Mouvement des Focolari
En fête avec Chiara Luce

En fête avec Chiara Luce

À Sassello, le village natal de Chiara Luce, les 27-28 octobre de nombreux jeunes se sont donnés rendez-vous pour fêter la bienheureuse ligurienne. Le titre choisi pour le week-end: « J’ai tout ». Un itinéraire de 4 étapes a conduit les jeunes à faire le tour du village pour écouter de nombreux témoins de la vie de Chiara Luce, immergeant les participants dans un vrai « cœur à cœur » avec elle. Le moment le plus fort a été la rencontre avec Ruggero et Maria-Teresa Badano, qui racontent beaucoup de détails de sa vie jusqu’à son dernier envol vers le ciel. Tout de suite après, l’adoration eucharistique entrecoupée par des extraits d’écrits de Chiara Luce et la visite au cimetière, pour aller « la trouver » et avoir un temps de dialogue personnel avec elle. Les jeunes de Chiara Luce sont cependant capables de passer de moments de profonde réflexion à d’autres récréatifs et joyeux, tous vécus avec la même intensité et profondeur, comme en témoigne la fête animée par un jeune Dj pour clore la journée.

Le dimanche, à la messe, plus de 700 personnes remplissent l’église. Dans l’homélie, le curé de Sassello invite les jeunes à être audacieux et confiants en Dieu en prenant exemple sur Chiara Luce qui, un jour, avait encouragé sa mère en lui disant: « Fais confiance en Dieu, tout est là ». Le programme se poursuit dans l’après-midi et le petit théâtre de la paroisse ne réussi pas à contenir tous ceux qui sont là, de sorte que le spectacle sur la vie de la bienheureuse, offert par la compagnie théâtrale « Passi di Luce » (Extraits de Lumière) de Castelfiorentino (de la région de Florence), doit être présenté deux fois de suite.

Désormais, Chiara Luce et l’exemple de sa vie ont irréversiblement franchi les frontières de la Ligurie et de l’Italie. En témoigne autant la présence à Sassello de jeunes de 33 nationalités différentes, que la liaison skype avec le Mexique, où dans la cité-pilote « le Diamant » se trouve une chapelle dédiée à la Bienheureuse Chiara Luce. Là-bas a eu lieu un triduo auquel ont participé, durant les 3 jours, 1700 personnes. Là aussi, la comédie musicale sur l’histoire de sa vie a été particulièrement appréciée. Egalement Isernia, en Italie, a témoigné que Chiara Luce est synonyme de joie, en se souvenant de la bienheureuse par un spectacle musical ayant pour titre: « Soyez heureux, car moi je le suis », réalisé par les artistes de « Azioni musicali » (Actions musicales) de Loppiano (FI) auquel ont participé plus de 700 personnes.

L’impression est que, durant ces jours, le « flambeau » de Chiara Luce soit passé à de très nombreux jeunes, justement comme elle le désirait.

En fête avec Chiara Luce

Allemagne : Jour de la Réforme

Le 31 octobre, les chrétiens luthériens allemands et les protestants du monde entier célèbrent le «Jour de la Réforme». Il rappelle le début de la Réforme de Luther qui, en 1517, selon une tradition, a affiché 95 thèses sur la porte de l’église du château de Wittenberg (Germania). De nombreuses célébrations liturgiques, lectures bibliques, concerts sont organisés ce jour-là.  En Suisse, au contraire, on le fête le premier dimanche de novembre.

Le 27 octobre 2002, Chiara Lubich est invitée à parler dans la cathédrale St Pierre à Genèvre, berceau de la Réforme protestante de Calvin. Elle est introduite par le président de l’Eglise protestante de Genèvre d’alors, le pasteur Joël Stroudinsk: «Dans quelques jours, le protestantisme, dans sa diversité, fêtera la Réforme. A part ce qui constitue  sa spécificité, elle est aujourd’hui partagée par les autres confessions chrétiennes, représentées ici, ce matin, dans leur diversité. C’est la passion de l’Evangile. La volonté d’inscrire la force d’une parole qui transforme le monde dans sa propre existence et dans le quotidien, dans ses multiples aspects sociaux, économiques, politiques. C’est le défi que Madame Chiara Lubich… a mis en relief. C’est avec reconnaissance et en esprit de communion que nous l’accueillons ce matin en ce lieu».

