Mouvement des Focolari
Le doctorat honoris causa en théologie conféré à Chiara Lubich par l’université Hope de Liverpool

Le doctorat honoris causa en théologie conféré à Chiara Lubich par l’université Hope de Liverpool

Chiara Lubich, fondatrice et présidente du Mouvement des Focolari s’est vu conférer le doctorat honoris causa en théologie par l’université Hope de Liverpool, unique université européenne de fondation œcuménique. La motivation du doctorat reconnaît dans l’œuvre de Chiara Lubich et dans le mouvement qu’elle a fondé une importante contribution : à la vie de l’Église, à la paix et à l’harmonie dans la société, à la réunification des chrétiens des différentes confessions, à la promotion du dialogue et de la compréhension entre les religions. Le 5 janvier dernier, une délégation de la Liverpool Hope University – conduite par le recteur et vice-chancelier Gerald John Pillay – est venue remettre la distinction en mains propres à Chiara Lubich, dans sa maison de Rocca di Papa, près de Rome. La cérémonie universitaire officielle a eu lieu le 23 janvier à Liverpool et le message envoyé par la lauréate a été lu publiquement. De nouvelles avancées se profilent déjà en vue d’une « collaboration et d’un enrichissement réciproque » entre l’université Hope et le Mouvement des Focolari, en particulier avec le futur institut universitaire des Focolari, comme l’a annoncé le recteur au cours d’une interview pour la revue Città Nuova. La Liverpool Hope University est un institut universitaire qui propose un grand choix de disciplines. Elle accueille 7 000 étudiants de Grande-Bretagne et d’autres pays. C’est une des universités les plus récentes, mais forte d’une tradition de haute formation culturelle de plus de 150 ans. Elle est née en 2005 de la fusion de deux collèges, un anglican et un catholique, auxquels s’est joint ensuite un autre collège catholique, qui ont formé en 1980 une fédération œcuménique. C’est sur cette base que s’est développée la Liverpool Hope University, avec les encouragements des évêques de Liverpool, Mgr Derek Worlock (catholique), et David Sheppard (anglican), tous deux activement engagés dans le dialogue œcuménique. Avec pour mot d’ordre « C’est mieux ensemble », ils ont vu dans cette initiative culturelle « un signe d’espérance ».

Le doctorat honoris causa en théologie conféré à Chiara Lubich par l’université Hope de Liverpool

