4 Fév 2013 | Focolare Worldwide
Il est difficile d’imaginer un lieu de Wellington plus agréable à vivre. Nous sommes en été, le soleil brille et la température est idéale. Les 2 et 3 février, la communauté néozélandaise des Focolari se réunit à Saint Mary’s collège : plus de 200 personnes provenant des deux principales îles qui constituent le pays, appartenant à la majorité non indigène et à la minorité maori, la population locale, pour laquelle la Nouvelle-Zélande est « Aotearoa » (la terre du long nuage blanc). Contrairement à l’Australie, les relations inter-ethniques ici sont beaucoup moins problématiques grâce aux efforts conjoints des autorités civiles, religieuses et culturelles. Le pays semble être devenu un véritable exemple de coexistence pacifique.
Pour saluer l’arrivée des visiteurs en provenance d’Italie, ce ne pouvait être qu’une karana l’hymne populaire dansé en maori. Les chants choraux alternent avec des cris puissants – de défi et d’accueil en même temps – comme nous l’avons connu des fabuleux All Blacks, la remarquable équipe de rugby néo-zélandais. Un bref mais efficace parcours historique pour mieux comprendre l’alternance d’un peuple composite mais uni, qui a su, grâce aussi et surtout à la présence chrétienne, avoir une réelle cohésion sociale. Welcome home, bienvenue chez nous, chant diffusé par les haut-parleurs, qui conjugue sonorité européenne avec les rythmes locaux. Pendant ce temps la brève histoire du ‘’peuple né de l’Evangile’’, celui de Chiara Lubich, commence avec le Psaume « Demande, et je te donnerai toutes les nations en héritage jusqu’aux confins de la terre. » Ici, nous sommes aux antipodes de Trente… Une histoire qui commence avec Evert Tross (hollandaise) et Terry Gunn (jeune néozélandaise), qui décident de vivre l’Evangile, en suivant l’exemple de la maîtresse (d’école) de Trente. Une histoire qui se poursuit avec l’arrivée du focolare – accueilli alors par l’archevêque Tom Williams – pour rejoindre ensuite les principales villes de la nation et de nombreuses zones rurales.
C’est une communauté qui apparait comme un échantillon représentatif de la société, autant par la variété des âges que par la composition ‘’sociologique’’ maori et non maori, riches et moins riches, immigrés récents et plus anciens. Billy Murray est un elder, un ancien de la tribu Ngati Apa. Il raconte : « Après avoir connu le focolare, j’ai changé ma vie et ma façon d’être elder. L’amour de Jésus désormais fait partie intégrante de ma façon de faire. Aujourd’hui, mon jugement et mes décisions sont soutenus par l’amour que j’ai appris de Chiara. » L’actuel archevêque de Wellington, Mgr. John Dew, affirme : « Dans la sécularisation présente, l’Esprit a envoyé quelques charismes pour rendre les messages de l’Evangile toujours nouveaux. Ici, en Nouvelle Zélande les Focolari ont compris le peuple et ses exigences, et savent opérer avec fantaisie et courage. » Maria Voce et Giancarlo Faletti s’adressent aux communautés provenant des villes de toute la Nouvelle Zélande. Ici aussi émerge, comme c’était déjà arrivé en Australie, la forte influence de la sécularisation et de la multi-culturalité. Ce sont des questions existentielles qui sont posées par des enfants et des jeunes sur l’existence de Dieu, sur le salut apporté par Jésus, sur la liberté qu’a l’homme de pécher, sur la possibilité de se changer soi-même, sur ce qu’on peut faire pour ceux qui n’ont pas de maison ou d’emploi, sur les graves blessures faites aux innocents et les fléaux de la folie… Ce sont les enfants de familles chrétiennes qui se posent de telles questions et mettent en évidence une nouvelle, une vaste frontière d’évangélisation.
D’autres questions portent sur l’incroyance, sur les difficultés en matière d’éducation à la foi, et aussi du témoignage avec la parole. Les réponses « sont à chercher ensemble, et non dans des affirmations toutes faites », précise Maria Voce « indiquer l’amour de Dieu comme réponse crédible et la voie du partage, de l’unité, comme méthode pour réussir à ne pas échouer sous le poids de telles questions. Maria Voce et Giancarlo Falletti cherchent à donner courage et invitent tout le monde et aussi ceux qui ne croient pas, à se mettre ensemble pour donner un témoignage adéquat aux temps et aux situations. « Comment faire pour que toute l’humanité expérimente la présence de Jésus au milieu ? » – reprend Maria Voce en répondant à la question d‘un adhérent du Mouvement – « Nous ne savons pas quand mais cela arrivera, parce que Jésus le veut, ayant demandé l’unité au Père. Mais il demande de l’aider à réaliser ce rêve. Notre part est celle d’établir dans l’humanité de petits feux, des personnes unies au nom de Jésus : dans une école, dans un hôpital, dans une équipe, même sur un terrain de cricket. Le feu deviendra toujours plus grand, même si nous ne savons pas très souvent où le feu est déjà arrivé. Il est certain que Dieu travaille. Alors coopérons nous aussi avec Lui en allumant et en tenant allumé ces petits feux. » Aujourd’hui Wellington est le centre du ‘’peuple né de l’Evangile’’, et non plus celui des derniers confins de la Terre. Envoyé par Michele Zanzucchi
3 Fév 2013 | Focolare Worldwide

