Mouvement des Focolari
Gen 4 : une vague d’amour de plus en plus puissante!

Gen 4 : une vague d’amour de plus en plus puissante!

Le titre annonçait que ce serait “la plus grande aventure du monde”. Déjà, la préparation, assurée par les plus grands pour les plus petits, laissait pressentir que ce congrès serait un jeu d’amour à la lumière du soleil de Dieu. L’importance de l’événement était soulignée également par sa dimension mondiale. En effet, la liaison était bien réelle avec les autres gen4 du monde, à travers leurs expériences, des photos, des chants et des petites vidéos qu’ils avaient envoyées, mais aussi grâce à une retransmission en direct via internet. Mais la rencontre est devenue encore plus précieuse quand les gen4 malades ont offert leur maladie et leurs souffrances pour sa réussite.

Un des principaux thèmes abordés a été la connaissance de Dieu tel qu’il s’est manifesté au cours de l’histoire: dans la création, dans l’amitié avec son peuple élu en tant que protecteur, défenseur, guide et sauveur. Dieu à travers Son plus grand cadeau, Jésus, qui nous révèle le cœur de Dieu, avec l’histoire du père miséricordieux qui accueille son fils prodigue. Enfin, la connaissance des prophètes, des saints, de tous ceux qui, par leur vie, ont été et restent des messagers de l’amour de Dieu et qui, à travers leur voix, comme celle de Chiara, nous ont touchés.

C’est justement Chiara qui, dans la vidéo, répétait aux gen4: “Savez-vous quel est le vrai bonheur? Essayez: c’est celui qu’éprouve la personne qui aime, qui aime, qui aime. Quand on aime, on est heureux, et si l’on aime touojurs, on est toujours heureux. Que pouvez-vous faire, vous, dans le monde? Donner du bonheur, apprendre à aimer.»

Message reçu. Flavio disait: “Dans un jeu, il fallait courir d’un endroit à l’autre sans se faire attraper… Mais, par terre, j’ai vu un petit calepin. Je me suis arrêté, je l’ai ramassé et je suis allé tout de suite l’apporter à son propriétaire.”

Et Joe: “J’avais construit un avion en papier, mais un enfant avait perdu le sien. Alors, je lui ai donné le mien.”

Les encouragements à “expérimenter le secret du vrai bonheur” en-dehors des activités et des ateliers, ont été les rencontres avec beaucoup des amis et amies de Chiara.

Parmi eux, Emmaus, qui leur a donné une consigne qui les engageait:

“Si nous sommes unis, nous pouvons faire avancer cette révolution que Dieu a commencée dans le monde à travers Chiara. Vous devez faire déferler dans le monde une vague d’amour.”

Et la consigne a été suivie. On le voit aux échos qui nous parviennent depuis qu’ils sont rentrés chez eux. Un grand défi que les plus petits lancent à tous les hommes. Un gen4 a invité ses amis à une fête et il a raconté ce qu’il a vécu, d’autres ont informé de leurs actions les communautés dont ils venaient. Ce qui laisse espérer beaucoup, c’est le courage qu’ils ont montré. Un gen4 a déclaré devant de nombreuses personnes qu’il voulait devenir saint. Ceux qui l’écoutaient en ont été émerveillés, et on lui a demandé comment il pensait atteindre ce but. Il a expliqué que c’était très simple: la sainteté, c’est s’aimer, toujours, sans mesure.

La vague d’amour est partie!

Gen 4 : une vague d’amour de plus en plus puissante!

Les jeunes avec “Glocalcity” au Brésil

Aujourd’hui, les jeunes doivent relever divers défis: la mondialisation, la justice sociale, la rencontre et les conflits entre différentes cultures et ethnies. Tous ces aspects se concentrent souvent dans des lieux comme les villes, qui absorbent jusqu’à 60% de la population mondiale. Comment faire pour les transformer en “laboratoires du vivre ensemble”?

C’est pour répondre à cette exigence qu’est né le projet “Glocalcity – des mouvements de jeunes présents au niveau local, en dialogue au niveau mondial”. Une initiative coordonnée par Humanité Nouvelle, une branche des Focolari, et qui a germé il y a un an, au cours d’un séminaire international pour les jeunes, à Castelgandolfo. Le projet regroupe dix associations présentes dans autant de pays: Allemagne, Italie, Lituanie, Hongrie, Roumanie, Brésil, Argentine, Colombie, Uruguay et Paraguay.

Prochaine et dernière étape, le Brésil. Du 14 juillet au 2 août, une cinquantaine de jeunes originaires des pays cités plus haut se réuniront pendant trois semaines, dans les environs de São Paulo et de Recife, où se dressent deux cités pilotes du mouvement: la mariapolis Ginetta dans la première, et la mariapolis Santa Maria dans la seconde.

