lumière’’. « Ce qui m’a inspiré ce dessin, c’est la foi de Chiara ‘Luce’ en l’Église et en Dieu », a expliqué le lauréat. Le prix dans la catégorie des jeunes (17-35 ans) a été décerné à Guilaine, Darlene, Ashura, Evasta et Erica du Burundi. Les 5 jeunes filles de Bujumbura au Burundi, du Centre Chiara Luce du Mouvement des Focolari, ont écrit les paroles d’une chanson (basée sur une musique traditionnelle) et préparé une chorégraphie exprimant la joie d’avoir connu la vie de Chiara ‘Luce’ et l’aide que son exemple représente pour leur vie. Une mention spéciale du jury a été attribuée à la chanson présentée par un groupe d’enfants de Bujumbura pour la catégorie juniors. Le prix et le parchemin ont été récupérés par Chiara Cuneo, conseillère au Centre international du Mouvement des Focolari, qui a apporté les salutations de la présidente Margareth Karram et du coprésident Jesús Morán. Avant de conclure la cérémonie de remise des prix, Pasquale Capasso et Martina Bolino d’Arzano (Italie), lauréats de la catégorie jeunes pour l’année 2020, ont présenté la chanson avec laquelle ils ont remporté cette édition-là, « Ici pour l’éternité », dont la remise en présence en raison de la pandémie n’avait pas été possible.
« Arrivé à la dernière page du livre de Franz Coriasco sur Chiara « Des toits jusqu’en bas», explique Pasquale Capasso, il m’a semblé que cette histoire devait continuer. Cela m’a rappelé tant de jeunes, comme moi, comme nous, qui essaient de passer leur vie à mettre leurs talents au service des autres. Et donc, l’expérience de cette chanson devait certainement être une expérience commune, également avec les autres juniors et amis… et cette chanson qui en est sortie, est un stimulant pour aller de l’avant avec en main, le témoin que Chiara nous a laissé, parce que c’est un engagement que nous sentons tous et que nous voulons prendre à cœur ». « C’est né un peu comme un jeu… » a ajouté Martina Bolino, « nous avons accepté ce jeu et il en est sorti un partage de joie folle qui nous contamine, donc nous remercions ceux qui nous ont invités ». Prix ‘’Solidarité Chiara Luce Badano’’ À la fin de la cérémonie de remise des prix aux lauréats d’ ‘Art 2022’, il y a également eu la présentation et le lancement du nouveau Prix ‘Solidarité 2022’ : une initiative annuelle visant à promouvoir des projets de solidarité dans le monde entier, qui rejoindra le prix artistique. « Dès son plus jeune âge, Chiara a manifesté une véritable passion pour les plus démunis, les plus faibles, les plus marginalisés de la société, les personnes âgées et les enfants en particulier, a expliqué Cristina Cuneo, membre de la Fondation Chiara Badano, et pour cette raison, et sur l’inspiration et la sollicitation de Ruggero Badano (le père de Chiara) et de Delfina Giribaldi, la Fondation a décidé de créer le ‘Prix de la Solidarité Chiara Luce Badano’, conformément à son mandat statutaire de soutien et d’encouragement de projets visant à promouvoir des actions positives en faveur des couches les plus faibles de la population ». La date limite de présentation des projets, selon les modalités indiquées dans l’annonce sur le site officiel de Chiara, est fixée au 20 janvier 2023 à 12 heures CET. Pour plus d’informations sur la Bienheureuse Chiara ‘Luce’ Badano et son histoire : www.chiarabadano.org
Anita Martinez
30 Oct 2022 | Senza categoria
- Date de mort: 31/10/2022
- Branche: volontaire
- Nation: Brésil
24 Oct 2022 | Non classifié(e)
Le 4 octobre 2022, le documentaire « La lettre », une initiative du Mouvement Laudato Si’, a été présenté au Vatican. C’est une invitation à agir pour le bien de notre « maison commune ». Il est désormais disponible gratuitement sur Youtube Originals en 12 langues. Arouna Kandé est un jeune étudiant sénégalais né dans un petit village. Il travaillait dans une ferme, au milieu des chèvres et les poulets, mais la destruction progressive de l’environnement a poussé ce jeune musulman à quitter son village. Le jeune homme dit, à propos de la ville côtière de Saint-Louis, que la montée des eaux a déjà forcé des milliers de personnes à quitter leur maison. « Ma famille au Sénégal – dit-il– n’a rien fait pour provoquer la sécheresse dans notre village, ni les inondations dans la ville. Nous sommes affectés par les choix faits par d’autres personnes. Mais l’avenir arrive, il est à moi et je vais en faire bon usage. »
