Mouvement des Focolari
Brésil 07/24

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Le Genfest 2024 conclut sa deuxième phase : oui à la paix

Ne soyons pas en paix tant que nous n’aurons pas mis en œuvre la paix !

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Chiara Lubich : la base de la fraternité universelle

Chiara Lubich : la base de la fraternité universelle

Chiara Lubich en a eu l’intuition en 1977, lorsqu’elle a reçu à Londres, le Prix Templeton pour le progrès de la religion.
Depuis lors, la diffusion mondiale de l’esprit des Focolari a contribué à l’ouverture d’un
dialogue avec les principales religions du monde. Une voie que même Chiara n’avait pas imaginée et que Dieu lui a fait découvrir, révélée au fil du temps, à travers les événements et les circonstances ; un chemin à parcourir vers l’unité.
Dans ce court extrait, Chiara, répondant à une question sur le rapport avec les autres religions, révèle le secret pour construire une authentique fraternité universelle : rechercher ce qui nous unit dans la diversité. La question posée à Chiara est lue par Giuseppe Maria Zanghì, un des premiers focolarini.
(Extrait d’une réponse de Chiara Lubich à une rencontre des amis musulmans, Castel Gandolfo, 3 novembre 2002)

Giuseppe Maria Zanghì: La question est celle-ci : « Je voudrais te demander Chiara, nous voudrions te demander : Comment vous sentez-vous, comment te sens-tu, Chiara, lorsque tu as des contacts avec les autres religions ? Et que ressens-tu intérieurement ? »


Chiara Lubich: Avec les fidèles des autres religions, je me suis toujours sentie très, très à l’aise ! Même si nos religions sont différentes, nous avons beaucoup de choses en commun, et cela nous unit. Bien plus, la différence nous attire, nous incite à connaître.
Par conséquent, je m’en réjouis pour deux raisons : parce que je peux connaître
d’autres choses, je m’inculture dans la culture de l’autre, mais aussi parce que je trouve des frères comme moi, parce que nous croyons en des choses semblables.
La plus importante – je vous l’ai déjà dit l’autre fois – est la fameuse « Règle d’or », c’est la phrase : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’ils te fassent.»
Cette phrase est présente dans les religions les plus importantes, on la trouve dans les Écritures, dans les livres saints. Et aussi dans l’Évangile des chrétiens. Cette phrase : « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’ils te fassent » signifie : traite tes frères avec égards, aie de l’estime pour eux, aime-les. Et quand à leur tour, ils découvrent cette phrase dans leurs Écritures, que moi, je découvre la même phrase dans mes Écritures, je me mets à aimer, eux, ils se mettent à aimer, nous nous aimons et c’est la base pour commencer la fraternité universelle, la première chose, la « Règle d’or ».
La deuxième question : « Que sens-tu intérieurement quand tu rencontres un frère ou une sœur d’une autre religion ? » Je sens immédiatement le grand désir de fraternité, de construire l’unité, d’établir une relation fraternelle. […]

Chiara Lubich : au-delà de la nature

Chiara Lubich : au-delà de la nature

« Aime ton prochain comme toi-même » (1).

Il s’agit d’une tension permanente, car notre nature s’aime elle-même.

Souvent, les médias rapportent des catastrophes, des tremblements de terre, des cyclones qui font des victimes, des blessés, des sans-abri. Mais c’est une chose d’être un des leurs et une autre chose d’être nous.

Et même si la providence nous offre de quoi nous précipiter à leur secours, nous ne sommes jamais les lésés.

Demain, ce sera peut-être l’inverse : moi sur un lit (si on me donne un lit !) de mort et les autres au soleil, profitant de la vie du mieux qu’ils peuvent.

Tout ce que le Christ nous a commandé dépasse la nature.

Mais même le don qu’il nous a fait, celui mentionné à la Samaritaine, n’est pas de nature humaine. Ainsi, le lien avec la douleur de notre frère, avec la joie et les préoccupations de l’autre, est possible parce que nous avons en nous la charité qui est de nature divine.

Grâce à cet amour, à savoir l’amour chrétien, le frère peut être vraiment réconforté et demain moi par lui.

Et c’est ainsi qu’il est possible de vivre, parce qu’autrement la vie humaine serait très dure, difficile, voire parfois, elle paraîtrait impossible.

Chiara Lubich

(1) Cf. Lv 19, 18.
Foto: © Pixabay

(Extrait du Journal 1964-1980, Chiara Lubich, Città Nuova, 2023)

L’édition du Journal de Chiara Lubich a été réalisée sous la direction de Fabio Ciardi. Nous vous invitons à consulter l’interview que nous avons réalisée lors de la présentation.

CEU : différentes fleurs dans le même jardin

CEU : différentes fleurs dans le même jardin

Le Condominio Espiritual Uirapuru (CEU) est une réalité née à Fortaleza (Brésil) il y a quelques années, le choix de l’unité entre les charismes est la base de la vie communautaire. Il y a 23 réalités qui coexistent et collaborent ici pour la récupération, la protection et la valorisation de la dignité humaine.

Ana Clara Giovani

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VIDÉO : Activer les sous-titres dans la langue souhaitée

Chiara Lubich : champions d’unité

Chiara Lubich : champions d’unité

J’ai vu à la télévision de très jeunes athlètes – dont la plupart étaient des pays de l’Est – qui exécutaient de merveilleux exercices de gymnastique artistique. Elles étaient magnifiques dans leurs sauts périlleux répétés, leurs pirouettes, dans chacun de leurs mouvements. Quelle perfection ! Quelle harmonie et quelle grâce ! Elles maîtrisaient parfaitement leur corps, à tel point que les exercices les plus difficiles paraissaient naturels. C’étaient des championnes du monde.

J’ai vu à la télévision de très jeunes athlètes – dont la plupart étaient des pays de l’Est – qui exécutaient de merveilleux exercices de gymnastique artistique. Elles étaient magnifiques dans leurs sauts périlleux répétés, leurs pirouettes, dans chacun de leurs mouvements. Quelle perfection ! Quelle harmonie et quelle grâce ! Elles maîtrisaient parfaitement leur corps, à tel point que les exercices les plus difficiles paraissaient naturels. C’étaient des championnes du monde.Et naissait dans mon cœur un très grand désir de travailler instant par instant pour arriver à la perfection.

Saint François de Sales dit qu’il n’existe pas de nature assez bonne pour pouvoir répéter des actes mauvais sans acquérir le vice. Alors on peut penser qu’il n’y a pas de nature assez mauvaise qui ne puisse, à force d’actes vertueux, acquérir la vertu.
Donc courage ! Si nous nous entraînons, nous deviendrons des champions du monde de l’amour pour Dieu.

(…)

Quelle est la Parole que Dieu dit à notre Mouvement ? Nous le savons : Unité. […] Nous devons alors devenir des champions d’unité. Unité avec Dieu, en vivant sa volonté dans le moment présent, et unité avec le prochain, avec chaque prochain que nous rencontrons pendant la journée.

Entraînons-nous sans perdre de précieuses minutes. Ce n’est pas la médaille d’or qui nous attend, mais le Paradis (…)

Chiara Lubich

(Message du 3 décembre 1981, publié dans La Vie est un voyage, Nouvelle Cité 1987, p 133.)
Foto: © Ania Klara – Pixabay