3 Mai 2013 | Focolare Worldwide
« Sandro m’a raconté une de ses expériences de vie. Avec sa famille, sa femme, un fils de 14 ans, une fille de 12 et un petit de 2 ans, ils sont allés au marché faire les courses. Un monsieur vendait 15 artichauts pour 3 euros, toute la famille était d’accord : nous achetons !!! Une fois tout le nécessaire acheté, pendant qu’ils retournaient à la maison, ils rencontrent une femme pauvre, qui dit au papa : « Donne-moi quelques artichauts ? Je n’ai rien à manger ». Giorgio, en accord avec sa famille, lui donne 5 artichauts. La fille de Sandro, Gioia, dit à son papa : « Si cette dame demande des artichaut à beaucoup de personnes…. Peut-être que ce n’est pas juste…. ». Et le papa répond « Nous, nous cherchons à faire le bien, et elle, elle répondra devant sa conscience de la façon dont elle se comporte ». Ils retournent à la maison contents de leurs achats. Le lendemain, alors que Sandro était dans une église pour saluer la Madone et lui demander de l’aide parce qu’il devait acheter des lunettes à son fils et n’avait pas l’argent nécessaire, le téléphone sonne et il a la surprise d’entendre une vieille connaissance, à laquelle il avait prêté de l’argent des années auparavant, qui téléphonait pour lui dire qu’il pouvait maintenant le lui rendre. La somme était exactement celle qu’il fallait pour les lunettes. L’Evangile dit : « Donnez et il vous sera donné ». Mais Celui qui donne en retour est vraiment un grand seigneur. Le Seigneur ». (A. DN – Italie) « Cette parole de vie est vraiment vraie ! L’autre jour, je me rendais au travail. Un des employés m’a demandé une petite somme, que je lui ai donnée volontiers. En ce moment, nous travaillons (je suis enseignant) même si l’école est fermée. Quand je suis allé toucher ce qui me revenait, j’ai été surpris de voir que l’administration nous donnait une somme que nous n’attendions pas. C’était 5 fois plus que ce que j’avais donné à l’employé ». (K. USA)
2 Mai 2013 | Focolare Worldwide

Près de l’Hôtel Sheraton de Chicago, installé pour l’occasion, presque 500 participants sont arrivés de toute l’Amérique du Nord, de Saint Domingue, d’Australie et d’Europe. La liaison internet a enregistré un millier de contacts supplémentaires.
Expo 2013 a montré les visages d’une Amérique créative, travailleuse, courageuse, celle des individus et des communautés qui se mettent en lien, et qui, en se connaissant, partagent un parcours commun. Pendant les sessions pleinières n’ont été présentés ni thèmes, ni rapports, ni tables rondes : uniquement de brefs pots-pourris d’expériences pour introduire les huit laboratoires du samedi après-midi. Musique, travail, art, foi, santé, éducation, écologie, engagement civil, medias et communication: le changement positif a commencé dans ces domaines.

« C’est un changement qui commence par les relations, par les rapports qui se créent entre les personnes qui construisent le tissu social » – a déclaré le cardinal Francis George, archevêque de la ville, intervenu pour une salutation. «Et c’est ce que je vous souhaite, à partir de maintenant et pour le futur : continuer à construire l’unité à tous les niveaux, même s’il faut prendre des risques, car c’est ce qui sert le plus à la société contemporaine ».
Un risque qu’a couru, entre autres, Carol Spale, qui vit à Chicago : dans une situation difficile pour sa famille, il a reçu une aide gratuite de quelques voisins, ce qui a provoqué une réaction en chaîne. Aujourd’hui tout le quartier s’est engagé en faveur des plus nécessiteux de la ville, l’administration étant impliquée à tous les niveaux. C’est cela aussi, la réciprocité.
Et Marisol Jimenez, qui, à Saint Domingue, continue l’école Cafè con Leche (Café au lait), qui non seulement assure les repas et l’instruction de 500 enfants, mais joue un rôle fondamental pour le rétablissement de l’harmonie sociale dans les quartiers les plus pauvres de la ville.
La même chose arrive aussi au Canada, dans toute l’Amérique du Nord, qui s’est réunie ici à Chicago pour se regarder en face, faire le point de la situation et en tirer un nouveau courage pour repartir et continuer à poursuivre les actions les plus variées sur tout le territoire.
Source : Umanità Nuova online : Expo 2013, creare la rete dalle piccole cose (Expo 2013, créer un réseau de petites choses)
Expo 2013 – Galerie de photos
1 Mai 2013 | Focolare Worldwide