Création de l’Institut universitaire Sophia du Mouvement des Focolari

L’Institut universitaire « Sophia » – né d’une intuition de la fondatrice et présidente du Mouvement des Focolari (Œuvre de Marie), Chiara Lubich, et fondé par elle avec un groupe international d’enseignants – a été institué officiellement par le Saint-Siège dans un décret du 7 décembre 2007. Siège – L’Institut aura son siège à Loppiano – cité-pilote du Mouvement – sur la commune d’Incisa Val d’Arno (Florence, Italie). Dès la rentrée 2008-09, il proposera sur deux ans un mastère en « Fondements et perspectives d’une culture de l’unité ». La phase initiale prévoit une cinquantaine d’étudiants par an. Le doctorat correspondant sera ensuite mis en place. Proposition – La première année du mastère, des cours communs seront dispensés dans quatre domaines fondamentaux : théologie, philosophie, sciences de la vie sociale et raisonnement logique scientifique. La seconde année, l’étudiant aura le choix entre un cursus philosophique et théologique et un cursus politique et économique. Caractéristiques – Il s’agit d’un laboratoire universitaire de formation, d’études et de recherche avec une importante dimension relationnelle à la lumière de l’évangile, occasion novatrice de croissance humaine et culturelle, qui conjugue études et expérience au sein d’une communauté de vie et de pensée, où la relation entre les personnes est à la base de la relation entre les disciplines. Les études, la recherche et les cours visent à instaurer un dialogue constant au sein du corps enseignant et entre étudiants et enseignants. Ce qui induit un enseignement à plusieurs voix  de la part des enseignants et une contribution personnelle des étudiants à la recherche commune. Les cours théoriques seront accompagnés de travaux pratiques, de visites, de rencontres avec des témoins, de stages dans des domaines divers, en particulier dans des lieux d’implication professionnelle, culturelle et sociale qui sont expression d’une « culture de l’unité », comme par exemple les entreprises de « l’Économie de communion ». Des rencontres sont aussi prévues avec des représentants des institutions civiles et ecclésiales, des communautés des différentes traditions chrétiennes, des autres religions et des multiples expressions de la culture contemporaine. Objectifs – Les cours sont destinés à donner une solide compétence culturelle à caractère humaniste et anthropologique, en valorisant les connaissances universitaires déjà acquises dans diverses disciplines et en organisant leur intégration avec de nouvelles compétences spécifiques à caractère interdisciplinaire, interculturel et relationnel. L’objectif de l’Institut est de former des leaders et des universitaires préparés à affronter la complexité du monde d’aujourd’hui, avec un bagage de capacités intellectuelles et de compétences interdisciplinaires, interculturelles et relationnelles. Le corps enseignant – Le doyen de l’Institut est Piero Coda, actuellement professeur titulaire de théologie systématique à l’université pontificale du Latran à Rome et président de l’Association théologique italienne. Parmi les professeurs résidents qui s’occuperont de l’enseignement et de la recherche dans les disciplines fondamentales : Antonio Maria Baggio, maître de conférences en éthique sociale à l’université pontificale grégorienne à Rome ; Luigino Bruni, maître de conférences en économie politique à l’université de Milan Bicocca ; Judith Povilus, ex professeur de mathématiques à l’université De Paul à Chicago et coordinatrice du groupe international de recherche Mathzéro en logique formelle ; Sergio Rondinara, professeur de philosophie des Sciences à l’université pontificale salésienne de Rome et d’éthique environnementale à l’université grégorienne ; Gérard Rossé, professeur d’exégèse du Nouveau Testament à l’Institut Mystici Corporis de Loppiano et à l’école de la foi de Fribourg (Suisse). Décret pontifical – Le décret d’institution est signé du cardinal Grocholewski, préfet de la Congrégation pour l’éducation catholique, qui souligne – dans la lettre adressée à Chiara Lubich qui l’accompagne – la nouveauté de l’Institut « qui a ses racines dans la spiritualité de l’unité et dans la riche expérience du Mouvement » et il adresse ses vœux  pour « cet important projet, bien enraciné dans la tradition universitaire et en même temps courageux et tourné vers l’avenir ». Le cardinal Bertone, secrétaire d’État, a parlé de ce nouvel  Institut à l’occasion d’une rencontre avec les prêtres diocésains focolarini (centre Mariapolis de Castel Gandolfo, 15-01-08) : c’est « un don pour l’Église et pour la société de notre temps ». Il a mis en avant les « objectifs de communion », en particulier le caractère résolument interdisciplinaire, la « formation de leaders », et les perspectives d’impact dans les domaines politico-économique, scientifique et philosophique.

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A Madrid, la beauté de la famille

« Les attentes et les objectifs des derniers jours ont été largement dépassées. Toute la célébration s’est déroulée dans un climat de joie et de communion profonde. Chaque intervention a fait venir en évidence la difficile réalité à laquelle la famille se trouve confrontée aujourd’hui et témoignait, en même temps, de l’espérance, de la force que possède la « famille chrétienne », pour l’Eglise et comme fondement de la société. » C’est ce qu’ont écrit de Madrid les membres du Mouvement des Focolari qui ont participé activement à la préparation de cet événement, avec le Chemin catéchuménal, Sant’Egidio, les Charismatiques, communion et Libération et plusieurs autres Mouvements, en communion avec les diocèses espagnols. L’événement a dépassé toutes les attentes, aussi pour la participation, avec un million et demi de personnes. Les interventions des 5 fondateurs et présidents de ces réalités ecclésiales, le message de Chiara Lubich, les témoignages des familles ont exalté la beauté d’une famille unie, où chaque génération apporte sa contribution spécifique et indispensable : depuis les – nombreux – enfants en bas âge jusqu’aux jeunes, aux adultes de toutes les vocations et aux grands parents qui témoignaient de la valeur de la fidélité. Moment touchant que celui de la liaison en direct avec le pape, au cours de l’Angélus, place Saint Pierre : un nouvel encouragement « afin que les familles, s’inspirant de l’amour du Christ pour les hommes, rendent témoignage devant le monde de la beauté de l’amour humain, du mariage et de la famille ».

