12 Mar 2012 | Non classifié(e)
Reliés en direct de tous les points du globe – Cote d’Ivoire, Zambie, Sud Afrique, Brésil, Venezuela, Corée, Vietnam, Thaïlande, Macao, Russie, Suisse… – nombreux sont ceux qui ont participé au rendez-vous avec Chiara et les jeunes générations, ce 11 mars à Castel Gandolfo. A la fin de cet après-midi intense la présidente des Focolari, Maria Voce, est intervenue en remerciant cordialement tous ceux venus le construire et en saluant ceux connectés par internet. Parmi les nombreuses manifestations organisées par le Mouvement des focolari pour célébrer le quatrième anniversaire du départ de la fondatrice, Chiara Lubich, plusieurs impliquent les jeunes – comme en Pologne, à Lublin ou à Manille le 10 mars et prochainement à Costa Rica. L’intervention de Maria Voce a “fait le bilan” de l’après-midi, en soulignant : la valeur de la “seconde génération” des Focolari; le rapport de Chiara avec les jeunes – en puissance, avec tous les jeunes du monde – basé sur la réciprocité et sur une confiance « totale et convaincante »; le fait de savoir « oser » de Chiara, pour présenter aux jeunes le révolutionnaire par excellence, Jésus, « l’homme-monde » qui offre la clé pour « embrasser, sans crainte, l’humanité dans ses contradictions ». Non pas deux heures de souvenirs, mais de vie, « tremplin pour prendre notre élan », pour repartir – ensemble – sur la route vers la fraternité universelle. « Nous le devons à Chiara et au charisme qu’elle nous a transmis. Nous le devons à l’humanité que nous aimons. » Intervention de Emmaüs Nous voici arrivés à la conclusion de notre rencontre. Merci de tout cœur, à vous tous qui êtes venus ici pour la construire et une chaleureuse salutation à tous ceux qui sont connectés. Au cours de ces deux heures nous avons pu nous plonger non seulement dans « la pensée de Chiara sur les jeunes » – c’est ce à quoi le titre pouvait nous faire penser – mais à pénétrer et presque à revivre une expérience extraordinaire que nous souhaiterions voir se multiplier : celle qui, à travers la vie de Chiara, a brillé d’une lumière particulière lorsqu’est née une seconde génération au sein du Mouvement. La seconde, par rapport à la première génération de personnes qui, avec elle, avait fondé le Mouvement. Une génération nouvelle : elle n’existait pas et, à un moment donné, elle est apparue. Qu’avons-nous admiré aujourd’hui ? Bien sûr, le rapport de Chiara avec elle. Ce rapport particulier qu’elle a établi avec des jeunes de formation, de cultures, d’appartenances, de sociétés, d’époques historiques très différentes. Un rapport qui, tout en s’adressant à de petits groupes ou à des foules dans un stade, s’adressait toujours, pour Chiara, à tous les jeunes du monde. Et je pense que, de façon toute spéciale, nous avons été touchés intérieurement par la réciprocité que sa façon d’aimer a engendrée chez les jeunes et qui a tout autant suscité en eux, en retour, amour, confiance, espérance, concrétisation. En effet, Chiara leur a tout donné, toute cette lumière et ces horizons universels, concrets et exigeants que Dieu avait tout grand ouverts devant elle. Et elle a accompagné de près ces nouvelles générations de jeunes pour qu’elles en fassent directement l’expérience. Sa confiance a été, ou plutôt, est totale, convaincante. Totale, comme celle qu’elle sentait que Dieu avait en elle. Confiance qui était aussi la