17 Oct 2011 | Focolare Worldwide
Espérances et doutes : « tels sont les sentiments dans nos cœurs lorsque nous sommes arrivés à l’IUS » raconte Gabriel Almeida, représentant des étudiants. Sophia est pour nous la réponse à un appel personnel que Dieu adresse à chacun et qui rencontre l’histoire de tant de personnes, prêtes à être toujours mieux une petite communauté itinérante désireuse de construire, non sans efforts, la civilisation de l’amour. » On respire un air de changement, de croissance et de nouveauté à l’aube de cette quatrième année académique. Environ un millier de professeurs, étudiants, amis de toute l’Italie ont participé le 17 octobre à Loppiano, à l’inauguration de cette année académique, comme d’ailleurs des maires de Toscane, des personnalités religieuses et politiques et différents professeurs d’institutions européennes avec lesquelles Sophia entretient des relations fructueuses. « Sophia est une réalité jeune dans son acte fondateur, a affirmé Mgr. Betori, grand chancelier de l’Institut et archevêque de Florence, dans son discours d’ouverture, « mais qui trouve une large place au sein du monde académique, au sein duquel il a été possible de présenter une proposition nouvelle dans le contexte culturel actuel, propre à enseigner le dialogue et la communion. Je vous adresse l’exhortation du Pape au séminaire de Fribourg : «Nous sommes l’Église. Soyons-la ! Soyons la pour nous ouvrir pour aller au-delà de nous-mêmes et pour être ensemble aux autres » ». Les résultats obtenus par Sophia au cours de ces quatre premières années de vie s’avèrent encourageants : à ce jour, 83 étudiants ordinaires se sont inscrits aux cours de maîtrise, dont 34 cette année. 33 ont défendu leur thèse et ont obtenu le titre académique en « Fondements et prospectives d’une culture de l’unité ». 15 sont inscrits dans le cycle du doctorat, tandis que 7 sont issus d’un parcours de maîtrise d’autres institutions académiques et sont en train d’acquérir les crédits nécessaires pour accéder au doctorat. Il convient aussi de relever la présence d’étudiants à titre extraordinaire pour lesquels des parcours appropriés et personnalisés ont été prévus. »
Et ce sont justement les résultats académiques qui sont l’élément le plus encourageant de l’IUS, comme le relève la Vice-Chancelière et Présidente du Mouvement des Focolari, Maria Voce : «Chaque fois que je signe un diplôme, je ressens la joie de déclarer qu’une autre personne est arrivée à acquérir les principes de cette culture de l’unité pour la porter au monde. Ce qui a été construit jusqu’à présent nous permet de regarder l’avenir avec un optimisme réaliste ». Le pivot de base sur lequel il convient de développer aussi l’expérience de Sophia est établi dans la vie de la Parole évangélique : « Je vous invite à vous laisser envahir profondément par la vie de la Parole évangélique, donc de la façon de penser, de vouloir et d’aimer de Jésus. »
Illustrant les défis et les perspectives pour le futur de cette communauté académique, le président Piero Coda a expliqué qu’il serait nécessaire de requalifier le cursus des études, de façon à rendre les titres plus correspondants au niveau scientifique et plus négociables sur le plan académique et professionnel. C’est la raison pour laquelle nous sommes en train de définir trois nouvelles filières de maîtrise spécialisée en Études politiques, Économie et gestion, Ontologie trinitaire ». Un espace plus important sera donné, au sein de l’Institut, à l’étude et à la recherche en sciences sociales par l’instauration d’une chaire de « Fondements des sciences sociales » et par un prochain congrès en collaboration avec l’Université de Trente. Vera Aranjo, une sociologue brésilienne, dans son discours officiel, se déclare convaincue qu’« il n’y a jamais eu meilleure époque que l’époque actuelle pour un sociologue ». « Nous voudrions nous aussi dire un mot de la possibilité de trouver de nouveaux paradigmes et de nouveaux modèles : la personne, la fraternité, la communion, l’amour-agapé, l’unité. Il ne s’agit pas seulement de concepts ou de paradigmes, mais aussi d’outils à insérer dans la boîte à outils des opérateurs sociaux». Cette réflexion a la saveur d’un encouragement et d’un espoir pour la nouvelle sociologie mais aussi, et peut-être surtout, pour l’aventure académique de Sophia, appelée à imprégner la société d’une culture nouvelle. [nggallery id=72] Altre foto: Flickr photostream
