23 Nov 2021 | Non classifié(e)
À partir de l’accueil d’un groupe d’Afghans dans une structure du Mouvement des Focolari en Italie, le récit d’une amitié qui a rendu possible leur arrivée. L’amitié entre Costanza Quatriglio, réalisatrice italienne et deux acteurs afghans, Basir Ahang et Mohammad Jan, qui appartiennent à l’ethnie Hazara, victime de persécutions depuis de nombreuses années. https://vimeo.com/620774674
22 Nov 2021 | Non classifié(e)
Si nous cherchons à nous améliorer chaque jour, nous pouvons nous aussi être bâtisseurs de paix comme la Parole de Vie nous y invite en ce mois de novembre 2021. Nous aspirons – car c’est notre Idéal – à l’unité du monde entier. C’est pour cela – pour que la paix règne partout – que nous faisons chaque jour le « time-out« . Or, un des moyens dont nous disposons pour y arriver, est celui d’entraîner vers ce but – vers l’unité et donc vers la paix – le plus de personnes possible, précisément en tant que fidèles d’une religion : c’est notre troisième dialogue. Par conséquent, en ce mois, je vous inviterais tous à raviver nos relations avec eux. Et les fidèles des religions les plus variées sont un peu partout. Bien sûr, ce que la volonté de Dieu nous demande est toujours une révolution. Nous savons qu’en ce domaine, nous avons des siècles d’immobilisme derrière nous et, souvent, d’hostilité. C’est donc un combat pour la paix que nous devons mener et, par conséquent, nous devons nous prémunir, nous entraîner et nous préparer. C’est pourquoi je voudrais recommander – avant tout à moi-même, puis à vous tous -, quelque chose qui, au cours des prochaines semaines, serait une aide supplémentaire pour nous, que nous pourrions ajouter à ce que nous faisons déjà, qui nous permettrait d’être plus vigilants qu’avant, de progresser constamment, pour ne pas échouer – nous savons que si nous n’avançons pas nous reculons ; quelque chose qui nous aiderait à nous perfectionner chaque jour dans la vie de notre Idéal. Ce quelque chose pourrait consister à nous dire, à nous-mêmes, avant chacune de nos actions : « Aujourd’hui mieux qu’hier ! » Dans notre vie, de nombreuses actions ont un caractère répétitif : tous les jours nous prions, nous mangeons, nous sortons, nous étudions, nous travaillons, nous rencontrons des personnes, nous dormons, nous nous promenons, nous faisons le ménage, nous nous reposons, etc. Alors, avant chaque action disons : « Aujourd’hui mieux qu’hier ! » Et vivons en conséquence. Nous serons ainsi comme Dieu nous veut. Nous sommes un Mouvement et il ne nous est pas permis de nous arrêter. Nous recevrons plus de grâces et nous aurons plus de facilités pour concrétiser notre engagement spécifique de ce mois : prendre en grande considération les fidèles des autres religions et collaborer avec eux à la paix et à l’unité du monde.
Chiara Lubich
(Chiara Lubich, in Conversazioni in collegamento telefonico, préparé par Michel Vandeleene, Opere di Chiara Lubich, Città Nuova, 2019, p. 425-426).
19 Nov 2021 | Non classifié(e)
Beaucoup de lumières dans le cauchemar du Covid en Inde et au Népal : un réseau d’aides se mobilise pour fournir de l’oxygène aux hôpitaux de la ville indienne de Mumbai et le récit d’un papa guéri grâce à cet oxygène ; les jeunes des Focolari procurent des repas à une centaine de familles indiennes ; la communauté du Mouvement au Népal, grâce aux aides reçues, fournit nourriture, matériel scolaire, médicaments et aide économique à des personnes en difficulté. https://vimeo.com/619795486
18 Nov 2021 | Non classifié(e)
Cette année encore, les Mariapolis, ou « Cités de Marie », ont eu lieu dans différentes parties du monde. Depuis les débuts du Mouvement des Focolari, elles rassemblent pendant quelques jours des personnes du monde entier, qui veulent connaître l’esprit et le style de vie des Focolari, en les encourageant à vivre un atelier de fraternité universelle. « Nous venions de toutes les régions de France et beaucoup ont exprimé leur joie de pouvoir se revoir et de redécouvrir que l’unité peut être vécue malgré l’avenir incertain ». C’est par ces mots que les focolarini de France racontent les journées passées à la Mariapolis de Ressins. Le rendez-vous a eu lieu en présentiel et il était bon de se revoir après la longue période de la Covid. « Prendre un élan… pour vivre la fraternité aujourd’hui », tel était le titre de l’événement auquel ont participé plus de 300 personnes. En Slovénie, la Mariapolis intitulée « L’amour – remède pour tout », a également eu lieu avec 200 participants. « En marchant avec mes enfants, raconte Barbara, qui était présente à l’événement avec ses trois jeunes enfants et à qui on a diagnostiqué un cancer il y a un an, j’ai comme perçu la voix de Jésus qui me disait : « Tu n’as pas eu cette maladie parce que je ne t’ aime pas, mais parce que je t’ aime encore plus ». La maladie a suscité un grand amour entre elle et son mari et leur extraordinaire confiance en Dieu. Les paroles et les expériences de Chiara Lubich leur ont permis de découvrir la préciosité des relations, construites à partir de l’amour.
