29 Sep 2012 | Non classifié(e)
De Rio+20 à « LoppianoLab », du projet en cours en Bolivie à la journée de l’alphabétisation, voici quelques fronts sur lesquels l’AMU, l’ONG des Focolari, est actuellement engagée.
Revoyons rapidement son histoire. Quand le Mouvement des Focolari s’est diffusé depuis l’Europe vers les autres continents, il s’est trouvé face à des situations d’extrême pauvreté. L’amour pour les pauvres et le fait de « se faire un » avec la réalité locale se sont concrétisés en actions sociales comme la création d’écoles de cliniques de centres sociaux. Au fur et à mesure que ces actions prenaient forme, on ressentait la nécessité d’avoir un instrument qui les soutienne économiquement et les aide à trouver des solutions qui ne soient pas de l’assistance mais qui s’appuient sur l’optique du développement et de la réciprocité.
Ainsi en 1986, s’est constituée l’Association Action pour un Monde Uni (AMU), Organisation non gouvernementale, reconnue par le Ministère des Affaires Etrangères italien pour agir dans le domaine de la coopération, de la formation et de l’éducation au développement.
A ce jour, l’AMU a réalisé 350 projets dans 56 Pays et dans divers secteurs : depuis l’instruction jusqu’à la formation professionnelle, du soutien aux besoins de première nécessité (alimentation, maison, santé), à la construction d’infrastructures, des interventions à la suite d’accidents au micro crédit et à la micro entreprise.
Mais tout cela n’est pas suffisant s’il n’est pas accompagné d’un changement culturel qui regarde tout le monde, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud. Pour cela, en parallèle avec les projets de développement, l’AMU travaille pour la promotion des droits de l’homme. A travers des congrès et des cours de formation elle propose le souci du bien commun, la pratique de modes de vie sobres et solidaires, l’usage responsable des ressources, la citoyenneté active au niveau local et global.

l’AMU cherche à mettre la personne avec ses droits et ses besoins au centre de chacune de ses interventions. Elle le fait en appliquant la communion en tant que méthodologie, en travaillant avec les personnes,afin de résoudre avec elles les problèmes, et de produire des changements qui soient efficaces et durables.
Quand il se crée entre les personnes un rapport dans lequel chacun a la possibilité de donner et de recevoir – c’est à dire lorsqu’on crée la réciprocité – alors le projet a atteint son objectif. Celui qui donne a le sentiment d’avoir reçu et celui qui reçoit ressent le désir de donner à son tour; on passe ainsi de la solidarité à la fraternité.
De nombreuses personnes partout dans le monde sont en lien avec l’AMU à travers le site web et la revue “AMU Nouvelles”.
Donateurs et bénéficiaires participent et collaborent selon leur propre sensibilité, leurs exigences et leur possibilité. Tout le monde sans distinction peut faire partie de ce réseau qui est pour l’AMU la richesse la plus grande.
27 Sep 2012 | Non classifié(e)
« … Bien qu’immergés, comme tout le monde, dans le contexte négatif de notre temps, vous jeunes vous avez souvent dans le cœur et dans l’esprit des antennes pour capter des ondes spéciales que d’autres ne savent pas percevoir. Par votre âge, vous êtes capables de nourrir de nobles aspirations à la paix, à la justice, à la liberté, à l’unité. Vous pouvez rêver de réalisations que d’autres jugeraient utopiques ; vous pouvez prévoir que le troisième millénaire sera porteur d’un monde nouveau, meilleur, un monde de bonheur, plus digne de l’homme, plus uni.
Remercions Dieu que vous existez ! Quel message vais-je vous transmettre aujourd’hui ? Je désire me faire l’écho de la parole de Jésus que les jeunes avaient reçue en 1995 : “ Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie ”. Que cette parole puisse retentir encore aujourd’hui ! Elle vous invite à porter la lumière de la vérité dans la société d’aujourd’hui ; c’est un défi qui vous est lancé pour réaliser ce que le pape a appelé “ nouvelle évangélisation ”.