16 Oct 2011 | Non classifié(e)
L’Évangile que Chiara et ses compagnes lisaient dans les refuges était une découverte continuelle, c’était un livre qu’elles ne connaissaient pas vraiment auparavant : personne ne leur en avait jamais parlé en ces termes. « Jésus agit toujours en tant que Dieu. Pour le peu que l’on donne, il nous comble de dons. On est seule et on se retrouve entourée de mille mères, pères, frères, sœurs et de tous les biens de Dieu que l’on peut distribuer à ceux qui n’ont rien ». Ainsi pour chacune d’elles se consolidait la conviction, parce que basée sur l’expérience, qu’il n’existe pas de situation humaine problématique qui ne puisse trouver une réponse, explicite ou implicite, dans ce petit livre qui rapportait des paroles célestes. Les personnes qui adhéraient au mouvement naissant s’y immergeaient, s’en nourrissaient, se ré-évangélisaient et expérimentaient que tout ce que disait et promettait Jésus se réalisait immanquablement. Chiara écrivait : « La guerre continuait. Les bombardements se succédaient. Les refuges n’étaient pas suffisamment sûrs et la possibilité de comparaître rapidement devant Dieu se faisait toujours plus grande. Tout cela faisait naître un désir dans notre cœur : mettre en pratique dans ces moments, qui pouvaient être les derniers de notre vie, la volonté de Dieu qui lui tenait le plus à cœur. Nous nous sommes alors rappelées le commandement que Jésus déclare sien et nouveau : “Voici mon commandement : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Nul n’a d’amour plus grand que celui qui se dessaisit de sa vie pour ceux qu’il aime” (Jn 15,12-13). La découverte du « commandement nouveau » les enflamma à tel point que l’amour réciproque devint leur habitus, leur façon d’être. C’était ce même amour qui attirait à leurs réunions tant de gens, de tous âges et classes sociales. S’aimer réciproquement n’était pas pour eux une option mais leur façon même d’être et de se présenter au monde. « Jésus, disait-on, comme un émigrant, a apporté parmi nous les us et coutumes de sa propre patrie. En nous donnant “son” commandement, il a apporté sur la terre la loi du Ciel, qui est l’amour entre les trois personnes de la sainte Trinité. Nous nous sommes regardées dans les yeux et nous avons décidé : “Je veux être prête à mourir pour toi”. “Moi pour toi”. Toutes pour chacune. Mais, si nous devions être prêtes à donner la vie l’une pour l’autre, il était logique que, dans le même temps, il fallait répondre aux mille exigences que l’amour réciproque réclamait : il fallait partager les joies, les douleurs, le peu de biens que nous avions, nos expériences spirituelles personnelles. Nous nous sommes efforcées de faire ainsi pour que soit vivant entre nous, avant tout autre chose, l’amour réciproque. « Un jour, dans le premier focolare, nous avons sorti de l’armoire le peu choses que nous possédions, nous en avons fait un tas au milieu de la chambre, et nous avons donné ensuite à chacune le peu dont elle avait besoin et aux pauvres le superflu. Prêtes à mettre notre salaire en commun, ainsi que tous les biens, petits et grands, que nous avions ou que nous pourrions avoir par la suite. Prêtes à mettre en commun également les biens spirituels… Le désir même de sainteté était passé au second plan, derrière notre unique choix : Dieu, qui excluait tout autre objectif mais incluait, évidemment, la sainteté qu’il avait pensée pour nous. « Lorsque, par la suite, il y eut inévitablement des difficultés du fait des imperfections de chacune de nous, nous avons décidé de ne plus nous regarder avec nos yeux humains, qui nous font découvrir la paille de l’autre en oubliant notre poutre, mais avec celui qui pardonne tout et oublie. Et nous sentions si nécessaire le pardon réciproque, à l’image de Dieu miséricordieux, qu’on s’est proposé entre nous une sorte de vœu de miséricorde : celui de se lever chaque matin en se voyant comme des personnes “nouvelles”, qui n’étaient jamais tombées dans ces défauts ».
