21 Mar 2017 | Non classifié(e)
“ Un don précieux ”, “témoin vivant du Charisme de l’unité” et “véritable Parole vécue ». Par ces mots Maria Voce, présidente du mouvement des Focolari, définit la personnalité du Cardinal Miloslav Vlk, décédé samedi 16 mars à Prague. En annonçant la nouvelle à tous les membres du mouvement, Maria Voce met en valeur les moments « édifiants » que Vlk a vécus durant la dernière période de sa vie, marqués par une diminution de ses forces mais en même temps par une « attitude constante de gratitude envers Dieu pour les dons qu’il avait reçus de Lui ». Elle souligne le “lien profond” du Cardinal avec le mouvement des Focolari « dès le début de son ministère clandestin dans ce qui était alors la Tchécoslovaquie sous le régime communiste ». Elle exprime sa profonde gratitude pour son extraordinaire engagement et son dévouement durant les 18 ans où il a eu la charge de modérateur du groupe des évêques qui se déclaraient « amis du mouvement », et dont il a suivi les activités avec un intérêt et une vive participation, même de son lit d’hôpital. Maria Voce rappelle que le cardinal Miloslav a été “entouré par les prières, aussi bien de sa communauté diocésaine que par celles des membres du mouvement et des amis des autres dénominations chrétiennes, ainsi que des juifs et des musulmans avec lesquels il s’est engagé sur un chemin de dialogue pendant des années ». Elle a évoqué les « nombreux témoignages sur son exemple d’humilité, de communion et de sagesse évangélique qui soulignent sa manière d’être tout simplement « frère » aux côtés de ses frères et aussi son autorité de ‘père’ qui savait encourager et motiver toute personne proche de lui ». « Nous sommes face à un grand héritage », conclut Maria Voce. « Un héritage à recueillir et à découvrir plus en profondeur ».
21 Mar 2017 | Non classifié(e)
Depuis plus de 25 ans, je suis en contact régulier avec le Père Nabil, prêtre catholique de rite melkite de Syrie, marié et père de cinq enfants. Nous nous étions connus lorsque nous étions séminaristes durant une rencontre des Focolari. Depuis que la terrible guerre en Syrie a commencé, il nous est spontané de vivre cette situation ensemble. Combien de personnes impliquées dans la prière pour le peuple syrien, pour demander la paix ! Une communion spirituelle est ainsi née entre les deux communautés paroissiales, unissant ainsi la sienne en Syrie et la nôtre en Suisse. Quand ses filles aînées n’ont plus pu continuer à étudier en Syrie, notre communauté de Bâle les a accueillies. Au cours de l’été passé, ayant dû changer de paroisse, j’ai pu prendre le temps nécessaire pour aller lui rendre visite. Les 40 jours en Syrie ont ainsi commencé ! A trois heures du matin, j’arrive à Beyrouth où le Père Nabil m’accueille à l’aéroport. Avec une voiture remplie de personnes et de bagages, nous prenons la route pour la Syrie.A la frontière, un accueil chaleureux de la part du chef de bureau. Alors qu’il contrôle la voiture et les documents, nous sommes ses hôtes. Puis, nous reprenons la route, par des voies secondaires – les principales étant fermées – en passant un grand nombre de checkpoints, jusqu’à la petite ville du Père Nabil, distante de 5 km de la ville de Hama. Nous sommes accueillis dans différentes maisons et j’expérimente un accueil chaleureux et joyeux. Je découvre une communauté très vivante. Chaque soir, dans la paroisse, plus de 200 enfants et jeunes s’y rencontrent tour à tour. En tout, plus de 900 personnes passent chaque semaine quelques heures ensemble. C’est une fête quotidienne. L’engagement et le dévouement des 70 jeunes responsables est fort malgré le fait qu’ils fréquentent l’école ou l’université ou qu’ils soient même en pleine période d’examens. Je commence à comprendre, avec les jours qui passent, que cette vie pleine se déroule avec en toile de fond, une douleur déchirante. Je découvre que les bruits qu’on entend