Dans le film documentaire « La lettre », présenté par le Mouvement Laudato Si’, dont le mouvement des Focolari est partenaire, l’histoire d’Arouna Kandé s’entrecroise avec les mésaventures du chef indigène brésilien Cacique Odair Dadá Borari, de la jeune militante indienne Ridhima Pandey, âgée de 14 ans, des époux américains Asner, biologistes marins, et de l’Irlandaise Lorna Gold, tous très actifs dans la protection de l’environnement. Avec une lettre qui part du Vatican et parvient à chacun d’entre eux, on voyage à travers leur vie jusqu’à leur retour au Vatican où le pape François engage un dialogue avec eux dans une atmosphère de confiance intime et d’écoute profonde. Enfin, l’action se déplace à Assise, sur les lieux de Saint-François. Le cardinal Raniero Cantalamessa y offre une perspective unique pour comprendre les racines franciscaines du message de l’encyclique Laudato Si’, consacrée par le pape François au soin de notre maison commune. Le film a été présenté au Vatican le 4 octobre, fête du saint d’Assise, en présence des protagonistes, du réalisateur Nicolas Brown et de son équipe ainsi que des producteurs. Dans la salle du Synode, Arouna Kandé a expliqué l’importance de sensibiliser l’opinion sur ces questions. Il a parlé d’écoles emportées par les eaux et de centaines d’enfants qui n’avaient pas d’endroit sec pour se reposer, obligés de dormir debout pendant des jours. Le garçon a raconté son déménagement dans une ville côtière, où le niveau de la mer augmente. Il n’a pas baissé les bras : il est aujourd’hui étudiant à l’université et conçoit une nouvelle ONG pour mener à bien la prochaine ère de développement durable dans son pays. Arouna est ainsi le témoin des milliers de personnes qui ont une expérience directe de la crise climatique et qui ont les connaissances nécessaires pour la résoudre. Ridhima Pandey, une lycéenne indienne de 14 ans, a également participé à des manifestations visant à demander aux gouvernements de rendre compte de leurs actions en matière de climat. Elle a fondé une ONG pour aider les jeunes femmes à devenir des militantes du climat et a mis ses examens scolaires en suspens afin d’être présente (présente où ? à Rome pour la présentation ?). Ridhima a déclaré que les générations futures seront celles qui souffriront de l’abus et de la négligence des terres au niveau mondial. Notre génération – les jeunes – est et sera la plus vulnérable. « La Lettre » est un film à voir en famille, dans les communautés et les écoles, car le message que reçoit chacun des protagonistes s’adresse à chaque habitant de la planète et nous permet de prendre conscience que nous pouvons tous faire notre petite ou grande part pour prendre soin, comme le dit le pape François dans Laudato Si’, de « notre maison commune ».
Le film sera disponible sur Youtube Originals le 2 novembre 2022, doublé en 12 langues. Carlos Mana
Activer les sous-titres français https://www.youtube.com/watch?v=Rps9bs85BII
10 Oct 2022 | Senza categoria
La rencontre personnelle et profonde avec Dieu dans la prière redéfinit toute notre existence. Le reconnaître comme l’auteur de la grâce nous donne la possibilité d’aimer comme des fils, de nous perdre dans son regard, jusqu’à devenir une prière vivante. […] Comme vous le savez, notre spiritualité est à la fois personnelle et communautaire. Elle nous porte à faire grandir notre amour dans sa dimension verticale, comme on dit aujourd’hui, c’est-à-dire pour Dieu, et dans sa dimension horizontale, c’est-à-dire pour le prochain. La sainteté, qui en découle, est le fruit de la présence équilibrée de ces deux amours. Cependant il est facile pour certains, comme le montre parfois la tendance à l’activisme, de développer de façon particulière la dimension horizontale de l’amour, et peut-être pas autant sa dimension verticale. Il est vrai que, tout ce que nous faisons, nous l’adressons en général à Dieu : c’est pour lui que nous aimons, que nous agissons, que nous souffrons, que nous prions… Pourtant si, en nous faisant sans cesse un avec les frères, nous sommes souvent arrivés à les aimer avec notre cœur, sommes-nous certains d’aimer Dieu aussi avec notre cœur, et pas seulement avec notre volonté ? À la fin de notre vie, nous ne nous présenterons pas à Dieu avec les autres, avec la communauté. Nous devrons le faire seuls. Sommes-nous sûrs que tout l’amour que nous aurons recueilli dans notre cœur, durant l’existence, se manifestera spontanément à ce moment-là – comme cela devrait être le cas – envers celui que nous aurions dû toujours aimer, que nous rencontrerons et qui nous jugera ? […] Ce moment viendra sans nul doute pour nous