Chiara Lubich à Genève dans la cathédrale réformée de St Pierre (27.10.2002)

Devant la cathédrale pleine avec plus de 1500 personnes, Chiara commence son discours avec ces mots: «Le 3 novembre prochain se célèbrera ici à Genèvre l’anniversaire de la Réforme, une fête religieuse que je souhaite pleine des meilleurs dons spirituels pour tous les chrétiens, mes bien-aimés frères et sœurs des Eglises Réformées. Ce jour-là, donc, résonnera fort, un mot: « réforme », justement. Réforme, expression qui dit le désir de renouvellement, de changement, de renaissance presque. Mot spécial, attirant, qui signifie vie, plus de vie. Mot qui peut susciter aussi une question: le substantif « réforme », l’adjectif « réformé », sont-ils valables uniquement pour l’Eglise qui a son centre à Genèvre? Ou ne sont-ils pas des mots applicables, d’une certaine façon, à toutes les Eglises?  Au contraire, n’étaient-ils peut-être pas typiques de l’Eglise de toujours?».

«Le décret sur l’œcuménisme du Concile Vatican II – poursuit Chiara – dit: « L’Eglise pérégrinante,  en tant qu’institution humaine et terrestre, est appelée par Christ à cette continuelle réforme dont elle a toujours besoin [1]». Or, si nous observons bien l’histoire de l’Eglise – et en particulier les années pendant lesquelles nous, chrétiens, étions encore unis – nous voyons que Jésus, avec l’Esprit Saint, a toujours pensé, voulu, orienté son Epouse vers une continuelle réforme, en sollicitant un constant renouvellement. Pour cette raison, il a envoyé sur la terre, de temps en temps, des dons, des charismes de l’Esprit Saint qui ont suscité des courants spirituels nouveaux ou de nouvelles familles religieuses. Et par elles, il a de nouveau offert le spectacle d’hommes et de femmes menant une vie évangélique totalitaire et radicale».

Elle conclut: «Bien chers frères et sœurs, nous l’avons compris: le temps présent demande à chacun de nous d’aimer, demande l’unité, la communion, la solidarité. Il appelle aussi les Eglises à recomposer l’unité lacérée depuis des siècles. C’est celle-ci la réforme des réformes que le ciel nous demande. C’est le premier et l’indispensable pas vers la fraternité universelle avec tous les autres hommes et femmes du monde. Le monde, en fait, croira si nous sommes unis. Jésus l’a dit: « Que tous soient un (…) afin que le monde croie… » (Jn 17,21). C’est cela que Dieu  veut! Croyez-moi! Il le répète et le crie avec les circonstances actuelles qu’il permet. Qu’il nous donne la grâce, si ce n’est pas de le voir réalisé, au moins de le préparer [2]».


[1] Unitatis Redintegratio 6.

[2] Chiara Lubich, Il dialogo è vita, Città Nuova Editrice, Roma, 2007, p.37, 43-44

En fête avec Chiara Luce

Famille et bouddhisme

Visites aux familles de Loppiano

Le Rév. Saito, de l’Association bouddhiste Rissho Kosei-Kai, ainsi que sa femme Hiroyò et Mme Erikò, se sont rendus cette année en Italie pour un voyage riche en rendez-vous et rencontres, qui a commencé au Centre Familles Nouvelles du Mouvement des Focolari.