Une occasion de concrétiser les initiatives locales de volontariat, déjà bien mises en route. Une façon, aussi, de pénétrer le contexte culturel et social du Brésil et de faire naître la capacité de dialoguer, capable de créer la culture de l’unité.

Voici ce que raconte une jeune Italienne qui a vécu quelque temps à la cité pilote Santa Maria, dans la banlieue de Recife où, il y a plusieurs années, a été lancée l’œuvre sociale de Santa Terezinha, connue durant un temps sous le nom d’“île de l’enfer”: “Après s’être brièvement présentés dans un portugais approximatif, 20 enfants de 2-3 ans m’accueillent avec leurs frimousses apeurées. Ils ne me connaissent pas, je suis grande, imposante! Mais je me mets à chanter avec la très jeune maîtresse, une ancienne élève du centre, et l’atmosphère se détend. Puis nous dessinons, nous aidons à faire les devoirs… Nous pensions ne pas en être capables, mais il en va de ces enfants, alors nous nous y mettons! Je m’y mets de tout mon cœur, et ils commencent à sourire. Des sourires d’enfants qui se sentent peut-être aimés, acceptés, au centre de l’attention de quelqu’un d’autre… Des enfants qui n’ont pas encore les regards perdus et résignés des grands, mais ce sont les mêmes enfants qui portent sur leurs corps les stigmates terribles de la vie à l’extérieur du centre social…”

C’est là, à Recife, que, du vendredi 30 juillet au lundi 2 août, se conclura le projet, avec la possibilité, pour tous les jeunes, de s’immerger dans la culture brésilienne. Enfin, il y aura une manifestation de clôture, avec pour objectif de sensibiliser les institutions locales et internationales à travers les propositions de ces jeunes qui, même s’ils ne sont pas encore des citoyens actifs, sont déjà présents concrètement au sein de notre société.

Juillet 2010

 Bien que très courte, cette parabole de Jésus a de quoi frapper l’imagination de son auditoire. Tout le monde connaissait la valeur des perles qui, avec l'or, représentaient à l'époque ce qu'il y avait de plus précieux.
Les Écritures disaient d'ailleurs de la sagesse, c'est-à-dire de la connaissance de Dieu, qu'on ne pouvait même pas la comparer "à une pierre inestimable" (Cf. Sag, 7,9).
Mais ce que souligne cette parabole, c'est l'événement surprenant vécu par ce commerçant : il découvre, peut-être dans un simple bazar, une perle qui possède à ses yeux d'expert une valeur énorme et dont il peut escompter un grand profit. Aussi, juge-t-il qu'il vaut la peine de vendre tous ses biens pour acheter la perle. Qui n'aurait pas agi de même à sa place ?
Voici donc la signification profonde de la parabole : la rencontre avec Jésus, c'est-à-dire avec le Royaume de Dieu parmi nous – la perle ! – est l'occasion unique à saisir au vol, en y engageant jusqu'au bout nos propres énergies et nos biens.

"Le royaume des cieux est comparable à un marchand qui cherchait des perles fines. Ayant trouvé une perle de grand prix, il s'en est allé vendre tout ce qu'il avait, et il l'a achetée ".

Ce n'est pas la première fois que les disciples se sentent placés face à une exigence radicale, face à ce tout qu'il faut laisser pour suivre Jésus : les biens les plus précieux comme les affections familiales, la sécurité économique, les garanties pour l'avenir.
Mais sa demande n'est ni insensée, ni sans fondement.
Pour un "tout" perdu, on trouve un "tout", infiniment plus précieux. Chaque fois que Jésus demande, il promet beaucoup plus en retour, avec surabondance.
Ainsi cette parabole nous assure-t-elle que nous posséderons en retour un trésor qui nous rendra riches pour toujours.
Et s'il peut nous sembler déraisonnable de laisser le certain pour l'incertain, un bien sûr pour un bien qui n'est que promesse, pensons à ce marchand : il sait, lui, combien la pierre est précieuse et il attend avec confiance ce que sa vente lui rapportera.
De même celui qui veut suivre Jésus sait et voit, avec les yeux de la foi, quel immense bénéfice il tirera de l'héritage du Royaume pour avoir tout laissé, au moins spirituellement.
Au cours de la vie, Dieu nous offre à tous une telle chance afin que nous sachions la saisir.

 

 

"Le royaume des cieux est comparable à un marchand qui cherchait des perles fines. Ayant trouvé une perle de grand prix, il s'en est allé vendre tout ce qu'il avait, et il l'a achetée ".

