Mouvement des Focolari
L’AMU en chiffres

L’AMU en chiffres

  Principaux projets de développement en cours Rép. Dém. Du Congo projet sanitaire et social, prévention et soins pour malades du Sida. (Kinhasa) Cameroun   activité sanitaire, de formation et culturelle à Lebialem. Brésil    formation et micro entreprises à Benevides (Etat du Parà). Argentine   centre de réhabilitation pour des jeunes handicapés (Rosario). Uruguay   animation sociale et formation professionnelle (Montevideo). Palestine   éducation à la paix et soutien économique aux familles (Bethléem). Liban    reconstruction du tissu économique et social dans le Sud Liban après la guerre de 2006. Vietnam   prévention de l’abandon des mineurs, aide familiale (Kontum et Binh Duong). Sud Est asiatique  aides d’urgence et reconstruction après le tsunami de 2004. Soudan   formation scolaire des enfants victimes de la guerre civile. Micro réalisations Formation professionnelle et scolaire (Algérie, Brésil, Burundi, Kenya, Pakistan). Infrastructures et hygiène (Côte d’ivoire, Pakistan, Tanzanie). Enfance et famille (Brésil, Bolivie, Inde, Vietnam). Développement économique et social (Argentine, Cameroun, Colombie, Kenya, Madagascar, Paraguay, Afrique de Sud, Uruguay). Projets d’Education au Développement « ABC… de la solidarité pour éduquer à la paix et au développement, dans la nouvelle Europe unie » – projet ligne B7 /6000 CE ONG-ED/2003/ 065-352/IT. « Eau pour tous ! Année internationale de l’eau potable », campagne eau 2003 ; « Eau : bien commun, droit de tous » projet consortium CIPSI – CEVI 2004-2005. Principaux cours de formation pour le personnel enseignant L’Autre dans la relation éducative (Bénévent, mars 2003). Premier, second et troisième cours en Intégration Interculturelle (Trévise, novembre 2004, 2005, 2006). Education aux valeurs pour une citoyenneté responsable (Rome, février 2004). De la fragmentation à l’unité. Le regard de l’éducateur. Le regard de l’éducation (Rome, Avril 2004). Didactique et méthodologie interculturelle (Trévise, novembre 2004). L’école des savoirs et des valeurs, pour une citoyenneté active et responsable (Plaisance, décembre 2004). Eau, bien commun de l’humanité : éduquer à la citoyenneté active (Cagliari, janvier 2005). La rencontre, icône de la vie en société, (Caserte, janvier 2005). Inter relations dans le Droit : quel espace pour la fraternité ? (Rome, novembre 2005). Citoyenneté active : communication et vie ensemble (Caserte, mars 2006). Et pour une école, une ville : rencontre internationale de pédagogie (Rome, avril 2006). Education à une citoyenneté active et responsable (Pérouse, mars 2006). Activités d’information Revue : AMU Notizie (Trimestriel). Video : « Magnificat, une terre d’espérance », « L’homme à côté de l’homme ». DVD :  Projets AMU de réhabilitation du Sud Est Asiatique.

L’AMU en chiffres

L’amour et la justice apportés par l’Evangile, chemin pour« créer des structures qui offrent une croissance intégrale, humaine et spirituelle »