L’engagement de la Rissho Kosei-Kai dans le domaine de la famille agit en particulière syntonie avec les finalités de Familles Nouvelles, avec lesquelles elle collabore depuis plusieurs années : « J’appartiens à la Rissho Kosei-Kai. Parmi les enseignements dont elle s’inspire, il y en a un qui dit : nous, les membres, voulons nous engager pour construire la paix dans le monde, dans l’État, dans la société, dans la famille. Je me rappelle que Chiara Lubich aussi a dit que par la famille commence la société, pour laquelle il est important de pratiquer l’amour, de le vivre avant tout dans la famille qui est la réalité la plus proche de nous ; ensuite dans la société qui est faite de nombreuses familles, ensuite dans l’État, ensuite dans le monde. Dans cet ordre, nous pouvons construire la paix. Nous pouvons dire que la famille est essentiellement un apport d’amour au monde. »

Un rendez-vous particulièrement important durant ce voyage a été l’audience avec le pape Benoît XVI. Le Rév. Saito se remémore cet instant : « Au Japon, de grands désastres se sont succédés, comme le tsunami en mars 2011, qui a causé la mort de nombreuses personnes. Beaucoup ont perdu leur famille, leur maison et leur travail. Le pape a lancé un appel en demandant de prier pour le Japon et je crois que cela a ému profondément le cœur de nombreuses personnes dans le monde. J’ai pu lui dire que les Japonais n’oublieront jamais ses paroles et je lui ai exprimé ma personnelle et profonde gratitude. Benoît XVI a souri et m’a serré la main avec une grande gentillesse. Cela m’a fait comprendre tout l’amour qui vit dans son cœur. »

Assise

La visite à Assise a aussi été importante pour le Rév. Saito : « Les paroles de Dieu – Bouddha deviennent réelles, parce qu’il y a eu des personnes qui les ont mises en pratique. Voici pour les paroles de Jésus. « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés », « Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait. » Ces paroles de Jésus sont devenues pour nous des enseignements concrets à vivre, précisément parce que c’était le témoignage de saint François. »

La connaissance personnelle et la grande estime que le Rév. Saito a pour Chiara Lubich l’ont finalement amené se rendre personnellement dans sa maison : « Nous sommes entrés dans la chambre où elle avait vécu les derniers instants de sa vie. Devant son lit, notre guide, une focolarine, nous a dit que, les derniers temps, Chiara avait voulu relire tous les Évangiles pour vérifier si elle avait essayé de mettre en pratique toutes les paroles de Jésus. Une fois la confirmation reçue, Chiara est partie pour le ciel. Je voudrais vivre la foi comme Chiara l’a vécue, en suivant son exemple. »

En fête avec Chiara Luce

« Terre di Loppiano » : 200 produits, 1000 saveurs

Le site est réussi, le graphisme est captivant, mais c’est surtout le goût qui ne trahit jamais : trois ingrédients qui ont fait la fortune de Terre di Loppiano, une entreprise née pour promouvoir et commercialiser, aussi à travers un magasin en ligne (www.terrediloppiano.com), le travail de certaines entreprises qui œuvrent dans le secteur agroalimentaire. 200 produits qualifiés, certifiés, traçables, garantis et testés, qui proviennent de différentes parties du monde. L’entrepreneur Giorgio Balduzzi est le créateur et l’un des fondateurs de l’entreprise. Ensemble, nous échangeons quelques impressions sur ce projet.

Terre di Loppiano… pourquoi ce nom ?

« Le label Terre di Loppiano n’exprime pas autant un lien territorial que la valeur de la « terre » qui, si respectée, sait donner des fruits de très haute qualité ; « Loppiano » est la référence de notre action qui puise ses racines dans l’humus de la spiritualité de l’unité dont la cité-pilote est témoignage. »

Les entreprises qui font partie de Terre di Loppiano adhèrent-elles au projet de l’Économie de Communion (ÉdeC) ?

« Des 15 entreprises qui en font partie, seules quelques-unes adhèrent à l’ÉdeC, alors que d’autres ont été choisies pour des caractéristiques professionnelles et étiques similaires aux nôtres. Ces entreprises aussi ont maintenant demandé de faire partie du projet ÉdeC. »

Quelle valeur ajoutée le rapport avec ces entreprises a apporté à votre travail ?