12 Oct 2011 | Focolare Worldwide
Presque paradoxalement, dans un monde toujours plus globalisé et communiquant, le sentiment d’être étranger et les espaces de solitude augmentent, avec des conséquences négatives évidentes au niveau individuel et collectif, au point que l’OMS en est arrivée à prévoir qu’en 2030, la dépression des jeunes pourrait devenir, dans l’absolu, la deuxième cause de mortalité. Et pourtant, toujours davantage et sous toutes les latitudes – comme cela a été signalé dans l’intervention préparée par la Commission Internationale EdU – on constate « une volonté de communauté » (d’après l’expression de Z. Bauman), et, à partir de ce besoin radical, on reconnaît la nécessité de « former l’homme-relation », idée-clé de Chiara Lubich dans le domaine éducatif. Elle l’avait soulignée dans sa lectio à l’occasion du doctorat honoris causa en pédagogie (USA, 2000), et maintenant, cette idée-clé est rappelée avec force au cours de cette 5ème rencontre pédagogique de l’EdU. Un pari engageant et fascinant qui a impliqué les 270 participants (professeurs d’université, enseignants, parents, étudiants), ainsi que tous ceux qui ont suivi la retransmission Internet, de la Sicile à l’Albanie, de Malte à la Slovénie, et jusqu’à la Colombie et d’autres pays non européens. Il n’y eut pas seulement des réflexions sur le besoin essentiel de nouer des relations authentiques en tant que fondement d’une authentique communauté, mais la possibilité de l’expérimenter par les échanges au cours des nombreux moments de dialogue et par les présentations croisées d’expériences éducatives. Ces dernières, afin de rester en cohérence avec le thème de la rencontre, ont considéré la complexité de la construction d’une réalité communautaire dans des contextes variés – en faisant participer des familles, des écoles, des institutions présentes sur le territoire – à partir de l’audace de personnes capables de tisser des relations et des alliances, renversant ainsi la tentation individualiste répandue et injectant des doses d’espérance, élément incontournable de tout projet éducatif. L’intervention stimulante du professeur Domenico Bellantoni (Université Pontificale Salésienne, Rome) a permis d’approfondir le sens de la relation dans le contexte communautaire. Il a participé à la journée entière et, à partir de la logothérapie de Victor Frankl, a approfondi l’idée de personne-auto transcendance, ouverte de ce fait à la relation et à la responsabilité. D’autres interventions, bientôt disponibles sur le site de l’EdU (www.eduforunity.org), ont été faites par Maria Ricci, Michele De Beni, Teresa Boi et Giuseppe Milan, qui ont présenté plus directement les contributions sur lesquelles a porté cette année le travail de la Commission centrale EdU. Le dialogue final fut aussi riche, provoqué par les questions ouvertes posées dans les travaux de groupe. Les participants sont repartis avec joie et un élan éducatif renouvelé, comme en témoignent quelques impressions : « On peut le faire : je sors d’ici avec une espérance nouvelle ! », « Il faut apprendre la grammaire de la relation », « Nous sommes prêts à un engagement individuel et collectif, à faire des propositions constructives et à savoir les perdre », « Le fait de se voir nouveaux chaque jour crée la communauté ». Et sur les messages arrivés par Internet : « Quelle possibilité extraordinaire de construire des rapports personnels entre nous et dans notre communauté, avec l’aide aussi des moyens de communication » (Slovénie) ; « Je suis disposée, avec tous, à m’engager à poursuivre avec espoir ce grand projet. » (Argentine).