certitude que les jeunes sont faits pour être les premiers à contribuer à l’unité du monde, au rêve d’un Dieu qui fait l’histoire avec nous. D’où l’espérance sans condition qu’elle déposa en eux. Chiara a su oser ; oser regarder le ciel pour comprendre quoi construire sur la terre. De là son courage de mettre devant notre cœur, avant de le mettre sous nos yeux, le modèle des rapports qui garantissent la fécondité. Pour indiquer le rapport entre la première et la seconde génération elle nous fait regarder là-haut, la relation entre le Père et le Fils dans La Trinité ; paradigme qui représente l’ouverture maximale de l’amour des deux côtés, la démonstration la plus évidente de ce qu’est : donner et recevoir ; recevoir et donner. Elle s’est toujours inspirée à ce modèle qu’elle nous invite tous à incarner. Chiara n’a pas hésité à parler aux jeunes de « révolution ». Révolution, changement total, conséquence de vivre avec confiance et sans calcul les Paroles de Jésus. Et la contestation de nos modes de vie pour d’autres, plus simples et plus pauvres. Elle a même créé un langage nouveau qui séduit, comme par exemple lorsqu’elle indique comme modèle pour les jeunes d’aujourd’hui : « l’homme-monde », Jésus, qui nous offre la clé et la capacité de transformer la souffrance en amour et pour cette raison d’embrasser sans crainte l’humanité dans ses contradictions. Aujourd’hui tout cela est passé dans notre âme, dans notre esprit, et notre cœur s’est renouvelé. Nous avons reçu le témoignage de personnes concrètes, de jeunes d’hier et d’aujourd’hui, qui avec fidélité – sans fuir la souffrance -, avec engagement et imagination ont construit et construisent sur le roc un monde nouveau, pierre sur pierre. C’est un héritage très précieux que nous avons en main. Un héritage qui s’enrichira en permanence avec la succession de nouvelles générations. Prenons alors cette journée comme un tremplin pour prendre notre élan. Aujourd’hui nous ne nous sommes pas ‘souvenus’ ou nous n’avons pas ‘célébré’ mais nous nous sommes à nouveau laissés prendre tous ensemble par la grâce du charisme. Du ciel, Chiara nous voit une seule chose et j’ose le dire, elle nous voit déjà ainsi. Sentons-nous tous ensemble, à nouveau investis de sa confiance pour affronter les nouveaux défis qui nous attendent et être dans l’humanité, un courant d’amour. Nous pourrons ainsi témoigner la révolution de l’Évangile en actes ; nous pourrons être semence de Paradis, semées de partout dans le monde, un peuple bigarré et pluriel qui, décidé, construit avec tous ceux qui s’emploient pour le bien commun : ‘que tous soient un’, la fraternité universelle. Nous le devons à Chiara et au charisme qu’elle nous a transmis. Nous le devons à l’humanité que nous aimons.
12 Mar 2012 | Non classifié(e)
Jeunes d’aujourd’hui, d’hier et de demain : le 11 mars à Castel Gandolfo, des personnes de tous les âges étaient présentes pour l’après-midi consacré à Chiara et les nouvelles générations, pour le quatrième anniversaire de la disparition de Chiara Lubich. Témoins des premiers temps de la relation unique que la fondatrice des Focolari a tissée avec une génération qui respirait la contestation de mai 68, et qui n’ont pas hésité à la suivre sur la voie d’une autre révolution : la révolution évangélique. Auprès des compagnes de la première heure se trouvaient les derniers arrivés qui ne l’ont jamais connue, mais qui se sont faits réalisateurs de ce projet de fraternité universelle ; ils travaillent dans de nombreuses parties du monde : du Vietnam à l’Argentine, des Etats Unis à la Hongrie. C’est ici, en Hongrie, que se déroulera le Genfest, le meeting mondial de ces jeunes.