“ Nouvelle évangélisation ” !!. Pourquoi “ nouvelle ” ? Que signifie “ nouvelle ” ? La nouveauté peut revêtir plusieurs formes. Je vais vous parler de l’une d’elles.
Aujourd’hui, comme tout le monde le sait, les beaux mots ne suffisent plus. Les jeunes, notamment, n’écoutent pas tant les maîtres, ils préfèrent plutôt les témoins. Ils veulent des faits. On pourra parler d’évangélisation nouvelle si elle est l’œuvre de chrétiens vraiment authentiques, qui soient les premiers à vivre ce qu’enseigne l’Évangile et dont on puisse dire, comme des premiers chrétiens : “ Regarde comme ils s’aiment et sont prêts à mourir l’un pour l’autre ”.
Elle sera « nouvelle » si les chrétiens aiment tous les hommes et femmes, sans distinction. Elle sera nouvelle s’ils apportent leur pierre à la mise en place de structures qui répondent aux besoins de nourriture, de vêtements, de maisons de ceux qui n’en ont pas. Enfin, après avoir accompli tout cela, ils pourront parler et annoncer l’Évangile.
Au contact de ces chrétiens, je vous l’assure, les gens sont fascinés par Jésus, se mettent à l’aimer, si bien que le Règne de Dieu s’étend au-delà de toute attente et que l’Église se consolide et grandit. Elle grandit à tel point qu’ils peuvent élargir leur horizon et prier comme Jésus quand il a demandé au Père : “ Que tous soient un ”, nous appelant tous par là à tisser des liens de fraternité sur toute la planète. Cela peut paraître fou, mais c’est possible, car c’est le rêve d’un Dieu. Et ces personnes-là y croient. Je connais des milliers de jeunes de cette trempe et je sais qu’il existe des millions d’hommes et de femmes dans tous les pays du monde en marche vers cet objectif, sans ignorer, bien sûr, les tensions qui existent dans le monde d’aujourd’hui.
C’est à eux que Jean-Paul II a dit : “ Ce sont les hommes et les femmes qui savent tourner le regard vers l’avenir qui font l’histoire ; les autres sont à la remorque. ”[1]
Chers jeunes, certainement le pape adresse à vous tous cette parole aujourd’hui. Ne le décevez pas, ne nous décevez pas. C’est ce que je vous souhaite de tout cœur ».
Tor Vergata (Rome), 19 août 2000, intervention de Chiara Lubich aux XVª Journées Mondiales des Jeunes
[1] Jean-Paul II aux jeunes du mouvement Gen, 18 mai 1980 in L’Osservatore romano, hebdomadaire en langue française du 10.06.1980.
27 Sep 2012 | Non classifié(e)
Maria Voce a été nommée par le Pape Benoit XVI auditrice à la prochaine session du Synode des évêques sur le thème « La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne », qui se tiendra au Vatican du 7 au 28 octobre prochain.
« L’expérience du Synode, où la collégialité de l’Eglise vient le plus en évidence, rencontre en nous un aspect particulièrement sensible, aussi pour le charisme de l’unité qui nous caractérise ». Par ces paroles Maria Voce exprime son adhésion et manifeste sa profonde reconnaissance au Saint Père pour la confiance qu’il lui montre par cette invitation, à elle et au mouvement des Focolari, en voyant dans cette circonstance une possibilité de servir l’Eglise universelle.
Le thème de la nouvelle évangélisation tient particulièrement à cœur à la présidente des Focolari. Encore récemment, en s’adressant à la communauté de l’Argentine, elle disait : « l’évangile doit être notre vêtement. Aidons-nous à le vivre pour annoncer que Christ est vivant, et ainsi permettre à d’autres de le rencontrer présent au milieu de nous grâce à l’amour réciproque qui nous lie ».
