12 Avr 2012 | Focolare Worldwide
L’Amérique centro-méridionale, terre à l’histoire riche, ancienne, multiple, fonde ses racines bien avant l’arrivée des Espagnols. Traditions et cultures profondes parcourent et traversent des peuples divers qui cohabitent ici. « Il ne faut pas seulement résoudre les inégalités économiques. Il me semble que ce continent peut devenir une société harmonisée de peuples qui font un don réciproque de leurs racines, de leurs événements historiques et culturels pour montrer au monde le témoignage d’une cohabitation qui récupère tout le passé. » Se concentre dans ces paroles la « consigne » que la présidente du Mouvement des Focolari, Maria Voce, laisse aux membres des communautés de Colombie, Costa Rica, Équateur, Panama, Pérou et Venezuela, réunis durant les jours de Pâques dans le Palais des Sports à Bogotá pour trois jours de rencontre et de fête au titre évocateur : « La Parole vécue nous fait être un ». Il y a un millier de personnes. Le coprésident Giancarlo Faletti est présent. Maria Voce suit le congrès en vidéoconférence depuis le Guatemala. « Il y a du chemin à parcourir – dit-elle – j’ai confiance en chacun de vous. Jésus au milieu de nous nous aidera à avancer pas après pas. » Le peuple. La Colombie. Nouvelle étape du voyage engagé que Giancarlo Faletti et Maria Voce font en Amérique latine. Ici aussi, le programme est chargé de rendez-vous. Au fil des ans, les personnes qui ont suivi la proposition des Focolari ont réussi à entrer dans l’histoire et dans la vie de ces peuples, en s’appropriant le défi osé lancé dans les années 70 par Chiara Lubich : « mourir pour son peuple ». Arrivé du Mexique, Faletti parcourt à nouveau, étape après étape, les fruits de cet engagement : le premier rendez-vous est avec le « Centre social Unidad » qui se trouve à Los Chircales, un quartier de la périphérie sud de Bogotá et qui aujourd’hui peut compter sur un centre médical et un cabinet dentaire, une boutique qui récupère et vend des vêtements à des prix accessibles, des devoirs surveillés pour les enfants du quartier.
Die KulturLa culture. « Le dialogue avec la culture. Voie de la fraternité » est le titre d’un symposium international qui s’est déroulé à l’Université Manuela Beltràn de Bogotá, auquel ont participé des politiques, des académiciens, des artistes et des représentants de différentes Églises chrétiennes provenant aussi du Venezuela, d’Équateur et du Pérou. Miguel Niño, coordinateur des travaux, a mis en évidence le dialogue comme catégorie culturelle et dimension existentielle qui se réfèrent à Chiara Lubich et comme plateforme de pensée et action à décliner au niveau interpersonnel, multiethnique et interculturel entre les différents savoirs. Qu’il s’agisse d’une frontière riche en futur a aussi émergé de l’influence grandissante qui œuvre en milieu universitaire la Chaire libre Chiara Lubich, introduite par le recteur, prof. Lombardi, à l’université catholique de Maracaibo, au Venezuela. Les jeunes. « Bonjour, Amérique latine ! Nous voulons que ce soit une avant-première du Genfest. » Presque 200 jeunes remplissent la salle du Centre Mariapolis de Tocancipà, près de Bogotá. Ils viennent d’Équateur et du Pérou, du Venezuela et du Costa Rica, du Panama et de la Colombie, pour représenter les jeunes engagés dans le Mouvement des Focolari. Ils se succèdent sur la scène pour parler de leurs expériences : des initiatives, aussi sociales, qu’ils poursuivent pour contribuer à soulager les douleurs, la pauvreté et les marginalisations de leurs concitoyens. Un dialogue profond, qui fait ressortir problèmes, attentes et espérance, naît aussi avec Maria Voce, reliée par Internet. « Vous êtes la parole vivante de Chiara – a déclaré Faletti en prenant la parole – et vous lui permettez de crier son message encore plus fort. On voit que Dieu est le protagoniste de votre vie personnelle et communautaire. Pour cette raison, j’affirme que le Genfest a commencé aujourd’hui. » Une nouvelle évangélisation. À la rencontre des communautés du Mouvement des Focolari de l’Amérique centrale, qui s’est déroulée à Bogotá durant les jours de Pâques, a aussi participé Mgr Octavio Ruiz, secrétaire du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, l’organisme créé par Benoît XVI en 2010, dont Maria Voce aussi est consultrice. « La caractéristique de la nouvelle évangélisation – a-t-il dit – est dans la fraîcheur qui vient de la Parole. » Mais – a-t-il ajouté – « il faut des hommes nouveaux, avec des cœurs nouveaux, avec une conviction nouvelle, avec force intérieure et ardeur ». « En suivant le charisme de Chiara Lubich, vous pouvez contribuer à réaliser la nouvelle évangélisation. Vous tous êtes des protagonistes. »
12 Avr 2012 | Focolare Worldwide
L’Amérique centro-méridionale, terre à l’histoire riche, ancienne, multiple, fonde ses racines bien avant l’arrivée des Espagnols. Traditions et cultures profondes parcourent et traversent des peuples divers qui cohabitent ici. « Il ne faut pas seulement résoudre les inégalités économiques. Il me semble que ce continent peut devenir une société harmonisée de peuples qui font un don réciproque de leurs racines, de leurs événements historiques et culturels pour montrer au monde le témoignage d’une cohabitation qui récupère tout le passé. » Se concentre dans ces paroles la « consigne » que la présidente du Mouvement des Focolari, Maria Voce, laisse aux membres des communautés de Colombie, Costa Rica, Équateur, Panama, Pérou et Venezuela, réunis durant les jours de Pâques dans le Palais des Sports à Bogotá pour trois jours de rencontre et de fête au titre évocateur : « La Parole vécue nous fait être un ». Il y a un millier de personnes. Le coprésident Giancarlo Faletti est présent. Maria Voce suit le congrès en vidéoconférence depuis le Guatemala. « Il y a du chemin à parcourir – dit-elle – j’ai confiance en chacun de vous. Jésus au milieu de nous nous aidera à avancer pas après pas. » Le peuple. La Colombie. Nouvelle étape du voyage engagé que Giancarlo Faletti et Maria Voce font en Amérique latine. Ici aussi, le programme est chargé de rendez-vous. Au fil des ans, les personnes qui ont suivi la proposition des Focolari ont réussi à entrer dans l’histoire et dans la vie de ces peuples, en s’appropriant le défi osé lancé dans les années 70 par Chiara Lubich : « mourir pour son peuple ». Arrivé du Mexique, Faletti parcourt à nouveau, étape après étape, les fruits de cet engagement : le premier rendez-vous est avec le « Centre social Unidad » qui se trouve à Los Chircales, un quartier de la périphérie sud de Bogotá et qui aujourd’hui peut compter sur un centre médical et un cabinet dentaire, une boutique qui récupère et vend des vêtements à des prix accessibles, des devoirs surveillés pour les enfants du quartier.