Le message au potentiel révolutionnaire proposé à ces générations, s’est déroulé l’après-midi en six cadres : le premier a été consacré au thème du changement, trait distinctif des jeunes, hier comme aujourd’hui. De Valerio Cipri qui a exprimé son désir de changement – inhérent à la contestation des années soixante-dix – dans le groupe musical du Gen Rosso, à Antonio de l’Egypte qui voit aujourd’hui dans son Pays une révolution en cours. Ils sont nombreux à dire leur merci à Chiara. Parmi eux il y avait aussi Pasquale Ferrara, aujourd’hui diplomate engagé dans divers projets de paix et Joao Braz de Avis, cardinal appelé à Rome depuis le Brésil, comme préfet pour la congrégation des religieux.
Liberté et justice se concrétisent dans une conception diverse des biens matériels, comme l’a rappelé Chiara elle-même dans une des nombreuses vidéos projetées –toutes très actuelles – : « nous n’avançons pas seuls ». Mais donner son temps ou ses biens n’est pas l’unique façon de « susciter le paradis terrestre » – comme Chiara incitait à le faire en ’70. Giuseppe Milan l’a démontré qui a donné une ‘’empreinte communautaire ‘’ à quelques cours du département des Sciences de l’éducation de l’université de Padoue dont il est le directeur ; Emmanuel Pili, étudiant à l’institut Universitaire Sophia, qui a instauré une synergie intéressante avec l’université de sa ville, Gênes. Patience Molle, ingénieur, première femme à avoir la charge de directeur au ministère des Travaux publics au Cameroun : dans son action administrative elle a agi dans la légalité pour rester fidèle aux valeurs apprises toute jeune à travers le focolare ; Maria Chiara Campodoni, qui, à 30 ans, se retrouve assesseur au sport de la commune de Faenza (Ravenna). Une autre ‘pierre angulaire’ de l’héritage de Chiara est la grande valeur donnée à la souffrance : point de départ pour d’autres buts, d’autres objectifs. Beppe Porqueddu, en chaise roulante après un accident de moto à 17 ans, l’a exprimé de manière émouvante. Il a découvert dans le handicap « une lueur de transformation sociale » dans un monde qui semblait refuser les limites et la maladie. Il est aujourd’hui technologue de la réhabilitation et enseignant pour les kinésithérapeutes. Le message de Chiara, très enraciné dans la vision de Dieu comme amour, n’est pas pour autant réservé seulement aux chrétiens : se sont succédés sur l’estrade Habib, jeune musulmane ; Metta, bouddhiste, qui a expérimenté comme ce message l’a aidée à « s’approcher de la vérité » ; et Andréa, « non croyant, plus que athée », qui a souligné l’accueil et le respect trouvés.
Pour clore l’après-midi, l’intervention de la présidente des Focolari, Maria Voce ! Elle a mis en évidence le fait que « nous ne nous sommes pas souvenus, nous n’avons pas célébré, mais nous avons vécu », et comme Chiara dans son message aux jeunes, elle a donné cette consigne : « ici et maintenant » ; jeunes qui sont appelés à le cueillir et à s’engager à la première personne : « Nous le devons au charisme et à l’humanité ». 12-03-2012 de Chiara Andreola – Source : Citta Nuova
11 Mar 2012 | Focolare Worldwide