11 Oct 2011 | Non classifié(e)
Selon l’usage, la rencontre a débuté par trois jours de retraite spirituelle centrés sur la Parole de Dieu – point de la spiritualité de Chiara Lubich qui, cette année, caractérisera la vie des membres du mouvement des Focolari – et sur la Nouvelle Evangélisation, en vue du Synode des Evêques de 2012, du 7 au 28 octobre. Les thèmes ont été approfondis à la lumière de l’Exhortation Apostolique post-synodale “Verbum Domini” de Benoît XVI et en suivant les ‘Lineamenta’ pour le Synode de 2012. Quelques méditations de Chiara Lubich ont permis de parcourir avec elle comment, pendant la seconde guerre mondiale, elle avait redécouvert la Parole et comment elle est vécue dans le Mouvement aujourd’hui, avec les effets qu’elle produit: “elle change les mentalités, fait resplendir la vie, rend libre, donne la joie, suscite des vocations, crée la communauté”. Le tout accompagné de témoignages sur la vie de la Parole dans des contextes très variés et quelques fois adverses et de partages entre les participants, caractéristique qui distingue les rencontres Focolari. Les travaux ont été introduits par l’actuelle présidente, Maria Voce, et par le co-président, Giancarlo Faletti, avec un exposé sur leurs activités de l’année écoulée touchant trois points:
- * les voyages (Espagne, Terre Sainte, Canada, USA, Saint-Domingue, Russie, Hongrie, Tchéquie, Slovénie et Angleterre), d’où ressort la beauté de chaque peuple, leur contribution au “projet du monde uni”, ainsi que le grand thème de l’inculturation.
- * le dialogue, dont le développement, l’extension et un changement ont pu être constatés: il y a des personnes n’appartenant pas à l’Eglise catholique, des non chrétiennes et des personnes dont les options sont autres que religieuses, qui font partie de la même “famille” des Focolari.
* les perspectives et priorités: la priorité des priorités est la vie, éclairée par la Parole de Dieu.
La Nouvelle Evangélisation. En 2002 Chiara Lubich en avait parlé à un groupe d’Evêques, en partant de Jean-Paul II qui mentionnait les Mouvements en tant qu’instruments particuliers pour son actualisation. L’évangélisation est dite “nouvelle” parce qu’elle doit être telle dans son ardeur, ses méthodes et ses expressions. La première annonce à faire est: Dieu t’aime. Cette nouvelle évangélisation doit arriver à former des communautés chrétiennes mûres. De tout l’Evangile, la parole à souligner est celle de l’amour. Mais cela signifie aussi incarner le commandement nouveau de Jésus “de façon toujours plus authentique et radicale”. Le monde est au rendez-vous. A tour de rôle, chaque zone géographique a raconté la situation dans laquelle vivent les membres des Focolari dans les différentes régions du monde. Une attention particulière a été donnée au Moyen-Orient à travers l’expérience de dialogue vécu avec tous les focolarini de ces pays, expérience née de l’exigence de trouver ensemble une ligne pour affronter les nouveaux défis de cette terre si travaillée où le dialogue entre les différentes cultures semble parfois entravé par des murs infranchissables. Vincenzo Buonomo, docteur en Droit International, a ensuite exposé la situation du Moyen-Orient et le développement du monde arabe. Puis le continent Africain. Les focolarini qui y vivent, ont présenté l’histoire religieuse et socioculturelle de ce continent, en décrivant aussi les étapes de la diffusion de la spiritualité de l’unité en Afrique Subsaharienne.
