Mouvement des Focolari

Gen Rosso, pour un Brésil fort

Mar 12, 2013

Le projet éducatif et préventif à l’intention des jeunes “Forts sans violence”, qui a obtenu un grand succès en Europe, débarque aujourd’hui au Brésil, dans une version sud-américaine.

L’édition brésilienne du projet “Forts sans violence” qui a réuni plus de 500.000 jeunes en Europe, a pris le départ en janvier 2013 dans plusieurs villes des pays sud-américains. L’objectif de l’initiative est de rendre les jeunes forts contre la violence, l’isolement, et les multiples expériences d’oppression subtiles mais douloureuses. Au centre du projet, il y a le morceau musical “Streetlight” du groupe international Gen Rosso. Il raconte une histoire vraie, celle de Charles Moats, qui a grandi dans le ghetto de Chicago et qui est resté fidèle à ses idéaux conformes à l’Evangile, malgré les difficultés et la haine qu’il expérimentait. Il choisit la non violence et vit son choix avec cohérence, jusqu’au sacrifice de sa propre vie. Dans les différents modules du projet, orientés vers le spectacle final, qui comprennent une période de 4 semaines, les étudiants approfondissent le thème de la violence et de ses conséquences négatives, et apprennent à reconnaître et développer leur propres capacités et talents. Dans le spectacle final, les jeunes sont activement impliqués pendant la partie musicale, avec le Gen Rosse : sur scène et également dans les coulisses. L’association Starkmacher de Mannheim qui le soutient en Allemagne, et les “Fazendas da Esperanza” brésiliennes, lieux, souvent des fermes, où les jeunes peuvent trouver une façon de sortir du monde de la drogue et d’autres dépendances, ont participé au projet. En vue de l’inculturation des “Forts sans violence” dans le contexte brésilien, un groupe de l’association Starkmacher a fait un voyage pour essayer de transmettre leur propre expérience. Ils sont allés à Guaratinguetá et à Fortalezza, au sud du Brésil. A cette occasion, ils ont rencontré une quarantaine de jeunes et adultes (enseignants/éducateurs) venant de différentes villes du Brésil, futurs “multiplicateurs” du projet dans leur propre pays… Ils ont été instruits sur la méthodologie, sur la base pédagogique et sur la structure organisationnelle qui a jusqu’à présent soutenu le projet. En quatre jours et demi, ils ont ensuite élaboré ensemble une variante typiquement brésilienne du projet de prévention. Eros Biondini, secrétaire de l’Etat de Minas Grais a eu une influence notable, à côté d’autres personnalités. Un débat public passionné démontre que “Forts sans violence” arrive juste au bon moment en terre brésilienne. Ce débat s’est déroulé ces jours-ci autour d’une nouvelle loi qui prévoit l’hospitalisation forcée pour une thérapie des toxico-dépendants. Les demandes de nouvelles places dans les “fermes” ont notablement augmenté. “Forts sans violence”, dans sa version brésilienne, s’annonce comme un instrument qui pourra donner de nouvelles perspectives de développement aux jeunes brésiliens qui vivent des situations difficiles. Sous la direction d‘Andrea Fleming

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