150 religieux, de différentes familles religieuses provenant de toute l’Europe, mais aussi du Liban, du Pérou et du Brésil, étaient au congrès organisé par le Mouvement des Focolari, du 22 au 25 janvier, pour le monde religieux, réalisé au Centre Mariapolis de Castelgandolfo en parallèle avec les prêtres et diacres qui participent à la vie du Mouvement.
Giancarlo Faletti, coprésident des Focolari, actuellement en voyage en Indonésie et en Océanie avec Maria Voce, était présent à travers un message dans lequel il reconnaissait l’important travail accompli par les religieux dans ces nations pour diffuser la spiritualité de l’unité : « Encore une fois, c’était fort pour moi de sentir une grande et profonde reconnaissance pour nos religieux qui ont apporté l’Idéal de l’unité dans ces terres lointaines, en plantant la graine de ce qui allait ensuite devenir, avec les années, la famille des Focolari ».
Le programme était très intense : les religieux ont rencontré quelques représentants du Centre international des Focolari, Mgr Piero Coda, doyen de l’Institut universitaire Sophia, et Marco Tecilla, le premier focolarino. En outre, le Père Fabio Ciardi, de l’École Abbà (Centre d’Études du Mouvement) et le journaliste Paolo Loriga, de la maison d’édition Città Nuova, ont également apporté leur contribution.
Cependant, l’échange effectué avec les nouvelles générations a été particulièrement important.
Les Jeunes pour un Monde Uni ont présenté l’United World Project, né de l’expérience du Genfest, qui entre maintenant dans une étape charnière.
La proposition des Rencontres, pour 2014, a suscité un grand intérêt. Le titre est : Yes We Gospel. Ce projet mondial pour les nouvelles générations de la vie consacrée, qui se réalisera dans différentes parties du monde, propose trois objectifs : faire connaître toujours plus le charisme de l’unité, rendre visible le visage jeune de la vie consacrée et faire expérimenter la beauté de la communion entre les charismes.