Jeunes et adultes. La caractéristique de cette rencontre a également été la présence des jeunes qui ont enrichi le programme des délégués des Focolari à différents moments: durant l’après-midi dédié au Genfest (Budapest, 31 août – 2 septembre 2012); lors de la présentation d’un projet de formation pour les jeunes à partir de You Cat, et avec la projection du documentaire “Ensemble c’est possible. Sur les traces de Carlo et Alberto” sur la vie de deux Gen pour lesquels a débuté le procès de béatification, des deux ensemble. La veille du dernier jour, samedi 8 octobre, Maria Voce s’est reliée par Internet avec des milliers de personnes pour une salutation et un voeu. Maria Voce a en effet exprimé aux membres des Focolari du monde entier un rêve: “Si aujourd’hui, chacun de nous, en commençant dès maintenant, se met à vivre la Parole de Dieu avec la même intensité que les premières focolarines qui la vivaient avec Chiara, il sera avec les autres autant de lumières qui s’allument et tracent les chemins du monde comme des rayons lumineux, ”. Et elle a ajouté: “comment ne pas s’attendre à tout et à beaucoup? Comment ne pas penser que ces lumières ont la possibilité d’éclairer tous les recoins de cette cave obscure qu’est le monde?” Le voeu est celui d’une “ année splendide et lumineuse”, en écho au ‘testament’ spirituel de Chiara Lubich “laisse à celui qui te suit seulement l’Evangile”.
6 Oct 2011 | Non classifié(e)

Au Paradis terrestre, Dieu conversait avec l’homme : Père qui dialogue avec son fils. Le péché rompt le dialogue. Pour le rétablir, la parole (le Verbe) est venue sur terre et s’est faite chair: le Verbe devient Médiateur entre les hommes et Dieu et, par Lui, le dialogue se rétablit..
Il suscite un ordre nouveau, dont la loi est l’amour. Et l’amour s’exprime en premier lieu par la parole : l’amour n’est pas monologue, il est dialogue, il ne se referme pas sur lui-même, mais recherche l’autre et le sert.
(…) Le Christ rompt toutes les barrières et rétablit le contact avec tous. Il parle avec des femmes perdues, comme aussi avec des bandits, il pardonne, y compris aux crucifiés (…) .Il est venu pour les pécheurs et non pour les justes, qui n’existent pas.
Saint Paul, pharisien devenu chrétien, risque de se faire tuer par ses anciens compagnons de faction, parce qu’il rencontre des impurs, des païens, ces païens avec lesquels les Juifs zélotes ne parlaient pas et dont il tirera la grande Église. Pour lui, il n’y avait ni Juifs ni Grecs, ni esclaves ni maîtres, ni hommes ni femmes, mais des âmes toutes filles de Dieu.
(…) Une impulsion puissante a été donnée à l’évangélisation du monde, et donc au développement de la civilisation chrétienne, dès le deuxième siècle, par le dialogue des apologistes grecs – Justin en tête – avec des penseurs païens quand ceux-ci recherchent dans la sagesse de Socrate et Platon et des sages romains et d’autres races les germes de la Raison divine et, dès lors, les valeurs de la solidarité, de la communion, de l’égalité. C’est ainsi qu’un terrain d’entente fut trouvé et que s’engagea un dialogue, qui a rapproché gentils et chrétiens, après que des persécutions des empereur et des controverses théologiques les avaient davantage séparés.
Les malheurs de la division et du silence sont survenus quand la religion a été remuée – et mêlée aux intrigues de la politique et alors, au lieu de s’entretenir avec les musulmans, à l’exemple de François d’Assise, elle s’est battue contre eux, perdant temps, argent et âmes pour des générations (…) Face à toutes ces formes de régression, ce fut le groupe des saints qui fit vivre le dialogue.
(…) Et c’est le dialogue qui, sous l’impulsion des papes Jean XXIII et Paul VI, a rapproché orthodoxes, protestants et catholiques en quelques années, ce que n’avaient pas réussi les controverses et subtilités, oublis et silences de nombreux siècles.
(…) La religion ne connaît pas d’autre obstacle que la haine, car elle est l’amour. Elle cherche l’unité et la paix.
Igino Giordani – Extrait de “Ut unum sint”, 1967, n.7, pp.28-30.