11 Sep 2017 | Focolare Worldwide
Après le passage d’ “Irma” venu des îles Caraïbes qui a fait des morts et causé beaucoup de destructions, le violent ouragan a frappé la Floride où l’état d’urgence a été décrété. Sans parler des 5,8 millions de personnes privées d’électricité, d’eau courante et de connexion internet. Au moins cinq personnes sont déclarées mortes. Désormais passé en catégorie 1 (avec des vents de 136 km/h), Irma se dirige vers Atlanta (Géorgie). La communauté des focolari de cette ville écrit : « Nous sommes en contact permanent avec nos communautés du sud de la Floride. Beaucoup ont dû abandonner leur maison et se trouvent en lieu sûr. Ils nous disent qu’ils cherchent à aider ceux qui sont seuls, leurs voisins et essayent de rentrer en contact avec leurs proches qui se trouvent à l’étranger ; même chose pour les communautés frappées dans les îles. A Atlanta, l’arrivée de l’ouragan est prévue pour lundi ou mardi : peut-être se limitera-t-il à des pluies abondantes et à des vents forts. Par delà la souffrance, nous expérimentons l’amour de Dieu : cet état d’urgence nous rappelle que nous sommes tous frères, que nous pouvons nous aider les uns les autres malgré les conflits sociaux qui, en ce moment, passent au second plan ».
9 Sep 2017 | Non classifié(e)
Marie. Les philologues interprètent ce nom de nombreuses manières, toutes belles ; mais le sens le plus dense de ce nom en terme de beauté est de la dévoiler de façon toute particulière et sans confusion possible : Marie, l’unique parmi toutes les femmes. Un nom que l’on ne finira jamais de prononcer ; et qui chaque fois procure la joie. Dans la salutation de l’ange, qui s’incruste dans l’aventure humaine comme une fontaine de bonheur, des millions de créatures plusieurs fois par jour l’appellent ainsi. C’est par ce nom que l’appelaient ses parents, sa famille et ses voisins à Nazareth. Tous, nous continuons à l’appeler familièrement ainsi à chaque ‘Ave’, dans le but de lui demander son intercession pour le cours de la vie qui culmine avec la mort, porte vers la vie sans fin. « Marie » : prononcer uniquement ce nom fait battre notre cœur comme celui l’enfant dans le sein d’Élisabeth, « Et Élisabeth fut remplie de l’Esprit Saint ». « Marie », c’est ainsi que l’appelaient les pasteurs et les artisans lorsqu’ils se montraient dans l’ouverture de cette sorte de masure qui servait d’habitation à la sainte famille sur la colline de Nazareth, pour lui demander un service : elle était si serviable avec tout le monde, si riche de bontés envers chacun. Et s’ils n’avaient rien à lui demander, ils se montraient juste pour la joie de la saluer : la joie de prononcer ce nom riche de nombreux trésors puisqu’il résume les mystères de l’amour. Le nom féminin de l’Amour. A plusieurs siècles de distance, sur les pas de l’archange et de Joseph, comme tous les saints et tant de pécheurs, nous continuons à l’appeler ainsi : Marie ; cinquante, cent fois et plus par jour, mais sans jamais associer ce nom à des titres de noblesse, à des épithètes vaniteux, à des reconnaissances de valeurs suprêmes. Nous aimons, comme elle d’ailleurs, nous rapprocher d’elle, non pas l’écarter, pour rendre proche l’Époux, qui avec elle fait unité. La multiplicité des voies, la force des passions, la trace de l’esprit sont marqués, creusés par ce nom, sur lesquels transite l’amour de la terre vers le ciel. L’humilité rapproche, et l’amour unifie ; c’est le plus grand honneur. Nous nous sentons chez nous dans l’Église du Christ, nous nous sentons chez nous dans la communion des saints, dans le même milieu que la Trinité, parce que Marie s’y trouve également : la mère est là et donc les enfants peuvent y être. Là où se trouve Marie, là est l’amour : et là où est l’amour, là se trouve Dieu. Aussi invoquer son nom en toute circonstance et en tout lieu, c’est pénétrer d’un seul coup dans une atmosphère divine, c’est allumer une étoile dans la nuit ; faire jaillir une source de poésie là où domine une froide technologie. Faire fleurir des lys d’un marécage. C’est restituer la chaleur de la famille dans un camp de travaux forcés. Marie aime : et dans l’amour elle se cache. Le véritable amour est contemplation de la personne aimée. Là encore, en imitant la jeune fille de Nazareth, on peut devenir contemplatif, tout en restant dans le monde, aussi bien dans une chaumière de paysans que dans un appartement en ville. En elle, l’amour fut si grand qu’elle nous donna Dieu : Dieu qui est amour. Elle l’a presque arraché au ciel pour le donner à la terre, Lui, pleinement Dieu, pour le faire devenir homme et pour nous servir. Aimer vraiment, c’est se faire un avec l’Aimé : Marie s’est faite tellement une avec Dieu que Dieu se donna à elle, pour se donner, par son intermédiaire, à tous les hommes. En somme, nous vivons dans le monde, de manières différentes, revêtus d’habits de toutes sortes ; mais, en étant comme Marie, nous préparons continuellement et partout une demeure pour Jésus. (Igino Giordani, Maria modello perfetto, Città Nuova, Roma 2012, pp. 17-20)
8 Sep 2017 | Focolare Worldwide, Senza categoria
Le laboratoire national d’économie, de culture, de communication, de formation et d’innovation, est chaque année organisé par Città Nuova, le Pôle Lionello Bonfanti, l’Institut Universitaire Sophia et la cité-pilote de Loppiano, qui accueille l’événement. Se faisant l’écho de l’invitation du pape François, la manifestation profite de l’occasion pour réfléchir et lancer des propositions autour des thèmes de grande actualité dans notre pays : de l’immigration au travail, de la pauvreté à l’exclusion sociale, de la lutte contre la corruption à l’engagement pour le bien commun, puis famille, jeunes, éducations et beaucoup d’autres sujets. Contre toute forme d’exclusion et pour l’accueil, contre la recherche d’intérêts personnels et pour la promotion de nouvelles vertus civiles, en travaillant pour trouver des issues de secours aux contradictions de notre temps et pour agir sur les structures iniques qui produisent, justement, « les victimes et les escrocs ». LoppianoLab est donc un laboratoire culturel où lancer les semences d’une nouvelle pensée et suite à cela, agir, avec la conviction que la recherche du profit ne peut pas être la boussole de toute activité humaine.