Mouvement des Focolari

Silvana Veronesi, dès les débuts avec Chiara Lubich

Déc 2, 2015

Le 2 décembre Silvana Veronesi a quitté cette terre. Parmi les plus jeunes du premier groupe autour de Chiara, elle a suivi les développements du mouvement des Focolari dès ses débuts. Elle était née à Trieste en 1929.

Silvana Veronesi Silvana Veronesi, une des premières et plus étroites collaboratrices de la fondatrice des Focolari, nous a quittés à l’âge de 86 ans. La présidente Maria Voce, communique la nouvelle aux communautés du mouvement présentes dans les cinq continents : « Nous l’accompagnons, surs que le Ciel lui fera grande fête ». Sa première rencontre avec Chiara Lubich remonte à 1945. Elle n’avait que 16 ans et elle était à la recherche de quelque chose de grand pour sa vie. Depuis lors, fascinée par la spiritualité de l’unité, elle entre et fait partie du groupe qui, avec Chiara, donne vie à l’expérience du mouvement des Focolari. En 1949 elle va habiter Florence pour suivre des cours de médecine à la faculté. Avec simplicité, elle témoigne de la nouveauté de cette vie à des jeunes, garçons et filles, faisant ainsi jaillir la première communauté des Focolari en Toscane. On la verra ensuite à Turin puis Milan.

Silvana-Centro GenF Giu87_023

© CSC Audiovisivi

A partir de 1955 elle est à Rome, à côté de Chiara Lubich, assumant des tâches particulières. En novembre 1960 elle entreprend son premier voyage aux Etats Unis et au Canada, où elle pose les bases pour le développement du mouvement en Amérique du Nord. De 1961 à 1972 c’est la responsable des focolarines au centre, rôle qu’elle reprendra de nouveau entre 1990 et 2002. En 1972 les jeunes filles du mouvement lui sont confiées et elle sera en première ligne pour accompagner les nouvelles générations durant presque deux décennies. Elle leur rappelait la vive impression que lui avait faite sa première rencontre avec Chiara : « Nous avons compris que nous n’avions qu’une seule vie. Si on en avait 3 ou 4 on aurait pu prendre des routes différentes, mais comme nous n’en avions qu’une seule, cela méritait de bien l’utiliser, pour quelque chose de grand, pour quelque chose qui valait la peine de bien la vivre, pour quelque chose qui reste : c’est Dieu, nous, nous avons fait de Dieu l’Idéal de notre vie ». C’est la consigne qu’elle nous laisse encore aujourd’hui ainsi qu’à tous ceux qui veulent l’accueillir. Les funérailles se dérouleront auprès du Centre Mariapoli de Castel Gandolfo dimanche à 9 heures.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

S'abonner à la lettre d'information

Mot du jour

Un héritage précieux : le « Paradis de 49 » de Chiara Lubich

Le 22 mai 2026, dans la salle Paul VI de l’Université pontificale du Latran à Rome, a eu lieu la première présentation de l’ouvrage « Paradis de 49 » de Chiara Lubich, un recueil d’écrits à travers lesquels la fondatrice du Mouvement des Focolari témoigne et partage son expérience mystique vécue entre 1949 et 1951

Articles connexes

Un héritage précieux : le « Paradis de 49 » de Chiara Lubich

Un héritage précieux : le « Paradis de 49 » de Chiara Lubich

Le 22 mai 2026, dans la salle Paul VI de l’Université pontificale du Latran à Rome, a eu lieu la première présentation de l’ouvrage « Paradis de 49 » de Chiara Lubich, un recueil d’écrits à travers lesquels la fondatrice du Mouvement des Focolari témoigne et partage son expérience mystique vécue entre 1949 et 1951

Chiara Lubich : « Sais-tu où nous sommes ? »

Chiara Lubich : « Sais-tu où nous sommes ? »

16 juillet 1949, Chiara Lubich se trouve à Tonadico, dans les Dolomites, en Italie du Nord de l’Italie, pour une période de repos avec quelques-uns de ses premiers compagnons et compagnes. Ils y sont rejoints par l’Honorable Igino Giordani, que Chiara appelait Foco. Ce jour-là, Chiara et Foco scellent un Pacte d’unité, prélude à l’expérience spirituelle et mystique que Chiara vivra entre 1949 et 1951. Une période connue sous le nom de « Paradis de 1949 », dont les textes ont récemment été publiés. Dans l’introduction de cet ouvrage, le théologien Piero Coda propose quelques approfondissements « pour une lecture théologique » du texte. Nous en publions un extrait, lié précisément au Pacte du 16 juillet. Il est accompagné d’une courte vidéo de Chiara Lubich datant du 20 décembre 1999, dans laquelle elle raconte aux Gen – les jeunes des Focolari -, cette expérience de lumière.