1 Fév 2013 | Non classifié(e), Parole di vie
« Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort dans la vie, puisque nous aimons nos frères. »
« Nous, nous savons… ». Par ces mots, l’apôtre mentionne une connaissance qui naît de l’expérience. C’est comme s’il disait : nous l’avons éprouvée, nous l’avons touchée du doigt. C’est l’expérience, au début de leur conversion, des chrétiens qu’il avait évangélisés : lorsqu’on met en pratique les commandements de Dieu – en particulier celui de l’amour des frères – on entre dans la vie même de Dieu.
Aujourd’hui, les chrétiens font-ils cette expérience ? Ils savent certainement que les commandements du Seigneur sont à vivre concrètement. Jésus souligne continuellement qu’il ne suffit pas d’écouter, mais qu’il faut mettre en pratique la Parole de Dieu (Mt 5,19 – 7,21-7,26).
Par contre, pour la plupart des chrétiens, ce coté particulièrement beau de la vie chrétienne – que Jean met ici en relief – n’est pas évident, soit parce qu’ils l’ignorent, soit parce qu’ils en ont une connaissance purement théorique, c’est-à-dire sans en avoir fait l’expérience. Il réside dans le fait que, lorsque nous vivons le commandement de l’amour, Dieu prend possession de nous. Cela se traduit de façon toute spéciale par cette vie, cette paix, cette joie que Dieu nous fait goûter dès cette terre. Alors tout s’éclaire, tout devient harmonieux. Il n’existe plus de séparation entre la foi et la vie. La foi devient cette force qui pénètre et relie toutes nos actions.
« Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort dans la vie, puisque nous aimons nos frères. »
Cette Parole de Vie nous dit que l’amour du prochain est la voie royale qui nous mène à Dieu. Puisque nous sommes tous ses fils, rien ne lui tient plus à cœur que l’amour des frères. Nous ne pouvons pas lui donner une joie plus grande que celle que nous lui procurons en les aimant.
Et en nous obtenant l’union à Dieu, cet amour du frère est source inépuisable de lumière intérieure, de vie, de fécondité spirituelle, de renouvellement continuel. Dans le peuple chrétien, il s’oppose à la formation de blocages, de scléroses, de gangrènes même. Bref, « il nous fait passer de la mort dans la vie ». Au contraire, lorsque la charité vient à manquer, tout se flétrit et meurt. On comprend alors certains symptômes si répandus dans notre monde : manque d’enthousiasme et d’idéaux, médiocrité, ennui, besoin d’évasion, perte des valeurs, etc.
« Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort dans la vie, puisque nous aimons nos frères. »
Les frères, dont parle l’apôtre sont tout d’abord les membres des communautés dont nous faisons partie. Ayant à aimer tous les hommes, notre amour doit commencer par ceux qui nous sont proches pour s’étendre ensuite à toute l‘humanité. Pensons donc tout d’abord aux membres de notre famille, à nos collègues de travail, aux membres de notre paroisse, des associations et communautés auxquelles nous appartenons.
L’amour des frères ne serait pas authentique ni bien ordonné s’il ne commençait pas par là. Partout où nous nous trouvons nous sommes appelés à construire la famille des fils de Dieu.
Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort dans la vie, puisque nous aimons nos frères. »
Cette Parole de Vie nous ouvre des perspectives illimitées. Elle nous entraîne dans la divine aventure de l’amour chrétien, aux développements imprévisibles. Elle nous rappelle surtout que dans notre monde imprégné des théories de lutte, de loi du plus fort, du plus rusé, du moins scrupuleux où, parfois, tout semble paralysé par le matérialisme et l’égoïsme, la réponse – notre réponse – à donner est celle de l’amour du prochain. Voilà le remède qui peut guérir ce monde.
Vivre le commandement de l’amour, non seulement fortifie notre vie, mais tout s’en ressent autour de nous. C’est comme un courant de chaleur divine qui se diffuse et se propage, pénétrant toutes les relations aussi bien de personne à personne, que de groupe à groupe, et transforme progressivement la société.