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Le Gen Rosso au Maroc : de l’université au Palais du Sultan

  Le groupe international Gen Rosso a fait un séjour à Tanger du 19 au 23 octobre : Cinq journées intenses, avec l’accueil d’un peuple chaleureux et une immersion totale dans la riche tradition de la culture musulmane. Ce séjour a comporté des étapes les plus variées : à la faculté d’Economie et de commerce, avec un club artistique et musical d’étudiants ; sur les chemins du centre historique, avec la rencontre d’un groupe d’origine sénégalaise qui veut transmettre, par la musique, les valeurs des générations passées ; dans le grand amphithéâtre de l’université pour un grand concert avec les étudiants et, enfin, dans un décor architectural des « mille et une nuits », avec le concert au Palais du Sultan. Parmi les jeunes de l’université : Amour, pardon et accueil de l’autre pour former ensemble une grande constellation. Tel a été le message transmis lors du concert dans le grand amphi. « Un contact instantané » entre les 400 étudiants et le Gen Rosso. C’est ainsi que titrait la presse nationale, surprise d’un tel enthousiasme, avec des interviews non-stop. Un des amis musulmans disait : « Vous avez touché le cœur des jeunes musulmans, vous avez leur langage pour parler avec eux. » Et un étudiant : « Vous nous avez apporté vos cœurs et vous avez ainsi rejoint les nôtres. » Au Palais Moulay Hafid, le Palais du Sultan, grande consonance avec le public là aussi, qui a accueilli avec joie et une grande participation le message. Les émotions suscitées provoquent un dialogue spontané, le désir de se connaître réciproquement et d’approfondir l’amitié à peine née, mais qui contient en elle-même les semences de la fraternité. Le Gen Rosso. Depuis son origine jusqu’à aujourd’hui, le Gen Rosso a vu passer 200 artistes et techniciens, il a touché 44 pays en Europe, en Asie, en Amérique du Sud et en Amérique du Nord, en Afrique et au Proche-Orient. Il a à son actif, 2500 spectacles, 220 tournées, un répertoire en 24 langues, 60 grandes manifestations internationales, 250 workshop et plus de 5 millions de spectateurs. Sa production discographique compte 54 albums et 320 chansons publiées. Le Gen Rosso a joué dans les contextes sociaux et devant des personnes de nationalités, de religions et de cultures les plus variés. Il s’est aussi produit souvent en dehors des sentiers battus : pour des projets de solidarité, des associations humanitaires, pour des prisonniers.

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Printemps de Prague œcuménique

  « Nous sommes en train d’assister au nouveau printemps de Prague œcuménique ! » Ces paroles de l’évêque orthodoxe roumain de Serbie, Daniil, expriment bien l’intense expérience de communion vécue du 20 au 27 septembre à Prague – carrefour au cœur de l’Europe -, des 43 évêques amis des Focolari de 18 Eglises, provenant de 17 pays et de quatre continents, pour leur 26e rencontre annuelle. Les prochains rendez-vous sont prévus : en 2008, au Liban, travaillé par de graves tensions ; en 2009, à Wittenberg, en Allemagne, ville phare du protestantisme. Dans leurs célébrations et leurs réflexions, les évêques se sont concentrés sur le tournant actuel de notre époque, convaincus que du travail d’enfantement que vit aujourd’hui l’humanité pourra naître dans les Eglises un engagement encore plus grand pour porter la lumière de l’Evangile dans le monde. « Ma nuit n’a pas d’obscurité : pour une culture de la résurrection », a été en effet le thème de ce congrès, illustré par une intervention préparée par Chiara Lubich. Dans le dialogue de conclusion, les évêques étaient unanimes pour constater qu’ils avaient expérimenté ce que la fondatrice des Focolari avait souhaité pour eux : « Qu’ils vivent dans la lumière ! » « Le dimanche œcuménique », célébré le 23 septembre par la République tchèque, a marqué le sommet de la semaine, riche d’approfondissements bibliques, de rencontres et de visites aux différents communautés chrétiennes, et de découverte des trésors artistiques et culturels de Prague. Dans le Centre dédié à Mère Teresa de Calcutta, les évêques ont rencontré 400  représentants de la vie civile et ecclésiale de Prague : parmi eux, des catholiques, des orthodoxes, des luthériens, des évangéliques, des méthodistes, des Baptistes, des vieux catholiques, des Pentecôtistes, des hussites (ndlr : chrétiens de Bohême, disciples du réformateur Jean Hus), etc. « L’Europe est ressortie du 20e siècle avec beaucoup de blessures extérieures et intérieures, a dit à cette occasion l’évêque Christian Krause – qui a été président de la Fédération luthérienne mondiale et, en tant que tel, l’un des signataires de la Déclaration conjointe catholique luthérienne sur la Justification -, mais Dieu est intervenu. « Et il a rappelé « la révolution de velours » survenue à Prague et la chute du mur de Berlin, et également, la signature de la Déclaration conjointe, signée en 1999 à Augsbourg, qui a vu s’écrouler les barrières séculaires entre les deux dénominations. L’engagement exemplaire pour la réconciliation et pour un témoignage des chrétiens, sans aucun esprit de rivalité, au sein de la société de l’après communisme, a été relevé par le président du Conseil national des Eglises chrétiennes, le Pr. Pavel Cerny et par l’évêque catholique, Mgr Radkovsky. L’intervention de quelques-uns des participants à la rencontre des évêques amis des Focolari a été accueillie chaleureusement . Ils ont donné le témoignage de la communion profonde qui les unit dans la charité fraternelle, « avec le Christ présent au milieu de nous ». « Je repars en Australie et j’emmène dans mon cœur les autres Eglises. Je continuerai à cheminer main dans la main avec les autres évêques », a assuré l’évêque anglican de Perth, David Murray. » « Réalisons entre nous un ‘dialogue de la vie’, avait dit le cardinal Miloslav Vlk, archevêque de Prague, et promoteur de la rencontre. Mettons l’accent sur ce que nous avons en commun, à commencer par le baptême. Nous n’ignorons pas les difficultés qui existent dans nos Eglises et entre nos Eglises, mais nous expérimentons aussi que l’amour évangélique, et surtout l’amour pour Jésus crucifié et abandonné, nous donne une nouvelle force pour construire la communion  là où nous vivons. » La contribution des chrétiens à la construction de l’Europe est venue en relief. Elle s’était déjà manifestée au cours de la IIIe grande Assemblée œcuménique  européenne de Sibiù (en Roumanie), organisée en septembre par les Eglises d’Europe (Conseil des Conférences Episcopales d’Europe et Conférence des Eglises chrétiennes d’Europe), en présence de 3000 délégués, et le 12 mai dernier à Stuttgart, en Allemagne, lors de la manifestation « Ensemble pour l’Europe », organisée par des mouvements et communautés de différentes Eglises du continent européen. Durant la rencontre, les témoignages bouleversants de prêtres et de laïcs, qui ont raconté comment, nourris par la spiritualité des Focolari, dès les années 60, temps des persécutions, ils ont soutenu l’Eglise de la Tchécoslovaquie d’alors, témoignant autour d’eux la vie de l’Evangile. Un autre moment d’une grande intensité spirituelle a été vécu à la cathédrale de Prague, avec la célébration de la messe catholique dans la chapelle historique de Saint Venceslao. Là, les évêques ont rappelé les saints et les martyrs des débuts de la nation tchèque, et les témoins victimes du nazisme et du communisme. Ils se sont proposé de reconnaître le visage du Christ crucifié dans leur histoire personnelle et dans celle de leurs Eglises, et de le choisir à nouveau, Lui, le seul qui puisse conduire les chrétiens à la communion tant espérée.