Die KulturLa culture. « Le dialogue avec la culture. Voie de la fraternité » est le titre d’un symposium international qui s’est déroulé à l’Université Manuela Beltràn de Bogotá, auquel ont participé des politiques, des académiciens, des artistes et des représentants de différentes Églises chrétiennes provenant aussi du Venezuela, d’Équateur et du Pérou. Miguel Niño, coordinateur des travaux, a mis en évidence le dialogue comme catégorie culturelle et dimension existentielle qui se réfèrent à Chiara Lubich et comme plateforme de pensée et action à décliner au niveau interpersonnel, multiethnique et interculturel entre les différents savoirs. Qu’il s’agisse d’une frontière riche en futur a aussi émergé de l’influence grandissante qui œuvre en milieu universitaire la Chaire libre Chiara Lubich, introduite par le recteur, prof. Lombardi, à l’université catholique de Maracaibo, au Venezuela. Les jeunes. « Bonjour, Amérique latine ! Nous voulons que ce soit une avant-première du Genfest. » Presque 200 jeunes remplissent la salle du Centre Mariapolis de Tocancipà, près de Bogotá. Ils viennent d’Équateur et du Pérou, du Venezuela et du Costa Rica, du Panama et de la Colombie, pour représenter les jeunes engagés dans le Mouvement des Focolari. Ils se succèdent sur la scène pour parler de leurs expériences : des initiatives, aussi sociales, qu’ils poursuivent pour contribuer à soulager les douleurs, la pauvreté et les marginalisations de leurs concitoyens. Un dialogue profond, qui fait ressortir problèmes, attentes et espérance, naît aussi avec Maria Voce, reliée par Internet. « Vous êtes la parole vivante de Chiara – a déclaré Faletti en prenant la parole – et vous lui permettez de crier son message encore plus fort. On voit que Dieu est le protagoniste de votre vie personnelle et communautaire. Pour cette raison, j’affirme que le Genfest a commencé aujourd’hui. » Une nouvelle évangélisation. À la rencontre des communautés du Mouvement des Focolari de l’Amérique centrale, qui s’est déroulée à Bogotá durant les jours de Pâques, a aussi participé Mgr Octavio Ruiz, secrétaire du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, l’organisme créé par Benoît XVI en 2010, dont Maria Voce aussi est consultrice. « La caractéristique de la nouvelle évangélisation – a-t-il dit – est dans la fraîcheur qui vient de la Parole. » Mais – a-t-il ajouté – « il faut des hommes nouveaux, avec des cœurs nouveaux, avec une conviction nouvelle, avec force intérieure et ardeur ». « En suivant le charisme de Chiara Lubich, vous pouvez contribuer à réaliser la nouvelle évangélisation. Vous tous êtes des protagonistes. »
12 Avr 2012 | Focolare Worldwide
L’Amérique centro-méridionale, terre à l’histoire riche, ancienne, multiple, fonde ses racines bien avant l’arrivée des Espagnols. Traditions et cultures profondes parcourent et traversent des peuples divers qui cohabitent ici. « Il ne faut pas seulement résoudre les inégalités économiques. Il me semble que ce continent peut devenir une société harmonisée de peuples qui font un don réciproque de leurs racines, de leurs événements historiques et culturels pour montrer au monde le témoignage d’une cohabitation qui récupère tout le passé. » Se concentre dans ces paroles la « consigne » que la présidente du Mouvement des Focolari, Maria Voce, laisse aux membres des communautés de Colombie, Costa Rica, Équateur, Panama, Pérou et Venezuela, réunis durant les jours de Pâques dans le Palais des Sports à Bogotá pour trois jours de rencontre et de fête au titre évocateur : « La Parole vécue nous fait être un ». Il y a un millier de personnes. Le coprésident Giancarlo Faletti est présent. Maria Voce suit le congrès en vidéoconférence depuis le Guatemala. « Il y a du chemin à parcourir – dit-elle – j’ai confiance en chacun de vous. Jésus au milieu de nous nous aidera à avancer pas après pas. » Le peuple. La Colombie. Nouvelle étape du voyage engagé que Giancarlo Faletti et Maria Voce font en Amérique latine. Ici aussi, le programme est chargé de rendez-vous. Au fil des ans, les personnes qui ont suivi la proposition des Focolari ont réussi à entrer dans l’histoire et dans la vie de ces peuples, en s’appropriant le défi osé lancé dans les années 70 par Chiara Lubich : « mourir pour son peuple ». Arrivé du Mexique, Faletti parcourt à nouveau, étape après étape, les fruits de cet engagement : le premier rendez-vous est avec le « Centre social Unidad » qui se trouve à Los Chircales, un quartier de la périphérie sud de Bogotá et qui aujourd’hui peut compter sur un centre médical et un cabinet dentaire, une boutique qui récupère et vend des vêtements à des prix accessibles, des devoirs surveillés pour les enfants du quartier.
