Mouvement des Focolari
Logo Focolari : comment le voudrais-tu ?

Logo Focolari : comment le voudrais-tu ?

Nous avons vu des années l’étoile jaune à quatre pointes sur fond bleu. Elle a aussi été la base graphique de www.focolare.org jusqu’au 22 janvier 2011. Mais Chiara Lubich, fondatrice des Focolari, avait vu ce symbole plutôt comme le drapeau des Cités-pilotes du Mouvement. En 2000, elle précisait cependant : « J’ai compris, intérieurement, que le logo du Mouvement des Focolari n’est pas l’étoile, c’est cette Sainte Vierge avec, en dessous, toutes les vocations. [= différents choix de vie] C’est notre (logo). Et alors nous devons étudier… nous devons chercher une personne artiste qui nous le dessine… ». Chiara se référait à la représentation de la Mère de Dieu dans l’art sacré, revêtue d’un manteau qui rassemble les différents peuples, les différentes professions… qui avec ses bras accueille tout le monde et en même temps est ouverte à tous. Ces instructions ont aussi inspiré le travail pour la mise en page du site officiel international actuel, mais nous sommes conscients que le travail pour la recherche d’un logo, auquel les Focolari au niveau international pourraient s’identifier, est bien plus long et complexe. Pour cette raison, un concours pour la réalisation du logo du Mouvement des Focolari a été ouvert. Un jury de sept professionnels des différents continents évaluera les travaux. Tous sont invités à envoyer leurs idées ou ébauches à : azzurro.co@focolare.org Pour plus d’informations :

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Un manteau de neige pour dire au revoir à Marisa

Lundi 6 février, dans la localité de Cugy, 350 personnes ont pris part à la cérémonie funèbre pour saluer une dernière fois Marisa Baù, en terre helvétique. La Messe a été concélébrée par 8 prêtres. Mgr Charles Morerod, évêque du lieu et Mgr Jean-Claude Périsset, nonce apostolique à Berlin, originaire de Estavayer-le-Lac, proche de Montet, ont exprimé dans leur message, leur participation, leur proximité et leur soutien à la famille et aux focolarini de Montet. Marithé Vuigner, coresponsable du Centre de Montet, a reparcouru brièvement les 40 jours vécus depuis la disparition du 20 décembre jusqu’au moment de la découverte du cadavre et elle a fait un rapide portrait de Marisa Baù. À l’issue de la cérémonie, le corps a été transporté en Italie, accompagnée de quelques membres de sa famille qui étaient venus à Montet et d’un groupe de focolarini. Le lendemain, mardi 7 février, une grande foule attendait Marisa à l’église du hameau de Sasso di Asiago, pour lui donner l’ultime salutation, au cours des obsèques célébrées par le curé de la paroisse de Gallio, le père Lauderio Dal Bianco. Au nom de la famille, une nièce a salué Marisa, mettant en lumière son amour pour sa famille et pour la vie. Les rapports de l’autopsie qui devraient établir les causes de la mort devraient arriver dans un mois. « Nous sommes face à une situation tragique, douloureuse, dans laquelle nous voyons combien le Mouvement s’identifie plus que jamais avec les drames de l’humanité d’aujourd’hui », a écrit ces jours-ci Maria Voce aux communautés du Mouvement. Et elle continue : « Il nous reste, pour nous réconforter, le témoignage de la générosité avec laquelle Marisa s’est donnée à Dieu, avec laquelle elle a vécu toutes ces années dans une attitude de donation totale aux autres focolarines, au travail qui lui était confié et qu’elle assumait avec responsabilité et engagement. Croyant plus que jamais dans l’amour de Dieu pour Marisa, continuons à prier pour elle et pour toute sa famille. Lire tout l’article sur Città Nuova (en italien) – http://www.cittanuova.it/contenuto.php?TipoContenuto=web&idContenuto=333590 Pour info : area stampa – https://www.focolare.org/area-press-focus/it/news/2012/02/01/marisa-bau-1963-2011/

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Gibì et DoppiaW : les bandes dessinées de Walter Kostner sont en ligne