C'est une invitation concrète à écarter toutes les idoles qui peuvent prendre la place de Dieu dans notre cœur : carrière, mariage, études, belle maison, profession, sport, loisirs…
C'est une invitation à mettre Dieu à la première place, au sommet de chacune de nos pensées et de nos affections, car, dans la vie, tout doit aboutir à lui, et tout doit venir de lui.
En cherchant ainsi le Royaume selon la promesse évangélique, le reste nous sera donné par surcroît (Cf. Lc 12,31). En abandonnant tout pour le Royaume de Dieu, nous recevons le centuple en maisons, frères, sœurs, pères et mères (Cf. Mt 19, 29), car l'Évangile a aussi toute une dimension humaine. En même temps que la nourriture spirituelle, Jésus, homme-Dieu, nous assure le pain, le logement, le vêtement, la famille.
Peut-être devrons-nous apprendre des "petits" à nous confier davantage à la Providence du Père, lui qui ne laisse manquer de rien celui qui, par amour, donne le peu qu'il possède.
Au Congo, un groupe de jeunes s'est mis à fabriquer de jolies cartes avec des peaux de banane, cartes ensuite vendues en Allemagne. Au début ils gardaient pour eux tout ce qu'ils gagnaient (certains s'en servaient pour faire vivre leur famille). Ils ont maintenant décidé de mettre en commun 50 % de la recette, si bien que 35 jeunes au chômage ont ainsi reçu de l'aide.
Mais Dieu ne se laisse pas vaincre en générosité : deux de ces jeunes ont donné un tel témoignage dans le magasin où ils travaillent que divers commerçants, à la recherche de personnel, se sont adressés à eux. Ainsi, onze de leurs amis ont pu trouver un emploi stable.

Chiara Lubich

 

Gen 4 : une vague d’amour de plus en plus puissante!

L’autre visage de la Coupe du monde

Assistance alimentaire et sanitaire, couverture des frais de scolarité (école primaire et secondaire), activités extrascolaires. Ils sont 130 enfants en tout, avec leurs familles, à bénéficier de ces services. Ce sont quelques-uns des “fruits” des programmes de développement mis en place en Afrique du Sud par l’association à but non lucratif Action pour les familles nouvelles, programmes financés grâce au soutien à distance.

L’Afrique du Sud, pays immense peuplé par près de 50 millions d’habitants, patrie de Nelson Mandela, est sous le feu des projecteurs ces jours-ci avec la Coupe du monde de football. Loin de recouvrir les plaies de cette société qui s’est libérée récemment du très grave fléau de l’apartheid, cet événement les met au jour. Car l’alcoolisme, la drogue, les mauvais traitements, la prostitution des mineurs et le très fort taux de chômage (50%), demeurent les principaux maux qui frappent ce pays.

Consciente de n’être qu’une goutte d’eau dans l’océan, l’association à but non lucratif Action Familles Nouvelles (AFN) a choisi d’œuver en Afrique du Sud dès 1992, à travers le projet de soutien à distance (SAD). Une solide équipe de volontaires présents sur place assure un service efficace d’assistance et de coordination. Ils interviennent en essayant d’améliorer les conditions de vie non seulement des mineurs, mais également des familles au sein desquelles ils vivent, afin que l’aide apportée puisse toujours porter ses fruits, au fur et à mesure qu’ils grandiront et se développeront.

L’accompagnement ne s’arrête pas avec l’enfance. Le projet prévoit qu’à la fin de leur scolarité, les jeunes seront suivis dans leur formation professionnelle, grâce à l’attribution de microcrédits et, pour les plus méritants d’entre eux, de bourses d’études à l’université.

Les actions réalisées jusqu’à ce jour sont multiples. La première remonte à 1992, à travers une école maternelle à Zondi, un quartier de Soweto (Johannesbourg), dans les bidonvilles de Silver Town. Un restaurant universitaire a également ouvert ses portes, à 10 km de la ville de Mafikeng (dans le nord-ouest de l’Afrique du Sud), et il est cogéré avec Mary’s Mission.

À Soweto (Johannesbourg), à cause du sida, les mineurs sont accueillis dans une maison pour orphelins en attendant d’être placés ou adoptés définitivement. Toujours grâce au soutien à distance, les familles de militaires angolais, qui vivent près d’un village dans des conditions très difficiles, peuvent recevoir une aide. Dans ce cas aussi, le projet pourvoit aux dépenses en nourriture, prend en charge les frais de scolarité et les frais de ramassage scolaire des mineurs. Enfin, des familles de réfugiés congolais, mais également d’autres pays d’Afrique, sont accompagnées grâce à des aides financières et à des thérapies de groupe et/ou individuelles.

L’association à but non lucratif Action Familles Nouvelles offre des opportunités concrètes de développement à 16400 mineurs dans le monde, avec 102 projets mis en œuvre dans 52 pays, sur 4 continents (Europe, Moyen-Orient, Afrique, Amériques, Asie). En Afrique, environ 3500 enfants sont soutenus à travers 18 projets, en Algérie, en Angola, au Burundi, au Cameroun, au Congo, en Côte d'Ivoire, en Égypte, au Kenya, à Madagascar, au Nigéria, en République d’Afrique du Sud, en République centrafricaine, en Tanzanie, en Tunisie et en Ouganda.