24 Juil 2014 | Focolare Worldwide, Senza categoria
« Ne nous oubliez pas », nous ne pouvons pas. En tant que chrétiens et en tant qu’hommes et femmes de cette planète, nous ne pouvons pas rester passifs face aux situations difficiles vécues en de nombreux endroits du monde. C’est pourquoi, nous nous unissons à la vibrante prière du Pape François demandant la paix, spécialement en Terre sainte. Afin que toutes les routes possibles qui excluent l’utilisation des armes soient parcourues, pour ainsi éviter de nombreuses morts innocentes. Nous voulons assurer à nos frères chrétiens, mais aussi à ceux d’autres confessions, que nous ne les oublions pas. Nous assumons l’engagement quotidien d’offrir et de prier le Tout-Puissant pour que la violence s’arrête, pour que le dialogue entre les parties engagées s’ouvre et pour que le « courage de la paix » se réalise. Pour ceux qui souhaitent aider: Associazione “Azione per un Mondo Unito – Onlus” Via Frascati, 342 – 00040 Rocca di Papa (Roma, Italy) c/c bancario n. 120434 Banca Popolare Etica – Filiale di Roma codice IBAN: IT16 G050 1803 2000 0000 0120 434 codice SWIFT/BIC: CCRTIT2184D Raison: urgence Moyen-Orient Pour les Européens, il ya une possibilité de déductibilité d’impôt. Pour ceux qui souhaitent aider les chrétiens d’Irak: IBAN JO09 ARAB 1110 0000 0011 1210 9985 98 Account: 0111 210998 0 598 Swiftcode: ARABJOAX100 Raison: aider les chrétiens en Irak ARAB Bank – Amman branch Amman – Jordan
23 Juil 2014 | Focolare Worldwide
Les Juniors pour un monde uni de l’Italie méridionale ont vécu, du 1er au 6 juillet, leur rencontre annuelle intitulée “Big Bang”, dans les banlieues de Sicile. C’était leur cinquième rendez-vous et, cette année encore, il a été riche en contenus, en émotions et en engagements surprenants. La préparation a été réalisée par les ados eux-mêmes ; non seulement ils ont choisi le programme, mais ils ont aussi défini le découpage et les dynamiques à mettre en place. On a ainsi retracé l’histoire de ces cinq années passées, tout en regardant aussi la réalité d’aujourd’hui. Les jeunes rédacteurs du journal des Juniors pour un monde uni de Calabre et de Sicile, “GRAFOTEENS”, ont abordé les thèmes brûlants de l’adolescence et, entre autres, le rapport problématique au corps qui fait augmenter les cas d’anorexie et de boulimie. Les jeunes ont voulu renouveler l’approche du problème : ils ont écrit des articles sur le sujet dans leur journal, puis ils ont mis en scène un “psychodrame” dont la conclusion restait ouverte et était laissée aux différents groupes de travail. Autre thème brûlant : les rapports entre adolescents et parents ; il était proposé par un psychiatre essayiste, Ezio Aceti, dont l’intervention s’appuyait sur la communication et les sentiments forts qui se déclinent aujourd’hui en amitié, en amour et, plus difficilement, en éducation. La tragédie des 45 migrants, morts dans les soutes d’un bateau, fait brutalement irruption dans le chantier. Le chalutier qui ramène les cadavres entre dans le port de Pozzallo, à quelques kilomètres du chantier ; les Juniors pour un monde uni décident d’annuler leur fête de clôture pour participer à une veillée de prière pour honorer la mémoire des défunts et encourager les survivants. Cette décision a été le point de départ d’une réflexion approfondie qui les a fait entrer au cœur de la tragédie que représente l’immigration, à travers un échange avec les opérateurs locaux de la Caritas sur le parcours des immigrés et sur les causes profondes qui poussent des milliers de gens à fuir leur pays en guerre, pour chercher la paix et un travail. Le diocèse du lieu avait demandé aux Juniors pour un monde uni d’apporter leur contribution à la veillée. Ils ont décidé d’apporter “leurs racines et leurs ailes”, en racontant leur propre parcours au sein du Mouvement des Focolari, et en lisant un passage d’un texte d’Igino Giordani, écrit en 1926 : “Viens, mon frère exilé, embrassons-nous”, texte qui décrit l’engagement envers les autres et envers les plus petits. Quant aux ailes, elles étaient représentées par la lecture d’une lettre adressée aux 45 migrants décédés, et écrite par une jeune de 14 ans, Enrica, qui a demandé pardon pour l’insensibilité d’un monde qui se montre indifférent. À la fin de la veillée, les Juniors pour un monde uni ont