Ils sont apparu à la télévision, dans les kiosques, les librairies et, surtout, dans les agendas et dans les poches de bon nombre d’entre nous, sur les cartes de vœux envoyées et reçues par petits et… grands. Et maintenant ils ont débarqué sur le web. Gibì et DoppiaW ont ouvert un site, où tous peuvent trouver un espace de réflexion sereine grâce à des écrits de l’auteur, des jeux et des chants, des lettres et des expériences d’éducateurs, de jeunes et d’enfants. Mais ce sont les cases de la BD les éléments les plus importants : comme des fenêtres sur leur vie, les brèves histoires de Gibì et DoppiaW nous permettent de les accompagner sur un chemin extraordinaire et à la portée de tous ; avec pour ingrédients de l’humour, de la stupeur et de l’innocence. Gibì et DoppiaW sont en effet nés ainsi, de l’idée d’un éducateur qui cherchait comment aider un adolescent qui vivait un moment difficile. Comment le toucher sans être paternaliste ? Ayant de la facilité en dessin, voici l’idée : mettre sur papier un dialogue et des aventures entre deux clowns comme excuse pour transmettre une espérance qui avait toujours raison d’être. Le reste appartient à l’histoire. Pour la valeur pédagogique et éducative de leurs aventures, Gibì et DoppiaW sont devenus les protagonistes de quelques projets pour les écoles en Italie et ensuite dans de nombreux pays dans le monde. Depuis plus de cinquante ans, Grazia Honegger Fresco est une des auteures les plus influentes d’ouvrages dans le domaine éducatif : en 2006, elle a publié Gibì et DoppiaW dans « il Quaderno Montessori » (une revue éducative trimestrielle) et a déclaré : « Ce sont des personnages très efficaces (…). Il y a la spiritualité et aussi le divertissement, il y a la joie de vivre (…). Ils semblent être une grande richesse pour les personnes ». Comme les meilleurs films, qui en noir et blanc témoignent de leur âge, mais ne le montrent pas du tout, les deux personnages sortis de la vie et de la plume de Walter Kostner ont aussi grandi ces dernières années sans jamais devenir grands. Ils portent très bien le poids des ans et des histoires, grâce à la sagesse dont ils font cadeau, mais aussi grâce aux rires sains que leur compagnie provoque habituellement chez ceux qui les lisent et les rencontrent. Par un savant équilibre entre silence et mots, ces deux clowns peuvent parfois aussi devenir dérangeants : avec leur sincérité effrontée et la légère ironie, Gibì et DoppiaW bouleversent notre vie tranquille et nous poussent à nous rapprocher du prochain de façon concrète et à trouver dans chaque difficulté de la vie le côté positif.

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Benoît XVI : la lumière de Chiara Badano :

C’était le dimanche 5 février, à l’Angélus. Avant la prière à Marie, le pape a consacré sa réflexion à l’Évangile du dimanche, le passage où Jésus guérit des malades. « Même face à la mort – commente le pape – la foi peut rendre possible ce qui est humainement impossible. Mais la foi en quoi ? En l’amour de Dieu. Voilà la vraie réponse, et le mal est irrémédiablement vaincu ». « De même que Jésus a affronté le Malin avec la force de l’amour qui lui venait de son Père, nous aussi, nous pouvons affronter et vaincre l’épreuve de la maladie en gardant notre cœur immergé dans l’amour de Dieu. » C’est à ce moment que le pape a rappelé l’exemple de Chiara Luce Badano, jeune fille de Sassello qui faisait partie du Mouvement des Focolari et que l’Église a proclamée bienheureuse le 25 septembre 2010. Le pape a nommé Chiara Luce parmi « les personnes qui ont supporté des souffrances terribles parce que Dieu leur donnait une sérénité profonde ». Le pape porte dans son cœur la bienheureuse Chiara Badano « fauchée dans la fleur de l’âge – a-t-il dit à l’Angélus – par un mal incurable : tous ceux qui allaient la voir recevaient d’elle lumière et confiance ! Cependant, dans la maladie, nous avons tous besoin de chaleur humaine : pour réconforter une personne malade, une proximité sereine et sincère compte plus que les paroles ». Ce n’est pas la première fois que Benoît XVI cite l’exemple de Chiara Luce pour proposer aux communautés chrétiennes un exemple de confiance en l’amour de Dieu. Il l’avait déjà fait à Palerme où il avait demandé aux jeunes de mieux la connaître : « Une courte vie », avait-il dit, durant laquelle elle a su donner « un message étonnant ». « Dix-neuf années pleines de vie et de foi. De douleur aussi, pour les deux dernières, vécues dans la foi et dans la joie qui venait de son cœur empli de Dieu ». C’est avec cette lumière dans le cœur que Benoît XVI a rappelé à l’Angélus du 5 février la journée mondiale du malade que l’Église célébrera samedi prochain 11 février, fête de Notre Dame de Lourdes. Les parents Interview vécu comme une lumière claire sur la maladie

