Mouvement des Focolari

Mondial 2014: la joie d’un sport authentique

Juin 13, 2014

Alors que beaucoup de regards sont tournés sur le mondial de foot au Brésil, et que les Alors que les polémiques s'enflamment au sujet des coûts de la manifestation, il est à souhaiter - avec les paroles de François - que cette coupe du monde se passe bien. Nous nous unissons à ce souhait en reproposant un message de Chiara Lubich à un groupe de sportifs réunis pour célébrer le sport et la joie.

“S’il est vrai qu’à la fin de cette coupe du monde, une seule équipe nationale soulèvera la Coupe du vainqueur, il faut apprendre les leçons que le sport nous enseigne : nous serons tous gagnants si nous renforçons les liens qui nous unissent », a affirmé le Pape François au cours de son message vidéo à l’occasion de la Coupe 2014. Une culture de la défaite pour une nouvelle culture de la victoire, était aussi le titre provocateur de la réflexion de Sportmeet, toile mondiale de sportifs et d’opérateurs sportifs, à laquelle Chiara Lubich avait adressé ces paroles : ChiaraLubich_Sport « Pour le christianisme, celui qui perd connaît la valeur de la souffrance et de la défaite car le Fils de Dieu les a valorisées. Pour celui qui perd, une joie plus profonde peut naître du fait d’avoir donné, de s’être donné soi-même au cours des entraînements ou dans les rapports réciproques pour construire une équipe, d’avoir tout donné de soi face au public. Ce n’est que de la donation, de l’amour que naît la joie intérieure la plus limpide, la plus pure pour le vainqueur (s’il a lutté et gagné par amour) et pour le perdant (s’il a également lutté et perdu par amour). Le sport devient alors authentique et sera élevé à sa dignité sociale. Il pourra contribuer à recréer les hommes dans cette civilisation trop stressante, à être un élément d’affinité, de fraternité et de paix entre peuples et nations. Dans la Grèce antique, pendant les Olympiades, on interrompait toutes les guerres. Ne nous montrons  pas aujourd’hui au dessous du niveau d’alors ! ». Chiara Lubich, 10 septembre 2005, message au troisième congrès international de « Sportmeet« 

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