Alors décidons-nous. Des frères à aimer au nom de Jésus, nous en avons tous, toujours. Soyons fidèles à cet amour. Aidons beaucoup d’autres à l’être. Nous saurons, au plus profond de nous-mêmes, ce que signifie l’union à Dieu. Notre foi sera ravivée, les doutes disparaîtront et nous ne connaîtrons plus l’ennui. Notre vie sera plénitude.
Chiara Lubich
Fondatrice du mouvement des Focolari (1920-2008)
* Parole de vie publiée en 1985
31 Jan 2013 | Focolare Worldwide
En Australie, 26% de la population sont catholiques. Ils composent l’Eglise la plus étendue du monde chrétien, qui regroupe plus ou moins la moitié de la présence humaine dans le pays le plus multiculturel du monde. La conférence épiscopale est composée de 42 évêques, guidée aujourd’hui par l’archevêque de Melbourne, Denis James Hart.

« Il est indiscutable que l’Eglise australienne traverse une période de grands défis : la sécularisation croissante du phénomène migratoire qui amène des fidèles des autres religions en Australie ; les accusations adressées à l’Eglise catholiques pour les abus sexuels envers les mineurs ; l’enseignement de l’éthique sexuelle qu’en particulier les jeunes en grande majorité ne partagent pas ; même s’il y a une grande sensibilité, aussi chez les non catholiques, à la pensée chrétienne sur le corps » m’explique Matthew MacDonald, responsable du bureau de l’archidiocèse de Melbourne pour la vie, le mariage et la famille…
Dans un des lieux-symboles de l’Eglise locale, le ‘’Thomas Carr Center’’, à côté de la cathédrale néogothique de Melbourne, ont été invités quelques évêques amis du Mouvement. Mouvement assez apprécié des évêques pour sa ‘’marianita’’ (spiritualité mariale), comme me l’explique l’évêque de Sale, Mgr. Christofer Prowse, grâce à la connaissance qu’il en a eue dans les diocèses, mais aussi dans l’actuel meeting annuel des évêques australiens avec les mouvements ecclésiaux.
Mgr. Prowse est celui qui a organisé la rencontre. Il parle de sa rencontre avec les Focolari quand il était séminariste : il avait apprécié ce que l’Esprit-Saint avait opéré en Chiara Lubich : en plaisantant un peu il dit avoir été touché aussi par la « beauté immaculée de ses cheveux ! » Le fait est « que quelqu’un me mettait la ‘’Parole de Vie‘’ sous la porte… » Puis j’ai connu le Mouvement et j’ai pu l’apprécier, aussi pour le caractère conciliaire de sa présence ecclésiale. Les Focolari, sans jamais imposer leurs intuitions, mettent en pratique un grand accueil, dans le dialogue et dans l’amitié, qui conquiert les cœurs. » Et il conclut : « J’ai fait une extraordinaire expérience à la Mariapolis de Philip Island, qui m’a beaucoup aidé et renforcé dans la foi. L’Esprit-Saint travaille doucement mais sûrement dans le Mouvement.»
Etaient présents une douzaine d’évêques et de prêtres, plus quelques autorités du monde catholique, diversement engagés dans les diocèses ; parmi eux, l’évêque anglican Philip Huggins, qui connait les Focolari depuis 1990 et avec lesquels il a collaboré efficacement pour la Wcrp. L’archevêque de Bangkok, modérateur des évêques amis du Mouvement, Mgr. Francesco Kriengsak, a envoyé un message, soulignant que « le charisme de l’unité est une grande aide pour porter de l’avant la nouvelle évangélisation.»

