Mouvement des Focolari

Maria Voce visite une entreprise de l’Économie de communion

Jan 25, 2011

« Je serais venue en Espagne rien que pour cela », a déclaré la présidente des Focolari lors de sa visite à « La Miniera », centre de jour pour les personnes âgées, à Dos Hermanas (Séville).

Ce sont bien elles, les personnes âgées, qui sont au cœur de cette entreprise, comme l’ont expliqué Elena Bravo et Pepe Alonso. Les employés ont évoqué les fonctions qu’ils remplissent en suivant la ligne qui consiste à rechercher le meilleur pour chaque résident : « Nous les aidons toujours à progresser, ou bien à conserver leurs capacités et à ne pas régresser. »

La Miniera est née en 2003, grâce à l’engagement et au dévouement d’Elena Bravo et de son mari Miguel Muñoz, de José Alonso et de sa femme Ana Vera, associés fondateurs de l’entreprise, et des employés.

« Merci de donner ce témoignage émouvant d’amour réciproque », a écrit Maria Voce sur le livre d’or des visiteurs. Giancarlo Faletti, coprésident des Focolari, a lui aussi exprimé ses remerciements : « Cela a été une visite merveilleuse ! Merci de votre courage et de votre amour pour ce magnifique projet de l’Économie de communion. »

La visite s’est achevée par la photo de groupe.

La visite à Séville avait débuté le 18 janvier par un accueil chaleureux des membres des Focolari : des bouquets de fleurs et des pas de danse sévillane. Le 21, une rencontre très cordiale a eu lieu entre Maria Voce et l’archevêque de Séville, Mgr Asenjo Pelegrina. Ils ont parlé du diocèse et du mouvement, de son développement en Espagne et de l’action en faveur du dialogue œcuménique et interreligieux. Enfin, l’archevêque a pris congé de Maria Voce en lui donnant sa bénédiction.

La soirée du 22 était consacrée à la rencontre entre la présidente et les membres du mouvement en Andalousie et en Estrémadure, qui se sont présentés à travers des expériences et des moments artistiques. Un voyage sur ces terres, intitulé « L’aventure de la lumière. Mélodie d’un peuple ». Enfin, il y a eu un moment de dialogue profond autour de quelques-unes des questions les plus importantes pour ces communautés.

Le 23 janvier, la présidente des Focolari a poursuivi son voyage vers Madrid, où elle a découvert la cité-pilote Château Extérieur (à Las Matas), puis vers Ségovie et Avila, la ville de saint Jean de la Croix et de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, qui, grâce à leurs charismes, ont joué un rôle particulièrement important dans l’histoire du mouvement des Focolari.

À l’issue de son voyage en Espagne, Maria Voce participera à Positive RevolutiON!, le rendez-vous très attendu des jeunes, le 29 janvier.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

S'abonner à la lettre d'information

Mot du jour

Articles connexes

Un héritage précieux : le « Paradis de 49 » de Chiara Lubich

Un héritage précieux : le « Paradis de 49 » de Chiara Lubich

Le 22 mai 2026, dans la salle Paul VI de l’Université pontificale du Latran à Rome, a eu lieu la première présentation de l’ouvrage « Paradis de 49 » de Chiara Lubich, un recueil d’écrits à travers lesquels la fondatrice du Mouvement des Focolari témoigne et partage son expérience mystique vécue entre 1949 et 1951

Chiara Lubich : « Sais-tu où nous sommes ? »

Chiara Lubich : « Sais-tu où nous sommes ? »

16 juillet 1949, Chiara Lubich se trouve à Tonadico, dans les Dolomites, en Italie du Nord de l’Italie, pour une période de repos avec quelques-uns de ses premiers compagnons et compagnes. Ils y sont rejoints par l’Honorable Igino Giordani, que Chiara appelait Foco. Ce jour-là, Chiara et Foco scellent un Pacte d’unité, prélude à l’expérience spirituelle et mystique que Chiara vivra entre 1949 et 1951. Une période connue sous le nom de « Paradis de 1949 », dont les textes ont récemment été publiés. Dans l’introduction de cet ouvrage, le théologien Piero Coda propose quelques approfondissements « pour une lecture théologique » du texte. Nous en publions un extrait, lié précisément au Pacte du 16 juillet. Il est accompagné d’une courte vidéo de Chiara Lubich datant du 20 décembre 1999, dans laquelle elle raconte aux Gen – les jeunes des Focolari -, cette expérience de lumière.