Le titre, « Yes, We, Gospel », a été expliqué par le Père Theo Jansen et signifie : Yes, c’est-à-dire le oui à l’Idéal de l’unité ; We, vouloir souligner que cela se construit ensemble, pas individuellement ; enfin Gospel, la pluralité des charismes que les nombreuses familles religieuses montrent avec leur seule présence, des charismes qui refleurissent dans le jardin de l’Église s’ils sont ensemble. À ce propos, Maria Voce a envoyé un slogan, inspiré par un écrit célèbre de Chiara Lubich, pour les participants du congrès, en corrélation avec ce programme : « Regarder toutes les fleurs. L’autre est une fleur de notre jardin ».
2 Fév 2013 | Focolare Worldwide, Senza categoria

Au coeur du programme, il y avait une réflexion sur l’amour de Jésus dans le frère comme voie d’évangélisation.
Le Synode pour la nouvelle évangélisation s’est clos il y a trois mois. C’est une expérience collégiale universelle qui devrait permettre de regarder et d’affronter les défis que l’époque contemporaire pose au témoignage et à l’annonce de l’Evangile. On perçoit nettement les stimulations et les fruits apportés par ces assises chez les 32 évêques amis du Mouvement des Focolari qui se sont de nouveau rencontrés à Rome, du 29 au 31 janvier. A l’audience générale du mercredì 30, ils ont reçu “le salut particulier” et l’encouragement de Benoît XVI. Ses paroles ont fait mouche, touchant l’âme des évêques, quand il les a assurés de sa “prière”, augurant “que le charisme de l’unité qui vous est particulièrement cher, puisse vous soutenir et vous encourager dans votre ministère apostolique”. Et comme dans les rencontres familiales, s’en est suivi aussi un salut personnel à chacun et une joyeuse photo de groupe, salut que le pape Ratzinger a voulu étendre aux évêques qui “participeront aux rencontres organisées dans diverses régions du monde”.

Cette année, en effet, la rencontre habituelle de début d’année se démultiplie dans d’autres villes au nombre desquelles figurent Melbourne (Australie), Beyrouth (Liban), Séoul (Corée du Sud), Buéa (Cameroun), Ambatondrazaca (Madagascar), New York (Etats Unis), Sao Paulo (Brésil), Berlin (Allemagne), autant d’occasions de se retrouver entre évêques de nations voisines et de répondre aux besoins des Eglises locales.
C’est la raison pour laquelle la rencontre de Rome réunissait des évêques surtout européens, en majorité d’Italie, avec des représentants de l’Espagne, du Luxembourg, de l’Allemagne, de la Pologne, de la Tchéquie, de la Slovénie, de la République de Moldavie. Relevons la signification de la présence de deux évêques du Moyen Orient, qui ont élargi coeurs et prières à cette partie souffrante de la planète: trois journées qui furent un tissu d’intense spiritualité de l’unité, de réflexions et de témoignages, inséré dans l’aujourd’hui du Mouvement des Focolari qui est l’aujourd’hui de l’Eglise. Année de la foi et amour de Jésus dans le frère; nouvelle évangélisation et défis du continent européen; 50ème anniversaire du Concile Vatican II et dimension prophétique du charisme de l’unité.
Il convient de relever à cet égard l’analyse du secrétaire général du Synode des Evêques, Mgr. Nikola Eterovic, qui examine dans toute sa profondeur la conscience de crise du Vieux Continent et la nécessité de trouver de nouvelles voies pour la transmission de la foi. En écho, les fruits de l’engagement évangélique des communautés du Mouvement au coeur de l’Europe.
Une autre réflexion qui a enrichi les échanges fut celle d’un théologien, le docteur Hubertus Blaumeiser, qui s’interroge à propos de l’Eglise en transition dans la perspective de son devoir d’être “sacrament de l’unité”, comme cela ressort du Concile Vatican II.
Les évêques ont particulièrement apprécié le groupe de jeunes qui ont insufflé dans la salle le souffle d’espérance et de courage qui a caractérisé le Genfest de Budapest: “ce fut une chose quelque peu inouüe, car on est habitué à ce que ce soit les jeunes qui écoutent les évêques, tandis qu’ici, ce sont les évêques qui ont souhaité nous entendre”. Un autre témoignage suivi avec intérêt, dans la vague de la nouvelle évangélisation, fut celui du groupe musical Gen Rosso et de l’incidence de leur travail sur les plus jeunes dans les écoles de différents pays.