Dans un climat très familial, simple comme les australiens savent le créer, Mgr. Prowse a présenté Maria Voce avec beaucoup de chaleur, en particulier pour la rencontre qu’il a eue avec elle au dernier synode des évêques. La présidente qui présenta ensuite la pensée du Mouvement sur la nouvelle évangélisation à partir de la récente expérience comme auditrice au Synode, manifesta l’engagement à porter hors du Vatican l’expérience d’Eglise qui a été faite au Synode et que les documents ne peuvent redonner pleinement. Une expérience en premier lieu de conversion : « L’Eglise en est sortie pauvre de gloire et d’honneurs, après une période d’humiliations, mais plus riche de Dieu et donc plus puissante. Le Synode a mis en lumière en particulier les paroles évangéliques qui regardent l’amour. » A propos du désir des Pères du Synode de porter l’Evangile hors des églises, elle a dit : « Il me semble qu’il soit réalisé dans de nombreuses parties du monde aussi dans les communautés du Mouvement, surtout par la présence de Jésus au milieu des siens. » Durant le dialogue, Bishop Elliott raconte comment la spiritualité l’a beaucoup aidé, surtout au début de son ministère, et il invite Maria Voce à parler de Jésus Abandonné et de Jésus au milieu de nous. « Si on ne choisit pas Jésus Abandonné, on ne peut pas avoir Jésus au milieu de nous. Mais quand Jésus se rend présent, la joie arrive : Il demeure entre ses amis », précise la présidente. Une autre question est posée sur l’expérience de la présidente à Istanbul, « où j’ai expérimenté l’accueil réciproque possible avec les musulmans. » Puis, on parle aussi de la diffusion actuelle du Mouvement, de ses nouvelles frontières après la mort de la fondatrice. Enfin, le co-président Giancarlo Faletti, pour sa part, apporte une réflexion sur la proposition que le Mouvement offre aux prêtres et aux évêques.
Envoyé par Michele Zanzucchi
30 Jan 2013 | Non classifié(e)
« Depuis quelque temps déjà, je fais partie du Centre Igino Giordani. Après tant d’années au service du Mouvement des Focolari, j’ai eu la grâce de travailler directement pour Foco, on peut dire même, d’avoir travaillé avec lui.
Je suis le dernier arrivé, mais j’ai eu la chance de l’avoir longuement fréquenté depuis les tous premiers temps de mon entrée dans le Mouvement des Focolari. Je l’ai connu à la fin de l’année 57, à l’occasion d’un de ses déplacements à Milan, ma ville, pour une conférence, et j’ai eu tout de suite l’opportunité de passer un moment avec lui et à commencer à me rendre compte de sa personnalité extraordinaire, faite d’amabilité, de simplicité, de sympathie et en même temps riche d’une immense culture et de transparence spirituelle ».

De plus, il avait un secret que je découvris rapidement : son adhésion à l’Idéal de Chiara Lubich et sa particulière unité avec elle. Ce fut le premier contact que mon épouse Mariele et moi eûmes avec lui : ce fut un moment décisif pour notre futur engagement et pour la vocation à laquelle nous fûmes appelés plus tard, en suivant ses traces.
Ce fut un don inestimable que de pouvoir collaborer étroitement avec lui, ce qui veut dire surtout respirer l’atmosphère qui émanait de lui, être à l’école de sa charité attirante, puiser à sa compétence et à ses intuitions sur la famille et participer à son ouverture sur toute la réalité humaine et sociale. « Ce fut à travers Giordani –ce sont les paroles de Chiara -, que le Mouvement des Focolari sentit l’appel particulier à se consacrer et à porter Christ dans le monde, c’est-à-dire à imprégner la réalité de ce monde de l’Esprit de Dieu ». A présent, travailler pour le Centre Igino Giordani, où est conservé tout son patrimoine d’œuvres et de témoignages, pénétrer dans cette réalité comme dans un écrin qui le garde vivant pour nous tous, a signifié pour moi entrer dans un rapport beaucoup plus intime avec lui, et le sentir encore plus proche en tant que maître, ami et aussi compagnon de voyage pour ce moment particulier de ma vie : moment de bilan et de préparation… !