Deux autres membres du mouvement des Focolari ont été nommés : Ernestine Sikujua Kinyabuuma, professeur à l’Institut Universitaire Maria Malkia de Lubumbashi (Rép. Démocratique du Congo) et Gisèle Muchati, responsable régionale en Syrie de Familles Nouvelles du Mouvement des Focolari.
Depuis Décembre 2011, Maria Voce a été nommée parmi les nouveaux consulteurs du Conseil Pontifical pour la promotion de la Nouvelle Évangélisation.
Service Information Focolari
25 Sep 2012 | Focolare Worldwide

Trois salles reliées, 3.000 personnes et la diffusion en ligne sur Internet soulignent la grande attente suscitée par la présentation du livre-interview dans lequel Maria Vocen’a eu aucune difficulté à répondre, dans tous les domaines, aux questions des journalistes Michel Zanzucchi et Paolo Lòriga (respectivement directeur et rédacteur en chef du bimensuel Città Nuova): «Que font et que pensent les focolarini après Chiara Lubich? Sont-ils progressistes ou conservateurs? Travaillent-ils pour obtenir des places importantes dans l’Eglise et en politique? Sont-ils des chèvrechoutistes qui sourient trop?…».
«La scommessa di Emmaus» (le pari d’Emmaüs) est le titre du livre qui a été présenté en avant première le 22 septembre au cours d’un dialogue entre la présidente des Focolari elle-même et Lucetta Scaraffia (historienne et éditorialiste de “L’Osservatore Romano”) et Marco Politi (écrivain et éditorialiste de “Il Fatto Quotidiano”). L.Scaraffia et M.Politi n’ont pas laissés passer l’occasion d’avoir en face d’eux Maria Voce en personne. L’interview a touché les arguments les plus variés, tels que affronter le thème de l’image après un temps de retrait, la requête que les Focolari se fassent promoteurs de la réflexion de grands thèmes comme le théâtralisme des laics, l’œcuménisme, le dialogue interreligieux et celui avec des personnes sans options religieuses, la femme, la fin de vie, la famille et le travail, les musulmans en Europe, le charisme féminin de Chiara Lubich en tant que don pour l’Eglise, le nombre réduit des focolarini qui font un choix de vie radical face au Mouvement si vaste, et d’autres thèmes encore.

Maria Voce semble se trouver dans le salon de sa maison avec deux amis. Elle ne se décompose pas et répond avec spontanéité et lucidité. «Nous ne nous cachons pas, mais nous ne tenons pas non plus à nous mettre en avant. Nous désirerions, plutôt, que les personnes connaissent le caractère incisif positif que nous essayons de mettre dans les réalités humaines. Je n’ai pas grand chose de significatif à dire en tant que Maria Voce, mais en tant que Mouvement des Focolari, oui».
“Les laïcs n’ont pas besoin d’encouragement, mais plutôt qu’on les laisse libres d’agir dans un contexte ecclésial plus confiant”, lit-on dans le livre. Cette phrase, particulièrement appréciée par L.Scaraffia, est l’occasion pour réfléchir sur les laïcs et la femme: «Avant d’être une femme, Chiara est laïque. (…) Le fait de faire entendre la force vitale du laïcat dans l’Eglise a été une grande anticipation sur son temps. En ce qui concerne la présence féminine, Chiara aimait dire que la femme a, comme caractéristique propre, une capacité plus grande d’aimer et de souffrir. Cela est manifeste surtout dans la maternité. Je dirai donc que la femme a, de façon particulière, la capacité de faire famille. (…) Dans une Eglise, qui se veut toujours plus famille, communion, synthèse de toutes les aspirations de l’humanité, la femme a une fonction propre importante. Cependant – comme Chiara l’a toujours dit – je suis convaincue que la femme et l’homme sont responsables, devant Dieu, de la même façon. Dans l’Evangile, il est écrit: “Il n’y a plus ni juif, ni grec;… il n’y a plus l’homme et la femme…” (Ga 3,28). Donc, ce qui est important c’est qu’autant la femme que l’homme deviennent ce qu’ils doivent être, c’est à dire Christ dans l’Eglise».