Au Paraguay, la Mariapolis s’est déroulée en mode télématique. Les « cris de l’humanité souffrante », le « cri de la Création » et « les cris des nouvelles générations » ont été les thèmes abordés. « Nous avons pu voir les inégalités et les intolérances de notre société et comment nous pouvons répondre à ces cris de souffrance », explique Silvia. La joie de la Mariapolis a été ressentie, non seulement par les Paraguayens mais aussi par les personnes de différentes parties du monde qui y ont participé. Dans la région de Sao Paulo, au Brésil, la Mariapolis intitulée Nouvelle culture, en établissant des dialogues, a eu lieu en ligne avec plus de 1300 personnes connectées et plus de 4000 vues sur Youtube. Voici quelques impressions. « Le thème de l’écologie avec la présentation du Dé de la Terre a élargi ma vision de la manière de prendre soin et d’améliorer notre maison commune ». « Ce qui m’est
arrivé aujourd’hui montre l’action de Dieu. Je me suis levée heureuse et prête à aimer davantage ! Je suis allée au marché et en le quittant je me suis retrouvée devant ma sœur avec laquelle nous ne nous parlions plus depuis 10 ans. Je pensais que je n’aurais pas pu lui pardonner, mais au lieu de cela, j’ai dit mon oui à Jésus et je suis allée lui parler ». Enfin, au Venezuela, la Mariapolis a été décrite comme « une oasis dans le désert » en raison de la Covid et de l’incertitude quant à l’avenir. Ils ont écrit de la communauté locale : « Cela nous a remplis d’espérance et a renforcé en chacun de nos cœurs, le fait de nous reconnaître comme faisant partie de la famille de Chiara ». « Je promets de devenir un super héros qui prendra toujours soin de la planète , a dit un garçon de 9 ans, qui aidera tous les gens et je serai un bon citoyen, en montrant l’exemple avec ma vie et en faisant toujours le bien ». Une dame testée positive à la Covid a assisté à l’événement depuis son lit et a déclaré : « Je suis là ! Je suis là aussi… la meilleure expérience que je puisse vivre en ce moment est de me sentir entourée de l’amour de Dieu à travers vous tous ».
Lorenzo Russo
17 Nov 2021 | Non classifié(e)
Comme sur un chantier ouvert où chacun est appelé à « faire ». C’est la paix, pas seulement l’absence de guerre ou un concept abstrait. C’est quelque chose à construire ensemble, en affrontant toutes les difficultés et en partant de notre petitesse. Un autre Rob Rob avait quitté la maison après une dispute qui semblait mettre fin à notre mariage. Deux ans s’étaient écoulés depuis son départ, sans autre nouvelle de lui que ce que ses parents m’avaient dit : il passait des auditions pour des films et commençait à entrer dans le monde du cinéma. Quand il est revenu d’Italie, déçu et sans le sou, il ressemblait à un chien battu. En pleurant, il a demandé mon pardon. L’homme que j’avais aimé, estimé et choisi comme compagnon de vie semblait être maintenant un étranger, un raté. Où était passée sa fierté ? Et la beauté qui était sa fierté ? Quant à moi, pendant la période d’absence de mon mari, je m’étais rapprochée de la foi et j’avais commencé à fonder ma vie sur des valeurs que j’avais négligées. Quand il est revenu, j’ai senti que Dieu testait ma foi. J’en suis sortie renforcée. Maintenant, lui aussi a trouvé non seulement une nouvelle paix, mais nous découvrons ensemble une nouvelle façon de vivre. Ce n’est que maintenant que j’ai l’impression de commencer à connaître un autre Rob. (R. H. – Suisse) Bâtisseurs d’unité Lors d’une réunion de travail télématique dans mon groupe de membres de différents pays, après les présentations, quelqu’un a imprudemment osé définir les autres en fonction de leur « couleur » politique avec des relents de nationalisme et de fascisme. La tension qui en a découlé a dégénéré en un échange de propos outrageux. En tant que journaliste ayant beaucoup voyagé et ayant également étudié l’histoire des pays en question, mon opinion était bien différente de celle de ceux qui se fiaient aux ouï-dire et aux reportages des médias. La session de ce jour-là a été un véritable échec. Le lendemain, en préparant un autre groupe de travail, je me suis attaché à ne mettre en évidence chez chaque participant que les éléments qui construisent et non ceux qui divisent. Les choses se sont passées différemment, à tel point que lorsque c’était mon tour d’intervenir, tout le monde se sentait valorisé. D’où une réflexion : on peut devenir, ne serait-ce qu’en gardant le silence, un complice de la désintégration ou un élément constructif et unificateur. Il en coûte cher de réaliser le rêve de Jésus « Que tous soient un ». (G.M. – Hongrie) Dans le silence A l’hôpital, je devais faire des gardes de nuit avec un autre médecin. Il était chrétien, mais pas pratiquant, et comme il me voyait aller à la messe presque tous les jours, il se moquait souvent de moi. Notre garde a duré toute la nuit, mais il m’a déjà quitté en fin d’après-midi, ce qui a représenté beaucoup de travail supplémentaire pour moi. Malgré cela, j’ai essayé de garder une attitude ouverte envers lui, sans jugement, pendant un mois, deux mois… Un jour, il a exprimé le désir d’aller à la messe avec moi (« Au cours de ces mois, j’ai appris beaucoup de choses de ta façon d’aimer en silence »). Depuis, non seulement il prend son tour de garde jusqu’à la fin, mais il veille aussi à ne pas trop me fatiguer pendant la nuit. (Bashar – Irak)
Maria Grazia Berretta
(extrait de Il Vangelo del Giorno, Città Nuova, année VII, n.4, novembre-décembre 2021)