Le 1er mai est un événement fondamental, avec quatre lieux de rencontre importants: Jérusalem, symbole de paix; Loppiano, depuis toujours liée à l’histoire des Jeunes pour un Monde Uni; Mumbai, sur les voies du dialogue interreligieux; Budapest, la capitale qui a accueilli les 12 000 jeunes du Genfest.
Pour rendre visible ce réseau mondial déjà en action, ces quatre villes seront reliées en direct par internet, durant la journée du 1er mai.
30 Avr 2013 | Focolare Worldwide
Sur l’initiative du Conseil œcuménique des Eglises (COE) et du mouvement des focolari, une rencontre intitulée « Paix et Justice, fruits de l’unité » a été organisée le 25 avril 2013 à Genève. Plus de 180 participants, majoritairement des représentants des Eglises locales, des membres d’organisations internationales et des collaborateurs des organisations œcuméniques, ont assisté à cette manifestation sur le thème du dialogue autour du charisme de Chiara Lubich, dans le prolongement d’une amitié amorcée avec le COE depuis 1967.
En raison d’un important voyage en Egypte, Ethiopie, Soudan et Sud-Soudan, le Rév. Dr Olav Fykse Tveit, secrétaire général du COE, n’a malheureusement pas pu être présent. C’est le secrétaire général adjoint, M. Georges Lemopoulos qui a accueilli chaleureusement les présents. Il a souligné notamment l’importance de cet événement dans la préparation de l’Assemblée générale du COE qui se tiendra du 30 octobre au 8 novembre 2013 à Busan, en Corée du Sud, sur le thème « Dieu de la vie, conduis-nous vers la justice et la paix ».