quotidiennement, proviennent des bombardements. Je comprends que les positions des ‘’rebelles’’ ne sont distantes que de quelques kilomètres. J’apprends qu’une semaine auparavant, un village chrétien à 12 km de là, a été assailli et qu’il y a eu beaucoup de morts. Beaucoup de familles ne peuvent plus acheter ce qui est nécessaire pour vivre. Nous visitons des malades qui ne peuvent être soignés. La nuit, tout est noir : seules les lumières LED avec batteries éclairent. Je découvre dans plusieurs maisons, les photos des fils morts à la guerre. Il n’y a presque plus aucune famille intacte car plus de 3000 jeunes sont partis à l’étranger. Un jour, pendant des funérailles, une grenade tombe et tue deux personnes. Je me pose la question : d’où ces gens prennent-ils la force de ne pas sombrer dans le désespoir ? Le fait est que depuis plusieurs années, une grande communauté s’est développée, elle s’inspire de la Spiritualité de l’unité. Il y a plus de 200 personnes, organisées en petits groupes, qui se nourrissent de la Parole de Vie et prennent soin des personnes en difficulté et des enfants. Ils ont mis sur pied un petit centre social qui suit les personnes qui ont des maladies graves et veillent à se procurer des médicaments et des soins médicaux avec l’aide de la solidarité internationale et des concitoyens. On rend visite régulièrement à 450 familles afin de les soutenir dans leurs premières nécessités, les plus graves. Les rapports entre les différents groupes religieux sont également bien soignés. C’est ainsi que nous sommes invités, avec d’autres prêtres de la ville, pour le repas du Ramadan avec plus de 200 Imams de la ville d’Hama. Pendant la dernière semaine, j’ai l’occasion de participer à la Mariapolis. Il y a plus de 200 personnes issues de différentes villes et régions du pays : Damas, Homs, Hama, Alep et Latakia. Pour la première fois depuis le début de la guerre, il est possible de prendre le risque de voyager et de se rencontrer. Tous ont souffert terriblement, perdu maisons, travail mais surtout des êtres chers. Mais ils n’ont pas perdu ni la foi, ni l’amour. (Ruedi Beck) Source : Revue Gen’s, janvier – mars 2017, pages 38-40
20 Mar 2017 | Non classifié(e)
Agnese Fermo, mariée, deux enfants, professeur de mathématique à Milan, membre de la commission internationale du centre du dialogue entre personnes de convictions non religieuses du Mouvement des Focolari. C’est à elle que nous demandons de nous raconter l’expérience que l’on vit depuis plusieurs années par le biais de ce dialogue à 360° degrés et de nous présenter son point de vue sur le prochain congrès qui aura lieu ‘’Le sens dans la souffrance’’. « A Castel Gandolfo, j’ai participé aux rencontres internationales de ce dialogue et à celles sur les approfondissements concernant la spiritualité du Mouvement. Dès le début, nous percevions l’importance que ces expériences communautaires, que Chiara Lubich nous donnait, représentaient pour chacun de nous. Le ‘dialogue’ en plus d’être expression du don de la diversité, était un outil qui enrichissait nos consciences. J’ai fait partie pendant environ 15 ans, du ‘’groupe du dialogue’’ à Milan. Le désir et le besoin de dialogue de chacun de nous, nous faisait sentir que nous faisions partie d’une manière incontournable d’un fragment d’humanité et, porteurs d’une partie de vérité dans la relation que nous étions en train de construire peu à peu. Mais cette expérience ne pouvait pas rester ‘’enfermée dans un groupe’’ : il s’agissait d’un cheminement pour chacun d’entre nous en plus de l’être pour le Mouvement lui-même. Nous sentions de devoir ‘’sortir de groupes structurés’’, particulièrement depuis que Chiara nous a quittés. Aujourd’hui à Milan, cette expérience s’est réalisée, mais avec les nombreuses personnes avec lesquelles nous l’avons vécue – appartenant ou non au Mouvement – des relations personnelles authentiques et profondes sont