« Me voici à la porte et je frappe. Si quelqu’un écoute ma voix et m’ouvre la porte, je viendrai chez lui, je dînerai avec lui et lui avec moi. Ce sont des paroles divines qui pénètrent et touchent l’âme au plus profond et l’ébranlent dans ses fondements. » Le pape Benoît XVI s’est exprimé ainsi, le 12 mai dernier, lors de sa visite à la Fazenda de Esperança. A deux heures de route de la mégapole de Sao Paulo, la Fazenda est une œuvre sociale, née en 1983, qui accueille des jeunes toxico dépendants, alcooliques, de jeunes mères célibataires et les aide à se réinsérer. Il existe à présent 42 centres dans tout le Brésil, et dans 8 autres pays, dont l’Allemagne et la Russie. Le pape va tout de suite au cœur de l’expérience des jeunes qui l’écoutent. « A un moment donné de la vie, Jésus vient et il frappe, de petits coups pleins de douceur, au plus profond des cœurs bien disposés. Avec vous, il l’a fait par l’intermédiaire d’une personne amie, d’un prêtre ou bien, qui sait, il a peut-être permis une série de coïncidences pour vous faire comprendre que vous êtes l’objet de son amour de prédilection. » Oui, c’est vraiment ce qu’expérimentent les jeunes hôtes de la Fazenda. On seulement, comme l’a ajouté le pape, « ils parviennent à se libérer de la dépendance des drogues et de l’alcool » – ils sont aujourd’hui 10 000 à y être parvenus – « mais ils retrouvent Dieu et se mettent à participer activement à la vie de l’Eglise ». Et ainsi s’ouvre devant eux un chemin d’espérance. Benoit XVI exprime « son estime pour cette Œuvre, qui a comme fondements sprituels le charisme de saint François et la spiritualité du Mouvement des Focolari ». L’esprit vécu à la Fazenda est en profonde concordance avec le message fort adressé depuis le Brésil par Benoît XVI à l’ensemble de l’Amérique Latine, en particulier lors de son intervention à l’ouverture de la Ve Conférence générale de l’Episcopat latino américain. Comme l’a fait remarquer le P. Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Vatican, le pape « a abordé de front, se plaçant sous l’angle chrétien, les défis dus aux injustices et aux grands déséquilibres de ce continent ». Il a une nouvelle foi indiqué, dans les « valeurs d’amour et de justice apportés par l’Evangile et par l’annonce de l’Eglise », la voie « pour créer des structures à caractère social, économique, politique, qui offrent une croissance intégrale, humaine et spirituelle. » « Tout ce que vous avez fait au plus petit d’entre mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » C’est en vivant ces paroles, par de simples gestes quotidiens, qu’est née la Fazenda de Esperança. Tout est parti de deux personnes : un Franciscain allemand, Hans Stapel et un jeune Brésilien, Nelson Giovannelli qui, sans aucun programme, jour après jour, se sont laissé guider par l’Esprit Saint.

La Fazenda da Esperança : au départ de tout, un geste simple…

 Hans Stapel a vécu une enfance difficile. Sa famille a tout perdu pendant la guerre. Avec les années, il vit une intense recherche de foi. Il trouve la réponse qu’il cherche dans la spiritualité des Focolari et laisse tout pour entrer dans l’Ordre franciscain. Avant même d’être ordonné prêtre, il est envoyé au Brésil et, par la suite, lui est confié une paroisse, à Guaratinguetà.

C’est justement là que commence la nouvelle aventure divine. « Une nuit, raconte-t-il, quelqu’un frappe à la porte. C’est une toute jeune femme qui attend un enfant. Elle demande à manger et un lieu pour dormir. Comment un prêtre pouvait-il recevoir dans sa maison, qui plus est, de nuit, une fille jeune et belle ? Qu’aurait fait saint François à ma place ? »

Il fait entrer la jeune femme qui se restaure et dort jusqu’au lendemain, tard dans la matinée. Quelque temps après, elle revient pour le remercier. « Elle me confie que si je ne lui avais pas ouvert la porte cette nuit-là, son enfant n’aurait pas vu le jour. » Le témoignage de ce style de vie touche le cœur des paroissiens Et à partir de cet épisode va naître une maison pour de jeunes mères célibataires, soutenue par la communauté paroissiale. »

Un jeune paroissien, Nelson Giovannelli, qui faisait partie du Mouvement Gen (la deuxième génération du Mouvement des Focolari), est particulièrement touché par l’enseignement du P. Hans. Tous les jours, après le travail, Nelson va à la messe. Sur le chemin de retour, il rencontre un groupe de jeunes qui se droguent. Inspiré par les paroles de saint Paul, « Je me suis fait faible avec les faibles pour gagner les faibles », Nelson prend son courage à deux mains et commence à se rapprocher de ces jeunes.

