18 Juil 2014 | Focolare Worldwide, Senza categoria
Grossesse et travail Quand j’ai annoncé que j’attendais un enfant, malgré les promesses qui m’avaient été faites, l’entreprise où je travaillais n’a plus voulu m’accorder de congé, ni d’indemnités ni de garanties pour l’avenir. J’ai donc dû donner ma démission. C’est alors qu’un ami m’a offert un poste dans son cabinet professionnel. L’embauche aurait été fictive ; je n’aurais pas pu travailler, mais mes droits auraient été reconnus. J’étais déjà en train de préparer mon dossier, quand ma conscience s’est révoltée ; en sortant de la légalité, j’organisais un vol à l’encontre de l’État, alors que je voulais être une mère honnête pour l’enfant que j’attendais. J’ai donc refusé l’offre, quitte à devoir affronter l’avis contraire des membres de ma famille. Pourtant, quelques jours plus tard, eux aussi ont été stupéfaits par la façon dont Dieu a répondu par sa providence : une nouvelle formation professionnelle pour mon mari, un lit, un landau et une layette pour mon bébé, et pour moi, un nouvel emploi.
M. L. – Sicile
La planche à repasser Il y a peu de temps, mon fils est parti vivre seul. Il vient souvent me voir et, un jour, en me voyant repasser, il me dit : « Tu sais quoi ? Je n’ai pas de planche à repasser. » Je n’ai pas réfléchi bien longtemps : je lui ai offert la mienne. Il est parti tout content, mais c’était moi la plus heureuse, parce que je sentais que je lui avais donné quelque chose qui lui était vraiment utile. Deux jours plus tard, une amie m’a demandé : « Aurais-tu besoin d’une planche à repasser ? J’en ai une dans ma cave, dont je ne me sers plus. » J’en suis restée abasourdie : elle était plus commode que celle que j’avais donnée.
R. B. – Suisse
Le copain d’école Un jour, mon copain d’école s’est mis à jeter en l’air ses livres et ses cahiers, en blasphémant contre Dieu : « Pourquoi tu n’es pas là quand j’ai besoin de toi ? Qu’est-ce que tu fais là-haut ? » Je ne comprenais pas pourquoi il faisait cela, jusqu’au jour où j’ai appris que sa maman devait être opérée d’un cancer. Je me suis rapprochée de lui, et j’ai partagé avec lui cette grande douleur ; à la fin, ensemble nous avons demandé à Jésus que l’intervention se passe bien. Même mes autres amies ont prié avec nous. L’ambiance de la classe était comme transformée ; cet épisode nous avait rendus plus unis. L’opération a réussi, et nous avons tous remercié Dieu.
J.S. – Allemagne
Travail de traductions
J’avais besoin d’argent et j’avais réussi à trouver un travail : faire des traductions. Un jour, une de mes amies m’a confié qu’elle traversait un moment difficile sur le plan financier. Je lui ai alors proposé de prendre une partie du travail que je faisais. Le jour même, j’ai reçu une offre qui me pertmettait de gagner le double de ce que j’avais partagé avec mon amie.
E. M. – Açores
17 Juil 2014 | Focolare Worldwide
La tension des 115 minutes de match se sent dans le monde entier, et plus encore en Argentine. Tous sont devant le petit écran, pour la finale de la Coupe du monde de foot. Quand l’Allemagne marque, il y a un instant de profond silence, puis les cris de joie de ceux qui sympathisenet pour l’équipe allemande et, aussitôt après, un applaudissement général. Ils sont plus de 500 juniors de différents pays, venus à la cité pilote argentine des Focolari (à 250 km de Buenos Aires), pour participer au “Chantier Homme Monde” qui s’est ouvert le 14 juillet. Certains d’entre eux avaient prévu d’arriver plus tard, mais ils se sont empressés d’arriver pour vivre ensemble la grande finale. Il y a des drapeaux, des visages peints aux couleurs des deux pays, des chansons, des cris d’encouragement… mais tout se déroule dans le respect réciproque. Bien qu’ils ne se connaissent pas, très vite des liens d’amitié se tissent. Ils sont adolescents entre 13 et 17 ans de 27 pays des 5 continents. Ils font partie des Juniors pour un monde uni. Par une heureuse coïncidence, ils peuvent vivre ensemble la finale, et c’est une excellente occasion pour s’exercer à vivre une expérience de fraternité, avant de commencer les travaux de la première semaine du chantier. La proposition consiste à réaliser un workshop international où les jeunes se formeront à une culture de la fraternité ; ceci leur permettra d’acquérir une dimension mondiale, où chacun respecte l’autre et aime la patrie de l’autre comme la sienne. L’évènement se déroule en deux temps. La première semaine, à la cité pilote Lia, où les jeunes travailleront ensemble avec un programme dynamique, “comme dans un laboratoire”, expliquent-ils, “où on mélange des éléments différents qui produisent quelque chose de nouveau. C’est ce que nous voulons faire pendant ces journées”. L’objectif est d’apprendre à créer des relations avec tout le monde, dans un lieu de “culture de la réciprocité”, pour permettre à chacun de se forger un caractère d’“hommes et de femmes citoyens du monde”. Le samedi 19 juillet marque la clôture de la première phase, avec une journée ouverte à d’autres garçons et filles et téléconférence internationale avec les Juniors pour un monde uni du monde entier. À la fin de la journée, ils feront un pacte où ils s’engageront à “aller vers les périphéries”, pour réaliser des actions concrètes de solidarité et de fraternité. Du 20 au 27 juillet, au cours de la deuxième semaine, le projet se poursuivra dans plusieurs villes du continent sud-américain, où il existe des initiatives sociales animées par la spiritualité de l’unité qui caractérise les Focolari : des écoles, des centres communautaires, des maisons pour les enfants de la rue, des maisons pour personnes âgées. Les rues et les différents lieux de vie de la cité pilote s’animent, sous l’impulsion de ces adolescents qui veulent jouer le “mondial de la fraternité”. video
15 Juil 2014 | Senza categoria
« Comment se fait-il qu’on nous demande cette contribution ? La première réaction des gens autour de moi a été la surprise, raconte Patience Lobe du Cameroun. Mais ensuite, cette dimension de notre culture s’est vérifiée : lorsque c’est la communauté qui le requiert, il faut donner une réponse, en affrontant les questions avant tout, en famille. Ainsi, les réponses envoyées à la commission étaient le fruit d’une réflexion commune et non seulement l’expression de l’individu ». Patience est un des 20 membres de la commission qui a recueilli et classé les réflexions, les analyses et les bilans des communautés des Focolari dans le monde. Il y a eu 3050 interventions et plus de 600, celles issues du document des jeunes des Focolari. Elles représentent un trésor précieux et démontrent l’ample implication et participation au processus de préparation de l’Assemblée générale qui est convoquée tous les six ans. Il en est ressorti une ‘’photographie ‘’ des Focolari dans les différentes expressions vocationnelles, géographiques et générationnelles, avec ses défis, espérances, aspects critiquables, sa gratitude et sa joie pour le chemin parcouru et avec les aspirations et les propositions données à la lumière du charisme de l’unité. « En commençant ce travail, nous pensions à l’Assemblée comme simplement, le moment d’élire les nouveaux responsables du Mouvement », explique Bill Neu, des Etats-Unis. « Mais ensuite, nous en avons cueilli l’importance d’accueillir les instances qui arrivent du Mouvement tout entier et de les affronter ».
Pour le Père Egidio Canil, franciscain conventuel d’Assise, en outre, « ayant l’expérience d’autres chapitres, assemblées, synodes ecclésiaux, religieux, je peux dire que la ‘’méthode’’ de Jésus au milieu (Mt 18,20 ‘’Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux’’) est une méthode originale et nouvelle, très nouvelle, dans l’Eglise mais aussi dans la société. C’est- à -dire : supposer Jésus présent parmi les membres d’une assemblée avant de travailler. De façon à ce qu’ensuite, ce soit Dieu, présent parmi eux, unis au nom de Jésus, qui permette à l’Esprit Saint d’être présent pour guider les travaux et aussi à produire pour toute l’œuvre, des fruits à la hauteur du projet de Dieu. C’est le charisme de l’unité, sur lequel le Mouvement des Focolari est basé. S’il en est autrement, il ne peut œuvrer ». Et Giuliana, focolarina en Inde : « Pour ce travail, nous nous sommes retrouvés avec les différentes communautés et il y a eu tout de suite une grand adhésion, chacun donnant sa propre idée. J’ai constaté tout l’amour qu’il y a pour cette Œuvre, un rappel d’authenticité à mieux vivre – avec un retour aux racines – l’objectif pour lequel elle est née : pour le monde ». Pablo Loyola, volontaire argentin, nous confie : « Il y avait beaucoup de doutes, au début, sur la manière de procéder. Comment ce travail serait-il perçu ? En faisant une synthèse, nous voyons que le résultat va au-delà de nos expectatives. Je peux dire qu’on écoute tous les échos. J’essaie quant à moi d’apporter la voix de l’Hispano- Américain que je représente. Le défi maintenant réside dans le fait que ce travail d’implication de tous, continue ». Objectif et souhait pour ceux qui participeront aux travaux : se mettre dans une attitude d’écoute de ce qui a émergé afin de comprendre ensemble comment poursuivre le cheminement du ‘’peuple des Focolari’’ ces prochaines années. Et en attendant, à la veille de l’Assemblée, le 7 juillet passé, la présidente Maria Voce a écrit : « Alors que je remets complètement le mandat à l’Esprit Saint, dans l’attente de découvrir ce qu’Il voudra nous indiquer, je veux partager avec vous les trois sentiments qui dominent en ce moment dans mon âme : gratitude, joie, nouvel élan » écrit-elle dans une lettre adressée à tous, des Focolari. Une ‘’communion’’ profonde, avec le désir déclaré de « multiplier de tels sentiments de gratitude, de joie et d’engagement et de nous faire tous repartir, ensemble, personne n’étant exclu, dans cette extraordinaire aventure ».
14 Juil 2014 | Non classifié(e)
« Alors que je remets complètement le mandat à l’Esprit Saint, dans l’attente de découvrir ce que Lui voudra nous indiquer, je veux partager avec vous les trois sentiments qui dominent en ce moment dans mon âme : la gratitude, la joie, un nouvel élan. Gratitude envers Dieu, avant tout naturellement, mais aussi envers chacune et chacun d’entre vous pour tout l’engagement donné avec profusion au cours de ces six années, afin que rien ne soit perdu de tout ce que Chiara [Lubich] nous a laissé. Gratitude pour autant de vie, autant de douleurs, autant d’offrandes. Gratitude toute spéciale pour les nombreuses personnes qui ont déjà rejoint Chiara et qui sont comme des phares lumineux qui nous donnent la lumière pour accomplir notre cheminement. Joie dans le fait de constater la vitalité et la fécondité du charisme qui rend Chiara vivante et présente partout où se trouvent ses filles et ses fils. Joie qui se manifeste aujourd’hui particulièrement dans les petites ou grandes communautés qui se sont multipliées dans le monde et qui sont occupées à témoigner, aussi par le biais des Mariapolis – d’où m’arrivent chaque jour de très beaux échos – de l’expérience saine d’une vie de famille authentique dans l’amour réciproque, capable d’être ‘la maison’ pour de nombreux nouveaux et de nombreuses personnes qui…y reviennent. Tout cela me pousse vers un nouvel engagement à répondre avec radicalité à l’appel de Dieu et à Le servir dans son Œuvre, où et comment Il le voudra, en laissant de côté tout ce qui est autre, afin que Lui puisse vraiment être tout pour moi. Cette communion que je vous partage, voudrait multiplier de tels sentiments de gratitude, de joie et d’engagement et nous faire repartir, tous ensemble, personne n’étant exclu, dans cette extraordinaire aventure, en surmontant toute peur, tout doute, toute hésitation, car tout est possible à Dieu et Dieu nous aime. Avec cet engagement, qui est aussi un souhait et une prière, soutenue par la Parole de Vie de ce mois-ci, je vous salue de tout cœur ». Maria Voce (Emmaus)
14 Juil 2014 | Non classifié(e)
Montet (Suisse), 15 août 2001. Chiara Lubich est entourée de 50 jeunes de 20 à 30 ans, qui, avec les professeurs du Centre d’études des Focolari, ou École Abba, s’apprêtent à animer les débuts du future Institut universitaire Sophia. Le désir de Chiara est de leur transmettre directement, avec son cœur, l’expérience particulière dont elle a été protagoniste avec le député italien Igino Giordani, attiré par la spiritualité naissante, et qui est à la base du Mouvement des Focolari. Il s’agit du “Pacte d’unité”, scellé dans l’Eucharistie. C’était le 16 juillet 1949, et Chiara avait juste 29 ans. Vidéo en italien http://vimeo.com/100116616 Le “Pacte” du 16 juillet 1949 fait l’objet de l’étude contenue dans le volume “Le Pacte de 1949 dans l’expérience de Chiara Lubich”.