Ce congrès a été, chose inédite, l’occasion de nombreux interviews recueillies par des journalistes pour différents journaux.
Interrogé quant à la signification de la réflexion qui est au coeur du programme, portant sur le thème de l’amour de Jésus dans le frère, que le Mouvement des Focolari approfondit cette année, Mgr. Anton Cosa, évêque de Chisinau en République de Moldavie, a répondu au micro de Radio Vatican: “J’ai compris qu’il n’existe pas d’autre voie pour évangéliser, pour jeter des ponts, pour donner l’espérance. Vivre aux côtés du frère que le Seigneur met près de nous est un défi mais chaque frère que tu rencontres, que tu écoutes, est une façon de vivre l’Evangile, est un acte de foi. Or, si ce qui nous est aussi demandé en cette année dela Foi, c’est faire croître notre foi, sans la charité, il n’y a pas de foi. Nous devons d’abord croire que Lui nous a aimés et ensuite, nous, faire notre pas. Moi, comme évêque, je ne serais plus à même de servir l’Eglise ni d’accomplir mon ministère si je ne cheminais pas sur cette voie: la voie qui mène au frère”.
2 Fév 2013 | Focolare Worldwide

Une jeune dans la vingtaine avec un magnifique sourire, spontané et modeste: ainsi se présente Alejandra Giménez, étudiante en deuxième année de médecine à Asunción, Paraguay, où elle vit avec ses parents et son petit frère. Alejandra raconte avec enthousiasme son engagement à l’université, dans le domaine scientifique comme dans les associations d’étudiants. Des engagements et des activités qui, naturellement, lui enlèvent du temps aux études, pour lesquelles elle doit sacrifier de nombreuses choses qui lui plaisent. Mais elle réussit à honorer tous ces engagements et aussi à étudier, parce qu’elle réserve toujours un temps suffisant pour sa formation spirituelle. C’est pour cela qu’elle se réunit régulièrement avec les autres jeunes des Focolari, qui la soutiennent.
Mais laissons-la raconter.
« J’ai été à un congrès médical, où il a été question de mort cérébrale et de don d’organes. À partir de là, j’ai décidé d’organiser une campagne de sensibilisation sur ce thème. J’ai contacté la Société scientifique des Étudiants en Médecine de l’Universidad Nacional de Asunción (UNA) et, maintenant, j’occupe le poste de directrice du Département d’Éducation médicale. Avec trois collègues de cours, Eliana Duarte, Aracy Do Nascimento et Lilian Carrera, nous avons approfondi le sujet avec une recherche scientifique sur la connaissance et la diffusion du don d’organes chez les étudiants en médecine. Elle a ensuite été sélectionnée pour représenter mon université à une importante journée d’études à Curitiba au Brésil, puis, en septembre 2013, à un congrès international aux Émirats arabes unis. »

Une autre de ses recherches concerne les « faux résultats de l’alcotest » sur les automobilistes. Dans cette étude, les « croyances » qui circulent parmi la population jeune s’affrontent, par exemple celle qui indique qu’utiliser un collutoire pour les gencives ou un sirop pour la toux rend le test positif et donc altère les résultats. Les accidents de la route sont la première cause de mortalité chez les jeunes du Paraguay, donc alcool, accidents et don d’organes sont des thèmes étroitement liés entre eux.
Alejandra a été par la suite élue dans d’autres associations scientifiques d’étudiants et a continué à organiser des activités de sensibilisation, dont une pour la santé cardiovasculaire, une sur le cancer du sein et une autre sur le diabète. En outre, avec ses collègues, elle a au programme de nombreuses autres propositions pour cette nouvelle année, dont « Les Journées de Formation en Recherche pour étudiants en médecine ».

