Mouvement des Focolari

Chaque jour un Jeudi Saint

Avr 2, 2026

En cette Semaine Sainte 2026, nous vous proposons un extrait d’un Journal de Chiara Lubich, écrit précisément un Jeudi Saint, le 11 avril 1968.

Cette année, je perçois la Semaine Sainte de façon toute particulière.

Hier, Mercredi Saint, la lecture de la Passion de Jésus m’a particulièrement touchée. J’ai redécouvert (et comme c’est important !) la valeur si nouvelle de la souffrance dans notre vie chrétienne. J’ai reçu à nouveau l’appel – si je puis dire – à la vocation qui, parmi les vocations de chaque jour, de chaque heure de notre vie, est la plus sublime. Jésus, l’homme de douleur : là est le point culminant de sa vocation.

(…) Aujourd’hui, une vague de tendresse m’envahit. C’est le jour du Commandement Nouveau, de l’Eucharistie, du sacerdoce, du service fraternel.

Quelles richesses infinies Jésus a réservées pour le dernier jour de sa vie ici-bas !

Quel désir de faire de chaque jour un Jeudi Saint !

Jésus, toi qui nous as choisis pour cette voie, si proche de ton cœur, aide-nous à la parcourir comme il se doit, chaque jour, jusqu’au bout.

(Chiara Lubich, Diario 1964-1980, préparé par Fabio Ciardi, 2023, Città Nuova, Rome, p. 324)

Photo © Vesal by Pixabay

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

S'abonner à la lettre d'information

Mot du jour

Articles connexes

À deux doigts de l’abandon

À deux doigts de l’abandon

Une rencontre fortuite à l’hôpital ravive le sens concret de l’entraide, redonne espoir à celui qui était prêt à baisser les bras, et fait revivre le souvenir d’un souhait : être bâtisseurs d’un monde meilleur.

Ave Cerquetti : faire de la beauté un chemin vers Dieu

Ave Cerquetti : faire de la beauté un chemin vers Dieu

De l’argile qu’elle modelait dès son enfance au désir de considérer la sculpture et l’art sacré comme un langage capable de conduire à Dieu les hommes de notre temps. Ave Cerquetti, figure historique du Mouvement des Focolari, décédée à l’âge de 95 ans, laisse un héritage qui unit l’art, la spiritualité et surtout, la communion.