C’est par un geste tout simple – il demande à l’un d’entre eux de lui apprendre à faire des bracelets artisanaux – que Nelson est introduit dans leur groupe, et mis à l’épreuve. Un jour, un des garçons lui demande de lui prêter la bicyclette qu’il utilisait pour aller au travail. Voulait-il la vendre pour avoir en échange un peu de drogue ? Il décide néanmoins de courir le risque. Et, à sa grande surprise, les jeunes lui rendent la bicyclette réparée et nettoyée. C’était seulement le début. Au cours d’une messe, Nelson demande à Dieu quelque chose en plus : qu’au moins un de ces jeunes change de vie. Quelque temps plus tard, l’un d’entre eux demande à être aidé pour pouvoir sortir du monde de la drogue.

Nelson n’a aucune expérience dans la réhabilitation de personnes toxico dépendantes. Il ne peut proposer comme aide que se que lui-même vit : l’Evangile. Le jour suivant, ils se rencontrent à la messe. Ils choisissent une Parole de Dieu à mettre en pratique. Le soir d’après, ils se racontent comment cela s’est passé. Peu à peu, Antonio devient une autre personne. Il reprend confiance en lui, retrouve le goût des choses simples, au point d’attirer d’autres amis de la rue qui veulent connaître l’expérience de Nelson et Antonio. Ils commencent à avoir l’intuition des effets thérapeutiques que peut porter une expérience d’Evangile vécu dans l’ouverture à l’autre. Quelques temps plus tard, ils vont habiter dans une ferme abandonnée qui leur a été donnée. Ils mettent tout en comme : travail, temps, idées.

C’est ainsi que la première Fazenda da Esperança voit le jour, une communauté de jeune qui veulent sortir du tunnel. « Nous n’avions ni médecins ni médicaments et il n’était pas facile de s’en procurer », se souvient le P. Hans, toujours présent par son accompagnement spirituel. « Et, en même temps, devant aller à la rencontre de ceux qui ne pouvaient pas attendre, nous nous sommes mis au travail avec l’unique moyen à notre disposition : la spiritualité de communion. Nous avons cherché en premier lieu à éveiller dans les jeunes le dynamisme de l’amour chrétien. »

Ce ne sont pas seulement des jeunes toxico dépendants qui participent à cette aventure, mais également d’autres jeunes de la paroisse qui ont le désir de se mettre à la disposition des « plus petits ». La joie qui découle de cette expérience a une fonction de « thérapie » et c’est la semence d’où vont germer les premières consécrations à Dieu, dans ce service d’Eglise. Le premier, naturellement, va être Nelson : il s’est toujours laissé guider par l’Esprit Saint et il sent, après coup, qu’il ne peut plus abandonner l’œuvre née avec lui, pour suivre de simples projets personnels. L’idée de se consacrer à Dieu fait son chemin en lui. Dans une lettre à Chiara Lubich, fondatrice du Mouvement des Focolari, Nelson lui communique cette aspiration. Chiara l’encourage dans cette voie, à continuer à vivre pour Dieu, parmi les jeunes marginaux.

Quelques années plus tard, quelques jeunes femmes – une assistante sociale de 30 ans et une jeune de 21, qui décide de laisser famille et fiancé pour se dédier aux « plus petits » -, commencent une communauté féminine de réhabilitation. A partir de 1992, le P. Hans peut se consacrer à plein temps à la Fazenda. Les évêques voient de plus en plus dans cette œuvre la main de Dieu, jusqu’à la qualifier de « sanctuaire moderne d’évangélisation ». Le card. Aloisio Lorscheider ira jusqu’àdire : “Ici, l’Evangile a trouvé sa maison et avec elle, l’espérance. » Le nombre des jeunes et des familles qui, au contact de cette communauté, retrouvent la vie, est en continuelle augmentation. Ils reviennent à la vie, pas seulement libérés de la drogue mais avec une foi renouvelée et vivante.