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Inde : un pays continent

L’Inde, sous-continent de plus d’un milliard 170 millions d’habitants, pourrait bientôt dépasser la Chine en termes de population. Un pays à la croissance rapide, parmi les plus grandes économies mondiales, et en même temps avec un taux élevé d’analphabétisme, de pauvreté et de malnutrition. Une grande diversité religieuse, à majorité hindoue avec 80 % et 2,3 % de minorité chrétienne. On comprend pourquoi, parmi les dialogues les plus développés par les Focolari dans cette nation, il y a justement le dialogue interreligieux, en particulier avec le monde hindou. Le Mouvement des Focolari est présent en Inde depuis 1980. Aujourd’hui, il y a des centres des Focolari à Mumbai, Bangalore, Goa et New Delhi qui promeuvent différentes activités : Mariapolis, rencontres mensuelles pour adultes, familles et jeunes. Dans différentes villes – Vasai, Pune, Panjim, Margao, Vasco, Trichy – il y a des groupes actifs de personnes qui adhèrent à l’esprit des Focolari. Différents microprojets sociaux fleurissent autour des communautés du Focolare pour l’éducation des enfants, pour la promotion humaine de la femme et comme soutien aux familles en difficulté, aussi avec les soutiens à distance : les plus connus sont « Ilanthalir » (jeunes pousses en langue Tamil) dans le sud de l’Inde et à Mumbai « Udisha » – « Le rayon de soleil qui annonce une nouvelle aube ». Nés pour « montrer une réponse concrète à la pauvreté qui nous entoure », ils comprennent aujourd’hui environ 2400 enfants en tout, ainsi que leur famille. Ils se sont particulièrement engagés à diffuser les valeurs de la fraternité universelle dans le monde des adolescents en sensibilisant des jeunes de toutes les religions lors de différentes manifestations, aussi au niveau international. En 2009, le Supercongrès – rendez-vous traditionnel des Jeunes pour un monde uni – s’est tenu précisément à Coimbatore, accueillant en Inde des adolescents du monde entier. Il y a aussi beaucoup de microréalisations, racontées lors de la récente réunion d’Humanité Nouvelle (Mumbai, septembre 2011). Parmi les participants, un médecin de Goa qui a donné vie à une clinique mobile, la Prabhu Prasad Clinic, en mettant ensemble les services de différents médecins, avec un champ d’action et de soin qui va des personnes âgées aux enfants. Chiara Lubich a visité l’Inde plusieurs fois, dans le cadre du dialogue avec les frères hindous, après avoir connu, à travers la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix, Dr Aram, fondateur de Shanti Aram. En 2001, à Coimbatore (Tamil Nadu), elle reçoit le Prix « Défenseur de la Paix » de la part de Shanti Ashram et du Mouvement Sarvodaya. Elle y retourne ensuite en 2003 où, au Centre de culture indienne Bharatiya Vidya Bhavan, comme il lui a été demandé, elle communique sa vocation spécifique à l’unité et à la fraternité universelle. Ont suivi et continuent : tables rondes, conférences, échanges de visites et de nombreux symposiums, dont le dernier en décembre 2011. Des occasions de dialogue, de pas en avant dans la construction de rapports de fraternité vraie avec le monde hindou, comme en témoigne, par exemple, le docteur Vijaya Bhatia, professeur de Yoga, qui est intervenue lors du 4e symposium hindou-chrétien « Lire, interpréter et vivre les Écritures pour réaliser la paix et la fraternité universelle ». Un idéal de vie qui se concrétise au quotidien, comme pour cette jeune de Mumbai qui a préféré donner à une personne dans le besoin son propre argent récolté avec difficulté pour payer une facture médicale très élevée. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque le même soir elle reçoit un appel : c’était l’administration de l’hôpital qui, pour une erreur de calcul, lui devait 300 roupies ! C’est l’expérience de vivre l’Évangile qui se reflète non seulement dans la sphère personnelle et privée, mais aussi dans le social. Les statistiques peuvent effrayer, mais en visant à être « le changement que tu veux voir dans le monde », comme l’enseignait Gandhi, les semences de fraternité continuent à grandir.