La Hongrie, avec son identité bien affirmée est depuis toujours un pont important entre l’Est et l’Ouest de l’Europe. Après des décennies de communisme elle se trouve aujourd’hui dans un moment de changement d’époque. Le Pays est à la recherche d’un nouvel équilibre entre la sauvegarde de ses propres caractéristiques et l’ouverture à une dimension universelle. S’adressant à la communauté hongroise durant sa récente visite, Maria Voce – actuelle présidente des Focolari – l’avait invitée à « s’apercevoir des nombreux talents qui sont ici. Les donner et accueillir ceux des autres peuples, apprenant toujours plus à collaborer ».

La Hongrie, grâce à son stratégique emplacement géographique et aux événements historiques, a eu un rôle important aussi pour les Focolari. Déjà en 1956, à la suite des tragiques événements de la révolution qui a éclaté cette année-là, le pape d’alors, Pie XII, avait lancé un appel aux fidèles du monde entier, pour « remettre Dieu dans la société ». A cet appel, Chiara Lubich répond, donnant naissance à l’aventure des Volontaires de Dieu. En 1996 Budapest accueille le 40ème anniversaire de cette naissance, et en 2006 le « Volontarifest », avec les 12.000 personnes présentes venues de 92 nations.

En 1961, Chiara Lubich, en visitant Budapest, reste impressionnée par la situation de l’Eglise condamnée à vivre dans la clandestinité. Cette année-là, le focolare s’ouvre à Vienne ; de là s’effectueront des voyages en Hongrie, entre les années 1970 et 1980, pour prendre contact avec ceux qui avaient connu le Mouvement en Italie et en Autriche. Les premières communautés des Focolari en Hongrie remontent aux années du communisme, quand, dans les années 81-82 s’ouvriront aussi les focolare masculin et féminin à Budapest.
Le Mouvement des Focolari durant cette difficile période historique, a joué un rôle important pour tisser des liens entre les personnes et les associations catholiques, contribuant ainsi à maintenir et développer la foi dans le Pays. Vient en relief le rôle de quelques familles qui, en venant habiter en Hongrie pour quelques années, avec générosité, ont porté la spiritualité de l’unité dans différentes villes de Hongrie et bien au-delà. Grâce aussi à l’engagement de quelques prêtres, la spiritualité du Mouvement a pénétré dans d’autres milieux, en gardant la fraicheur et l’authenticité de la vie évangélique.

La souffrance commune a aussi renforcé les relations entre les chrétiens des trois Eglises historiques hongroises (catholique, réformée, luthérienne), aujourd’hui engagées à témoigner d’un dialogue œcuménique bénéfique. Comme fruits, les deux rendez-vous historiques : en 2000 la première rencontre œcuménique des jeunes, organisée par les Mouvements de jeunes avec 3000 participants, et un second, en 2003, avec 16.000. La spiritualité de l’unité se répand aussi à travers les livres et la revue Uj Varos. La Parole de Vie, imprimée en 15.000 exemplaires, est publiée sur les journaux, sur le web, et est retransmise par la radio.

L’histoire a ensuite préparé aussi les Focolari des Pays hongrois à être les promoteurs de quelques initiatives qui témoignent du désir de construire des morceaux de fraternité au niveau local et international, préparées par des enfants, des juniors, des jeunes et des adultes : « 72 heures sans compromis », « Filets Projets Paix », « Forts sans violence » « Missions pour la ville ». « Run for Unity », « Semaine Monde Uni ». Cette dernière initiative s’est déroulée en 2010 dans la ville symbole Esztergom, où trois cents jeunes hongrois et slovaques – en direct par internet – ont témoigné d’un fort signe de paix entre leurs nations, dans un moment de tension politique et sociale.
A 50 années de la visite de Chiara en Hongrie, Maria Voce, en 2011, a visité les communautés du Mouvement, rencontrant les prêtres, les familles, et les jeunes. Elle a pu constater l’engagement de familles Nouvelles, avec les jeunes couples en collaboration avec les autres associations et les Eglises pour travailler ensemble à soutenir le mariage et la famille. Elle s’est aussi retrouvée avec les engagés d’Humanité Nouvelle qui rassemble les personnes travaillant dans des domaines communs : la santé, l’économie, la politique, le sport, la pédagogie.