aussi. Tenons compte de cette réalité et, d’ores et déjà, essayons d’approfondir notre rapport avec Dieu, autant que possible. […] On peut, en effet, aimer en étant serviteur et accomplir tout ce que le patron demande sans même lui adresser la parole. On peut aussi aimer comme des enfants, avec le cœur, que l’Esprit Saint a rempli d’amour et de confiance en leur Père. C’est cette confiance qui nous pousse à parler souvent avec Dieu, à lui dire tout ce qui nous touche, nos résolutions et nos projets. C’est cette confiance, ce désir divin qui fait que nous avons hâte que vienne l’heure exclusivement consacrée à lui, pour nous mettre en rapport profond avec lui. C’est la prière, la prière authentique! Et c’est à cela que nous devons tendre, jusqu’à arriver à être prière vivante. Le théologien Evdokimov a cette belle phrase, à propos de la prière : « Il ne suffit pas -dit-il – d’avoir la prière, il faut devenir prière, être prière, s’édifier en prière… »¹. S’édifier en prière, être prière, comme le désire Jésus, qui a dit : « Restez éveillés dans une prière de tous les instants »². Je pense qu’il existe, dans le cœur d’un grand nombre d’entre nous, un véritable patrimoine d’amour surnaturel, qui peut transformer notre vie en une prière authentique, (qui peut) nous édifier en prière. Il s’agit de le recueillir aux moments opportuns. Ces prochains jours, efforçons-nous alors de parler souvent avec Dieu, même au milieu des activités. Essayons de nous perfectionner précisément en cela. Le seul fait de dire : « Pour toi », avant chaque action, la transforme en une prière. Pourtant cela ne suffit pas. {…] cherchons à avoir un entretien soutenu avec lui, chaque fois que cela nous est possible. Seulement ainsi pourront naître sur nos lèvres, à la fin de notre vie, des expressions d’amour pour Dieu semblables à celles des saints. […]
Chiara Lubich
(Chiara Lubich, Conversazioni, Cittá Nuova 2919, pag. 551-553)
1. P. Evdokimov, Ortodossia, in Aforismi e citazioni cristiane, cit. p. 153. 2. Cf. Lc 21, 36.
https://youtu.be/5pb-aF9i8jA
3 Oct 2022 | Senza categoria
15 projets sélectionnés pour le Seed Funding Program, un programme de micro-financement qui soutient et encourage les initiatives d’écologie intégrale significatives et encourageantes dans différentes parties du monde. Le mouvement des Focolari, FaithInvest et MundellEarth soutiennent cette initiative. Aujourd’hui le monde fait face à une crise complexe, sociale et environnementale, et ce qui anime la plupart des gens semble être le désir de trouver des solutions pour répondre concrètement à ce problème. Agir pour le bien de notre « maison commune », comme le pape François aime appeler la terre, en écoutant « le cri des pauvres, de la planète et des nouvelles générations ». Le Mouvement des Focolari a lui aussi décidé de jouer son rôle et a compris d’avoir la responsabilité d’étudier en profondeur les problèmes qui affligent le monde et de s’engager dans des actions concrètes.
C’est avec cette volonté de trouver des stratégies à partir d’une approche intégrée qu’est né le Seed Funding Program (SFP), en partenariat avec FaithInvest et MundellEarth. Le SFP est un programme de microfinancement qui vise à soutenir et à encourager des initiatives significatives et prometteuses dans différentes parties du monde, en vue de la réalisation de plans écologiques locaux au sein des communautés des Focolari, pour cheminer ensemble vers une écologie intégrale. Des Philippines à l’Argentine, sur les 33 projets qui ont répondu à l’appel, 15 ont été sélectionnés pour recevoir un financement et développer leur travail sur les aspects environnementaux et sociaux dans leurs communautés. Les projets sont menés par des jeunes, avec des efforts intergénérationnels, placés dans leurs communautés locales, orientés vers l’écologie intégrale et motivés par des valeurs spirituelles. Lors de la réunion de lancement du PFU qui a eu lieu le 3 septembre, tous les participants ont pu s’inspirer des projets de chacun – des coopératives de menuiserie recyclable à la formation intégrale des jeunes. Catherine Devitt (responsable du programme Faith Plans de FaithInvest) John Mundell (président de MundellEarth) et Etienne Kenfack (conseiller du mouvement des Focolari pour le volet « Vie physique et nature ») ont participé à ce moment de partage.
Ana Clara Giovani et Bianca Carvalho
Voici les 15 projets sélectionnés Pour en savoir plus sur le projet, cliquez ici: https://www.new-humanity.org/es/project/seed-funding-program/