été reçus et remerciés par le vicaire de l’évêque, mais aussi par les immigrés qui avaient échappé à la mort quelques jours auparavant, accompagnés d’un groupe d’enfants. Un dialogue s’est aussitôt instauré, dans un anglais approximatif et quelques mots d’italien, et les juniors des Focolari ont fixé des rendez-vous avec les immigrés, afin de les aider à s’intégrer sur le territoire. Le vrai “Big Bang” se termine, ou plutôt commence, à partir de ce débarquement et par la remise du “Prix Chiara Luce Badano”, décerné aux communautés siciliennes d’Ispica et de Rosolini en reconnaissance pour l’accueil qu’elles ont prodigué aux migrants, et en particulier aux jeunes en attente d’un avenir. Source : Città Nuova en ligne
22 Juil 2014 | Focolare Worldwide
Action pour un monde uni (AMU) des Focolari, et son partenaire au Burundi, Cadre Associatif des Solidaires (CASOBU), un couple gagnant ! Grâce, entre autres, au cofinancement de quelques organismes d’État italiens, ils ont réussi à porter à terme divers projets de microcrédit dans la banlieue de Bujumbura et dans la Province de Ruyigi (Burundi). En tout, 80 groupes de microcrédit se sont constitués. Les économies recueillies à l’intérieur de chaque groupe ont permis à 406 participants du premier projet, et aux 722 participants du second, de mettre sur pied leur propre activité de production leur permettant de faire vivre leurs familles. « Au début, cela n’a pas été facile de mener le travail de sensibilisation », raconte Sandrine, qui fait partie des animateurs du projet de Bujumbura, « parce que les gens ne respectaient pas les programmes… et cela me demandait souvent d’aller au-delà de la simple exécution des tâches qui m’étaient confiées. » Jérôme travaille au CASOBU, dans le secteur projets, à Ruyigi. Il se sent motivé par le désir de subvenir aux besoins quotidiens de son peuple : « À chaque fois, j’essaie de travailler avec eux, de respecter leurs personnalités et leur dignité, d’aider tout le monde à mettre l’accent sur la personne humaine et à renforcer la cohésion sociale. Dans un des groupes, il y avait une personne qui n’avait pas réussi à rembourser le crédit à la date fixée. Un autre membre du groupe, en voyant le comportement du premier, est parti sans laisser de traces. Sachant que j’étais à Ruyigi, le premier débiteur est allé à ma recherche pour me confier sa situation. J’ai saisi cette occasion pour lui rappeler que la fraternité dans les groupes et la fraternité dans les communautés, sont les plus grandes valeurs que nous ayons, et qu’elles passent avant tout le reste. Pendant ce temps, nous avons aussi retrouvé le second qui, en réalité, était parti pour essayer de trouver de l’argent pour rembourser sa dette. En conclusion, j’ai appris combien c’est important que les bénéficiaires trouvent la capacité de résoudre eux-mêmes leurs problèmes, en restant fidèles aux règles des groupes, mais à la lumière de l’esprit que nous essayons de leur témoigner et de leur transmettre. Cette confiance en eux-mêmes leur fait prendre conscience de leurs capacités. » « En effet, au CASOBU – poursuit Sandrine – nous voudrions que cet amour évangélique, qui guide notre travail d’animateurs, inspire aussi les relations à l’intérieur du groupe, leurs décisions, et permette à leurs activités d’être plus solides et plus stables. » Parmi les nombreuses expériences vécues, celle-ci : « Une femme, mère de deux petites filles et qui attendait un troisième enfant, avait contracter une dette pour commencer une activité économique, mais elle ne s’est plus présentée aux réunions du groupe. Elle avait apparemment déménagé. Ils l’ont cherchée jusqu’à ce qu’ils la retrouvent. En écoutant son histoire, ils se sont rendu compte qu’elle avait d’énormes difficultés : abandonnée par son mari, avec des enfants en bas âge, impossibilité de payer son loyer, avec la menace de se retrouver sur le trottoir, etc. Les membres du groupe ont alors trouvé une famille qui a accueilli les enfants et, à l’unanimité, ils lui ont accordé un second crédit afin qu’elle puisse reprendre son petit commerce. Cette femme a ainsi pu rembourser ses deux dettes dans les délais fixés. Les membres du groupe étaient fiers d’avoir mené à bon terme cette histoire. »
21 Juil 2014 | Non classifié(e)