« Du rapport avec certaines de ces entreprises est née l’idée de promouvoir certains de leurs projets destinés au social. Il est important de faire connaître cette possibilité et, surtout, de les mettre « en réseau », non seulement pour dépasser les possibles rapports de concurrence, mais surtout pour mettre les expériences de chaque entreprise au service du bien commun. »

Synergies, rapports, faire un réseau, monter une équipe : votre mission semble unique…

« Oui. Nous avons expérimenté qu’avec l’aide et la recherche du bien commun entre les mêmes entreprises, il est même possible de sortir de la crise. En 2010, par exemple, Terre di Loppiano est tombée sur une entreprise productrice de miel au bord de la fermeture. La rencontre avec nous a été une bouffée d’oxygène : nous avons acquis auprès de cette entreprise une partie du miel annuel. Grâce à ce « réseau », nous l’avons diffusé sur le marché, évitant la faillite de l’entreprise. »

Êtes-vous déjà présents à l’étranger ?

« Nous avons ouvert huit magasins de notre label en Corée, grâce au contact fortuit avec un importateur coréen qui a épousé le même défi que nous. Maintenant, nous mettons tout en œuvre pour faire connaître cette action économique en Corée. »

Un grand engagement et une grande responsabilité sont donc requis…

« C’est vrai, les choses sont bien faites et, si elles sont aussi faites par amour de celui qui est proche, qui vit peut-être une situation difficile, les résultats ne manquent pas. Les expériences sont continuelles : un magasin agroalimentaire qui revend certains de nos produits a affirmé avoir compris l’esprit de ce type d’entreprises en regardant le rapport entre nous ; certains de nos fournisseurs demandent maintenant de suivre le parcours formatif de cette nouvelle culture économique. Nous essayons de changer les habitudes et de faire notre part, ensuite, si la semence est bonne, la récolte sera abondante. »

Par Paolo Balduzzi

En fête avec Chiara Luce

À propos de Rowan Williams

Dr. Rowan Williams au Synode des évêques

« C’était assurément un autre fait inédit : un archevêque de Canterbury qui fait une intervention au Synode des Évêques à Rome. Et quelle intervention ! Invité par le pape à parler au Synode sur la Nouvelle Évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne, Rowan Williams s’est concentré non pas sur de nouvelles stratégies ou méthodes d’évangélisation, mais sur la formation en nous chrétiens de cette Nouvelle Humanité à laquelle le Christ appelle son Église : une formation en chacun de nous qui reflète l’Homme Nouveau, Jésus Christ, et qui soit construite à travers une vie de contemplation disciplinée.

Lors du 50e anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II, le docteur Williams a rappelé au Synode l’un des plus importants aspects de la théologie de Vatican II, à savoir son renouvellement de l’anthropologie chrétienne : une vision de l’humanité faite à l’image de Dieu, et de la grâce « qui perfectionne et transfigure cette image longtemps oppressée par notre habituelle ‘inhumanité’ ». Cela, pour les membres du Mouvement des Focolari, rappelle immédiatement l’appel de Chiara Lubich à une nouvelle et pleine anthropologie chrétienne.

Maintenant, ce qui inspire majoritairement, c’est l’invitation de l’archevêque à voir Dieu, non seulement comme le « Premier Théologien », ainsi formulé par sainte Edith Stein, mais aussi comme « le premier contemplatif, l’éternel paradigme de cette attention généreuse envers l’autre, qui porte non pas la mort, mais la vie ». De toute façon, la position contemplative ne signifie pas pour nous une recherche d’une expérience privée de sainteté ; absolument pas. Dans « ce regard oublieux de soi-même, tourné vers la lumière de Dieu en Christ, nous apprenons à nous regarder l’un l’autre », je trouve particulièrement stimulant le fait qu’ici Rowan Williams semble offrir un pont entre la recherche personnelle de sainteté des mystiques médiévaux d’une part et, de l’autre, l’insistance de Chiara Lubich sur le besoin d’une spiritualité communautaire : c’est seulement en passant du temps à regarder Dieu-en-Christ que nous pouvons être restaurés à notre vraie humanité ; mais, dans ce regard, nous devons venir face-à-face avec notre frère et notre sœur (aussi le monde entier) en Christ, et nous deviendrons un.