Die KulturLa culture. « Le dialogue avec la culture. Voie de la fraternité » est le titre d’un symposium international qui s’est déroulé à l’Université Manuela Beltràn de Bogotá, auquel ont participé des politiques, des académiciens, des artistes et des représentants de différentes Églises chrétiennes provenant aussi du Venezuela, d’Équateur et du Pérou. Miguel Niño, coordinateur des travaux, a mis en évidence le dialogue comme catégorie culturelle et dimension existentielle qui se réfèrent à Chiara Lubich et comme plateforme de pensée et action à décliner au niveau interpersonnel, multiethnique et interculturel entre les différents savoirs. Qu’il s’agisse d’une frontière riche en futur a aussi émergé de l’influence grandissante qui œuvre en milieu universitaire la Chaire libre Chiara Lubich, introduite par le recteur, prof. Lombardi, à l’université catholique de Maracaibo, au Venezuela. Les jeunes. « Bonjour, Amérique latine ! Nous voulons que ce soit une avant-première du Genfest. » Presque 200 jeunes remplissent la salle du Centre Mariapolis de Tocancipà, près de Bogotá. Ils viennent d’Équateur et du Pérou, du Venezuela et du Costa Rica, du Panama et de la Colombie, pour représenter les jeunes engagés dans le Mouvement des Focolari. Ils se succèdent sur la scène pour parler de leurs expériences : des initiatives, aussi sociales, qu’ils poursuivent pour contribuer à soulager les douleurs, la pauvreté et les marginalisations de leurs concitoyens. Un dialogue profond, qui fait ressortir problèmes, attentes et espérance, naît aussi avec Maria Voce, reliée par Internet. « Vous êtes la parole vivante de Chiara – a déclaré Faletti en prenant la parole – et vous lui permettez de crier son message encore plus fort. On voit que Dieu est le protagoniste de votre vie personnelle et communautaire. Pour cette raison, j’affirme que le Genfest a commencé aujourd’hui. » Une nouvelle évangélisation. À la rencontre des communautés du Mouvement des Focolari de l’Amérique centrale, qui s’est déroulée à Bogotá durant les jours de Pâques, a aussi participé Mgr Octavio Ruiz, secrétaire du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, l’organisme créé par Benoît XVI en 2010, dont Maria Voce aussi est consultrice. « La caractéristique de la nouvelle évangélisation – a-t-il dit – est dans la fraîcheur qui vient de la Parole. » Mais – a-t-il ajouté – « il faut des hommes nouveaux, avec des cœurs nouveaux, avec une conviction nouvelle, avec force intérieure et ardeur ». « En suivant le charisme de Chiara Lubich, vous pouvez contribuer à réaliser la nouvelle évangélisation. Vous tous êtes des protagonistes. »
9 Avr 2012 | Focolare Worldwide

D’une superficie de 2.800.000 km2,la République argentine a une grande variété de climat, de la chaleur tropicale jusqu’au froid antarctique. Entre la Cordillère des Andes et les côtes de l’Océan Atlantique, une immense plaine fertile: la pampa, le fameux « grenier du monde ». La variété des paysages détourne beaucoup de touristes de leur destination.
Une nation ouverte aux nombreux émigrants qui se sont appropriés cette terre et l’ont grandement développée. Concentrés dans les métropoles, les quarante millions d’habitants offrent une grande diversité d’origine, avec cependant une majorité italienne et espagnole.
L’histoire de l’Argentine présente une série de conflits qui ont des conséquences encore aujourd’hui: la lutte entre les provinces et le gouvernement central de Buenos Aires, les coups d’état – la dernière dictature, la plus dure, entre 1976 et 1983, a été responsable de 30.000 « desaparecidos » (Disparitions Forcées de Personnes) – la défaite de la guerre avec l’Angleterre pour les Iles Malouines en 1982. Sont encore sous le seuil de pauvreté, 30% de la population.
Les argentins se déclarent majoritairement catholiques, avec une présence de chrétiens d’autres dénominations. Viennent ensuite des groupes de musulmans et de juifs, puis une minorité de fidèles d’autres religions et des personnes sans options religieuses.
La culture dans toutes ses expressions, les arts et le sport ont donné des personnalités réputées dans le monde entier.