Mais un des moments les plus importants a été la rencontre avec les jeunes. Le Mouvement en Hongrie se prépare à accueillir 12.000 jeunes de différents pays du 31 août au 2 septembre, pour la dixième édition du Genfest. Ainsi Budapest deviendra un laboratoire d’unité pour le monde entier. ‘’Let’s bridge’’ est le nom de la manifestation, qui donnera la possibilité aux pays de l’Europe de l’est de ‘’construire des ponts’’ en faisant connaître leurs propres valeurs et caractéristiques. « Ce devrait être une grande fête – a dit Maria Voce aux jeunes hongrois à cette occasion – qui devrait donner un très grande joie aux jeunes qui la vivront… faire sentir, goûter que rien n’est plus beau que la révolution évangélique. Parce que des révolutions nous en avons vues aussi d’autres types : dans le domaine artistique, dans le domaine musical… mais une révolution a changé notre vie et peut changer la vie de tant de personnes… la révolution de l’Evangile, la seule que Dieu nous a fait voir vraiment avec cette force… donnons tout pour la faire voir aussi aux autres ! »
Visitez la page de la Hongrie sur Focolare Worldwide !
Site web : Genfest : www.genfest.org
11 Mar 2012 | Focolare Worldwide
« Dieu ! Dieu ! Dieu ! Qu’il résonne ce Nom ineffable, source de tout droit, de toute justice, de toute liberté, dans les Parlements et sur les places, dans les maisons et dans les bureaux… ». Dans son désir de répondre à cet appel lancé par Pie XII le 10 septembre 1956 dans un message radiodiffusé, à la suite de la répression sanglante en Hongrie ; Chiara Lubich écrit une lettre qui deviendra la charte d’une nouvelle vocation dans le Mouvement des Focolari : les « volontaires de Dieu ».
Des hommes et des femmes du monde entier – partout où le Mouvement est présent – formés par la spiritualité de l’unité, qui s’engagent à porter Dieu dans la société, par leur vie, dans les milieux où ils évoluent. « Il y a eu une société – écrit Chiara le 15 janvier 1957 – capable d’arracher du cœur des hommes le nom de Dieu… Il faut qu’il y ait une société qui lui redonne sa place.
[…] Il faut des disciples de Jésus authentiques qui soient au cœur du monde, et pas seulement dans les couvents. Des disciples qui Le suivent volontairement, mus uniquement par leur amour envers Lui, un amour éclairé en cette heure de ténèbres, et mus par leur amour pour Son Église. Une armée de volontaires, parce que l’amour est libre. […] Il faut… édifier une société nouvelle, renouvelée par la Bonne Nouvelle, où l’amour fait resplendir la justice et la vérité. […] Une société qui témoigne un seul nom : Dieu.
9 Mar 2012 | Non classifié(e)

Les dates, 31 août-2 septembre, sont fixées depuis longtemps et le compte à rebours sur le site www.genfest.org nous le rappelle : il manque 24 semaines, quatre jours et… Les heures, les minutes, les secondes s’égrainent. Le programme prend forme et, sur la planète Terre, en différents points du globe, on s’organise pour aller à Budapest.
Voici quelques exemples de ce qui a été réalisé durant la dernière période seulement.
Radio Varsovie

Durant deux heures d’émission consacrées aux jeunes, les JPMU de la Pologne ont pu raconter, à l’une des principales radios nationales, leurs idéaux, leurs expériences et leur invitation à tous les jeunes polonais à s’unir sur le chemin vers Budapest. Ils écrivent : « Pour nous, c’était la première occasion d’annoncer le Genfest et enflammer le cœur de nombreux jeunes ! ».

Le café de Milan
En Italie, « Coffee Bridge » est l’initiative lancée par les JPMU de la Lombardie. Ils ont obtenu un prix spécial chez un distributeur en gros, ils ont appliqué le logo du Genfest sur les paquets de café reçus et ils se sont organisés pour les vendre. But de l’initiative : promouvoir les idéaux des JPMU et récolter des fonds pour le voyage à Budapest ! Plus d’info : coffee@genfest.tk
Nazareth en fête
Quarante jeunes de religions différentes ont donné vie à une journée sous l’enseigne de chants, jeux et… une grande joie. On n’a pas manqué cette occasion pour parler du Genfest et lancer l’invitation – immédiatement acceptée – d’être tous des constructeurs de « ponts ». Prochain rendez-vous en avril pour un nouveau week-end ensemble.
Spectacle Indonésie
À Yogyakarta, les JPMU de la deuxième ville de l’île de Java ont organisé un concert pour commémorer les 90 ans de la plus grande maison d’édition catholique de l’archipel, devant plus de 500 personnes. « C’était une magnifique occasion pour nous présenter et raconter comment nous nous engageons à construire un monde plus uni, écrivent-ils, en vivant le moment présent, en aimant le prochain et en surmontant ainsi chaque moment difficile. »

Repas chinois
De Macao, ils racontent : « Nous avons invité nos amis à venir manger une fondue chinoise ». Après avoir présenté leurs expériences et le Genfest, « en signe de gratitude envers ceux qui étaient venus, nous avons préparé un petit cadeau pour souhaiter à tous « une prospère nouvelle année chinoise ! » ».
Expériences, activités, curiosités… et la nouvelle vidéo sur l’histoire des Genfest sont disponibles sur les sites du Genfest et des Jeunes pour un Monde Uni.
(lien du programme : http://www.genfest.org/program)
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