Mouvement des Focolari

Dans le nord de l’Argentine, “Ensemble pour travailler”

Nov 22, 2016

Des femmes descendant des peuples calchaquíes trouvent dans la spiritualité des Focolari la force de s’affranchir de la culture machiste et mettent sur pied des entreprises textiles. « Tinku Kamayu » (Ensemble pour travailler) leur redonne leur dignité de femmes, tandis qu’elles remettent en valeur des techniques traditionnelles.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

S'abonner à la lettre d'information

Mot du jour

Articles connexes

Un héritage précieux : le « Paradis de 49 » de Chiara Lubich

Un héritage précieux : le « Paradis de 49 » de Chiara Lubich

Le 22 mai 2026, dans la salle Paul VI de l’Université pontificale du Latran à Rome, a eu lieu la première présentation de l’ouvrage « Paradis de 49 » de Chiara Lubich, un recueil d’écrits à travers lesquels la fondatrice du Mouvement des Focolari témoigne et partage son expérience mystique vécue entre 1949 et 1951

Chiara Lubich : « Sais-tu où nous sommes ? »

Chiara Lubich : « Sais-tu où nous sommes ? »

16 juillet 1949, Chiara Lubich se trouve à Tonadico, dans les Dolomites, en Italie du Nord de l’Italie, pour une période de repos avec quelques-uns de ses premiers compagnons et compagnes. Ils y sont rejoints par l’Honorable Igino Giordani, que Chiara appelait Foco. Ce jour-là, Chiara et Foco scellent un Pacte d’unité, prélude à l’expérience spirituelle et mystique que Chiara vivra entre 1949 et 1951. Une période connue sous le nom de « Paradis de 1949 », dont les textes ont récemment été publiés. Dans l’introduction de cet ouvrage, le théologien Piero Coda propose quelques approfondissements « pour une lecture théologique » du texte. Nous en publions un extrait, lié précisément au Pacte du 16 juillet. Il est accompagné d’une courte vidéo de Chiara Lubich datant du 20 décembre 1999, dans laquelle elle raconte aux Gen – les jeunes des Focolari -, cette expérience de lumière.