Après la lecture d’un message de Maria Voce, qui exprimait « sa profonde estime pour ceux qui œuvrent pour la fraternité universelle, quelles que soient leurs références religieuses, avec au centre l’amour fraternel qui transforme notre travail en commun en relations de réciprocité», Michel Vandeleene, docteur en théologie spirituelle, proche collaborateur de Chiara Lubich, résuma l’essor et la particularité de son charisme. Il insista sur « sa passion pour la paix, la justice et l’unité » qui lui a valu le prix de l’Unesco pour l’éducation à la paix, et celui du Conseil d’Europe en 1998 pour les droits de l’homme.
Lors de la table ronde qui suivit, plusieurs intervenants ont évoqué l’inspiration qu’ils puisent dans le charisme de Chiara pour leur engagement pour la paix et dans la politique. Evoquant les pays en crise ou en guerre, le révérend Martin Robra voit dans « Jésus abandonné », point central du charisme de Chiara, la possibilité de vivre l’espérance et la solidarité malgré les drames dans de nombreuses parties du monde, comme en Syrie actuellement.
Poursuivant dans ce sens, Mme Maria Francisca Ize-Charrin, ancienne Directrice au Haut-Commissariat aux droits de l’homme des Nations Unies, a fait le lien entre ce nouveau style de vie proposé par Chiara – l’Unité – et les deux grandes préoccupations de l’Organisation des Nations Unies que sont l’universalité des droits de l’homme et la protection de chaque personne. Elle conclut en disant que « le Mouvement des Focolari devrait s’interroger sur la possibilité que ses membres soient davantage porteurs de la volonté de participer publiquement à la mise en œuvre des droits de l’homme, en mettant en valeur combien la pratique de l’Unité avec les plus abandonnés favorise la promotion et la mise en œuvre des droits de l’homme.»
La dernière intervenante, Mme Ada Marra, Conseillère nationale (membre du parlement suisse), a partagé son désir de maintenir le dialogue avec ses collègues, indépendamment des clivages politiques. Elle a témoigné de son aspiration à établir des rapports interpersonnels en respectant les divergences d’opinion et d’idéologie, pour « éviter d’enfermer l’autre dans ce qu’il dit » et en essayant de « se mettre à sa place pour qu’il y ait unité EN Jésus abandonné.»
Lors du débat qui suivit ces exposés, M. Cornelio Sommaruga, ex-président du Comité International de la Croix Rouge (CICR), rappela combien l’« Appel spirituel de Genève », signé en 1999 à l’occasion de la Journée des Nations Unies par plusieurs personnalités internationales et locales, a été influencé par la valorisation du dialogue interreligieux tel que celui soutenu par Chiara Lubich.
Puis le professeur loan Sauca, Directeur de l’Institut Œcuménique de Bossey, a ajouté que « l’amitié avec Chiara Lubich a porté des fruits significatifs. Parmi eux, le fait d’avoir procédé à plusieurs changements à l’Institut, dont une meilleure unité entre ses membres, le partenariat avec des enseignants d’autres religions et l’accueil de participants de nouveaux courants religieux, dont des Pentecôtistes. »
Après cette rencontre intense et forte, ponctuée par un intermède musical invitant à la réflexion, les participants ont été conviés à prolonger le débat autour d’un verre de l’amitié. Un invité a exprimé avoir été touché par la rencontre et a rappelé que la mise en œuvre du charisme de Chiara « doit commencer par des relations interpersonnelles pour s’inscrire dans un changement sociétal profond contribuant à développer la paix. »
29 Avr 2013 | Focolare Worldwide
Cette distinction s’appelle “Condecoración” de la “Orden del congreso de Colombia”, et elle a été instituée en 1987 par le parlement colombien: il s’agit de la distinction honorifique que, au nom du peuple, les deux chambres peuvent conférer à des citoyens ou à des institutions qui ont servi le pays. Et c’est précisément pour de tels motifs que – à l’initiative du Sénateur de la République José Darío Salazar Cruz – la “Condecoración” a été attribuée au Mouvement des Focolari et a été remise à un magistrat italien, le docteur Giovanni Caso, vice-président émérite de la Cour de Cassation italienne. “Nous accueillons cette reconnaissance de l’œuvre de Chiara comme un nouvel encouragement à continuer, avec toujours plus de détermination et d’élan, le chemin qu’elle a tracé partout et en particulier en Colombie”, ainsi que l’écrit la présidente des Focolari Maria Voce dans le message de remerciement adressé aux parlementaires et à toutes les personnes présentes lors de la session extraordinaire du congrès de la République de Colombie, qui s’est tenue le 25 avril. C’est à cette occasion que les Focolari se sont vu conférer le titre de “Commandeur” (“Commendatore”) destiné à “mettre en lumière la haute contribution du Mouvement, au cours de ses 40 années de présence en Colombie, en faveur de la convivialité et de la fraternité”.
Etaient présents le secrétaire de la conférence épiscopale, Mgr. Daniel Falla Robles, l’évêque anglican Francisco Duque, et le Personero de Bogotà [responsable du bureau des droits humains du district], le docteur Ricardo Cañón. Cette reconnaissance rappelle en particulier que, au cours de leur 40 années de présence en Colombie, les Focolari ont généré des “modèles de convivialité dans les différents milieux de la société, dans le monde de la pédagogie, du droit, de l’économie…”. Et, dans son discours, le Sénateur cite, parmi ses réalisations, entre autres, celle de Los Chircales, de l’école Sol Naciente, la collaboration avec la Pastorale sociale de Soacha. Maria Voce met encore l’accent sur la fraternité, “condition essentielle de toute convivialité”, considérant que, en l’appliquant “sur une plus large échelle, dans l’action politique, juridique, sociale, elle offre des possibilités surprenantes. Elle favorise le dialogue à différents niveaux et permet de relier et de valoriser les cultures, pensées diverses et expériences humaines divergentes qui, sans cela, pourraient déboucher sur des conflits irrésolubles. Grâce à la fraternité, la liberté et l’égalité, fondements de la démocratie, acquièrent elles aussi de nouvelles significations. La fraternité peut soutenir et donner une lumière nouvelle aux organismes qui se sont engagés à dépasser les barrières entre les individus et entre les peuples pour accélérer les étapes vers l’unité de la famille humaine et pour garantir la paix”. L’engagement des Focolari en Colombie continue donc; ces derniers jours, il s’est encore concrétisé dans une série de rencontres à l’initiative du docteur Caso, membre de la commission centrale internationale Communion et Droit, réseau international d’étudiants et de professionnels du droit, qui cherchent à concilier le paradigme de la fraternité avec le droit. Son calendrier avait aussi été marqué, précédemment, par l’Amérique centrale, avec une rencontre importante des professionnels du droit au Guatemala.
26 Avr 2013 | Focolare Worldwide