L’ultime don que j’ai reçu : pouvoir puiser à ses réflexions et à ses paroles qui jettent une lumière de sagesse sur l’ultime parcours qui nous attend et qui a déjà touché un certain nombre d’entre nous : la vieillesse : « Qui semble une perte – affirme Foco – et qui est un gain ; cela semble un déclin et c’est une aube nouvelle. Le sien est silence sur lequel Dieu parle, sérénité sur laquelle Dieu fait tomber la certitude, qui déboulonne toute peur… Dans la solitude qui se dilate pour un hiver imminent Dieu vient en relief : Dieu avance ; et avec Lui la relation se fait plus intime et immédiate. Tout ce que je perds dans l’économie humaine je l’acquiers dans l’économie divine … Et quand arrive la mort, alors elle ne rend pas triste : elle ouvre un passage à l’Amour éternel : à la rencontre avec Dieu, en tête à tête, c’est la fin de la souffrance et le début de la jouissance. « Parce que: la vie n’est qu’un processus de maturation, à travers la purification que procure la douleur : quand le fruit est mûr, Dieu le cueille et transplante l’arbre au Paradis.
Par les soins du Centre Igino Giordani
Extrait de l’écrit inédit de Pino Quartana : « Ma relation avec Foco » (3 mars 2011)
30 Jan 2013 | Focolare Worldwide

L’Australie, terre de nouvelle évangélisation ? Non, très peu le croient, pour divers motifs : l’exceptionnelle multi-culturalité du pays, qui continue avec les derniers flux d’immigration provenant particulièrement des pays asiatiques ; la crise de l’Eglise catholique, due en premier aux récents scandales des abus sexuels sur des mineurs ; l’extraordinaire force de persuasion de la société de consommation ; la présence de nombreux jeunes provenant du monde entier ; les nombreux mariages mixtes ; le défi œcuménique et inter-religieux… Et on pourrait continuer, sans laisser pour cela aucun doute de la nécessité, sur ces terres également, d’une évangélisation qui soit en même temps et avant tout ré-évangélisation de notre propre vie chrétienne.
A l’occasion de la visite en Océanie de la présidente des Focolari, Maria Voce, et du co-président, Giancarlo Faletti, la communauté locale a voulu s’interroger publiquement sur les nouvelles frontières de l’évangélisation en Australie, en donnant sa propre contribution. Avant tout en offrant de ‘’bonnes pratiques’’ : petits et grands témoignages de vie ecclésiale, de travail dans les bureaux, de licenciement, d’engagement dans les hôpitaux, de refus du clientélisme, d’enseignement dans des conditions défavorables, dans la vie de couple et de famille… Simple Evangile vécu dans une société au caractère compétitif assez poussé, où souvent l’individualisme l’emporte sur l’altruisme et l’intérêt corporatif sur le bien commun.

En présence d’enseignants et de journalistes, de représentants religieux et de professionnels, Maria Voce est intervenue, soulignant les ‘’pierres angulaires’’, les bases de l’évangélisation ‘’à la focolarine’’ : vivre l’Evangile, se ré-évangéliser constamment, se communiquer réciproquement ce que cette vie évangélique provoque dans sa propre vie, trouver des moments plus longs dans lesquels on expérimente ensemble la puissance de l’amour de Dieu. En faisant ainsi, on réussit à la fin à influencer en profondeur les milieux qui à priori peuvent sembler peu perméables à l’Evangile, des parlements aux usines, des milieux sportifs aux patronats. Une évangélisation qui sorte ensuite des églises. Un exemple convainquant a été celui présenté par Giancarlo Faletti sur le cas de Rome, où par l’initiative de Chiara Lubich, déjà en 2000, qui, après avoir reçu la citoyenneté d’honneur a commencé une action – dénommée RomaAmor (Rome Amour) – pour une revitalisation de la vie urbaine.

Maria Voce n’a pas caché la peur qui a touché le Mouvement au moment de la mort de sa fondatrice. Mais les fruits de l’évangélisation, qui ne sont rien d’autre que l’Evangile vécu, ont bien vite dissipé la peur, montrant comment l’esprit focolarino avait encore beaucoup à donner au monde d’aujourd’hui. Comme elle a pu le noter au récent synode sur la nouvelle évangélisation auquel elle participait comme auditrice, où de nombreux évêques communiquaient même les fruits évangéliques portés par le Mouvement.
