Mouvement des Focolari
Bolivie : ils ont cru en moi

Bolivie : ils ont cru en moi

2018-02-06-PHOTO-00000544Notre mère nous a élevées seule, ma sœur et moi. Nous avons traversé des moments très critiques : ma mère arrivait difficilement à trouver du travail. De plus, il y avait des tensions avec la propriétaire de la maison car nous n’avions pas d’argent pour le loyer. Pour ma mère, c’était un vrai calvaire que de gérer le peu qu’elle gagnait. Aussi l’aide que nous avons reçue à travers l’association Actions Familles Nouvelles (AFN), du Mouvement des Focolari, a été très importante pour nous. Peu de temps après s’est ouvert au sud de notre ville, à Cochabamba, le Centro Rincón de Luz, qui offre un soutien scolaire et un repas par jour aux enfants et aux adolescents qui fréquentent les écoles du quartier. Le centre m’a aussi été d’une grande aide, il m’a redonné le sourire et m’a permis de suivre des temps de formation importants. Dans le Centre, nous étions comme une grande famille où les professeurs étaient souvent pour nous comme des ‘’seconds parents’’. 2018-02-08-PHOTO-00000552Grâce aux personnes qui ont eu confiance en moi, je suis fière aujourd’hui d’avoir terminé mes études avec de bons résultats et de suivre mon premier semestre de cours à l’université. J’aurai bientôt un métier. J’essayerai d’aider à mon tour les personnes de mon entourage, en commençant par exemple, par les enfants du Centre à qui je souhaite  transmettre mes connaissances. Je voudrais aussi ouvrir un lieu destiné aux personnes qui vivent dans la rue, en leur offrant la possibilité d’avancer dans leur vie. J’ai compris qu’on peut changer la vie d’un enfant et lui montrer le chemin d’un avenir meilleur. C’est pour cela que j’invite tout le monde à aider autrui : tous nous pouvons le faire ! Pour moi, la chose la plus importante n’a pas été seulement un soutien financier, mais la confiance qui m’a été donnée : c’est une semence d’espérance, c’est une lumière d’espoir qui ne s’allume pas simplement dans le cœur de l’enfant mais aussi dans celui de ses parents. Source : Teens  

La Communauté Sant’Egidio fête ses 50 ans

La Communauté Sant’Egidio fête ses 50 ans

AndreaRiccardi_ChiaraLubichLa Communauté de sant’Egidio a cinquante ans. Une histoire qui commence le 7 février 1968, à Rome, avec Andrea Riccardi et un petit groupe de lycéens qui voulaient changer le monde. « Nous avons découvert au cours de ces années, avec beaucoup d’autres personnes dans le monde, la joie de l’Evangile », a déclaré le président de la Communauté, Marco Impagliazzo. “A Sant’Egidio, en plein cœur du Transtevere (Rome) – lit-on dans le communiqué diffusé à cette occasion – a démarré une aventure qui a conduit la communauté dans les périphéries humaines et existentielles des divers continents, un engagement qui se propose de partager la vie des pauvres de toutes conditions aussi bien que d’élaborer des programmes d’éradication du Sida et d’enregistrement à l’État civil, de travailler au dialogue interreligieux tout comme à la construction de la paix. Samedi prochain 10 février “le peuple de Sant’Egidio” se rassemblera dans la basilique romaine de St Jean de Latran pour une célébration présidée par le cardinal Secrétaire d’État du Vatican, Pietro Parolin. Maria Voce, présidente, ainsi que quelques uns de  ses collaborateurs, y représenteront le Mouvement des Focolari. Dans son chaleureux message, elle remercie « vivement l’Esprit Saint pour ce charisme qui a irrigué l’Église et l’humanité et pour les fruits qu’il a donnés au cours de ces 50 ans de vie, grâce aussi à votre fidélité ». Elle ajoute que « la Communauté, aujourd’hui présente dans 70 Pays, a contribué et contribue à construire la paix dans le monde, à travers un dialogue courageux à tous les niveaux et avec une attention toute  particulière envers les plus délaissés de la société », et elle rappelle la paix obtenue en 1992 au Mozambique ainsi que « les couloirs humanitaires » en faveur des réfugiés. Parmi les nombreux moments vécus ensemble, Maria Voce en souligne spécialement un : « L’engagement joyeusement pris d’un commun accord, et d’une façon toute particulière entre Chiara Lubich et Andrea Riccardi, après la rencontre historique des Mouvements avec le Pape à la Pentecôte 1998, qui a produit de nombreux fruits à la gloire de Dieu ». Et de conclure en souhaitant, avec tous des Focolari, « que se réalise pleinement le dessein de Dieu sur votre communauté ».   Voir le nouveau site: www.santegidio.org

Journée de prière et de jeûne

Journée de prière et de jeûne

DayofprayerandfastingLe mouvement des Focolari adhère lui aussi à la journée de prière et de jeûne pour la paix et contre toute forme de violence, le 23 février prochain. L’initiative, prise par le pape François à la surprise de tous en l’annonçant devant 20 000 fidèles rassemblés Place Saint Pierre, à l’occasion de l’Angélus dominical habituel, s’adresse tout particulièrement aux populations de la République Démocratique du Congo et du Soudan. Ces pays traversent une grave escalade de violence et d’abus, mais il ne faut pas non plus oublier toutes les situations de conflit qui se propagent dans toutes les régions du monde. Il ne s’agit pas d’une nouvelle initiative : déjà dans le passé le pape François avait invité « tous les croyants, même les frères et sœurs non catholiques et non chrétiens », à s’unir pour un moment de prière en commun, dans les conditions adaptées à chaque endroit, pour implorer le don de la paix et se demander quelle participation chacun peut donner pour arrêter la violence. « Les victoires qui s’obtiennent par la violence – a dit le pape – sont de fausses victoires ».