Dans ce contexte, lorsque Chiara Lubich visite l’Argentine en 1998, elle a l’occasion d’avoir différentes rencontres qui lui permettent de constater la richesse et la diversité culturelle, religieuse, sociale et politique de ce peuple. Quand elle se trouve face aux 8000 membres du Mouvement des Focolari, elle leur fait une recommandation: «Ici, je conseille un dialogue à 360°, aimer tout le monde donc… Or, pour réaliser ce dialogue à 360º, par où commencer? Par le premier point de l’art d’aimer: aimer tout le monde, c’est ce que je vous recommande».

Le Mouvement des focolari est arrivé en Argentine en 1957, par un prêtre qui était allé à une Mariapolis dans les Dolomites (Italie). Une première communauté est née à Santa María de Catamarca (village aborigène dans le nord-est argentin), une terre riche en cultures des peuples d’origine.
Vers la fin de 1958, Lia Brunet, Marco Tecilla et Ada Ungaro sont arrivés de l’Italie en Amérique du Sud, selon un itinéraire qui comprenait le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Chili. En octobre 1961 et février 1962 les premiers focolares s’établissent à Buenos Aires, avec Lia Brunet et Vittorio Sabbione, pour soutenir et animer les communautés qui grandissaient de jour en jour.
La spiritualité de l’unité s’est présentée comme une nouvelle voie pour ce jeune peuple. Sa diffusion s’est faite rapidement. Les Mariapolis se sont multipliées. En 1963 on inaugure la Maison d’Edition “Ciudad Nueva” en Argentine. Les années suivantes sont fondamentales pour les Focolari en Argentine: Chiara Lubich visite en effet cette terre trois années de suite en 1964, 65 et 66. En 1966, elle pose la première pierre du Centre Mariapolis à José C. Paz, dans les environs de Buenos Aires.
Comme un phare pour l’Argentine et les pays limitrophes, en 1968 naît la Cité-pilote à O’Higgins, dans la province de Buenos Aires, aujourd’hui « Cité-pilote Lia ». En peu de temps, elle devient un important centre de formation pour les membres du Mouvement et un lieu de rayonnement pour les milliers de personnes qui la visitent en fin de semaine. Depuis ce moment-là plus de 4000 jeunes du monde entier ont passé une période dans cette cité-pilote, pour devenir témoin de ce style de vie dans leurs lieux d’origine.
Dans les années 80, c’est la naissance de l’Ecole d’Etudes Sociales pour approfondir la Doctrine Sociale de l’Eglise et sa concrétisation dans les réalités politiques et sociales argentines. Ensuite, c’est au tour de l’Ecole de Formation Œcuménique des membres des Focolari en vue du dialogue entre les différentes églises chrétiennes. Beaucoup parmi eux participent aujourd’hui dans les commissions diocésaines d’œcuménisme.
Le dialogue avec les divers Mouvements et réalités ecclésiales produit des fruits abondants pour l’Eglise argentine.
Avec les grandes religions – juifs, musulmans, hindouistes et autres – s’établit un dialogue de connaissance, amitié et collaboration très forte. En 2011, près de la Mariapolis Lia a eu lieu le 4ème Symposium international judéo-chrétien.
Différents groupes de personnes, dont les options sont autres que religieuses, adhèrent à l’esprit des Focolari. Avec elles, sont menées de nombreuses actions locales.

La proposition de Chiara de réaliser un dialogue à 360º a pris racine dans les différentes réalités sociales, par l’intermédiaire des personnes et des structures du Mouvement.
En 1991, l’Economie de Communion naît aussi en Argentine, ainsi que le Pôle industriel « Solidaridad » à la Mariapolis de O’Higgins. Aujourd’hui, ce sont 56 entreprises et initiatives économiques qui adhèrent au projet.
Durant l’année 2001, marquée par une profonde crise politique et économique, naît le Mouvement Politique pour l’Unità, qui promeut diverses initiatives de formation, réflexion et actions. Des groupes de dialogue politique se forment et l’Ecole de Formation Politique et Sociale est ouverte pour les jeunes, avec 12 annexes réparties dans tout le pays. Comme conséquence de l’engagement social et formateur, est créée la chaire libre, Société Politique et Fraternité, à l’Université nationale de La Plata, à l’origine de la RUEF (Réseau Universitaire pour l’Etude de la Fraternité).