restées. En ce qui concerne le prochain congrès ‘’Le sens dans la souffrance ?’’, je crois pouvoir dire que nous ne nous sommes pas fixés un objectif en particulier. Je pense que celui-ci va naître du besoin d’ouvrir un espace de dialogue. Pas tellement entendu comme confrontation de pensée sur le thème en lui-même (nous avons beaucoup de littérature à ce propos! Et c’est un thème dans lequel on se réfugie), mais plutôt pour ouvrir un espace en mesure d’accueillir des personnes ayant un sens religieux par rapport à la vie, tellement différent. Capable de donner une respiration ample à cette humanité différente que nous représentons, nous qui avons des convictions différentes. Mais aussi le désir d’offrir une expérience communautaire, même si en seulement trois jours, afin de vivre une dimension de liberté réciproque, au-delà des appartenances, dans laquelle chacun peut donner sa propre expérience et son ressenti intime le plus profond, sur un thème aussi délicat que représente celui de la souffrance. Personnellement, je ne pourrais dire quel est le sens de la souffrance. Je n’ai pas pu trouver une réponse qui serait capable d’exprimer le mystère que la question comporte. Le fait de me poser des questions, quand je me rends dans la prison de femmes, m’a fait découvrir la valeur de ma présence en ce lieu, comme moment de partage, fait seulement d’instants, de la solitude que marque la souffrance des femmes que je rencontre. Je reçois d’elles des cadeaux précieux et j’ai découvert la valeur de l’étreinte que ce partage amène avec lui ; la valeur de la relation qui, même si elle est brève dans le temps, rend vivant le fait d’être là l’une pour l’autre. Savoir ‘’rester dans la plaie’’, qui signifie pour moi être appelée à accepter ce que la vie en ce moment me réserve ; il y a l’acceptation face à ce qu’on ne peut éviter, à la souffrance que nous sommes tous appelés à traverser ».
19 Mar 2017 | Non classifié(e)
La fondatrice du Mouvement des Focolari s’éteignait à Rocca di Papa le 14 mars 2008, à l’âge de 88 ans, après une longue maladie. Dans son télégramme de condoléances envoyé à ce moment-là, le pape Benoît XVI reconnaissait en elle « l’engagement constant pour la communion dans l’Église, pour le dialogue œcuménique et la fraternité entre tous les peuples ». En outre, il remerciait le Seigneur « pour le témoignage de son existence dépensée à l’écoute des besoins de l’homme contemporain » et il souhaitait « que tous ceux qui l’ont connue continuent à avancer sur ses pas en maintenant son charisme vivant. » Un charisme au cœur duquel se trouve l’unité de la famille humaine. Une utopie si elle n’était pas basée sur la foi inébranlable en l’amour de Dieu Père pour ses enfants et dans les paroles de Jésus : « Que tous soient un ». Un charisme qui a donc beaucoup à dire au monde d’aujourd’hui comme le confirme – au micro de Adriana Masotti – Maria Voce – présidente actuelle des Focolari : – Exactement. Je dirais même, presque plus aujourd’hui qu’au moment où Chiara l’annonçait ; car, à l’époque, on était certainement en plein désastre à cause de la guerre et les souffrances étaient nombreuses. Cependant il n’y avait pas cette ‘désunité’ qui semble envahir le monde en ce moment et semble rappeler la nécessité de la vie de ce charisme d’unité que Dieu a donné à Chiara. Nous découvrons donc de plus en plus son actualité. – L’une des définitions qui a été attribuée à Chiara est celle de « femme de dialogue ». De dialogue on parle souvent aujourd’hui dans divers domaines mais à la fin on ne l’entreprend pas ou bien on ne sait pas comment l’entreprendre. Qu’était le dialogue pour Chiara et comment le mouvement des Focolari vit cette dimension ? – Pour Chiara, le dialogue était un style de vie ce qui signifiait rencontrer chaque personne comme un frère. Chiara ne voulait donc pas entreprendre le dialogue. Chiara voulait aimer les frères et en allant ainsi à la rencontre