Parmi les personnes présentes, le professeur James Bowler, géologue, connu en Australie et dans le monde entier pour avoir découvert les restes du plus vieil homme et de la plus vieille femme du continent, notés comme Mungo lady et Mungo man. Surpris de la nombreuse participation, il a commenté : « Moment de grande simplicité et d’ouverture. La reconnaissance de l’autre est la voie juste pour une vie sociale juste et cohérente. » Le professeur Anne Hunt, doyen de la faculté de théologie de l’Université catholique de Melbourne, a souligné « l’importance pour la nouvelle évangélisation de la présence de nouveaux Mouvements qui peuvent ouvrir des horizons originaux pour la foi et pour l’Eglise catholique dans des domaines autrement déserts, en particulier dans les professions et dans les médias. »
De Michele Zanzuchi Source : Citta Nuova
29 Jan 2013 | Focolare Worldwide, Senza categoria
S’il y a une caractéristique indiscutable des jeunes australiens, c’est la spontanéité. Celle-là même qui pousse les représentants des nouvelles générations présents au meeting des Focolari de Melbourne, à l’occasion de la visite de Maria Voce et Giancarlo Faletti, à accueillir les deux hôtes dans un cercle dansant aux rythmes de leur musique. Deux chaises placées sur la moquette au centre d’une circonférence imaginaire, c’est tout, et l’envie de bouger et, surtout, de communiquer. En T-shirt ou en débardeurs (malgré le froid “estival”), noirs ou très colorés, avec des coupes de cheveux les plus originales, des piercings, des tatouages et les pieds nus.
Puis, le récit de leurs histoires, belles et moins belles, la recherche du bonheur et d’une vie vivable, entre amitiés qui déçoivent et d’autres qui remplissent le cœur. De la même façon, ils s’adressent à leurs invités avec leurs questions sincères et compromettantes: sur la signification de la souffrance, sur la nécessité de ne pas perdre le contact avec ceux qui essaient de vivre dans le même esprit, sur la diversité des points de vue avec les adultes.
Una question semble transparaître sous toutes celles qu’ils posent: comment réussir à écouter la voix de Jésus? Maria Voce explique: «Je ne sais pas ce que Jésus vous dit, cependant, je peux vous assurer qu’écouter sa voix est la chose la plus intelligente que vous puissiez faire». Applaudissements. «Jésus – poursuit-elle – veut de grandes choses pour nous. Dans la création, Dieu a dit une parole et il nous a créés. Il pourrait le faire même maintenant. Mais il a voulu venir sur la terre à travers son Fils afin que tous, nous collaborions avec lui. Ainsi, Jésus parle à chacun. Mais sa voix est grêle et de nombreux bruits la couvrent, nous détruisent et nous laissent passifs».
Voici le juste chemin: «Si nous aimons, l’amour devient alors le haut-parleur de cette voix. Plus nous aimons, plus nous entendons clairement sa voix. Cela paraîtra une voix qui demande des choses trop grandes, mais nous devons avoir du courage. Alors, lui-même nous aidera à accomplir ce qu’il nous demande. Et au final, notre vie sera merveilleuse».

À un jeune qui lui demande encore ce qu’elle pense quand elle rencontre des jeunes de par le monde, elle répond que ça la réconforte réellement, parce que «partout où il y a des jeunes qui vivent le même idéal de Chiara Lubich, même s’ils n’ont pas encore expérimenté pleinement sa puissance, ils ont de toute façon cette force, cette espérance et cette vie qui tôt ou tard explosera».
Elle conclut: «Par conséquent, bienheureuse Australie, bienheureuse Nouvelle Zélande, bienheureuses îles du Pacifique! Alors, comment faire exploser cette puissance? By loving, en aimant vous ferez de grandes choses. Et nous, nous vous suivrons!».
De notre envoyé, Michele Zanzucchi.