Le Mouvement des focolari en Argentine compte plus de 7000 membres engagés, 42.000 adhérents, des milliers de sympathisants, une cité-pilote de 200 habitants, la maison d’Edition Ciudad Nueva, trois Centres Mariapolis pour des sessions de formations, des centres focolares dans les principales villes du pays, des communautés réparties sur tout le territoire, des œuvres sociales et la participation dans différents milieux du champs politique, social, culturel et ecclésial. Nombreuses sont les personnes qui ont eu et maintiennent des contacts avec les différentes expressions du Mouvement.
5 Avr 2012 | Focolare Worldwide
« La Cité-pilote deviendra toujours plus un point de référence pour vos contemporains si les jeunes du Mouvement manifestent leur amitié pour Chiara Luce. Elle parlera au cœur de chacun, racontera sa relation avec Chiara Lubich, la spiritualité du charisme de l’unité qui l’a menée à la sainteté. » C’est avec ce souhait que s’est conclue, à la cité-pilote ‘’Le Diamant’’, la visite de Giancarlo Faletti, co-président du Mouvement des Focolari, au Mexique. La cité-pilote se trouve à 50 kilomètres de Puebla et à 170 kilomètres au sud-est de la ville de Mexico. 55 habitants y vivent, les uns résident d’une façon stable, d’autres sont de passage pour une période de formation. Les rencontres organisées à l’occasion de cette visite sont variées. Giancarlo Faletti a eu un dialogue très profond avec une trentaine de prêtres qui vivent la spiritualité de l’unité, et un échange d’expériences sur les effets du charisme vécu dans la vie presbytérale et dans la construction de la communion dans l’Eglise. Avec le désir d’inculturation exprimé par Giancarlo Faletti, il ne pouvait manquer la visite au sanctuaire de Notre Dame de la Guadeloupe, appelée Morenita. Accueillis par le recteur Mgr. Enrique Glennie – le 28 mars – les visiteurs ont eu le privilège d’accéder à une salle privée où ils ont pu voir de près la «cape de Juan Diego », la toile sur laquelle est imprimée l’image de Marie représentée sous les traits d’une jeune indienne. Le recteur a ensuite invité les personnes présentes à feuilleter le Livre d’Or avec les signatures de nombreuses personnalités, de Jean-Paul II à Mère Teresa. Sur le Livre figure aussi la signature de Chiara Lubich : « Mon cœur reste ici avec la Morenita » écrit Chiara. C’était en 1997. 180 jeunes provenant de toutes les régions du Mexique ont rencontré Giancarlo Faletti à la Cité-pilote « Le Diamant ». Ils ont pu avec lui aborder les thèmes qu’ils ont le plus à cœur : la violence dans les villes, la désagrégation sociale, la tiédeur de tant de contemporains à lutter pour de grands idéaux, la compétition pour la réussite à tout prix, l’homosexualité, et le conditionnement des masses-médias entre les mains de quelques-uns. « Les défis modernes – a dit Giancarlo Faletti – nous donnent beaucoup de travail, ils demandent une connaissance interdisciplinaire et des approfondissements continuels, mais cela fait partie de la vie de Jésus en 2012. Il reste fondamental de comprendre ensemble et profondément, qui nous sommes en vivant comme des fils et des filles de Chiara et pourquoi. » Les danses, les chœurs, les costumes aux formes les plus diverses se sont alternés à la rencontre de plus de 1.200 personnes venues aussi de Torrion (16 heures de car). Pour ne pas perdre la rencontre avec Giancarlo Faletti et avec la présidente Maria Voce, une liaison par skype a eu lieu du Guatémala. Ils sont aussi la famille du Mouvement des Focolari au Mexique. « Je vous redis mon merci – a dit à la fin Maria Voce – Mon souhait est que votre vie de témoignage du charisme de l’unité transforme toujours davantage les milieux dans lesquels vous vivez pour contribuer comme Mouvement à renouveler le Mexique ».