Mouvement des Focolari

Ecole sociale 2013: Où est ton frère?

Juil 30, 2013

Argentine: c'est avec 250 participants provenant de tout le Cône Sud que s'est déroulée une nouvelle édition de l' ''Ecole d'Etudes Sociales Igino Giordani", en accord avec l'appel du pape François à Lampedusa pour accueillir nos frères et sœurs dans le besoin.

«Je suis arrivé à un moment de crise profonde, une recherche sans fin sur des questions existentielles et sociales et, ces jours-ci, j’ai trouvé une réponse forte», dit l’un des nombreux participants venus des pays du Cône Sud (Bolivie, Chili, Paraguay, Uruguay et Argentine) à l’issue de l’Ecole d’Etudes Sociales (EDES) qui a eu lieu du 6 au 8 juillet à la Mariapolis Lia, la cité-pilote des Focolari en Argentine. Trois jours de réflexion et d’échange intense, à partir des expériences de vie de personnes engagées de différentes manières dans le domaine de la promotion humaine; ceux, nombreux, avec une longue expérience et d’autres débutant à peine, ont travaillé ensemble essayant de donner une réponse à la question fondamentale: «Où est ton frère?». Une question très inquiétante qui a coïncidé avec le fort appel du pape François lors de sa visite sur l’île de Lampedusa (Italie), le lieu de débarquement des migrants africains en quête de meilleures conditions de vie et souvent victimes de naufrages. «Ce qui m’a le plus frappé ces jours-ci, c’est de voir des gens très différents, provenant de lieux géographiques variés, engagés dans divers milieux de la société, mais tous avec le même objectif: aimer. Tout a été tellement important que je tiens à le mettre en pratique de suite». Les activités dans lesquelles sont engagés les participants sont: la sauvegarde de la dignité humaine au milieu des décharges, les lieux d’écoute et de santé des centres d’éducation sanitaire dans les zones à haut risque, le travail pour la conservation du patrimoine culturel autochtone, la promotion du tourisme social, les centres pour l’enfance, le soutien scolaire, la prévention et la réadaptation des toxicomanes, des centres d’aide à la vie, des centres pour handicapés, le bénévolat dans diverses ONG et organisations de promotion sociale de l’Etat, la gestion de projet, les logements populaires, les centres sociaux, syndicalistes, chefs d’entreprise, politiciens … Même le simple fait de pouvoir se rencontrer pour échanger ses propres expériences a été un grand enrichissement mutuel. La méthodologie de travail a été centrée sur l’engagement et l’intérêt social de chacun plus que sur des débats académiques; le but étant de favoriser la « construction de connaissances à partir d’expériences vécues. » «J’emporte avec moi des outils et des idées à mettre en pratique dans les activités sociales d’un quartier à risques dans lequel nous travaillons actuellement». «L’attente a été largement satisfaite: j’ai participé aux écoles précédentes et je pense que nous progressons et nous mûrissons dans cette vocation à l’engagement social dans nos villes». «Merci beaucoup! Ici, nous apprenons à  »être », pour revenir chez nous et  »faire »».

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

S'abonner à la lettre d'information

Mot du jour

Articles connexes

Début de l’assemblée générale des focolari

Début de l’assemblée générale des focolari

Du 1er au 21 mars, 320 représentants des communautés du Mouvement des Focolari dans le monde participeront à la quatrième Assemblée Générale depuis le décès de la fondatrice Chiara Lubich. L’Assemblée élira les nouveaux membres des instances dirigeantes et approuvera les orientations pour les cinq prochaines années.

Un petit miracle en 27 heures

Un petit miracle en 27 heures

Quatre ans après le début du conflit en Ukraine, nous partageons une histoire de proximité, un journal qui raconte la rapidité avec laquelle la générosité peut se manifester. Début février, un couple de Basse-Autriche reçoit une demande d’aide de Kiev, priant de fournir des vêtements d’hiver aux personnes du pays en grande difficulté. Vingt-sept heures plus tard, plus d’une tonne de vêtements et de chaussures sont livrés au point de collecte. Une vague de disponibilité et de solidarité les a submergés.

Chiara Lubich : « Dieu a besoin de nous »

Chiara Lubich : « Dieu a besoin de nous »

« Voici, je fais toutes choses nouvelles », la Parole de Vie pour ce mois de février 2026, avait été commentée par Chiara Lubich en avril 1989. Nous en proposons ici un bref extrait.