Après une pause musicale, Marco Politi propose “un focolare de rencontre”: promouvoir régulièrement des réflexions sur de grands thèmes. «C’est un défi plus qu’une question – renvoit Maria Voce – ce serait plus adapté à notre style, à notre façon de faire, parce qu’il ne s’agirait pas tant de comparer des grandes idées, mais des expériences, comme cela s’est fait par ailleurs pendant ces deux jours à LoppianoLab. Le témoignage que nous voulons donner est celui du rapport avec qui est à côté de nous, non pas avec les grands systèmes». En ce qui concerne le «problème de la construction des mosquées, par exemple, je crois que ce qui est le plus important est que les musulmans se sentent accueillis et compris par les chrétiens également dans leur façon d’exprimer leur propre religiosité». Elle poursuit en affirmant que le Mouvement arrive à la réflexion sur de grands thèmes avec son propre style, sa proximité, son expérience vitale. «Par exemple, dans une école, dans un hôpital, les personnes du Mouvement qui y travaillent se mettent ensemble et partagent les expériences de leur profession vécue de manière chrétienne. De la vie, souvent, naît aussi une réflexion qui engendre des initiatives concrètes avec des grandes lignes qui sont ensuite proposées». «Le charisme, en soi, a les réponses. Se sont les questions qui changent selon les époques. Aux nouvelles questions, de nouvelles façons de formuler les réponses sont exigées qui se trouvent en fait dans le charisme».
Quant à l’œcuménisme: «Je crois que c’est un chemin difficile. C’est une honte pour tous les chrétiens que d’être divisés. Si nous nous en rendons compte, nous en souffrons. Or, le fait de tous participer de la même souffrance, ne pourra pas ne pas nous faire faire des pas pour la surmonter. Alors, même si c’est avec peine, il se peut que l’on fasse des pas vers l’unité. Pour arriver à l’unité, il nous faut tous savoir perdre quelque chose et cela coûte. Nous, nous croyons qu’en tant que Mouvement notre rôle est justement de nous mettre dans cette déchirure». «Nous devons cheminer! Je pense que c’est une recherche que nous devons faire ensemble».
Sur le nombre réduit des focolarini: «Justement parce que c’est un choix radical, se consummer dans l’unité – qui signifie s’aimer réciproquement, en se perdant complètement dans l’autre, afin que Dieu soit parmi nous – est un choix exigeant auquel tous ne sont pas appelés, même si chacun fait le choix de Dieu dans le Mouvement». Et elle conclut: «A nous, ce qui nous intéresse, c’est que l’idée de la fraternité universelle aille de l’avant. C’est Dieu qui mène l’histoire, par conséquent nous ne devons pas avoir peur».
Le temps a volé. Parmi les trois sur la scène et les 3.000 personnes présentes s’est créé un feeling que l’on ne voudrait pas interrompre. Mais “le pari d’Emmaüs” est désormais lancé et reçu.