Lambeth Palace, Septembre 2011. De gauche à droite – M. Cardinal Vlk, archevêque Rowan Williams, Maria Voce et l’évêque A. Bortolaso

C’est précisément en ces personnes et en ces communautés engagées dans cet effort – y compris le Mouvement des Focolari – suggère encore le docteur Williams, que nous pouvons rencontrer cette Nouvelle Humanité. C’est seulement en tant que chrétiens de toutes les traditions engagées dans ce travail ensemble que leur témoignage sera crédible dans un monde divisé ; et c’est seulement ainsi que le monde, et spécialement les personnes au-delà de l’institution de l’Église, sera attiré et voudra s’unir à cette enthousiasmante entreprise qui transforme la vie. »

Mgr Robin Smith

En fête avec Chiara Luce

Gen Rosso : une école qui rend fort

 « Celui qui est fort, ne choisit pas la violence » est la devise choisie par Werkrealschule Isny de l’école Allgäu (Allemagne), l’un des premiers partenaires de la nouvelle édition du projet éducatif du complexe international GenRosso et d’association Starkmacher.

Du 8 au 12 octobre, étudiants et enseignants de la Verkrealschule Isny ont été impliqués dans un projet qui les a menés sur l’estrade avec le Gen Rosso et le groupe musical ‘’Streetlight’’. Et tout cela en trois jours seulement de répétitions ! Folie ? « Peut-être que oui – dit Tomek, un des membres du groupe – mais nous y avons tous cru et les répétitions sont allées de l’avant sans relâche ! »

Un projet qui intègre toute l’école, cela n’arrive pas tous les jours – soutient le président Grimm – ; pour ce motif Starkmacher Schule (école Starkmarcher) a été introduit dans toutes les classes.»

Le projet musical-éducatif prévoit de vivre ensemble avec le Gen Rosso pour jouer la comédie musicale après trois jours de workshop dans les diverses disciplines ; ainsi que la formation des compétences à travers un training développé à l’Université d’Heidelberg pour les enseignants et les étudiants, qui aide à découvrir les instruments et les qualités personnelles  pouvant être utilisées pour atteindre ce but. « Déjà au cours de l’année, quelques enseignants et étudiants ont été formés avec ce système, » nous confie Anita Heumos, assistante sociale qui s’est trouvée durant l’année en qualité de traductrice et qui est maintenant organisatrice du projet dans sa ville.

« Pour de nombreux jeunes, il n’est pas prévu de monter sur l’estrade et de s’exhiber devant ses camarades – explique Tomek – il est donc important que le système de formation les aide, en leur proposant de nouveaux défis et compétences. Ainsi se garantit la durabilité du projet. C’est une des nouveautés de cette nouvelle édition. »

Günther Kreutzer, enseignant, ajoute : « Un spectacle a besoin de nombreuses personnes qui travaillent autour. Dans les workshops, par exemple, il y a des traducteurs, parce que les membres du Gen Rosso proviennent de pays différents, c’est un facteur passionnant et créatif. »

« Le 9 octobre nous avons été reçus par le vice-président de la ville d’Isny, enthousiasmé par ce qui a été vécu dans cette école ; quelques entreprises, deux paroisses (catholique et protestante) et d’autres personnes, ont voulu soutenir le projet avec des dons en espèces ou en nature, » raconte encore Anita ; elle continue : « Le président aussi était très satisfait de la réponse de quelques parents ayant eux aussi un rôle  actif dans ce projet. »

Avec l’aide de la musique et des divers ateliers créatifs du Gen Rosso, les jeunes ont acquis un bon niveau de préparation au projet, une prise de conscience de la gravité de la violence de tous les jours ainsi que de la force intérieure nécessaire pour pouvoir affronter et résoudre les problèmes quotidiens.

L’ovation finale de plus de 1.000 participants aux deux comédies musicales de la Rotmooshalle d’Isny, semblait une récompense à l’excellent travail effectué par tous.

Un journal local a écrit : « La comédie musicale fait une école heureuse. » « L’esprit d’unité – conclut Tomek – a laissé un signe fort en chacun… les visages lumineux semblaient le confirmer ! »


Foto Starmacher Schule Project in Isny