L’AMU en chiffres

Le 12 mai à Stuttgart « Ensemble pour l’Europe » : 250 mouvements et communautés de différentes Eglises, pour établir des ponts entre cultures et pays

Après trois années de préparation, nous voici arrivés au seuil de la seconde manifestation internationale du 12 mai prochain à Stuttgart (Allemagne). Elle sera reliée par satellite avec des événements réalisés en parallèle dans plusieurs pays d’Europe. Des milliers de personnes de tous les pays d’Europe de l’Ouest et de l’Europe centrale sont attendues au Palais des Sports Hans Martin Schleyer de Stuttgart. Plusieurs rencontres se dérouleront de façon simultanée dans différentes villes européennes : depuis Paris jusqu’à Moscou, de Belfast jusqu’à Madrid, de Budapest à Prague. En Italie, à partie de la deuxième moitié du mois de mai, l’expérience de « Ensemble pour l’Europe » sera revécue lors d’une trentaine de rencontres dans les principales villes italiennes. Mais qu’est-ce qu' »Ensemble pour l’Europe » ? C’est une « manifestation- témoignage », inspirée des valeurs de la fraternité et du partage. Elle souhaite apporter une contribution afin dépasser les préjugés, les nationalismes, les blessures historiques, les conflits sociaux, la peur de l’avenir et la perte d’identité, en réponse aussi à la recherche de sens et de valeurs. « Ensemble », 250 mouvements et communautés de toute l’Europe lanceront des ponts entre cultures et peuples différents, entre citoyens et institutions, et chercheront à donner un nouvel élan à la construction du continent européen. Au programme Approfondissements historiques, culturels et spirituels de : Ulrich Parzany, pasteur évangélique, leader des initiatives d’évangélisation Pro-Christ ; Nicky Gumbel, Président de Alpha International, né à l’initiative de l’Eglise Anglicane ; Andrea Riccardi, fondateur de la Communauté Sant’Egidio et Chiara Lubich, fondatrice du Mouvement des Focolari. Faits de vie et initiatives réalisées en Europe seront au centre de la seconde partie de l’événement. Ils mettront en évidence comment Mouvements et nouv elles communautés   Favorisent la vie de la famille ;  -Ont un impact dans le monde du travail et de l’économie ;  -Edifient des relations de fraternité et de solidarité avec les personnes pauvres et défavorisées ;  -S’engagent pour la justice et la paix dans le monde.  -Favorisent la cohésion dans la ville et répondent aux défis de la société multiculturelle. Dialogue avec des représentants d’Institutions civiles et œcuméniques européennes qui interviendront, dans la première partie, sur ce qui a mûri depuis le premier événement de 2004 et, à la conclusion, sur les perspectives à venir. Parmi les invités : Jacques Barrot, vice président de la Commission européenne ; Romano Prodi, Président du Conseil italien ; Walter Kasper, Président du Conseil Pontifical pour l’unité des chrétiens ; Anastasios Yannulatos, archevêque orthodoxe de Tirana et de toute l’Albanie, qui est l’un des Présidents du Conseil Œcuménique des Eglises ; Arnold de Clermont, président de la Conférence des Eglises européennes et de la Fédération Protestante de France. Un message à l’Europe conclura l’événement : ce sera avant tout une déclaration d’engagement des mouvements et communautés des différentes Eglises chrétiennes et une proposition faite à des personnalités politiques et à la société civile de s’engager. Des moments artistiques de différents pays et cultures s’intercaleront dans le programme et communiqueront la richesse et la variété du patrimoine européen. Depuis 2004… Avant d’être une manifestation, Ensemble pour l’Europe est un chemin de communion inédit entre mouvements et communautés de différentes Eglises, le champ d’expérimentation d’une Europe , « famille de peuples réconciliés ». Une étape de ce chemin a été marquée par la première manifestation de Stuttgart, le 8 mai 2004, qui a touché près de 100 000 européens, présents aux rencontres qui se déroulaient simultanément et, plus largement encore, grâce aux écho donnés par les médias. Un chemin en progression : 170 mouvements et communautés représentés en 2004 ; 250 en 2007. L’événement s’insère dans une série de grandes dates anniversaires : le 50e anniversaire des Traités de Rome (1957-2007). La Semaine Européenne qui rappelle le 8 mai – jour anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale (8 mai 1945) ; le 9 mai – fête de l’Europe, anniversaire de la déclaration historique de Robert Schuman, en 1950, qui proposait la formation d’une communauté au service de la paix, annonciatrice de l’Union Européenne. La manifestation « Ensemble pour l’Europe » sera précédée et préparée par le Congrès « Ensemble en chemin » pour les responsables et les collaborateurs des Mouvements et Communautés, à Stuttgart les 10 et 11 mai 2007. Plus de 20 forums et 16 tables rondes aborderont de nombreux thèmes parmi lesquels : évangélisation, mariage et famille, défense de la vie, engagement politique, immigration, économie, environnement, médias, paix et justice. Promoteurs de l’événement : Friedrich Aschoff, Renouveau charismatique de l’Eglise Evangélique en Allemagne ; Christophe d’Aloisio, Syndesmos – Fraternité de 126 organismes de jeunes orthodoxes ; Nicky Gumbel, Alpha International –Cours d’Evangélisation, nés dans l’Eglise anglicane d’Angleterre ; Chiara Lubich, Mouvement des Focolari ; Michael Marmann, Mouvement de Schönstatt (catholique) ; Helmut Nicklas, YMCA, Association œcuménique internationale de jeunes chrétiens ; Ulrich Parzany, Pro Christ, initiative d’évangélisation née dans l’Eglise évangélique luthérienne ; Gerhard Pross, Coordination des Rencontres périodiques de Mouvements et Communautés évangéliques ; Andrea Riccardi, Communauté Sant’Egidio ; Thomas Römer, YMCA de Munich ; Gérard Testard, Fondacio, né dans l’Eglise catholique en France ; Sœur Anna-Maria aus der Wiesche, Fraternité du Christ de Selbitz, née dans l’Eglise évangélique luthérienne. Pour en savoir plus : www.europ2007.org