Un dialogue ouvert entre économistes “alternatifs”, monde de la finance et sociétés transnationales. En effet, parmi les 50 participants se trouvaient le Prix Nobel pour la Paix Yunus (« le banquier des pauvres »), le secrétaire général de la Caritas internationale Michel Roy et Juan Grabois, (un Argentin, fondateur du mouvement des travailleurs exclus), ainsi que le secrétaire général de l’OCDE José Ángel Gurría, et les plus hauts représentants du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale, de la banque d’affaires Goldman Sachs et d’entreprises multinationales telles que Ferrero et Nestlé. L’évènement était soutenu par les économistes Stefano Zamagni, Leonardo Becchetti et Luigino Bruni (coordinateur du projet de l’Économie de communion). Le thème proposé, « Bien commun global. Pour une économie toujours plus inclusive », a vu le jour au lendemain de la parution de la Evangelii Gaudium, qui se penche avec beaucoup d’attention sur les questions sociales, en particulier dans certains passages où elle stigmatise l’économie globale comme une économie de l’exclusion. C’est dans la suite de ces réflexions que, les 11 et 12 juillet, les 50 experts se sont retrouvés au Vatican, sous l’égide du Conseil pontifical Justice et Paix, pour un dialogue approfondi qui a abouti à la signature d’un document pour une économie centrée sur l’homme, signé par tous les participants et intitulé “Au-delà de la globalisation de l’indifférence, pour une économie plus inclusive”. Ce document souligne combien il est important de ramener aujourd’hui le marché à sa vocation d’inclusion et de création d’emploi et de richesses. Les responsables des institutions sont donc invités à un agir plus résolument contre les paradis fiscaux, pour la sauvegarde de la ‘biodiversité’ en termes économiques et financiers, menacée aujourd’hui par une pensée unique qui nivelle les spécificités locales et territoriales, à faire place à de nouvelles institutions financières qui garantissent l’inclusion des plus pauvres, à refonder la pensée économique sur des hypothèses plus humaines et plus réalistes, à “combattre la discrimination à l’égard des femmes, le trafic des êtres humains, la criminalité internationale, la corruption et le blanchiment d’argent”. L’événement a suscité l’attention du quotidien économique Wall Street Journal qui, dans un article, souligne que “le débat intéresse au-delà de l’Église. Les catholiques constituent 17% de la population mondiale, dont une grande partie se trouve en Amérique latine et dans de vastes régions d’Europe. Les enseignements de l’Église en matière d’économie peuvent donc influencer la finance au niveau mondial.”
« Réfléchir sans peur, réfléchir avec intelligence » ; telle était l’invitation adressée par le Pape François aux participants. Il a également attiré leur attention sur ce qui est au cœur du problème que la crise a mis en évidence : « le réductionnisme anthropologique ». L’homme qui perd son humanité « devient un instrument du système, système social, un système où dominent les déséquilibres » qui mènent à une « attitude de “mise à l’écart”. On met à l’écart celui qui ne sert à rien, parce que l’homme n’est pas au centre. » Luigino Bruno commente : « Chez le Pape François, beaucoup de choses m’ont frappé. C’est surtout sa façon d’écouter, comme s’il n’était là que pour nous, en oubliant même de manger. Et puis, sa gratitude : le mot qu’il a le plus prononcé, c’est ‘merci’. “Il n’y a personne au monde qui fasse plus autorité que le Pape”, m’a dit Carney, gouverneur de la Banque d’Angleterre, assis à côté de moi. C’est vrai, et dans ce ‘Davos des pauvres’, le Pape nous appris à choisir l’angle à partir duquel observer le monde. Lui a choisi celui de Lazare, qui est assis sous la table avec les petits chiens et qui, de là, regarde vers le haut et voit le riche bon vivant, mais voit aussi le ciel. Il nous invite à regarder le monde, et le ciel, avec les Lazare d’aujourd’hui. En clôture, j’ai proposé de rendre biennal ce « Davos des pauvres », proposition qui a toutes les chances d’être bien accueillie. » Lire aussi Francesco e i dogmi traballanti dei professori
19 Juil 2014 | Focolare Worldwide
http://live.focolare.org/rpu/ Lire aussi : Chantier “Homme Monde”, le mondial de la fraternité Argentine : Chantier “Homme Monde” Juniors pour un monde uni : projet Homme-monde