« Effectivement – admet-elle –, je fais de nombreuses choses et je ne pourrai probablement pas toutes les réaliser, mais je préfère me fixer des objectifs élevés. Ensuite, si je ne réussis pas, d’autres collègues pourront les atteindre. »
Elle ne regrette pas d’avoir choisi de vivre sa jeunesse pour les autres, et son sourire en est la preuve!
Source: Ciudad Nueva Uruguay – Paraguay (Dicembre 2012)
Notre traduction.
1 Fév 2013 | Focolare Worldwide

Nouvelles perspectives dans le domaine juridique et pistes concrètes d’applications déjà expérimentées: c’est ce qui a été offert durant trois jours, du 25 au 27 janvier, à la Mariapolis Ginetta (Vargem Grande, près de San Paolo), qui a rassemblé 180 des avocats, des juges, des juges du ministère public, des ministres publiques, des défenseurs publics, des huissiers, des agents de l’administration publique et des professeurs, provenant de tout le Brésil:
Les nombreuses expériences racontées mettent en valeur et confirment les effets de la fraternité et son potentiel: le projet «d’adoption du détenu», réalisé dans la région du Pernambouc dans le domaine du droit pénal avec certains professeurs et étudiants qui supportent les dépenses légales pour les détenus qui ne peuvent pas payer les avocats; le projet pour l’application de mesures pénales alternatives pour les délits concernant l’environnement en Amazonie, par des travaux en faveur de l’environnement; ou le travail du noyau de recherche de Droit et Fraternité du Centre des sciences juridiques de l’Université Fédérale de Santa Catarina pour la formation des agents du droit; et encore la promotion de la solution pacifique des conflits par le dialogue et la conciliation. Les thèmes de la médiation familiale ou de l’application de la jurisprudence en faveur de la protection des plus faibles ont également été affrontés.

Les nombreux étudiants présents ont trouvé leur place dans les travaux du Congrès. Ils ont pu exprimer des préoccupations, questions et découvertes, raconter des expériences et, surtout, attirer l’attention sur leurs attentes pour une formation humaine et juridique qui ait un horizon de fraternité. A l’ouverture, un message de Maria Voce, présidente du Mouvement des Focolari, avocate et parmi les premiers partisans de Communion et Droit, expression du dialogue des Focolari avec la culture juridique. Dans celui-ci, après avoir rappelé comment «dans l’amour envers l’autre toute loi est respectée, s’interprète et s’applique selon la justice», Maria Voce propose – après des dizaines d’années où l’on a souligné la tutelle des droits individuels comme «voie à l’égalité» ̶ une réévaluation des droits, car «sans le respect de ceux-ci, manquent des rapports justes. Les droits nous invitent à la responsabilité envers l’autre en tant qu’individu et en tant que communauté, ce qui contribue ainsi à maintenir et à consolider les liens dans la société».
En cette période de changements et de crises, la fraternité, soutenue par la profession juridique, s’est montrée à travers les travaux du congrès, comme une loupe qui fait voir et actualise «la nouveauté». «Fraternité» signifie «inversion de tendance», rappelle-t-on, ce qui fait sortir d’un droit subjectif individuel pour l’ouvrir à la vision de l’humanité comme un “nous”. Cela fait du Droit non pas une pure production de normes, mais un instrument pour assainir des rapports brisés. Une proposition «de grand intérêt, d’énorme importance sociale, cruciale pour la société, pour la culture et la civilisation» comme a pu le dire le Cardinal Odilo Schrerer, archevêque de San Paolo, intervenu le 26 après-midi. «Nous avons découvert une veine d’or – a-t-il dit encore – il faut continuer à creuser pour offrir cet or à tout le monde»

La mission en rentrant dans son pays d’origine est de multiplier l’expérience vécue. Les engagements pris en témoignent: de prochains congrès sont prévus dans les Universités de Santa Catarina et de Marilia (SP), au Tribunal de Brasilia et de Sergipe, dans les villes de Curitiba, Belo Horizonte, Manaus, et également la formation de groupes pour des rencontres périodiques afin d’approfondir les thèmes et échanges sur des études et des marches à suivre.
Pour en savoir plus: www.comunionediritto.org (en italien, anglais et portugais)