24 Sep 2012 | Focolare Worldwide
4 jours pour donner la parole à l’économie, la culture, au territoire et à la politique, aux jeunes. Beaucoup de faits de ‘’citoyenneté active’’ ont été racontés à Loppiano, dans un programme qui s’est articulé à travers des laboratoires, des séminaires, des témoignages d’entrepreneurs, un espace à l’Economie de Communion, à l’école de de participation politique du Mouvement politique pour l’unité, à l’Institut Universitaire Sophia. Un zoom sur ‘’que font et que pensent les focolarini après Chiara Lubich’’, avec la présentation en avant-première du livre-interview de Maria Voce : ‘’L’enjeu d’Emmaüs’’. Les premiers chiffres de cette troisième édition parlent de 3.000 participants provenant de toutes les régions italiennes, auxquels ajouter les 5.000 liaisons téléphoniques en direct streaming des différents moments du programme et tous ceux qui sont passées à Loppiano seulement pour une journée. Une rédaction sociale a permis au public des réseaux sociaux (surtout sur la bande18-34) de participer et inter-réagir : 300.000 contacts. Quels sont les thèmes abordés durant ces jours ? La loi électorale, l’inculture, la légalité, l’art, le développement durable, et bien d’autres, dans 15 laboratoires, convergeant dans l’après-midi du samedi avec l’événement ‘’Italie Europe. Un unique chantier entre jeunes, travail, innovation’’. Une confrontation animée a suivi avec les experts sur l’économie, la formation et l’Europe où les jeunes ont offert leur propre contribution pour la renaissance de l’Italie. Sur les rapports entre les générations, la journaliste Tiziana Ferrario a confirmé l’importance de grandir ensemble, jeunes et adultes, dans un échange réciproque entre les passions et l’expérience. « Il faut davantage une Europe des citoyens – a déclaré Paolo Ponzano, conseiller spécial de la Commission Européenne. Lui a fait écho Stefano Zamagni, économiste, rappelant la nécessité au niveau national d’une forme plus mature de démocratie délibérative, où les citadins participent quotidiennement à la gestion de la chose publique.
Le moment le plus important de ces 4 jours a été la double interview de Maria Voce, présidente des Focolari, qui vient d’être nommée auditrice au prochain synode des Evêques sur la Nouvelle Evangélisation. Elle a répondu aux questions un peu provoquantes de Lucetta Scaraffia (Osservatore Romano) et Marco Politi (Le Fait quotidien), sur les grandes questions de l’Eglise et de la société ; Le rôle de la femme, l’engagement des laïcs catholiques, la visibilité des Focolari aujourd’hui, le problème œcuménique, le dialogue inter-religieux et les rapports avec les personnes de convictions différentes. A Loppiano Lab citadins, experts, professionnels, ont parlé de l’Italie de la crise, mais aussi l’Italie de la remontée, avec un unique et commun dénominateur : la passion pour la participation civile. Un laboratoire bondé : « Le siège des partis. La politique des techniciens. Et les citadins ? » Là s’est débattu la question de la loi électorale, thème très chaud en Italie. En pleine syntonie le séminaire des Ecoles de la participation politique ; aujourd’hui elles sont 24 dans toute la péninsule, avec 500 jeunes impliqués. « Donnez-nous de vrais éducateurs et nous vous donnerons un monde meilleur » est le titre du laboratoire dans lequel s’est confirmé la centralité du fait éducatif comme ressource pour le futur.
Des histoires de lutte et d’espérance ont illuminé le laboratoire sur la légalité, comme celle de Salvadore Cantone, entrepreneur engagé en première ligne avec une association anti-racket et Giuseppe Gatti, magistrat anti-mafia et sous escorte, qui ont mis en lumière que c’est seulement de la fraternité que peut naître la légalité. Communic@ando, le workshop sur les médias a présenté un éventail d’initiatives : laboratoires civils, usage critique des médias, jusqu’à un projet européen qui a vu de jeunes italiens en partnership avec des jeunes du même âge de quatre autres nations. Au pôle Lionello, dans le domaine de LoppianoLab, a eu lieu la 3ème convention nationale d’Economie de Communion. Nouveauté de cette année, la naissance d’AIPEC, l’association italienne des entreprises EDC, et la voix des jeunes : bilan d’une année et demi d’activité de la pépinière de l’entreprise du Pôle, qui a soutenu le début de 52 idées d’entreprises ; le projet Policoro, réponse au chômage des jeunes du sud de l’Italie. L’événement conclu, maintenant les laboratoires civils ‘’rouvrent’’ sur le territoire. La participation active est la clé pour regarder vers 2013. Diaporama Flickr