L’AMU en chiffres

Brésil – Pour dépasser les disparités technologiques

Le projet prévoit la récupération d’ordinateurs remplacés par des organismes publics ou privés qui renouvellent leur parc, pour les mettre à la disposition d’écoles, de bibliothèques ou d’autres institutions qui ne pourraient pas se le permettre. Pour le réaliser, le ministère du développement économique et la Fondation de la Banque du Brésil ont élu comme partenaire le Centre Afago, « pour le sérieux du travail effectué en faveur des personnes moins favorisées ». Objectif : dépasser les disparités technologiques. A l’inauguration du centre, le président Luiz Ignacio Lula a fait ressortir comment l’accès à la connaissance permet de réduire les différences sociales : « Il est moins onéreux, a-t-il affirmé, de construire des écoles que des prisons ». Et il s’est engagé, d’ici fin 2010, à doter toutes les écoles publiques d’une connexion internet. Personnes présentes à l’inauguration : en plus du président Lula et de sa femme, le Ministre du développement économique, M. Paulo Bernardo, le Gouverneur de la Banque du Brésil, M. Jacques Penna, le Président du District Fédéral de Brasilia, des députés fédéraux et de district, et des journalistes représentant les titres brésiliens les plus importants, plusieurs chaînes nationales de télévision. Au cours de la visite du centre Afago, le Président Lula s’est entretenu avec plusieurs jeunes volontaires du centre, dont certains sont aidés depuis leur petite enfance par « les parrainages », ou soutien des enfants à distance, mis en œuvre par le Centre Afago, en collaboration avec le mouvement Familles Nouvelles. « En parlant avec R. quelques minutes – a dit M. Lulla -, j’ai compris qu’il sera toujours un homme avec une grande âme, disposé à aider les autres car il l’a appris, depuis qu’il est petit, grâce à l’insertion dans une communauté. » Qu’est-ce que le Centre Afago ? Dans les années 90, face à la très grave situation des enfants des rues, et en parallèle avec le lancement de la part du Mouvement Familles Nouvelles du projet des « parrainages » – connu aussi sous le nom de « soutien à distance », une association s’est constituée. L’association Afago aide aujourd’hui 220 enfants et adolescents de 4 à 14 ans qui fréquentent le Centre. Là, ils peuvent bénéficier des repas, faire des activités pédagogiques, informatiques et sportives.