Le Peace Center se trouve au cœur politique et multireligieux de Bethléem. C’est sur la même place, un quadrilatère de pierre blanche bordé de palmiers, que se trouvent la basilique de la nativité et la mosquée: un voisinage qui ne relève en rien de l’affrontement ou de l’intolérance. Sur le côté, il y a la mairie et tout autour, les couleurs du marché. A Bethléem, pourtant, le mur que le gouvernement israélien a décidé de construire est une présence quasi obsédante.

Les Jeunes pour un Monde uni, du Mouvement des Focolari, au nombre de 130, de 25 nations différentes, ont voulu, au Peace Center, renforcer les ponts de fraternité que, depuis le Genfest, la manifestation qui a commencé à Budapest en septembre 2012, ils ont continué à jeter dans tant de parties du monde. Si, en Hongrie, le slogan était Let’s bridge – expression nouvelle qui invitait à construire des liens et à dépasser les barrières entre peuples, fois et culture – aujourd’hui, c’est Be the bridge – être le pont, le projet qui sera précisément lancé au départ de la Terre sainte et qui comportera une banque de données qui s’efforcera d’enregistrer les bonnes pratiques inspirées de la fraternité mises en oeuvre par des particuliers, des groupes, des organisation et des Etats.
Vera Baboun, première femme maire de Bethléem et des territoires palestiniens, a accueilli cette proposition de lancement, «heureuse et fière, car je crois dans la force et le pouvoir du dialogue, justement sur une terre blessée par l’absence de fraternité». Chrétienne, professeur d’université, veuve ayant cinq enfants, elle a raconté en quarante minutes son expérience de femme maire et elle a répondu aux questions pressantes posées par les jeunes présents. Soutenant avec enthousiasme le changement et les nouvelles générations, elle s’est exprimée en ce sens à maintes reprises: “C’est à nous qu’il appartient de faire les premiers pas pour créer du neuf. Pour construire des ponts, servons-nous de trois choses: le courage, la bonne volonté et la vérité. Nous devons avoir confiance en nous-mêmes et croire à la possibilité du changement”.

Le projet de constituer un conseil consultatif composé de jeunes à côté du conseil municipal élu de la ville confirme la nouveauté qui distingue son administration. Dans son salut de conclusion, elle ne pouvait pas ne pas faire allusion aux murs qui enserrent la cité: “Le mur a été construit par des mains humaines. Qui l’abattra? Des mains humaines. Faisons d’un inconvénient un avantage et travaillons à un rêve commun: faire du monde une maison commune où les humains seront une seule humanité. Et les Palestiniens sont cette humanité”.
Dans le même temps, à Jérusalem, jusqu’au 1er mai, se déroule l’ultime étape du Genfest, marquée par le chantier de fraternité des jeunes des Focolari en Terre Sainte, qui a commencé le 24 avril. Différentes rencontres sont prévues avec des juifs, des arabes, des musulmans et des chrétiens, pour continuer à jeter des ponts conformément à l’engagement pris à Budapest. Tandis que, à Bethléem, deux cents étudiants musulmans et chrétiens, sont réunis à l’université de Bethléem pour un laboratoire sur la réconciliation et la paix, les groupes internationaux Gen Rosso et Gen Verde et des artistes locaux poursuivent dans la voie de l’art et de la musique.
Le 1er mai, une téléréunion émanant de Jérusalem, reliée à l’Italie, la Hongrie et l’Inde, scellera la conclusion d’un pacte mondial de fraternité et relancera le Projet de Monde Uni (United World Project), projet visant à développer l’unité entre peuples, personnes, institutions, notamment par la création d’une banque de données reprenant toutes les initiatives qui, au cours des ans, ont œuvré dans cette direction.
Source: Città Nuova online
« Be the Bridge » website