de toute personne, elle ouvrait son cœur et spontanément le frère répondait avec une ouverture tout aussi grande. C’est ainsi que s’ouvrait le dialogue. Il en est de même pour nous aujourd’hui. Quelle que soit la personne qui est devant nous, nous nous mettons dans cette attitude. Nous nous efforçons d’être à la hauteur de Chiara en nous mettant dans cette attitude, en ayant toujours le cœur ouvert sans considérer les différences ou faire de distinctions, quelles qu’elles soient sinon pour y reconnaître la possibilité d’une rencontre qui nous enrichit. En effet, chacune est une rencontre avec un frère qui a un don pour nous, quelle que soit l’ethnie à laquelle il appartient, quelle que soit sa religion, quelle que soit la catégorie sociale dont il est issu, quel que soit son âge. – Par conséquent, la conviction est-elle forte, de la part du Mouvement, que le dialogue est un instrument adapté pour résoudre également de nombreux conflits d’aujourd’hui ? – Certainement ! Il n’existe pas d’autres possibilités. Pourquoi ? Parce que le dialogue est amour. Et si le dialogue est amour, il peut vraiment changer la situation du monde. Il peut faire revenir la paix là où il y a la guerre. – Au début de son expérience spirituelle, Chiara a ressenti fortement le cri de douleur de l’humanité et a décidé de se charger de cette douleur. De quelle façon aujourd’hui l’Œuvre qu’elle a fondée se situe face aux si nombreuses blessures que le monde vit actuellement ? – Elle veut se situer avec la même confiance de Chiara, une confiance basée justement sur le cri de Jésus abandonné. Chiara en effet a reconnu dans ce cri, certainement le moment où le Fils de Dieu a le plus souffert mais aussi le moment où le Fils de Dieu nous a le plus aimés. Et justement parce qu’il nous a le plus aimés, il a reconstitué à ce moment-là, l’unité rompue entre Dieu et les hommes et des hommes entre eux. Il n’existe donc pas d’autre chemin pour arriver à l’unité si non celle de passer par la souffrance qui est cependant dense d’amour car c’est donner sa vie pour les autres. Pour cette raison, en comparant toutes les souffrances du monde d’aujourd’hui aussi bien au niveau personnel que de la société, des peuples et des nations, le Mouvement essaie de reconnaître son visage, de reconnaître un Dieu qui est mort. Toutefois, un Dieu qui est également ressuscité et qui peut donc ressusciter à partir de toutes ces souffrances – Et cela se traduit alors en de nombreuses initiatives, concrètes… – Exactement. Elles commencent peut-être par un simple acte d’amour d’une famille qui s’est rendu compte que d’autres familles vivaient la même souffrance qu’elle et qui essaie de se charger de la souffrance de leur enfant handicapé en créant un réseau de solidarité entre tous, impliquant d’autres familles, impliquant la commune. Elle se rend compte qu’en commençant à aimer dans cette douleur le visage de Jésus abandonné, quelque chose se transforme. Et nous le constatons : dans le territoire où nous sommes, dans les territoires en guerre où les nôtres essaient d’aimer aussi bien les amis que les ennemis, dans le partage des biens qui se fait entre toutes les familles sans regarder à quelle ethnie ou à quelle religion on appartient… Et nous le voyons continuellement dans de nombreux rapports qui transforment et construisent vraiment des communautés nouvelles qui se mettent en réseaux et se répandent de plus en plus. Source : Radio Vatican
18 Mar 2017 | Focolare Worldwide