Le doctorat honoris causa en théologie conféré à Chiara Lubich par l’université Hope de Liverpool

« Ma nuit n’a pas d’obscurité : pour une culture de la résurrection »

La spiritualité de communion est un apport pour l’œcuménisme et pour le progrès de la foi en ce 21e siècle. C’est la conviction, confirmée par l’expérience, qui rapproche les évêques amis du Mouvement des Focolari de plusieurs Eglises et espaces culturels  du monde, réunis à Prague. Ils sont une quarantaine, provenant de 18 pays – Australie, Inde, Liban, Suède, Allemagne, Italie, République Tchèque…- réunis pour la 26e édition de leur rencontre annuelle. Le 23 septembre, journée au cours de laquelle Prague célèbre le dimanche œcuménique national, rendez-vous des évêques avec des personnalités du monde religieux et civile, témoignage du dialogue vécu entre eux. Au programme, visite aux communautés des diverses Confessions chrétiennes de la ville, afin de connaître leur vie et leur histoire, souvent marquée par la répression et les persécutions à chaque manifestation publique de leur foi. Un thème, « Ma nuit n’a pas d’obscurité : pour une culture de la résurrection » a constitué le fil conducteur de ces journées de rencontre.  Une invitation à regarder en face les symptômes de la « nuit » culturelle et collective qui marquent une grande partie de l’humanité et n’épargnent pas les croyants, mais aussi une invitation à percevoir les nombreux signes d’espérance et de vie. Et parmi ceux-ci, les récents événements œcuméniques européens qui se sont tenus à Sibiu (en Roumanie) en septembre, et à Stuttgart (en Allemagne) en mai dernier. Différents moments d’échanges de témoignages étaient prévus entre les évêques et avec les représentants du monde social, économique et culturel. Ces rencontres s’inscrivent sur le fond de la spiritualité de l’unité, qui caractérise le Mouvement des Focolari. Bureau de presse Prague Irena Sargankowa – cell.  00420604935872       Servizio Informazione Focolari – Rocca di Papa (Roma)  tel. 06.947989 – Carla Cotignoli cell. 348.8563347