Enfant, il rêve d’être pilote, mais dès l’âge de 11 ans il est attiré par le sacerdoce. Né le 17 mai 1932 à Líšnice, dans la province de Písek, en Bohême du Sud, il est ouvrier de 1952 à 1953. En 1960, une fois diplômé, il travaille comme archiviste mais abandonne vite cette activité pour étudier la théologie. En 1968 il est ordonné prêtre. Au début des années soixante, lors d’une voyage en RDA (ex Allemagne de l’Est), il rencontre à Erfurt quelques laïcs et prêtres qui vivent la spiritualité du Mouvement des Focolari. Il est touché par la présence de Jésus au milieu de ce groupe de chrétiens, présence promise par Jésus « Lorsque deux ou trois sont réunis en son nom » (Mt 18, 20) Cette expérience de communion l’accompagnera toute sa vie. Son travail pastoral à Ceské Budejovice dérange l’appareil d’état communiste: en 1971 on l’envoie dans les paroisses de la forêt de Bohême. Sept ans plus tard, à cause de l’ascendant qu’il a, surtout auprès des jeunes, l’administration lui retire son permis d’exercer son ministère sacerdotal. « Je n’ai plus le droit d’exercer, je ne peux plus célébrer la Messe – explique-t-il à ses paroissiens – . J’ai parlé et prêché au sujet de la Croix et je me suis promis de la porter. C’est maintenant le moment pour moi de la prendre ». “Réduit officiellement à l’état laïc, Chiara Lubich accueille sa demande de vivre dans le focolare de Prague qui s’était ouvert en 1981. Pendant 10 ans, il travaillera comme laveur de vitres. Plusieurs fois il dira : « Je ne pouvais prêcher ni distribuer publiquement les sacrements, mais en regardant la croix j’ai compris que mon Grand Prêtre, Jésus, lorsqu’il était en croix, ne réussissait presque pas à parler et avait les mains clouées. Je me suis convaincu d’une chose : maintenant tu es comme ton Grand Prêtre » et j’ai embrassé Jésus Abandonné. La spiritualité des Focolari m’a conduit dans cette direction. J’ai compris la force dont parle Isaïe (53) : « L’homme des douleurs ». (…) J’ai vécu pendant longtemps dans cette lumière : tout ce qui n’est pas beau peut servir à me construire. J’ai compris, sans exagérer, que ces dix années passées à laver les vitres ont été les plus précieuses de ma vie ». Et de répéter souvent : « Je considère comme un miracle le fait que Dieu ait diffusé la spiritualité de l’unité dans le monde socialiste, où tout était surveillé. Lui, Il sait toujours où sont les failles».
En 1989, grâce à la Révolution de velours, il est à nouveau curé de paroisse. En 1990 il est nommé évêque de Ceské Budejovice et l’année suivante Archevêque de Prague. De 1992 à 2000 il est responsable de la Conférence Épiscopale Tchèque et de 1993 à 2001 il devient Président du Conseil des Conférences Épiscopales Européennes. Créé cardinal le 26 novembre 1996. Après le décès de Mgr Klaus Hemmerle, en janvier 1994, associé à Chiara Lubich pour créer la branche des évêques amis du Mouvement des Focolari, la fondatrice invite l’Archevêque de Prague à en être le modérateur. Succéder à Mgr Klaus Hemmerle, grand théologien et figure charismatique, lui semble difficile, mais Chiara Lubich le rassure: “N’ayez pas peur, Excellence, vous ne serez pas seul. Vous avancerez ensemble ». Le cardinal assume cette charge pendant 18 ans, en convoquant et en soutenant les nombreuses rencontres internationales d’Évêques, catholiques et aussi de différentes Eglises, qui ont eu lieu à Castel Gandolfo (Rome), Istanbul, Jérusalem, Beyrouth, Augsbourg, Wittenberg, Londres, Genève, Le Caire, pour n’en citer que quelques unes.
La participation des Évêques à l’Œuvre de Marie est de nature essentiellement spirituelle, et elle n’interfère en aucune façon dans leurs devoirs d’évêques, en tant qu’ils sont institués par l’Église. Ils reconnaissent que la spiritualité de l’Unité est « en profonde harmonie avec le Charisme épiscopal, renforce la collégialité effective et affective, ainsi que l’unité avec le Saint Père et entre Évêques, et enfin aide à mettre en œuvre les enseignements du Concile Vatican II concernant l’Église-Communion ». C’est ce qu’on peut lire dans le règlement de la branche des « Évêques amis de l’Œuvre de Marie », reconnus comme tels par Jean-Paul II et approuvés par le Conseil Pontifical pour les Laïcs dans une lettre du 14 février 1998. Les responsables de diverses Églises Chrétiennes ont aussi encouragé ces initiatives. Lire aussi: News.va